Présidence

17 juillet 2016 05:53; Act: 17.07.2016 05:53 Print

1 Brésilien sur 2 veut que Temer reste au pouvoir

Seul un Brésilien sur trois souhaite le retour de Dilma Rousseff, selon un sondage publié samedi.

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La Cour suprême du Brésil s'est prononcée en faveur de la libération de José Dirceu, ex-chef de cabinet de Lula, condamné pour corruption dans le méga-scandale Petrobras. (Mardi 2 mai 2017) Réforme des retraites, crise économique, éducation, scandale de la viande avariée: les raisons de protester ne manquent pas au Brésil. Le mouvement Vem Pra Rua a appeler dimanche à manifester contre la corruption, à travers tout le pays. (Image d'illustration - 15 mars 2017) A la mi-mars, une enquête policière de deux ans a révélé que des douzaines de collaborateurs des autorités sanitaires ont été corrompus pour certifier que la viande avariée était propre à la consommation. Malgré 30 arrestations et la fermetures de plusieurs usines, le scandale ne fait que s'empiler aux récentes révélation de corruption dans l'affaire Petrobras. (Image - 21 mars 2017) Le groupe Petrobras a annoncé une perte de 4,8 milliards de francs pour 2016 lors d'une conférence de presse à Rio. (Mardi 21 mars 2017) Le procureur général du Brésil Rodrigo Janot a demandé l'ouverture de 83 nouvelles enquêtes dans le cadre du scandale Petrobras. (Mardi 14 mars 2017) Le procureur Vladimir, chargé du volet international de l'affaire Petrobras a annoncé lundi 20 février que l'enquête allait dépasser les frontières brésilienne et pourrait concerner une dizaine de pays d'Amérique et d'Afrique et de hauts responsables de ces pays. (Image - lundi 20 février 2017) Le président brésilien Michel Temer lors d'une conférence de presse à Brasilia, s'est défendu de vouloir protéger les membres de son gouvernement menacés de poursuites dans l'affaire Petrobras. (Lundi 13 février 2017) Wellington Moreira Franco, proche du président et cité dans l'affaire Petrobras, a vu sa nomination comme ministre bloquée par la justice. (Mercredi 8 février 2017) Le président brésilien Michel Temer lors de la conférence sur l'investissement latino-américain à Sao Paolo, le 31 janvier 2017. La rentrée politique s'annonce compliquée pour ce dernier. (03 février 2017) L'ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva sera le candidat du Parti des travailleurs à l'élection de 2018. (Mardi 17 janvier 2017) Un proche conseiller du président brésilien Michel Temer a démissionné mercredi. (Jeudi 15 décembre 2016) L'ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est désormais accusé de nouveaux faits de corruption. Il est déjà mis en cause dans trois autres dossiers. (Mardi 13 décembre 2016) Renan Calheiros, président du Sénat, le 1er décembre à Brasilia.Il a été destitué par la Cour suprême pour détournement de fonds publics (Mardi 6 décembre 2016). A Brasilia, quelque 5000 personnes se sont rassemblées en face du Parlement, selon le secrétariat à la Sécurité (4 décembre 2016). Le président brésilien Michel Temer a promis de bloquer le vote au parlement d'une amnistie pouvant freiner l'enquête sur le scandale de corruption Petrobras. (Dimanche 27 novembre 2016) Le ministre brésilien Geddel Vieira Lima a démissionné, emporté par une affaire de corruption qui touche le pouvoir. L'ancienne présidente Dilma Rousseff avait déjà été évincée pour une telle accusation. (Vendredi 25 novembre 2016) Les avocats de l'ex-président brésilien poursuivent leur offensive à Genève contre la justice de leur pays. Luiz Inácio Lula da Silva doit être jugé pour corruption et blanchiment d'argent. (16 novembre 2016) L'ancien ministre brésilien des finances Antonio Palocci sera jugé pour corruption et blanchiment d'argent dans le cadre de l'affaire Petrobras. (Jeudi 3 novembre 2016) L'ex-président brésilien Fernando Collor a voté pour la destitution de Dilma Rousseff. Il est accusé d'avoir touché plus de 9 M de dollars de pots-de-vin dans le scandale Petrobras. (Jeudi 20 octobre 2016) Architecte de la destitution de la présidente brésilienne Dilma Rousseff, Eduardo Cunha «a été arrêté à Brasilia. Nous pouvons le confirmer», a déclaré un porte-parole de la police. (19 octobre 2016) Lula da Silva sera visé par une enquête pour appartenance à une «organisation criminelle organisée» d'hommes politiques ayant détourné des milliards de dollars du groupe pétrolier d'Etat Petrobras. Il est accusé d'avoir usé de son influence pour favoriser un constructeur en Angola en échange de pots-de-vin. (Jeudi 6 octobre 2016) Les électeurs ont sévèrement sanctionné les candidats de gauche du Parti des travailleurs (PT) de Lula, au 1er tour des élections municipales. (Dimanche 2 octobre 2016) Antonio Palocci , ex-ministre des finances, a été arrêté. (Lundi 26 septembre 2016) L'ex-ministre des Finances des présidents brésiliens Lula da Silva et Dilma Rousseff, Guido Mantega, a été arrêté. (Jeudi 22 septembre 2016) L'ex-président brésilien a affirmé que les procureurs, qui l'accusent de corruption, voulaient «détruire» sa vie politique. Emu jusqu'aux larmes et la voix rauque, Lula a rappelé sa principale conquête : «le droit de marcher la tête haute». (15 septembre 2016) José Carlos Bumlai, ami de Lula, a été condamné pour gestion frauduleuse auprès de la banque Schahin et pour corruption passive. (Jeudi 15 septembre 2016) Eduardo Cunha a été destitué mardi. Il est à l'origine de la procédure de destitution de l'ancienne présidente brésilienne, Dilma Rousseff. (Mardi 13 septembre 2016) Des manifestants anti-Temer ont battu le pavé en soutien à Dilma Rousseff à Sao Paulo et dans plusieurs villes du Brésil. (Mercredi 7 septembre 2016) Environ 100'000 auraient manifesté dans les rues de Sao Paulo (Brésil) contre le président Temer, le 4 septembre 2016. (Lundi 5 septembre 2016). La présidente destituée, Dilma Rousseff, a décidé de faire appel de sa sentence. Elle demande un nouveau procès. (Jeudi 1er septembre 2016) A la suite de la destitution de Dilma Rousseff, c'est Michel Temer, jusque là intérimaire, qui prend officiellement sa place à la tête de l'Etat. Il dit vouloir faire entrer le Brésil dans une «nouvelle ère» (Mercredi 31 août 2016). Une manifestation contre la destitution de la présidente brésilienne Dilma Rousseff a dégénéré en affrontements avec les forces de l'ordre mercredi 31 août dans le centre de Sao Paulo, le jour où Michel Temer prêtait serment au congrès. (Image - 31 août 2016) Dilma Rousseff, présidente déchue du Brésil, a été officiellement démise de ses fonctions. (Mercredi 31 août 2016) Dilma Rousseff s'exprime devant le Sénat pour se défendre dans la procédure de destitution: «Je n'ai commis aucun crime», clame-t-elle ce lundi 29 août 2016 (lundi 29 août 2016) A Brasilia, 200 manifestants soutenaient toujours Dilma Rousseff, dimanche 28 août, en marge de la dernière ligne droite du procès historique en destitution de la dirigeante. Dilma Rousseff aura 30 minutes pour se défendre devant les sénateurs lundi 29 août. (Image - 28 août 2016). L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a ouvert quatre procédures en relation avec l'affaire Petrobras depuis le début du scandale. (Jeudi 25 août 2016) Aux commandes du Brésil depuis treize ans, le parti des travailleurs (PT), de l'ex-président Lula et de Dilma Rousseff, est fortement affaibli, mais pas au point de le faire disparaître, selon les experts. (Mercredi 24 août 2016) Dilma Rousseff a appelé à la 'résistance' devant 1'500 supporters à Sao Paulo le 23 août 2016, deux jours avant le début de son procès (Mercredi 24 août 2016). Dilma Rousseff, la présidente du Brésil suspendue en mai, a clamé son innocence dans une lettre ouverte aux Brésiliens. Son procès en destitution aura lieu du 25 au 31 août 2016. (Mardi 16 août 2016) Les sénateurs brésiliens ont voté en faveur d'un procès en destitution de la présidente suspendue. (Mercredi 10 août 2016) Michel Temer, actuel président intérimaire, a demandé en 2014 un «soutien financier» pour son parti PMDB (centre-droite) au géant brésilien du BPT Odebrecht, au centre du scandale de corruption autour de Petrobras, selon un journal brésilien. (Image - 5 août 2016) Il aurait sollicité cet appui financier à Marcelo Odebrecht en personne, ex-patron du géant de la construction. Ce dernier, écroué en juin 2015 et condamné à 19 ans de prison coopère avec la justice pour réduire sa peine. (Image d'archive) Manifestation à Rio pour demander la destitution définitive de Dilma Rousseff et la prison pour Lula. (Dimanche 31 juillet 2016) Lula a été inculpé pour tentative d'entrave à la justice, dans le cadre de l'enquête sur le scandale de corruption Petrobras. (Vendredi 29 juillet 2016) L'ancien président du Brésil a déposé une requête pour «abus de pouvoir» à son encontre auprès du Haut Commissariat de l'ONU à Genève. (vendredi 29 juillet 2016) La présidente suspendue et son prédécesseur ont fait savoir, le 26 juillet 2016, qu'ils n'assisteraient pas à la cérémonie d'ouverture des JO, le 5 août. Un acte symbolique, puisque Lula a été pour beaucoup dans l'attribution à Rio de la responsabilité d'accueillir les jeux. (Image d'archive) La moitié des Brésiliens (50%) pensent que la meilleure chose pour leur pays est que le président ad interim, Michel Temer, reste au pouvoir jusqu'à la présidentielle de 2018. (Samedi 16 juillet 2016) Dilma Rousseff lors d'un meeting à Sao Paulo le 8 juillet 2016. Selon l'ex-président Lula, le sort de la présidente suspendue dépend désormais du vote de six sénateurs seulement, et sa destitution pourrait être évitée. (Mardi 12 juillet 2016) Eduardo Cunha, fer de lance de la procédure de destitution de la présidente du Brésil Dilma Rousseff, a annoncé sa démission de la présidence de l'assemblée nationale, acculé par les soupçons de corruption. (Jeudi 7 juillet 2016) La présidente suspendue du Brésil, Dilma Rousseff, a nié avoir violé la Constitution en maquillant les comptes publics. Elle s'est dit «victime» d'une injustice et d'une farce politique, dans une lettre envoyée au Sénat. (Mercredi 6 juillet 2016) L'ex-président Lula, ici le 10 juin 2016 à Sao Paulo, a demandé un nouveau juge dans le dossier où il est soupçonné de corruption. (Mardi 5 juillet 2016) Le tout dernier vote au Sénat qui fixera le sort de la présidente Dilma Rousseff, suspendue de ses fonctions en mai, devrait intervenir entre le 25 et le 27 juillet, en plein pendant les Jeux Olympiques de Rio. (Image - 14 juin 2016) Un ex-dirigeant lié à l'entreprise Petrobras affirme que le président intérimaire Temer (ici) a touché des pots-de-vins liés au scandale, ainsi qu'une dizaine de politiques, a-t-on appris, mercredi 15 janvier. (Image prétexte) Fabiano Silveira a démissionné lundi après la divulgation d'un enregistrement audio dans lequel il critiquait l'enquête sur le scandale de corruption Petrobras. (Mardi 31 mai 2016) Des citoyens réclament la démission du ministre de la Transparence Fabiano Silveira à Brasilia. Il a quitté ses fonctions lundi. (Mardi 31 mai 2016). Romero Juca, ministre de la Planification du gouvernement Temer a démissionné. Il s'est mis «en réserve» de ses fonctions après la révélation d'une conversation dans laquelle il se prononçait pour la fin de l'enquête sur le scandale Petrobras, dans lequel il est lui-même mis en cause. On avait appris le lendemain qu'il avait été limogé. (23 mai 2016) Michel Temer, qui a donné une interview à la chaîne de télévision Globo, a assuré vouloir réduire le chômage et apaiser le Brésil. (16 mai 2016) A peine formé, le gouvernement de Michel Temer au profil libéral et conservateur suscitait des critiques: ses 24 membres sont tous des hommes, blancs, pour la première fois depuis des décennies. (13 mai 2016) Michel Temer assume depuis jeudi la présidence d'un Brésil divisé et en crise. Il promet apaisement et redressement économique (Vendredi 13 mai 2016). Dilma Rousseff a été suspendue de la présidence par le Sénat. (Jeudi 12 mai 2016) Les sénateurs ont voté à une large majorité de 55 voix (sur 81) l'ouverture formelle d'un procès en destitution. Seuls 22 sénateurs s'y sont opposés. (Jeudi 12 mai 2016) Environ 60% des Brésiliens souhaitaient son départ, selon les derniers sondages. L'opposition de droite accuse la présidente d'avoir dissimulé l'ampleur des déficits publics pour se faire réélire en 2014 ainsi qu'en 2015, via des tours de passe-passe budgétaires. (Jeudi 12 mai 2016) Le procès sera dirigé par le président du Tribunal suprême fédéral, Ricardo Lewandowski. (Jeudi 12 mai 2016) Une majorité de sénateurs brésiliens ont fait savoir tôt jeudi matin à Brasilia qu'ils se prononceront dans les prochaines heures en faveur de l'ouverture d'un procès en destitution de Dilma Rousseff. (Jeudi 12 mai 2016) La police disperse à Brasília les manifestants venus protester contre la procédure lancée à l'encontre de Dilma Rousseff (Mercredi 11 mai 2016) Des manifestations de soutien à Dilma Rousseff ont été organisées dans 15 Etats et dans le District fédéral (capitale Brasilia). (Mercredi 11 mai 2016) Quelques manifestants à l'extérieur du Congrès attendent la décision du Sénat. (Mercredi 11 mai 2016) Dilma Rousseff vit peut-être ses dernières heures à la tête du Brésil. Les sénateurs se préparent mercredi à l'écarter de la présidence pour la soumettre à un procès en destitution pour maquillages des comptes publics. (Mercredi 11 mai 2016) Les avocats de la présidente brésilienne contre-attaquent et annoncent saisir ce mardi la Cour suprême pour faire annuler la procédure de destitution à l'encontre de Dilma Rousseff. (10 mai 2016) Le président de l'Assemblée brésilienne, Waldir Maranhao, a décidé de maintenir le processus de destitution de Dilma Rousseff. Un nouveau coup dur pour la présidente. (Mardi 10 mai 2016) Le président de l'Assemblée annule le vote des députés sur la destitution de la présidente brésilienne. (9 mai 2016) Profitant de la suspension, annoncée jeudi, du président de l'Assemblée, Paulo Teixeira, député du parti au pouvoir, a déposé samedi 7 mai un recours pour bloquer la destition de Dilma Rousseff. (Image prétexte - 5 mai 2016) Jeudi 5 mai, la justice a suspendu Eduardo Cunha, président de l'Assemblée et acteur majeur de la destitution de Rousseff. Il est accusé d'entrave à la justice dans le scandale Petrobas. Dans le cadre de cette affaire, il est visé par 12 procédures, devant le tribunal suprême. (5 mai 2016) Le rapport de 126 pages remis le 4 mai par le sénateur Antonio Anastasia (ici), membre du principal parti d'opposition, préconise la continuité de la procédure de destitution de Dilma Rousseff. Le sénat dans son ensemble doit voter le 11 ou le 12 mai. (4 mai 2016) Rodrigo Janot, procureur général du Brésil, demande l'ouverture d'une enquête sur Dilma Rousseff pour obstruction à la justice. (Mardi 3 mai 2016) Le procureur du Brésil a demandé l'autorisation, mardi 5 mai, d'ouvrir une enquête pour corruption sur l'ex-président Lula, trois ministres et 27 autres personnes, accusés d'associations de malfaiteurs dans le cadre du scandale Petrobas. (26 avril 2016) Menacée par une destitution, Dilma Rousseff pourrait être écartée pour la cérémonie d'ouverture des premiers JO en terre sud-américaine. Interviewée par CNN, la présidente brésilienne s'est dite «vraiment triste» d'être victime d'une «injustice». Le Sénat devra à son tour se pencher sur la procédure de destitution de la présidente Dilma Rousseff. Une commission spéciale de 21 sénateurs a été formée à cette fin. Dilma Rousseff a rappellé qu'elle n'était pas accusée de corruption, contrairement à de nombreux sénateurs qui font l'objet d'une enquête, à commencer par le président du Sénat, Renan Calheiros, ici à l'image. (25 avril 2016) La cour suprême brésilienne «a décidé de repousser sa décision» sur l'entrée de l'ex-président Lula au gouvernement de la présidente Dilma Rousseff. (Mercredi 20 avril 2016) Les tours de passe-passe budgétaires qui sont reprochés à Dilma Rousseff «ont été pratiqués par tous les présidents avant moi et ont été considérés légaux», s'est défendue la présidente au lendemain du vote de la Chambre des députés en faveur de sa destitution. Elle s'est exprimée lors d'une conférence de presse. (Image - 18 avril 2016) Des opposants à la présidente Dilma Rousseff célèbrent le vote de la chambre basse après la procédure de destitution votée à son encontre. (lundi 18 avril 2016) Une opposante au gouvernement pleure après la procédure de destitution votée par le parlement. (lundi 18 avril 2016) Dimanche 17 avril, la chambre des députés a voté en faveur de la destitution de Dilma Rousseff. Ce vote ouvre la voix au processus de destitution de la présidente brésilienne. (Dans la nuit du 17 au 18 avril 2016) C'est vers 23 heures (4 heures du matin, heure suisse) que la majorité des voix 'pour' la destitution a été atteint (2/3 des députés). Le parti de Rousseff avait déjà reconnu sa défaite. (Image - dimanche 17 avril 2016) A 3h du matin en Suisse, on comptait environ 300 'oui' pour la destitution (contre une centaine de non). Il faut 342 votes en faveur pour que la destitution soit entérinée par les députés. Dans la nuit du 17 au 18 avril 2016) La séance de vote de ce dimanche 17 avril est historique. Elle est l'une des étapes clé vers la possible destitution de Dilma Rousseff. (Dans la nuit du 17 au 18 avril 2016) D'un côté les anti-gouvernement (en vert et jaune), de l'autre les pro-Rousseff (en rouge) se sont rassemblés devant le Congrès où a lieu le vote des députés, ce dimanche 17 avril. Des écrans géants retransmettent, à l'extérieur du Congrès, la session de vote des députés, dimanche. Ici, en rouge, le camp pro-Rousseff. (Dimanche 17 avril 2016) 'Il n'y aura pas de coup d'état', selon le bandeau de ce manifestant pro-Rousseff. (Dimanche 17 avril 2016) Des écrans géants retransmettent, à l'extérieur du Congrès, la session de vote des députés, dimanche. Ici, en rouge, le camp pro-Rousseff. (Dimanche 17 avril 2016) Sans surprise, le président du Congrès des députés, Eduardo Cunha, s'est prononcé pour la destitution de Dilma Rousseff lors du vote des députés (dimanche 17 avril 2016). Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, dimanche. Ici, à Sao Paulo, Brazil. (dimanche 17 avril 2016) «Ils veulent condamner une innocente et sauver des corrompus», écrit Mme Rousseff, 68 ans, dans une longue tribune publiée par le quotidien , à la veille du vote crucial au parlement sur sa destitution (samedi 16 avril 2016). Le président de la Chambre basse, Eduardo Cunha, aura la lourde charge de mener les débats à propos de la destitution de la présidente brésilienne, Dilma Rousseff. Le procureur général du Brésil, Jose Eduardo Cardozo, a pris la parole devant l'assemblée, qui a commencé vendredi une séance marathon qui doit durer trois jours. La Chambre des députés du Brésil a ouvert vendredi les débats sur la destitution de la présidente Dilma Rousseff à 8h55 (13h55 en Suisse). (15 avril 2016) C'est dimanche que les députés brésiliens voteront pour ou contre la destitution de la présidente Rousseff. A partir de vendredi auront lieu des débats et prises de parole. (12 avril 2016) Dilma Rousseff: «Nous vivons des moments étranges de coup d'Etat, de farce et de trahison.» La présidente accuse sans le nommer son vice-président. (12 avril 2016) Au cours d'une séance houleuse, lundi 11 avril, les membres d'une commission parlementaire spéciale ont adopté par vote, un avis favorable à la poursuite du processus de destitution de Dilma Rousseff. (11 avril 2016) Dilma Rousseff, à Brasilia. (Jeudi 7 avril 2016) La procédure de destitution de Dilma Rousseff doit aller jusqu'à son terme au Sénat, a préconisé le rapporteur de la commission parlementaire. (Mercredi 6 avril 2016) «Je ne démissionnerai jamais», a écrit Dilma Rousseff sur sa page Facebook en réponse à un éditorial publié dimanche (Lundi 4 avril 2016). L'ex-président Lula a annoncé qu'il espérait que le Tribunal suprême fédéral autorise son entrée au gouvernement dans les jours à venir. (dimanche 3 avril 2016) La gauche brésilienne a manifesté contre la procédure de destitution en cours contre la présidente Dilma Rousseff. (Jeudi 31 mars 2016) Des foules de sympathisants du Parti des travailleurs au pouvoir ont manifesté pour défendre la démocratie avec ce slogan: «Il n'y aura pas de coup d'Etat (golpe)!» (Jeudi 31 mars 2016) Les manifestations ont rassemblé 149'000 personnes selon la police et 728'000 selon les organisateurs. (Jeudi 31 mars 2016) Coup dur pour la présidente, Dilma Rousseff. Le grand parti centriste brésilien PMDB, celui de son vice-président Michel Temer (à droite) a quitté en bloc le gouvernement, mardi. (29 mars 2016) Première force parlementaire, avec 69 députés sur 513 et 18 sénateurs sur 81, le PMDB était le principal allié du parti de Dilma Rousseff et faisait partie du gouvernement depuis 2004. La sortie de la coalition a été votée par acclamation. (29 mars 2016) Dimanche, l'institut Lula a déposé un nouveau recours en justice pour permettre à l'ex-président d'exercer sa fonction de ministre, et dénoncé une campagne d'«intimidation» à son encontre. (18 mars 2016) Ovationné par des dizaines de milliers de sympathisants à Brasilia, Luiz Inacio Lula da Silva a pris la défense de son héritière politique, la présidente Dilma Rousseff (18 mars 2016) «Nous n'allons pas accepter la provocation», a clamé le charismatique ancien chef de l'Etat (2003-2011), considéré comme L'homme du miracle socio-économique brésilien des années 2000 (18 mars 2016). 267'000 partisans de gauche se sont rassemblés vendredi, selon les chiffres de la police, pour des manifestations de soutien à Dilma Rousseff et Lula. (18 mars 2016) Pourtant, le feuilleton judiciaire n'est pas fini. Le Tribunal suprême fédéral (STF) est saisi de 12 demandes non-suspensives réclamant d'interdire à Lula de devenir chef de cabinet (quasi Premier ministre) au motif qu'elle constituerait une entrave à l'enquête qui le vise pour corruption. (18 mars 2016) Nouveau rebondissement judiciaire: Lula va bel et bien pouvoir assumer ses fonctions de ministre, un tribunal de Rio de Janeiro ayant annulé vendredi 18 mars, une ordonnance d'un juge de première instance qui le lui interdisait. (18 mars 2016) Des rassemblements pro-Rousseff étaient prévus vendredi dans près de 30 villes, à l'appelle des partis de gauche. Jeudi, des manifestants protestaient à Rio et devant le Congrès, à Brasilia (ici), pour dénoncer la corruption du gouvernement (17 mars 2016). La série noire n'en finit plus pour le gouvernement. Jeudi, les députés ont relancé le processus de destitution de la présidente. (17 mars 2016) En parallèle, la justice invalidait l'entrée au gouvernement de l'ex-président Lula, quelques heures après son entrée en fonction. Lula est lui-même impliqué dans des poursuites judiciaire. Son entrée au gouvernement lui permettrait d'y échapper pour un temps. (17 mars 2016) Espérant sortir du marasme politico-juridique, la présidente Dilma Rousseff a appelé à ses côtés son prédécesseur, l'ancien président Lula devenu son chef de cabinet le 17 mars 2016. (17 mars 2016). La diffusion mercredi soir de l'écoute judiciaire d'une conversation entre la présidente et Lula a fait l'effet d'une bombe et déclenché des manifestations d'indignation dans les rues. Dans l'enregistrement renforce les soupçons selon lesquels Rousseff a fait appel à Lula au gouvernement pour lui permettre d'échapper aux poursuites judiciaires contre lui. (17 mars 2016) Dimanche 13 mars, près de trois millions de Brésiliens sont descendus dans les rues des grandes villes pour demander la démission de la présidente Dilma Rousseff. Ici une photo prise à São Paulo. (13 mars 2016) La chef de l'Etat est menacée par une procédure de destitution sur fond de scandales de corruption, de crise économique et d'incertitude politique. À Brasilia une femme déguisée en Dilma Rousseff tient dans ses mains une feuille: «Je suis hors du coup!». (13 mars 2016) À São Paulo Les manifestants défilent avec deux immenses poupées gonflables qui représentent l'actuelle présidente Dilma Rousseff, en tenue de voleuse et l'ancien président du Brésil Luiz Inacio Lula da Silva en tenue de prisonnier (de droite à gauche). Ce dernier est également mis en cause dans un affaire de blanchiment d'argent. (13 mars 2016) L'opposition compte sur l'ampleur de ces mouvements de protestation pour faire pression sur les députés qui hésitent encore à voter pour ou contre la destitution de la présidente. Ici une photo prise à Rio de Janeiro. (13 mars 2016) Dans les rues de São Paulo les protestataires étaient 1,4 million, ont annoncé les autorités. (13 mars 2016) A Rio de Janeiro, une marée humaine a envahi la large avenue longeant la célèbre plage de Copacabana. Selon les organisateurs les manifestants étaient entre 700'000 et un million. (13 mars 2016) À Brasilia un manifestant s'est déguisé en Luiz Inacio Lula da Silva derrière les barreaux. L'ancien chef de l'Etat est en effet soupçonné de «corruption» et de «blanchiment d'argent» dans un autre volet du scandale Petrobras. (13 mars 2016) Les manifestants soulèvent à São Paulo une banderole sur laquelle on peut lire «Destitution maintenant». (13 mars 2016) La présidente Dila Rousseff est en parallèle accusée d'avoir maquillé les comptes publics en 2014 (année de sa réélection) et en 2015, via des tours de passe-passe budgétaires qui la rendraient coupable, selon l'opposition, de «crimes de responsabilité» prévus par la Constitution. Des manifestations sont organisées dans le pays. (13 mars 2016) Lula a été placé en garde à vue. (Vendredi 4 mars 2016)

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La moitié des Brésiliens (50%) pensent que la meilleure chose pour leur pays est que le président ad interim, Michel Temer, reste au pouvoir jusqu'à la présidentielle de 2018. Seul un trois (32%) souhaite le retour de Dilma Rousseff, révèle un sondage samedi 16 juillet.

Deux mois après l'avoir remplacée, le taux de satisfaction de Michel Temer n'atteint que 14%, un point de plus que les 13% dont jouissait Dilma Rousseff un mois avant d'être suspendue.

Michel Temer est devenu président par intérim après que le Sénat a suspendu la présidente Dilma Rousseff, accusée de maquillage des comptes publics, dans le cadre d'une procédure en destitution.

Départ de Rousseff

La décision finale sur sa destitution est attendue pour fin août. Si elle est définitivement écartée du pouvoir, c'est Michel Temer qui la remplacera jusqu'à la fin de son mandat, en 2018.

Or, selon le sondage, 58% des Brésiliens veulent que Dilma Rousseff soit définitivement suspendue. En revanche, 35% s'opposent à son départ définitif.

Le sondage de Datafolha révèle également qu'un Brésilien sur trois (33%) ne connaît pas le nom de l'actuel président du pays, contre 65% qui le savent. L'enquête a été réalisée les 14 et 15 juillet auprès de 2792 personnes.

(nxp/ats)