Colombie

14 juin 2018 02:21; Act: 14.06.2018 02:21 Print

Au moins 16 dissidents FARC tués par l'armée

L'armée colombienne a bombardé des dissidents de l'ex-guérilla à la frontière vénézuélienne. Bilan: 16 morts au moins.

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«Guacho», dissident des Farc le plus recherché, a été blessé samedi dans un affrontement avec l'armée colombienne. (15 septembre 2018) Les combats entre la guérilla de l'ELN et Los Pelusos ont fait au moins 16'000 déplacés à la frontière entre la Colombie et le Venezuela. (Mercredi 11 jullet 2018) La guérilla de l'ELN a qualifié d'«échec total» l'accord de paix passé avec les Farc en 2016. (Mardi 10 juillet 2018) Huit militaires ont été blessés, dont deux grièvement, après une attaque à l'explosif dans une zone instable de la région du Pacifique en Colombie, attribuée par les autorités à l'Armée de libération nationale (ELN). (Jeudi 5 juillet 2018) Le nouveau président colombien Ivan Duque a annoncé mardi qu'il imposera de nouvelles conditions au dialogue avec les rebelles de l'ELN, et qu'il voulait une «paix crédible» avec la guérilla des FARC déjà dissoute. (Mardi 19 juin 2018) Ivan Duque, candidat de droite, a rempoté la présidentielle colombienne. (Dimanche 17 juin 2018) Le négociateur de l'ELN, Pablo Beltran (à gauche), et le chef de la délégation du gouvernement colombien, Gustavo Bell (à droite), en mai dernier, lors de précédentes négociations, à La Havane. Aucun accord pour un cessez-le-feu bilatéral n'a encore été trouvé. (Vendredi 15 juin) L'armée colombienne a bombardé des dissidents de l'ex-guérilla à la frontière vénézuélienne. Bilan: 16 morts au moins. L'Equateur n'accueillera plus les pourparlers de paix avec l'ELN, menés à Quito depuis février 2017. Le président équatorien Lenin Moreno exige que la guérilla colombienne s'engage à cesser ses «activités terroristes». (Mercredi 18 avril 2018) Comme Jefferson Chávez Toro, arrêté le 14 mars, l'armée colombienne estime qu'il reste encore 1200 dissidents de la guérilla des Farc, qui vivent du trafic de drogue. (Mardi 20 mars 2018) L'armée colombienne a mené une opération dans une zone de production de coca, tuant 9 dissidents présumés des Farc. (Lundi 19 mars 2018 - Image d'archive) La droite d'Alvaro Uribe est sortie en tête des législatives en Colombie, sans pour l'instant s'assurer une majorité. (Dimanche 11 mars 2018) Le sénateur Ivan Duque sera le candidat de la droite et l'ex-guérillero Gustavo Petro celui de la gauche pour l'élection présidentielle des 27 mai et 17 juin, selon les résultats des primaires. (Dimanche 11 mars 2018) La Colombie vote lors d'élections législatives déterminantes pour l'avenir d'un pays en guerre depuis plus de 50 ans, avec le possible retour d'une droite opposée à l'accord de paix incarnée par Alvaro Uribe. (Dimanche 11 mars 2018) L'état de santé du chef et candidat présidentiel de la Farc Rodrigo Londoño évolue de manière satisfaisante après qu'il a subi un pontage coronarien. (Mercredi 7 mars 2018) Victime d'un infarctus le 1er mars, Rodrigo Londoño pourrait ne pas être en mesure de participer à la présidentielle de mai. (Mardi 6 mars 2018) Un chef de la guérilla de l'ELN soupçonné d'être responsable de deux attentats a été arrêté à Bogota. (Jeudi 15 février 2018) Quarante ex-guérilléros ou proches des Farc ont été assassinés depuis l'accord de paix. Vingt mandats d'arrêt ont été lancés. (Jeudi 8 février 2018) Les guérilleros de l'ELN se sont mis en «grève armée» pour trois jours pour protester contre le gel des pourparlers de paix. (Mercredi 7 février 2018) Trois guérilléros de l'ELN ont été tués et six autres ont été blessés dans un bombardement de leur campement par l'armée colombienne. (Jeudi 1er février 2018) Les négociations de paix avec l'ELN, visant à mettre fin à la guerre en Colombie, dernier conflit armé des Amériques, ont été gelées après des attentats contre la police. (Lundi 29 janvier 2018) Deux policiers ont été tués lors d'une attaque attribuée par les autorités à l'ELN, au lendemain de la suspension des négociations de paix. (Jeudi 11 janvier 2018 - Image d'archive) Le président colombien Juan Manuel Santos a indiqué avoir rappelé son négociateur en chef, actuellement à Quito, en Equateur, où se déroulent les pourparlers avec l'Armée de libération nationale. (Mercredi 10 janvier 2018) Juan Manuel Santos a assuré qu'il était prêt a renégocier avec la guérilla de l'ELN les conditions d'une prolongation de la trêve initialement prévue pour durer jusqu'au 9 janvier. (Samedi 6 janvier 2018) Le président colombien se montre plus optimiste que les Farc sur le bilan du processus de paix engagé en novembre 2016. (Jeudi 4 janvier 2018) La guérilla a reconnu sa responsabilité dans la mort d'un gouverneur indigène dans le nord-ouest de la Colombie. (Dimanche 29 octobre 2017 - Image d'archive du négociateur en chef de l'ELN) Après plus d'un siècle de lutte armée, la Colombie franchissait une nouvelle étape vers la paix, avec le premier cessez-le-feu bilatéral de son histoire avec l'ELN, dernière guérilla de Colombie, qui entrait en vigueur à minuit. (Dimanche 1er octobre 2017) Le pape François a célébré sa première messe pontificale en Colombie, en appelant à dissiper «les ténèbres de la soif de vengeance» dans ce pays en quête de paix et de réconciliation. (Jeudi 7 septembre 2017) C'est «un voyage un peu spécial parce qu'il s'agit d'un voyage pour aider la Colombie à aller de l'avant sur le chemin de la paix», a déclaré le pape François. (Mercredi 6 septembre 2017) Force alternative révolutionnaire commune: c'est le nom du parti que l'ex-guérilla des Farc doit officiellement lancer vendredi. (1er septembre 2017) Les Farc se réunissent en Congrès à partir de dimanche à Bogota afin de se convertir en parti politique. (Dimanche 27 août 2017) Le chef des Farcs Carlos Lozada lors d'une intterview avec l'AFP devant les portraits des précédents chefs guérilleros. (Lundi 14 août 2017) La mission de l'ONU en Colombie a vidé plus de 300 caches d'armes des FARC dans le cadre de la dernière phase du désarmement de la guérilla marxiste. Elle a toutefois mis en doute son achèvement avant la date prévue du 1er septembre. (Mercredi 26 juillet 2017) Le président Juan Manuel Santos s'est félicité de la rencontre, le 21 juillet, entre d'ex-dirigeants paramilitaires et des Farcs, les ennemis d'hier. La rencontre est un pas de plus vers la paix, a-t-il affirmé. (Image prétexte) Depuis novembre dernier, date de la signature de l'accord de paix, 15 membres ou proches des Farc ont été assassinés en Colombie. (Mardi 18 juillet 2017) Alors que la guérilla de l'ELN négocie la paix avec le gouvernement colombien, un soldat a été tué. (Dimanche 16 juillet 2017) Le gouvernement colombien et la guérilla de l'ELN seraient prêts à un «un cessez-le-feu temporaire» avant la visite du pape en septembre. (Vendredi 7 juillet 2017) Rodrigo Londoño, alias «Timochenko», chef de la guérilla des Farc qui a conclu un accord de paix avec Bogota, est parti en convalescence à Cuba après avoir quitté l'hôpital où il était traité depuis dimanche pour un AVC. (Mardi 4 juillet 2017) Le chef des Farc «Timochenko» a eu un «un accident cérébral», rapporte sa clinique, mais son évolution est «satisfaisante». (Dimanche 2 juillet 2017) Les Farcs ont achevé la remise de leurs armes à la mission de l'ONU en Colombie, a confirmé cette dernière lundi 26 juin. Ils doivent célébrer mardi avec le gouvernement la fin du désarmement de la principale guérilla du pays. (Image prétexte - 13 juin 2017) La Mission de l'ONU a enregistré et stocké 7132 armes, et inspecté 77 caches d'armes sur les 90 recherchées. En rendant son arme, chaque guérillero s'est vu remettre un certificat et a signé un acte l'engageant à ne plus les reprendre. (Image prétexte - 13 juin 2017) 26 campements, comme celui-ci, regroupent quelque 7000 ex-guérilleros qui doivent désormais effectuer leur transition vers la vie civile. (26 juin 2017) Huit personnes ont été arrêtées après l'attentat à la bombe qui a tué trois personnes dans la capitale le 17 juin dernier. (Samedi 24 juin 2017) Les Farc remettent un deuxième lot d'armes concernant 30% de l'arsenal et portant donc à 60% la part totale déposée à l'ONU. (Mercredi 14 juin 2017) Les Farc ont annoncé avoir remis 30% de leurs armes à l'ONU, en application de l'accord de paix signé en novembre. (Mercredi 7 juin 2017) Le chef de la guérilla des Farc, Rodrigo Londoño, a menacé dimanche d'ajourner l'abandon des armes et accusé le gouvernement colombien de «manquements répétés» à l'accord de paix signé en novembre. (5 juin 2017) Le président colombien Juan Manuel Santos a déclaré que le désarmement des Farc, censé s'achever le 30 mai, prendrait 20 jours de plus. (Lundi 29 mai 2017) Javier Pérez Aquino, chef des observateurs internationaux de la mission de l'ONU en Colombie, estime que le processus de désarmement des Farc devrait bien se terminer d'ici fin mai. (Jeudi 2 mars 2017) Ivan Marquez a réitéré ses engagements concernant le désarmement des FARC ce mardi à Bogota. (mardi 28 février 2017) Le désarmement des FARC en Colombie débutera le 1er mars et devrait prendre fin le 1er juin. (Mardi 21 février 2017) Bogota estime qu'il faudra jusqu'en 2021 pour retirer toutes les mines antipersonnel qui concernent 7 municipalités sur 10. (Lundi 13 février 2017) Juan Manuel Santos a demandé à Donald Trump de lui apporter son soutien dans le processus de paix engagé avec les Farc, lors d'une conversation téléphonique. (Samedi 11 février 2017) «Il y a 6300 membres des Farc déjà présents dans les zones (de désarmement), 117 qui participent au mécanisme tripartite avec l'ONU, et 543 en mouvement, ce qui fait 7000 membres», a déclaré Juan Manuel Santos à la presse. (Jeudi 9 février 2017) Le gouvernement colombien et l'ELN, dernière guérilla encore active en Colombie, ont ouvert en Equateur des pourparlers de paix. (Mardi 7 février 2017) L'ELN a libéré un nouvel otage qu'elle détenait depuis une dizaine de jours, un militaire de carrière, Fredy Moreno Mahecha. (Lundi 6 février 2017) Juan Manuel Santos a déclaré que la démobilisation des Farc «paraissait impossible» mais était «aujourd'hui une réalité». (Mercredi 1er février 2017) Dix-sept leaders d'organisations sociales ont été assassinés en Colombie depuis le 1er décembre et la ratification de l'accord de paix avec la guérilla des Farc visant à mettre fin à plus d'un demi-siècle de conflit armé. (Lundi 30 janvier 2017) Deux guérilleros de l'ELN emprisonnés ont été libérés, après avoir été désignés «facilitateurs de paix» par le gouvernement, l'une des conditions préalables aux pourparlers prévus à partir du 7 février à Quito. (Dimanche 29 janvier 2017- Image d'archives) Le gouvernement colombien et l'ELN doivent entamer le 7 février des pourparlers officiels pour clore 50 ans de conflit.(Mercredi 18 janvier 2017) Un des 26 camps de l'ONU où les Farc déposeront les armes, à Mesetas, le 5 janvier 2017. Les rebelles des Farc en Colombie devraient commencer à déposer leurs armes dans les prochaines semaines, a indiqué mercredi l'émissaire de l'ONU pour ce pays. Elles devront être toutes remises d'ici début juin. (Jeudi 12 janvier 2017). Juan Manuel Santos salue la représentante de l'ONU dans le centre de la Colombie, avant de rencontrer des chefs des Farc, le 5 janvier 2017. Les trois parties (gouvernement, Farc, ONU) commencent à appliquer l'accord de Paix historique, par le désarmement de la guerilla. (Vendredi 6 janvier 2017). Le Parlement colombien a approuvé le 28 décembre 2016 la loi d'amnistie des Farc, qui constitue la première étape de la concrétisation de l'accord de paix signé avec la guérilla et qui a été qualifiée d'«historique» par le président Juan Manuel Santos. (Mercredi 28 décembre 2016). Le président colombien Juan Manuel Santos (à droite) et son rival et prédécesseur Alvaro Uribe, ici à Bogota le 5 octobre 2016, seront reçus ensemble par le pape François au Vatican le 15 décembre. (Vendredi 15 décembre 2016). Un membre des Farc pres de La Guajira, dans le nord de la Colombie; le 6 décembre 2016. Selon la guérilla, des paramilitaires occuperaient une des provinces qui doivent être désarmées selon l'accord de Paix signé. (Dimanche 11 avril 2016). Les photos de 11 députés assassinés en 2007 ont été affichées lors d'une cérémonie à Cali où les Farc ont officiellement reconnu leur responsabilité. (Samedi 3 décembre 2016) Maintenant que l'accord de paix est ratifié, il faut le mettre en application. (Jeudi 1er décembre 2016) View of the Colombian Congress' house of Representatives during a session to endorse the new peace agreement signed between the government and the FARC, in Bogota, on November 30, 2016. Colombia's Congress is debating the government's controversial revised peace deal to end a half-century conflict with leftist FARC rebels after last month voters surprisingly snubbed an earlier version of the accord in a referendum. Now the government hopes to implement a revised accord through its majority in the legislature. / AFP PHOTO / GUILLERMO LEGARIA «Nous voulons la paix» dit ce panneau. Cet homme se tient devant le Parlement à Bogota, le 29 novembre 2016. Le Sénat a voté en faveur du second accord de Paix entre le gouvernement et les Farc. (Mercredi 30 novembre 2016). Le président colombien Juan Manuel Santos (à gauche) et le chef des FARC Timoleon Jimenez ont signé un accord de paix historique. (Jeudi 24 novembre 2016) Le président Juan Manuel Santos est apparu à la télévision le 22 novembre 2016, pour expliquer le deuxième accord qui sera signé avec les Farcs le 24 novembre 2016. (Jeudi 24 novembre 2016). Le chef de la guérilla des Farc a affirmé être parvenu à un «compromis» avec le gouvernement pour faire valider par le Parlement colombien le nouvel accord de paix. (Lundi 21 novembre 2016) Un groupe de victimes des Farc en Colombie a apporté son soutien au nouvel accord de paix entre la guérilla marxiste et le gouvernement colombien. (Jeudi 17 novembre 2016) La guérilla des Farc et le gouvernement colombien ont annoncé à Cuba s'être entendus sur un traité de paix remanié. (Samedi 12 novembre 2016 - Image d'archive) Le président colombien Juan Manuel Santos a ordonné de prolonger d'un ou deux jours les discussions avec les opposants à l'accord de paix avec les Farc. (Jeudi 3 novembre 2016) La guérilla des Farc et le gouvernement de Colombie ont annoncé vendredi avoir apporté plusieurs modifications à l'accord de paix. (Vendredi 28 octobre 2016) Jeudi devait s'ouvrir les pourparlers de paix avec l'ELN. Ils ont été annulés jusqu'à la libération d'un otage, Odin Sanchez, retenu par la guérilla. (Jeudi 27 octobre 2016) L'ex-président colombien Alvaro Uribe a demandé l'aide de l'Eglise catholique pour parvenir à une réécriture de l'accord avec les Farc. (Mercredi 26 octobre 2016) Juan Camilo Restrepo, à droite, à côté du président colombien Santos, en 2013. Cet ex-ministre de l'agriculture est chargé de dialoguer avec l'ELN. Mais cette guérilla a dit que l'exigence préalable de Restrepo de libérer tous les otages risquait de «torpiller» les négociations de paix. (Mardi 25 octobre 2016). Deux membres de l'Armée de libération nationale (ELN) ont été faits prisonniers par l'armée colombienne dans le département de Norte de Santander. (Dimanche 23 octobre 2016) Le gouvernement colombien et la guérilla ont repris les négociations samedi à Cuba. (Samedi 22 octobre 2016) Le président colombien Juan Manuel Santos aura la possibilité d'organiser un référendum si un nouvel accord de paix avec les Farc voyait le jour, a annoncé le président du Conseil national électoral. (Jeudi 20 octobre 2016) Jean Arnault, représentant spécial du secrétariat général des Nations unies et chef de la mission de vérification, a présenté au Conseil de sécurité à New York un rapport «sur les récents événements en Colombie». (Mardi 18 octobre 2016) «Des accords maintenant!» scandaient les manifestants pendant cette «Marche des fleurs» à Bogota (Mercredi 12 octobre 2016). 3'500 noms de victimes du conflit colombien ont été brodés sur une immense toile blanche à Bogota, le 11 octobre 2016. Le président colombien Juan Manuel Santos photographié avec des enfants à Bogota, ce mardi 11 octobre 2016. Le président colombien Juan Manuel Santos, ici le 7 octobre 2016 réagissant à son prix Nobel, a annoncé le début de négociations avec le groupe ENL le 27 octobre à Quito (Equateur). (Mardi 11 octobre 2016). La guérilla des Farc et le gouvernement colombien se sont engagés vendredi à maintenir un cessez-le-feu «bilatéral et définitif» et à apporter des «ajustements» à l'accord de paix. (Vendredi 7 octobre 2016) Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi au président colombien Juan Manuel Santos pour ses efforts de paix avec les Farc. (vendredi 7 octobre 2016) Les membres des Farc, rassemblés pour la conférence de la guérilla dans le sud de la Colombie, ont regagné jeudi leurs bases. (Jeudi 6 octobre 2016) «La paix en Colombie est proche et nous allons l'atteindre», a assuré Juan Manuel Santos après sa rencontre avec Uribe. (Mercredi 5 octobre 2016) L'ex-président Alvaro Uribe, à gauche, a rencontré l'actuel chef de l'Etat colombien Juan Manuel Santos. (Mercredi 5 octobre 2016) Le président colombien Juan Manuel Santos le 3 octobre 2016 à Bogota. Il a indiqué que le cessez-le-feu avec les Farc irait jusqu'au 31 octobre. (Mercredi 5 octobre 2016). Le président colombien Juan Manuel Santos s'adresse à la nation après le résultat du référendum le 2 octobre 2016 au soir. Il a annoncé le lendemain la reprise des négociations avec les Farc. (Mardi 4 octobre 2016). Timoleon Jiménez serait prêt à revoir le contenu de l'accord de paix qui a été soumis au peuple ce dimanche 2 octobre. L'ex-président Alvaro Uribe, féroce opposant à l'accord, a affirmé vouloir «contribuer à un grand pacte national». (Dimanche 2 octobre 2016) Malgré le «non», le président colombien Juan Manuel Santos et le chef des Farc réaffirment leur engagement en faveur du dialogue. (Dimanche 2 octobre 2016) Le résultat de ce référendum est une surprise pour tout le monde. Les sondages donnaient le 'oui' gagnant. (Dimanche 2 octobre 2016) Les partisans de l'accord de paix, eux, sont dépités. (Dimanche 2 octobre 2016) Des opposants à l'accord de paix avec les Farc célèbrent la victoire du non au référendum. (Dimanche 2 octobre 2016) Des partisans du non au référendum sur l'accord avec les Farc tentent de convaincre leurs concitoyens pour le vote de dimanche. (Samedi 1er octobre 2016) Les Farc ont annoncé qu'elles allaient dédommager matériellement leurs victimes. (Samedi 1er octobre 2016) Le pape François, ici à Tbilisi (Georgie) le 30 septembre 2016, a dénoncé ceux qui «veulent continuer la guerre» en Colombie. Le premier pape du continent sud-américain s'exprimait à deux jours du référendum populaire qui doit valider l'accord de paix historique. (Vendredi 30 septembre 2016). Le prix Nobel de la paix sera décerné lundi et les ex-belligérents en Colombie sont bien placés pour l'emporter. (Vendredi 30 septembre 2016) Le gouvernement colombien et les FARC avaient souhaité qu'un des originaux de l'accord final de paix soit déposé auprès du Conseil fédéral. Le gouvernement helvétique avait accepté cette demande. (28 septembre 2016) Deux femmes suivent en direct la cérémonie à Carthagène, le 26 septembre 2016. (Mardi 27 septembre 2016). Des Colombiens vêtus de blanc forment le mot 'Paix' en espagnol sur la place Bolivar, à Bogota, pendant la cérémonie qui avait lieu à Carthagène. (Mardi 27 septembre 2016). Le président colombien Juan Manuel Santos remet un badge de paix au leader des Farc Rodrigo Londono, connu sous le surnom de Timochenko, lors de la cérémonie à Carthagène (Colombie) le 26 septembre 2016. (Mardi 27 septembre 2016). La Colombie et les Farcs vont signer ce lundi un accord de paix. (Lundi 26 septembre 2016) Le président colombien Juan Manuel Santos et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon posent avec le texte de l'accord de paix, le 19 septembre 2016 à New York. L'accord sera officiellement signé, lors d'une grande cérémonie, à Carthagène (Colombie) le 26 septembre 2016. (Lundi 26 septembre 2016). L'ELN, deuxième guérilla de Colombie, a annoncé qu'elle cesserait ses attaques dans les prochains jours pour favoriser le bon déroulement du référendum du 2 octobre. (Dimanche 25 septembre 2016) Certains estiment que l'accord de paix conclu avec les FARC n'a pas suffisamment tenu compte des sanctions envers les guérilleros. (Dimanche 25 septembre 2016) Les Farc resteront dirigées par Rodrigo Londoño, plus connu sous les noms de Timoleon Jiménez ou «Timochenko». L'homme de 57 ans est à la tête des FARC depuis 2011. (Jeudi 22 septembre 2016) Ivan Marquez, dirigeant de la délégation des Farc qui a conclu le 24 août dernier des accords avec le gouvernement du président Juan Manuel Santos. (Dimanche 18 septembre 2016) La Suisse est fière d'avoir participer aux négociations de paix en Colombie. (22 septembre 2016) Le chef des Farc, Timochenko, a ouvert la Xe conférence de la guérilla chargée de ratifier la paix. (Samedi 17 septembre 2016) Des membres des FARC participant à la Xe conférence de la guérilla chargée de ratifier la paix. (Samedi 17 septembre 2016) La Xe conférence des Farc s'ouvre ce samedi et doit décider de ratifier ou non la paix conclue avec le gouvernement. (Samedi 17 septembre 2016) Le chef des Farc 'Timochenko' arrive à Llanos del Yari pour participer à la conférence inédite des Farc pour ratifier l'accord de paix. (Jeudi 15 septembre 2016) Treize mineurs ont quitté les camps des FARC, marquant le début de la démobilisation des enfants et des adolescents, conformément aux accords de paix. (Samedi 10 septembre 2016) Les intentions de vote pour le «oui» à la paix en Colombie sont en hausse à moins d'un mois du référendum du 2 octobre sur les accords avec la guérilla des Farc. Le président colombien Juan Manuel Santos a annoncé, très ému, que la signature de l'accord aura lieu le 26 septembre 2016 à Carthagène (Samedi 3 septembre 2016). Une femme pleure en regardant à Bogota la restransmission en direct de la cérémonie de signature du traité de paix entre le président et le chef des FARC. (24 juin 2016). La guérilla colombienne des Farc a décrété un cessez-le-feu définitif à partir de dimanche 27 août minuit (lundi 7H00 pour la Suisse) dans la foulée de l'accord de paix historique conclu avec le gouvernement. Le chef suprême de l'organisation, Timoleon Jimenez, dit «Timochenko», ici, l'a annoncé solennellement dimanche soir. (Image d'archive) Le gouvernement colombien et la guérilla des FARC ont signé à la Havane un accord de paix historique, après quatre ans de négociations pour mettre un terme à 52 ans de guerre civile. (Mercredi 24 août 2016) Près de 500 observateurs internationaux coordonnés par les Nations unies seront envoyés en Colombie pour vérifier le respect du cessez-le-feu et le dépôt des armes des Farc, quand l'accord de paix final sera signé. (Mercredi 27 juillet 2016) Une française, originaire de Montpellier et connue sous le pseudonyme de Natalie Mistral, fait partie de l'organisation des Farc. L'information a été révélée par Radio France Internationale et confirmée par le porte-parole des Farcs le 27 juin 2016. (Crédit: Capture d'écran RFI. Mardi 28 juin 2016). Le gouvernement colombien et la guérilla des Farc ont signé jeudi à La Havane un accord historique sur un cessez-le-feu définitif et le désarmement de la rébellion, levant le dernier obstacle à un accord de paix après un demi-siècle de conflit. Ici, le président colombien Juan Manuel Santos (d) et le Farc (g) Rodrigo Londono, dit Timochenko. La signature a eu lieu en présence de nombreux représentants internationaux, dont le patron de l'Onu Ban Ki-Moon. (23 juin 2016) Une gerbe a été déposée devant la statue de l'un des fondateurs de la Colombie indépendante, Joaquin de Cayzedo y Cuero, à Cali, (Colombie). Le ruban dit : 'Adieu à la guerre' (24 juin 2016). Cet accord et celui, également conclu jeudi, sur les modalités de ratification de l'accord de paix final, étaient les derniers des six points à l'agenda à ne pas avoir fait l'objet d'accords dans le cadre des négociations. Pour trois de ces six points toutefois, quelques aspects demeurent à régler: 1- Réforme agraire En mai 2013, les Farc ont noué un accord avec le gouvernement prévoyant l'attribution de terres, l'accès au crédit et l'installation de services basiques en zones de conflit. La foule s'est regroupée sur une place de Bogota pour regarder la retransmission de la signature des accords. 'Nous sommes la génération de la paix', dit la pancarte (24 juin 2016). «Le mot paix ressort blessé avec l'acceptation que les responsables de crimes contre l'Humanité comme l'enlèvement, les attentats à la voiture piégée, le recrutement des enfants et le viol de filles ne passent pas un seul jour en prison et puissent être élus à des fonctions publiques», a déploré l'ancien président Alvaro Uribe, le 23 juin. (Image d'archive) Les Colombiens de Medellin fêtent la signature de l'accord sur la place Botero, le 23 juin. (24 juin 2016).

Une faute?

Un bombardement de l'armée colombienne contre des dissidents de l'ex-guérilla des FARC a fait au moins 16 morts mercredi à la frontière avec le Venezuela. «Nous ne baissons pas la garde face à ces criminels», a écrit le président Juan Manuel Santos sur Twitter.

La frappe a été menée dans la municipalité colombienne de Fortul, selon un communiqué militaire. Elle visait un groupe armé commandé par Alex Rendon, surnommé «El Burro», qui pourrait se trouver parmi les morts, a précisé le ministre de la défense, Luis Carlos Villegas.

Il s'agit du second bombardement depuis le début de l'année contre des dissidents de l'ex-guérilla des FARC, qui ont rejeté l'accord de paix signé en 2016. En mars, neuf rebelles avaient été tués dans le département amazonien du Guaviare.

De mèche avec l'ELN

Cette opération «implique pratiquement le démantèlement» du groupe d'El Burro, accusé par les autorités d'attentats contre l'hôpital local, des infrastructures pétrolières et les forces de l'ordre.

Selon l'armée, ces dissidents issus de l'ex-guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), démobilisée et convertie en parti politique, ont des «liens» avec l'Armée de libération nationale (ELN), la dernière organisation rebelle de Colombie, en pourparlers de paix avec le gouvernement depuis février 2017.

En s'alliant, ces groupes entendent contrôler le trafic de drogue dans une zone proche de la frontière avec le Venezuela, et coordonner leurs «activités d'extorsion, de trafic d'armes ainsi que l'organisation de projets terroristes», ajoute le communiqué.

Sans commandement unifié, les groupes dissidents comptent environ 1200 combattants. Ils opèrent dans des zones isolées de la Colombie où ils contrôlent le narco-trafic et les activités minières clandestines.

(nxp/ats)