Londres

18 juillet 2018 19:12; Act: 18.07.2018 19:21 Print

Johnson: «Il n'est pas trop tard pour sauver le Brexit»

Face au Parlement, l'ex-chef de la diplomatie britannique n'a pas manqué de saper l'autorité de la Première ministre, à qui il reproche d'avoir dévié vers un «Brexit qui n'en a que le nom».

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Dans son discours, Boris Johnson a promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales et de renforcer les infrastructures de télécommunications et de transport. (Samedi 27 juillet 2019) Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, s'est attiré des critiques du monde diplomatique, pour avoir comparé l'Union européenne à l'Union soviétique. (1er octobre 2018) La chancelière allemande a lancé une pique à l'intention de Theresa May devant des industriels allemands. «Il ne reste que «six à huit semaines pour trouver un accord», a noté la chancelière allemande. (25 septembre 2018) Le leader des travaillistes britanniques Jeremy Corbyn s'est exprimé dimanche contre un second référendum sur le Brexit. (Dimanche 23 septembre 2018) La plate-forme Leave Means Leave, favorable à un retrait du Royaume-Uni de l'UE sans concession, a tenu samedi à Bolton, en Angleterre, le premier événement de sa nouvelle campagne visant à «sauver le Brexit». (Samedi 22 septembre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a estimé vendredi que les négociations du Brexit entre Londres et Bruxelles étaient «dans une impasse», après le rejet par les Européens de la proposition britannique lors du sommet informel de Salzburg. (Vendredi 21 septembre 2018) British politician Nigel Farage addresses the 'Save Brexit' rally organised by the Leave Means Leave campaign in Bolton, north west England on September 22, 2018 / AFP PHOTO / Oli SCARFF L'ex-ministre des Affaires étrangères britannique, Boris Johnson, a dénoncé les propositions de Theresa May pour le Brexit, estimant que Bruxelles sortira «victorieuse» des négociations. (Lundi 3 septembre 2018) Le Japonais Panasonic va déplacer son siège européen de Londres à Amsterdam à cause du Brexit. (Mercredi 29 août 2018) Le chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt doit de nouveau mettre en garde mardi contre les conséquences d'un Brexit sans accord entre Londres et l'Union européenne. (21 août 2018) Julian Dunkerton, le patron de Superdry, a donné un million de livres pour la tenue d'un nouveau vote sur le Brexit. (Dimanche 19 août 2018) Le nouveau chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt s'est inquiété du risque d'un «divorce houleux» alors que les avancées dans les négociations sont absentes. (Mercredi 1er août 2018) Dominic Raab, le nouveau ministre britannique du Brexit, a prévenu l'Union Européenne des intentions du Royaume-Uni de ne pas payer la facture sans accord commercial préalable. (Dimanche 22 juillet 2018) L'ex-chef de la diplomatie britannique Boris Johnson a estimé mercredi devant le Parlement qu'«il n'est pas trop tard pour sauver le Brexit». Il s'est exprimé dix jours après sa démission du gouvernement pour désaccord sur la stratégie de Theresa May. (18 juillet 2018) La commission électorale britannique a infligé une amende au groupe «Vote Leave», qui a fait campagne en faveur du Brexit en 2016, pour infraction à la loi sur les dépenses électorales. (17 juillet 2018) Le ministre britannique de la Santé, , a été nommé lundi soir ministre des Affaires étrangères après la démission de l'eurosceptique Boris Johnson, en désaccord avec les orientations de la Première ministre Theresa May sur le Brexit. (Lundi 9 juillet 2018) Lundi après-midi, ce fut au tour le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson (à gauche, avec David Davis) de suivre la même voie. Et d'autres ministres pro-Brexit se demandent s'il faut leur emboîter le pas. (Lundi 9 juillet 2018) Le secrétaire britannique chargé du Brexit, David Davis, a démissionné avec effet immédiat. (Dimanche 8 juillet 2018) La Première ministre britannique Theresa May a annoncé que son gouvernement était parvenu à une «position commune» en faveur de la création d'une «zone de libre échange» entre le Royaume-Uni et l'UE pour l'après-Brexit. (Vendredi 6 juillet 2018) La loi organisant le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne a été promulguée mardi après plusieurs mois d'âpres débats au parlement britannique. (Mardi 26 juin 2018) Theresa May a remporté un vote crucial à la Chambre des communes. Cette dernière a accepté sa proposition relative au droit de regard dont disposeront les députés britanniques sur les conditions de la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne. (Mercredi 20 juin 2018) Nouvelle défaite pour Theresa May. La chambre des Lords a adopté un amendement offrant au Parlement un droit de veto sur l'accord final de Brexit. (Lundi 18 juin 2018) Galileo est devenu un point de discorde important dans les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Cette dernière a indiqué que les entreprises britanniques pourraient être empêchées de répondre à des appels d'offres pour des contrats relatifs à Galileo. (24 mai 2018) Nouveau camouflet contre le gouvernement conservateur. Les Lords ont voté un amendement soutenant le maintien des règles environnementales européennes au Royaume-Uni après le Brexit. (16 mai 2018) Michel Barnier a sèchement rappelé les échéances du calendrier au gouvernement britannique lundi. (Lundi 14 mai 2018) La Première ministre britannique Theresa May a assuré dans la presse dominicale qu'elle était en mesure d'obtenir un bon accord sur le Brexit. (Dimanche 13 mai 2018) Nouvel épisode dans le divorce du gouvernement britannique avec l'Europe. La chambre des Lords britannique a adopté lundi un amendement au projet de loi sur le Brexit donnant au Parlement le pouvoir d'empêcher le gouvernement de quitter l'Union européenne en l'absence d'accord avec Bruxelles. (30 avril 2018) Les Britanniques auraient-ils approuvé le Brexit en 2016 sans Cambridge Analytica? «Non, ils ont joué un rôle crucial, j'en suis sûr», a déclaré l'ex-directeur de recherche de Cambridge Analytica, le lanceur d'alerte Christopher Wylie. (Mardi 27 mars 2018) Signe de dsicorde au sein du Labour sur ce sujet, le leader de l'opposition travailliste britannique Jeremy Corbyn (g) a limogé vendredi Owen Smith (d) de son «gouvernement fantôme», sanctionnant son appel à un second référendum sur le Brexit. Il était chargé du dossier nord-irlandais au sein du «shadow cabinet». (image d'archive) Les 27 dirigeants de l'Union européenne ont adopté les lignes directrices qui guideront les négociateurs européens dans la discussion avec le Royaume-Uni portant sur le cadre de la future relation à l'issue du Brexit, a annoncé le président du Conseil européen Donald Tusk. (Vendredi 23 mars 2018) Stupeur chez les partisans du Brexit: le futur passeport britannique post-Brexit retrouvera bien ses couleurs bleue et or traditionnelle mais sa confection a été confiée à Gemalto, une entreprise franco-néerlandaise. (Jeudi 22 mars 2018) L'Ecosse et le Pays de Galles ont voté des lois devant leur permettre de récupérer des compétences après le Brexit. Les deux nations veulent ainsi éviter que Londres ne s'accapare tous les pouvoirs. (Mercredi 21 mars 2018) Michel Barnier (à droite) et David Davis annoncent un accord sur les termes d'une période de transition post-Brexit. Celle-ci s'achèvera le 31 décembre 2020. (Lundi 19 mars 2018) Dans un discours devant le Parlement européen,le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a demandé aux Britanniques «plus de clarté». (Mardi 13 mars 2018) Les entreprises de Grande-Bretagne et de l'Union européenne feront face à des coûts annuels supplémentaires d'environ 65 milliards d'euros si aucun accord de libre-échange n'est trouvé pour l'après-Brexit. (Lundi 12 mars 2018) «Je veux l'accord le plus large et le plus étoffé possible», a martelé Theresa May dans un discours sur sa vision de l'après-Brexit avec l'Union européenne. (Vendredi 2 mars 2018) Si la majorité d'entre eux ont voté pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les Britanniques semblent quelque peu inquiet de leur futur. (Jeudi 1er mars 2018) Donald Tusk s'est dit «absolument sûr» que le projet de traité organisant le Brexit serait «accepté» par les 27 Etats restant dans l'UE après le départ du Royaume-Uni. (Jeudi 1er mars 2018) A 13 mois de la date de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, le négociateur en chef des Européens Michel Barnier a présenté une ébauche du traité scellant le Brexit. (Mercredi 28 février 2018) Michel Barnier a présenté une première version de 120 pages du traité scellant le Brexit. (Mercredi 28 février 2018) La Grande-Bretagne doit abandonner toute forme d'union douanière avec l'Union européenne, devrati défendre Liam Fox, le secrétaire britannique au commerce, mardi. (Image d'archive) Le président du Conseil européen Donald Tusk a averti Londres: la vision de sa future relation avec l'UE après le Brexit est «basée sur une pure illusion». (Vendredi 23 février 2018) Quel que soit le futur accord entre Londres et Bruxelles, la croissance de l'Irlande connaîtra un ralentissement dû au Brexit. Telle est la conclusion d'une étude commandée par Dublin. (Mardi 13 février 2018) Les ministres des 27 ont chargé lundi la Commission européenne de négocier une période de transition pour le Brexit à compter de fin mars 2019 jusqu'à fin 2020. (A l'image: Michel Barnier, chargé des négociations sur le Brexit) (Lundi 29 janvier 2018) La Grande-Bretagne pourrait après le Brexit participer à une coopération européenne différente de l'actuelle Union européenne, a déclaré un responsable gouvernemental. (Vendredi 19 janvier 2018) La Première ministre britannique va légèrement remanier son gouvernement et nommer un nouveau vice-Premier ministre. (Samedi 6 janvier 2017) L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair prévient ses compatriotes qu'ils n'ont plus beaucoup de temps pour revenir sur leur décision de quitter l'UE. (Jeudi 4 janvier 2017) 2018 sera une année de «confiance et de fierté renouvelées» pour la Grande-Bretagne, a assuré la première ministre britannique Theresa May dans son message du Nouvel An révélé dimanche. Elle a ajouté que «faire du Brexit une réussite est crucial». (Dimanche 31 décembre 2017) Les 27 dirigeants de l'UE, à l'exception du Royaume-Uni, ont donné leur accord vendredi pour passer à la phase suivante des négociations du Brexit, a annoncé sur Twitter le président du Conseil européen Donald Tusk. (Vendredi 15 décembre 2017) «Theresa May a fait de bonnes propositions qui impliquent que les 27 constateront demain des progrès suffisants» pour aller de l'avant, a assuré jeudi la chancelière allemande Angela Merkel. (Jeudi 14 décembre 2017) Theresa May a perdu à quatre voix près mercredi un vote crucial sur le Brexit. Par 309 voix contre 305, les députés ont approuvé un amendement exigeant que le Parlement adopte un texte distinct pour valider tout accord de sortie de l'Union européenne. Cet amendement pourrait compliquer les négociations avec Bruxelles. (13 décembre 2017) Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a salué l'accord de principe auquel sont parvenus le Royaume-Uni et l'UE sur les modalités du divorce. (Mercredi 13 décembre 2017) L'UE s'apprête à déverrouiller les négociations du Brexit. Une période de transition devrait être instaurée avant d'ébaucher les liens commerciaux avec le Royaume-Uni. «Le Royaume-Uni doit dire ce qu'il veut», a insisté mardi le négociateur en chef de l'UE, . (Mercredi 13 décembre 2017) La conclusion d'un compromis sur le Brexit a éveillé «un nouveau sentiment d'optimisme» pour la poursuite des négociations vers un accord commercial entre Londres et Bruxelles, a estimé la Première ministre britannique Theresa May. (Dimanche 10 décembre 2017) L'accord trouvé avec le Royaume-Uni est un compromis, a annoncé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. (Vendredi 8 décembre 2017) Les jours de Theresa May au 10 Downing Street pourraient être comptés si elle n'arrive pas à apporter une réponse à une conférence des ministres européens vendredi soir. (Jeudi 7 décembre 2017) La Première ministre britannique a affirmé que Londres et l'UE étaient «sur le point» de passer à la seconde phase des négociations sur le Brexit. Un optimisme qui n'est pas partagé par son homologue irlandais Leo Varadkar. (Mercredi 6 décembre 2017) L'UE et Londres ont échoué à finaliser la première phase de négociations sur le Brexit. «Malgré nos meilleurs efforts, il n'a pas été possible d'arriver à un accord complet aujourd'hui», a déclaré le président de la Commission européenne, . (Lundi 4 décembre 2017) L'Union européenne (UE) a accepté un accord financier avec la Grande-Bretagne. Selon le texte, Londres s'engage à payer une part fixe des budgets européens après son départ de l'UE en 2019. (Jeudi 30 novembre 2017) L'Union européenne (UE) et le Royaume-Uni sont proches d'un accord au sujet de la frontière de l'Irlande du Nord. (Mercredi 29 novembre 2017) Le Royaume-Uni et l'Irlande campent sur leurs positions au sujet du devenir de leur frontière commune après le Brexit. (Dimanche 26 novembre 2017) Le négociateur en chef de l'Union européenne pour le Brexit, Michel Barnier, a affirmé que l'UE était prête à offrir à Londres l'accord commercial «le plus ambitieux», mais pas avant que les conditions du divorce n'aient été réglées. (Lundi 20 novembre 2017). Ministre irlandais des Affaires étrangères Simon Coveney: «L'approche qu'adopte actuellement le gouvernement britannique n'est pas compatible avec les solutions dont nous avons besoin.» (14 novembre 2017) Les négociations sur le Brexit ont repris à Bruxelles. La sortie du Royaume-Uni de l'UE doit avoir lieu le 29 mars à 23 h GMT. (Jeudi 9 novembre 2017) La sixième session de négociations du Brexit démarre. Il y a peu d'espoirs d'avancées décisives du côté des 27. (Jeudi 9 novembre 2017) Environ 10'000 emplois dans la banque et l'assurance pourraient être délocalisés du Royaume-Uni immédiatement après le Brexit, a prévenu mercredi un haut responsable de la Banque d'Angleterre. (Mercredi 1er novembre 2017) Donald Tusk, président du Conseil de l'Europe, a évoque un scénario dans lequel la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne n'aurait pas lieu. (Mardi 24 octobre 2017) La photo d'une Theresa May seule à sa table et la mine sombre, prise lors du sommet européen à Bruxelles, est rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux. Beaucoup y voient une métaphore des négociations sur le Brexit. (Vendredi 20 octobre 2017) La Première ministre britannique, Theresa May, a appelé les 27 autres dirigeants européens à s'entendre sur un accord de retrait de l'Union européenne (UE) qu'elle pourra «défendre» devant ses concitoyens au Royaume-Uni. (Jeudi 19 octobre 2017) La Première ministre britannique Theresa May est arrivée jeudi à Bruxelles pour le sommet des dirigeants de l'Union européenne, avec qui elle compte avancer sur le dossier du Brexit. Elle se dit prête à des concessions. (Jeudi 19 octobre 2017) Le président du parlement européen Antonio Tajani estime que la facture du Brexit tournerait autour de «50 ou 60 milliards» d'euros, loin des 20 milliards évoqués par Londres. (Mercredi 18 octobre 2017) Le président de l'Union européenne (UE) Donald Tusk a proposé un ambitieux programme de 13 sommets en deux ans pour relancer l'Union européenne après le choc du Brexit. (Mardi 17 octobre 2017) Au terme de leur rencontre à Bruxelles, Theresa May et Jean-Claude Juncker ont annoncé que les négociations sur le Brexit devraient «accélérer dans les prochains mois». (Lundi 16 octobre 2017) La Première ministre britannique Theresa May se rendra lundi à Bruxelles pour rencontrer le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. (Dimanche 15 octobre 2017) Theresa May n'a pas voulu indiquer quel serait son vote en cas de nouveau referendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Photo d'archives) Un 5e round de négociations s'ouvre pour organiser le Brexit, la balle étant désormais «dans le camp» de l'UE selon la Première ministre britannique, dont les difficultés internes inquiètent les Européens. (Lundi 9 octobre 2017) Britain's Prime Minister Theresa May hosts a discussion in the Cabinet Office inside 10 Downing Street, central London, on October 10, 2017, following the publication of the Government's Race Disparity Audit. / AFP PHOTO / POOL AND AFP PHOTO / Daniel LEAL-OLIVAS Theresa May va rester à la tête du gouvernement britannique, car elle estime qu'il est de son devoir de continuer, a annoncé son premier secrétaire d'État à la BBC. Il l'a décrit comme «plus déterminée que jamais à faire le travail». (Jeudi 5 octobre 2017) Les partisans du Brexit jusqu'au-boutistes du parti conservateur ont signifié qu'ils ne lâcheraient rien. Ils sont emmenés par l'excentrique et controversé Jacob Rees-Mogg. (Jeudi 5 octobre 2017) Dans une interview de la BBC, Theresa May a minimisé les désaccords au sein de son gouvernement, notamment sur les négociations portant sur le Brexit. (Dimanche 1 octobre 2017) Le congrès du Parti conservateur britannique s'ouvre à Manchester (nord-ouest) dans une ambiance plombée par les divisions sur le Brexit et la question du leadership de la Première ministre Theresa May. (Dimanche 30 septembre 2017) Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déclaré vendredi ne pas s'attendre, «sauf miracle», à des progrès suffisants en octobre pour avancer dans les négociations du Brexit et ouvrir le chapitre du commerce. (29 septembre 2017) Les deux négociateurs en chef de l'UE et du Royaume-Uni, Michel Barnier et David Davis, le ministre britannique chargé du Brexit (à droite) ont salué jeudi la «nouvelle dynamique» qui a marqué la quatrième session de préparation de leur divorce, tout en admettant que de grandes divergences subsistaient.(Jeudi 28 septembre 2017) Le ministre britannique chargé du Brexit, David Davis, a conditionné l'accord sur la «facture» du départ de son pays de l'UE à un accord sur «le nouveau partenariat» entre Londres et Bruxelles, ce que refusent les Européens. (Lundi 25 septembre 2017) Le secteur de la restauration doit déjà faire face au manque de personnel. Les Européens, notamment d'Europe centrale, qui quittent le Royaume-Uni sont de plus en plus nombreux. (Dimanche 24 septembre 2017) «Quand on se rassemble, on peut aboutir à de bons résultats», a déclaré Theresa May lors d'un discours à Florence portant sur les négociations entre le Royaume-Uni et l'UE. (Vendredi 22 septembre 2017) Le croit savoir que Theresa May compte proposer au moins 20 milliards d'euros pour solder le Brexit. (Mardi 19 septembre 2017) Londres souhaite conclure avec Bruxelles un nouveau traité sur la sécurité, qui permettrait de «poursuivre la coopération policière, sécuritaire et pénale après notre sortie de l'UE». Un document de travail sera publié lundi 17 septembre. Le maintien de Londres dans Europol est notamment en question. (Image d'illustration) Les députés ont approuvé dans la nuit un projet de loi destiné à mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni. (Mardi 12 septembre 2017) Simon Coveney, ministre irlandais des Affaires étrangères: «Nous ne pouvons pas avoir à nouveau une frontière physique sur l'île d'Irlande qui créerait des barrières entre les communautés.» (8 septembre 2017) Le gouvernement britannique a commencé jeudi à défendre son projet de loi pour déterminer quelles lois européennes seront conservées dans le droit national après le Brexit. (Jeudi 7 septembre 2017) Le Royaume-Uni envisage de supprimer la libre circulation des travailleurs immédiatement après sa sortie de l'Union européenne, en 2019, croit savoir . Les négociations du Brexit n'ont permis d'enregistrer «aucun progrès décisif sur les sujets principaux» liés au retrait du Royaume-Uni, a déploré jeudi le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier (à droite, avec David Davis, le ministre britannique chargé de négocier le Brexit), au terme d'un nouveau round de tractations à Bruxelles. (Jeudi 31 août 2017) Theresa May se dit déterminée à rester à la tête du gouvernement jusqu'au prochain scrutin, pas prévu avant 2022. Une façon de faire taire les rumeurs sur son éventuelle démission à l'issue du Brexit, en 2019. (Mercredi 30 août 2017) Le négociateur de l'Union européenne sur le Brexit s'est dit préoccupé par la lenteur des négociations à l'issue de premier jour d'un nouveau round de négociations à Bruxelles. (Lundi 28 août 2017) Les négociations sur le Brexit reprenennent à Bruxelles dans un climat de défiance. (Dimanche 27 août 2017) Le Labour va proposer de procéder à un Brexit en douceur. Le projet permettrait au Royaume-Uni de rester dans le marché unique européen et dans l'union douanière pendant plusieurs années. (Samedi 26 août 2017) La région de Francfort pourrait accueillir près de 100'000 emplois nouveaux dans les quatre prochaines années en raison du Brexit, affirme une étude. (Vendredi 25 août 2017) Le gouvernement britannique a fait savoir qu'il ne reconnaîtrait plus la compétence directe de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) après le Brexit, un point de discorde avec l'UE qui veut protéger ses ressortissants. (Mardi 22 août 2017) Le gouvernement britannique publie mercredi ses propositions sur la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord après le Brexit, un sujet prioritaire, complexe, voire délicat en raison du conflit territorial qui a opposé tragiquement les deux voisins. (Image prétexte) Le secrétaire d'Etat britannique David Davis (à gauche) et le négociateur européen Michel Barnier sont tous deux chargés du Brexit. (Photo d'archives) Le gouvernement de Theresa May (photo) a indiqué lundi ne pas reconnaître le montant de 40 milliards d'euros, avancé par le , que Londres serait prêt à payer pour le Brexit. (Lundi 7 août 2017) «Londres devra transférer des fonds à Bruxelles au moins jusqu'en 2020», dans le cadre du budget pluriannuel 2014-2020, explique Günther Oettinger, commissaire européen au Budget dans une interview au . E,n effet, le Royaume-Uni, doit honorer les engagements pris avant son référendum de divorce, notamment payer les programmes de long terme de l'Union européenne. (Image d'archive - 28 juin 2017) Les banques britanniques se préparent au pire scénario si elles ne parviennent pas à trouver un accord permettant de limiter l'impact de la décision de la sortie de l'Union européenne. Près de 40'000 postes de banquiers pourraient passer à la trappe. (1er août 2017) Comme l'a expliqué David Davis, le ministre britannique chargé du Brexit, Londres ne veut plus reconnaître la souveraineté de la plus haute juridiction européenne une fois son départ effectif de l'Union. (Jeudi 20 juillet 2017) La peur de ne plus pouvoir voyager librement au Royaume-Uni inquiète déjà les jeunes au pair européens qui se détournent du pays. (Jeudi 20 juillet 2017) Le deuxième round des négociations à Bruxelles ont commencé ce lundi avec une poignée de main énergique entre Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE, et son homologue britannique David Davis. (Lundi 17 juillet 2017) La session doit durer quatre jours et portera sur les premières priorités fixées: droits des citoyens et soldes des comptes, question irlandaise, mais encore adhésion à Euratom ou l'autorité de la Cour de justice de l'UE. (Lundi 17 juillet 2017) Le négociateur européen pour le Brexit a averti mercredi que le temps était compté pour régler le contentieux sur la facture du divorce entre les deux parties. Il s'agit d'un des trois points indissociables, avec le droit des citoyens expatriés et la frontière irlandaise, qui doivent être réglés avant de pouvoir discuter de la «future relation». (Mercredi 12 juillet 2017) Dans un discours devant le Parlement britannique mardi, avait jugé que les sommes que les Européens proposent de réclamer étaient «exorbitantes». «Je pense que ils peuvent toujours courir est une expression tout à fait appropriée», avait-il même ajouté. (Mardi 11 juillet 2017) Mauvaise nouvelle pour Londres: l'industrie allemande donnera la priorité au marché unique et aux échanges au sein de l'Union européenne (UE), démentant ainsi les affirmations de, le ministre britannique en charge du Brexit, qui avait soutenu que les entreprises allemandes, notamment les constructeurs automobiles, feraient pression sur leur gouvernement pour maintenir les échanges avec le Royaume-Uni. (Lundi 10 juillet 2017) Michael Gove, ministre britannique de l'environnement, annonce que le Royaume-Uni se retirre de l'accord de pêche avec Bruxelles car il veut retrouver «le contrôle exclusif » de ses côtes. (3 juillet 2017) Plusieurs ministres de Theresa May réclament la fin de la politique gouvernementale de rigueur budgétaire alors que la première ministre est au plus bas dans les sondages.(Dimanche 2 juillet 2017) L'avenir de Theresa May peut être scellé dès jeudi si son gouvernement échoue à faire valider son programme législatif, concentré sur le Brexit, lors d'un vote de confiance à la Chambre des Communes. (Mercredi 28 juin 2017) La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a annoncé mardi que la décision sur l'organisation d'un nouveau référendum d'indépendance était repoussée à l'automne 2018. Elle veut attendre le résultat des négociations sur le Brexit. (Mardi 27 juin 2017) «Nous voulons que vous restiez»: la Première ministre britannique Theresa May a tenté lundi de rassurer les citoyens européens installés au Royaume-Uni en leur promettant qu'il ne leur serait pas demandé «de quitter le Royaume-Uni» après le Brexit. (Lundi 26 juin 2017) Theresa May pose avec la présidente du Democratic Unionist Party (DUP), Arlene Foster. Elle s'assure ainsi une majorité au Parlement avec 327 voix sur 650 sièges. (Lundi 26 juin 2017) Londres souhaite maintenir le libre-échange avec 48 pays émergents après le Brexit, ainsi qu'élargir ses relations commerciales. (Samedi 24 juin 2017) Le Royaume-Uni ne forcera aucun citoyen de l'UE à quitter son territoire après la date effective du Brexit: la Première ministre britannique Theresa May a fait cette promesse jeudi lors d'un sommet européen à Bruxelles. (Jeudi 22 juin 2017) Un an après le séisme du référendum britannique, les négociations du Brexit démarrent officiellement ce lundi 19 juin à Bruxelles. (19 juin 2017) Alors que les négociations sur le Brexit s'ouvrent lundi, quel sort attend les plus de 3,6 millions d'Européens au Royaume-Uni? (Dimanche 18 juin 2017) Londres et l'Union européenne lanceront les négociations du Brexit le 19 juin, a confirmé jeudi le ministère britannique du Brexit. Ici à l'image, Michel Barnier, le négociateur pour l'Union européenne. (jeudi 15 juin 2017) L'annonce d'un accord de gouvernement est retardée par l'incendie meurtrier de Londres. (Mercredi 14 juin 2017) Emmanuel Macron recevait Theresa May ce mardi à l'Elysée. Le président français a déclaré lors de cette rencontre que tant que la négociation du Brexit n'était pas achevée, la porte restait ouverte. (13 juin 2017) Des ministres britanniques et le Labour ont discuté, en son abscence, d'une option que Theresa May refuse: le Brexit doux. La débacle électorale l'obligera peut-être Theresa May à revoir cette position. (Image prétexte). Malgré le revers des législatives, Theresa May entend gouverner. Elle a présenté dimanche l'intégralité de son gouvernement. Bilan: peu de changements. (Dimanche 11 juin 2017) La première ministre britannique Theresa May a confirmé vendredi dans leurs fonctions le ministre des Finances Philip Hammond, le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, le ministre en charge du Brexit David Davis, la ministre de l'Intérieur Amber Rudd et le ministre de la Défense Michael Fallon. (vendredi 9 juin 2017) Au lendemain du vote qui a fait perdre la majorité parlementaire à Theresa May, les Britanniques ne savent plus sur quel pied danser. (vendredi 9 juin 2017) Le Parti travailliste britannique se mettra en situation de diriger un gouvernement minoritaire, a annoncé vendredi le porte-parole du Labour pour les Finances John McDonnell. (Vendredi 9 juin 2017) C'est sans majorité absolue assurée que Theresa May va devoir essayer de former un gouvernement, ce qui pourrait être long et complexe. (Vendredi 9 juin 2017) Les conservateurs de la Première ministre britannique Theresa May sont en tête des élections législatives, mais perdent leur majorité absolue, selon les premières projections publiées à la clôture des bureaux de vote jeudi. (Jeudi 8 juin 2017) (Jeudi 8 juin 2017) Les partis de Theresa May et de Jeremy Corbyn s'affrontent aux législatives, avec les négociations pour le Brexit pour enjeu-clé. (Jeudi 8 juin 2017) Donné archi-battu, critiqué en interne, raillé par la presse conservatrice, le très à gauche chef du Labour Jeremy Corbyn a mené campagne tambour battant, séduisant par son intégrité et son côté social. (Mercredi 7 juin 2017) La Première ministre britannique veut convaincre les électeurs de la maintenir à son poste pour négocier le Brexit. (Mercredi 7 juin 2017) Les Écossais Willie Rennie (Libéraux-démocrates), Ruth Davidson (conservateurs), Nicola Sturgeon (parti national écossais) et Kezia Dugdale (Labour) prennent la pose avant le débat du 6 juin. (Mardi 6 juin 2017) Le Labour de Jeremy Corbyn pioche des voix tant auprès des partisans que des opposants au Brexit, montrant que les négociations avec l'UE ne sont pas la seule question à l'esprit des électeurs. (Mardi 6 juin 2017) Inquiétude au Royaume-Uni: le service de santé britannique ferait face à une facture annuelle d'un milliard de livres (1,15 mds d'euros) si les retraités britanniques expatriés en Europe devaient rentrer au pays et y être soignés après le Brexit, selon une étude rendue publique mercredi. (31 mai 2017) La Première ministre britannique pourrait perdre la majorité lors des législatives du 8 juin, selon un sondage. (Mardi 30 mai 2017) Michel Barnier a enfin reçu le mandat des 27 membres de l'Union européenne pour négocier le Brexit avec Londres (Lundi 22 mai 2017) L'avance des conservateurs britanniques en vue des élections législatives du 8 juin s'est réduite de moitié dans un sondage. Le parti de la première ministre Theresa May obtiendrait 43% des voix, cinq points de moins que lors d'une précédente enquête le 15 mai. (Lundi 22 Mai 2017) Dans moins de deux ans, lorsque le Royaume-Uni ne sera plus membre de l'UE, l'Irlande du nord, province britannique, et la République d'Irlande, qui restera européenne, seront divisées comme jamais depuis la partition de 1921.Ce qui inquiète les deux parties de l'Irlande. (Lundi 15 mai 2017) Jeremy Corbyn, chef du Labour, lors d'un meeting à York, dans le nord de l'Angleterre. Le programme de son parti a fuité dans la presse : s'il gagne les législatives, le parti d'opposition ne quittera pas les discussions sur le Brexit sans un accord avec l'UE (Mercredi 10 mai 2017) Theresa May passe jeudi son premier grand test électoral avec le renouvellement d'instances locales, dont le résultat sera scruté à la loupe en vue des législatives anticipées. (Mercredi 3 mai 2017) L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair a annoncé sa décision de replonger dans l'arène politique et de se «salir les mains» pour combattre le Brexit. (Lundi 1er mai 2017) L'UE va discuter d'une adhésion post Brexit de l'Irlande du Nord, dans l'hypothèse d'une réunification avec l'Irlande. (Jeudi 27 avril 2017) Angela Merkel: «Un pays tiers ne bénéficiera pas des mêmes droits, ou de droits plus avantageux, qu'un pays membre» de l'Union européenne. (27 avril 2017) La Première ministre britannique Theresa May peut sourire : un sondage donne à son parti 50% des intentions de vote aux législatives anticipées de juin. (Samedi 22 avril 2017) Le Parlement britannique va se prononcer sur la tenue d'élections législatives anticipées, prévues le 8 juin. (Mercredi 19 avril 2017)

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Boris Johnson s'est exprimé mercredi face au Parlement, dix jours après sa démission du gouvernement pour désaccord sur la stratégie de Theresa May. L'ex-chef de la diplomatie britannique a reproché à la Première ministre conservatrice d'avoir dévié vers un «Brexit qui n'en a que le nom» et lui a demandé de «changer de tactique», dans une courte déclaration visant une fois de plus à saper son autorité, au moment où elle négocie la sortie du pays de l'Union européenne, prévue le 29 mars 2019. «Nous avons encore le temps dans ces négociations», a-t-il affirmé, prônant une coupure nette avec l'UE alors que la Première ministre se dirige vers un Brexit «doux», qui maintiendrait des liens étroits avec l'UE.

Boris Johnson a appelé Mme May à renouer avec la vision du Brexit qu'elle avait exposée en janvier 2017 dans son discours de Lancaster House et qui faisait miroiter un Royaume-Uni «fort et indépendant». Une vision qu'il a opposée à la «pitoyable incertitude» qui a émergé selon lui de la réunion de Chequers, le 6 juillet lors de laquelle le gouvernement a élaboré son projet pour l'après-Brexit, immédiatement critiqué de tous côtés.

Longues négociations

Le ministre avait démissionné trois jours après cette réunion et la publication du plan du gouvernement, estimant que le rêve du Brexit était «en train de mourir». «Le problème, ce n'est pas que nous n'ayons pas réussi à faire valoir la nécessité d'un accord de libre-échange comme celui qui a été présenté à Lancaster House, c'est que nous n'avons même pas essayé», a-t-il déclaré au Parlement. «Nous devons essayer aujourd'hui parce que nous n'aurons pas d'autre chance de bien le faire», a-t-il lancé, dans un discours passionné.

Londres et Bruxelles sont censés parvenir à un accord d'ici octobre, pour permettre aux parlements européens et britannique de le ratifier avant la concrétisation du Brexit, prévue le 29 mars 2019. Les négociations traînent en longueur et butent en particulier sur la question de la frontière qui va séparer l'Irlande, entre le nord, membre du Royaume-uni, et le sud, membre de l'UE.

Sortie sans accord

Par ailleurs, la Première ministre britannique Theresa May a déclaré mercredi que «l'Union européenne doit savoir que le Royaume-Uni est prêt à une sortie de l'UE même sans accord et que cette option du »no deal« est étudiée à Londres».

«Nous devons vraiment nous assurer que nous préparons les modalités d'une sortie sans accord tout en négociant avec l'Union européenne sur la conclusion d'un accord (...) L'Union européenne ne doit pas en douter: nous faisons ces préparatifs», a-t-elle souligné.

(nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • Jacko le 18.07.2018 19:45 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Inconscience

    Ils sont complètement inconscients. Le respect du vote du peuple anglais c'est aussi préparer le Brexit proprement. Les entreprises sont en panique et on va vers la catastrophe. Johnson n'a aucune idée de ce qu'il fait.

  • Raoul le 18.07.2018 19:24 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Culot monstre

    Ce type a un culot monstre. Il démissionne et se permet de critiquer.

  • Kronic le 18.07.2018 20:18 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Lâche

    Un lâche de plus cest tout, il a voulu jouer sur la venu de Trump et il est amenés à disparaître, pitoyable

Les derniers commentaires

  • Jean-Marc Cousin, Yverdon. le 19.07.2018 09:43 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Vive l'Angleterre indépendante.

    L'UE (comme elle l'a toujours fait) n'a que d'autres pratiques que de bafouer les décisions démocratiques... car le Brexite est une volonté populaire sortie des urnes. Ce Cèrbére politico-financier qu'est l' UE n'a JAMAIS été tourné en faveur de ses populations. Laissons nos amis britanniques libre de leur décision. Et que Bruxelles arrête son habituel chantage (comme il en à l'habitude). Les Anglais veulent abandonner ce serpent de mer agonisant, alors qu'on cesse de leur mettre la pression !

  • John le 19.07.2018 09:15 Report dénoncer ce commentaire

    Catastrophique

    Les anglais sont foutus et ils le savent ,pour ça, ils essaient de trouver le moyen de faire revoter le peuple avec plus d informations, car si on revotait aujourdhui, les britaniques voteraient contre le Brexit. Maintenant, en sortant, ils vont droit dans le mur. La Suisse s en sort grace aux accords bilateraux qui lui octroient des privileges notament économiquement avec l accès au marché commun. Sans ça et taxés par l UE, la Suisse serait dans le même cas!

    • Trump le 20.07.2018 01:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @John

      t'as raison on devrait aussi revoter no billag et la monnaie pleine etc jusqu'à se que le résultat me conviennent... mdr pis quoi encore !

  • Etienne le 19.07.2018 08:24 Report dénoncer ce commentaire

    Petit rappel aux pro-UE

    La Reine d'Angleterre en personne a déclaré que le Brexit aura lieu. Donc du moment que Sa Majesté l'a confirmé c'est que cela arrivera. La question est quand? Ce sera sûrement le divorce le plus long de l'histoire...

    • John le 19.07.2018 13:10 Report dénoncer ce commentaire

      @anti UE

      Au cas ou, c est UK qui piétinne sur le dossier de sortie et qui cherche désesperement un accord bilateral qui permette d obtenir moult avantages (beurre et argent du beurre). Pour l UE, la date de sortie est fixée à février 2019, et peu importe si accord ou pas. Ce sont les anglais les grands perdants, pasl UE!

  • Pierre Aubert le 19.07.2018 06:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    europe prison

    ou comment bafouer le vote populaire...ont ils pris modele sur la suisse...décidément l'union européenne représentée par des gens non élus est comme une secte....tu n'as pas le droit d'en sortir...ce grand machin aurait dû rester qu' un accord de libre échange entre les pays et c'est tout..... rien ne vaut la liberté

    • Freiburger le 19.07.2018 10:05 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Pierre Aubert

      Japprécie votre fine analyse et vous conseille daller plutôt à la pêche, activité qui devrait mieux vous convenir!

  • Lydia le 19.07.2018 06:55 Report dénoncer ce commentaire

    Démocratie à une direction

    Et sinon, pourquoi remettre constamment en question le vote dun peuple?! A quoi ça sert de le faire voter si cest pour trouver toutes les combines possibles et imaginables pour éviter dappliquer son choix! Autrement, arrêtons de dire quen nous vivons en démocratie.