Royaume-Uni

11 février 2019 22:32; Act: 11.02.2019 23:00 Print

Brexit: Barnier exhorte Londres à «bouger»

Michel Barnier a une nouvelle fois prévenu que l'accord de retrait négocié pendant près de 18 mois n'était «pas ouvert à une renégociation».

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Theresa May rencontre ce mercredi soir à Bruxelles Jean-Claude Juncker, en espérant obtenir des modifications de l'accord sur le Brexit. (20 février 2019) Theresa May va parler «dans les prochains jours» à tous les dirigeants des Etats membres de l'UE. (Dimanche 17 février 2019) La Première ministre britannique Theresa May a essuyé jeudi une défaite embarrassante au Parlement. Ce revers fragilise sa position dans les discussions qu'elle mène avec Bruxelles pour tenter d'obtenir une modification de l'accord de Brexit. (14 février 2019) Le ministre de l'économie Guy Parmelin et le ministre anglais du commerce extérieur, Liam Fox ont signé ce lundi un accord douanier pour l'après Brexit. (11 février 2019) Les deux pays assurent le maintien des droits et des obligations économiques et commerciaux découlant des accords entre la Suisse et l'UE. Les bonnes relations entre les deux pays se poursuivront après la sortie du Royaume-Uni de l'UE, indique le Département fédéral de l'économie dans un communiqué. (11 février 2019) La Première ministre Theresa May va proposer aux députés britanniques de lui accorder un délai supplémentaire pour négocier avec Bruxelles un accord de Brexit remanié. (Dimanche 10 février 2019) Le premier ministre irlandais Leo Varadkar: «Le temps presse et nous devons aboutir à un accord aussi vite que possible.» (8 février 2019) La Banque d'Angleterre (BoE) a sabré sa prévision de croissance pour 2019, face au ralentissement économique mondial et à l'incertitude autour du Brexit, qui «s'est intensifiée» et pèse sur l'activité. Le gouverneur a d'ailleurs jugé que l'économie britannique n'était «pas encore prête» à un Brexit sans accord. (Jeudi 7 février 2019) Theresa May et Jean-Claude Juncker se sont mis d'accord pour entamer de nouveaux pourparlers pour tenter de sortir de l'impasse du Brexit.(Jeudi 7 février 2019) «Je me demande à quoi cette place spéciale en enfer ressemble, pour ceux qui ont fait la promotion du Brexit sans même l'ébauche d'un plan pour le réaliser en toute sécurité», a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk. (Mercredi 6 février 2019) Le «traité de retrait» de l'UE âprement négocié par Mme May avec l'UE avait été massivement rejeté le 15 janvier par les députés britanniques. (29 janvier 2019) Devant le Parlement à Londres ce mardi 29 janvier 2019. La Première ministre Theresa May a appelé mardi les députés britanniques à lui donner «mandat» pour rouvrir les négociations avec l'Union européenne. (29 janvier 2019) La Première ministre britannique affronte mardi une énième bataille parlementaire sur le Brexit. (29 janvier 2019) Le ministre irlandais des affaires étrangères, Simon Coveney, a affirmé que les dirigeants européens n'accepteraient pas les tentatives britanniques de supprimer les dispositions du «filet de sécurité» («backstop»).(Dimanche 27 janvier 2019) Des militants du groupe Communautés frontalières contre le Brexit participent à un faux contrôle des frontières entre l'Irlande et le Royaume-Uni. (26 janvier 2019) Une sorte de mirador avec de faux soldats. (Irlande, 26 janvier 2019) Des habitants de la région ont utilisé des barrières en béton entre l'Irlande et l'Irlande du Nord. (Irlande, 26 janvier 2019) La reine Elizabeth II a appelé les Britanniques à trouver «un terrain d'entente» dans la mise en oeuvre de la sortie du pays de l'Union européenne. (Vendredi 25 janvier 2019) Le Parlement européen n'envisage aucun accord de Brexit sans «filet de sécurité» pour empêcher une frontière physique en Irlande du Nord. (Jeudi 24 janvier 2019) La Première ministre britannique a annoncé lundi qu'elle chercherait à renégocier avec l'UE pour sauver l'accord de Brexit. (21 janvier 2019) La Première ministre britannique Theresa May affronte ce mercredi une motion de censure, qui a peu de chance d'être adoptée. (16 janvier). La Première ministre Theresa May n'envisage pour le moment pas de démissionner, malgré ce lourd revers. (Mercredi 16 janvier 2019) Les députés britanniques ont infligé mardi une défaite historique à la Première ministre Theresa May en rejetant massivement son accord de sortie de l'UE, déclenchant le dépôt d'une motion de censure par l'opposition travailliste. (Mardi 15 janvier 2019) Le sort de l'accord de sortie de l'Union européenne, conclu entre Londres et Bruxelles, est entre les mains des députés britanniques qui entament son examen. (Mercredi 9 janvier 2019) Le sort de l'accord de Brexit conclu entre Londres et Bruxelles est entre les mains des députés britanniques qui entament mercredi son examen avant un vote historique le 15 janvier. (9 janvier 2018) Le monde universitaire britannique s'inquiète des risques scientifiques d'un Brexit sans accord. (Jeudi 3 janvier 2019) Pour le ministre britannique du commerce, Liam Fox, le Brexit n'aurait «pas plus de 50% de chances» d'aboutir si le Parlement venait à rejeter l'accord négocié avec Bruxelles. (Dimanche 30 décembre 2018) Doris Leuthard et Chris Grayling ont signé à Zurich un accord pour s'assurer mutuellement des droits de trafic existants. (Lundi 17 décembre 2018) Theresa May a demandéi à Bruxelles de nouvelles garanties pour l'aider à obtenir la ratification de l'accord de Brexit par les députés britanniques. Refus poli des Européens (Vendredi 14 décembre 2018) Le Royaume-Uni peut décider seul de renoncer à quitter l'Union européenne sans avoir besoin de l'aval des autres Etats membres, a estimé la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), une victoire pour les Britanniques opposés au Brexit. (Lundi 10 décembre 2018) Une organisation anti-Brexit a contesté vendredi devant la justice britannique le résultat du référendum de 2016 sur le Brexit. (Vendredi 7 décembre 2018) Theresa May a dit jeudi que les députés pourraient avoir le dernier mot sur l'activation éventuelle d'une disposition évitant le rétablissement de contrôles frontaliers sur l'île d'Irlande après le Brexit. (6 décembre 2018) Une polémique retarde le début de cinq jours de débats au parlement britannique sur les termes du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. (4 décembre 2018) Les députés britanniques entament mardi cinq jours de débats sur les termes du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, avant un vote historique le 11 décembre. (Mardi 4 décembre 2018) Après l'accord avec Bruxelles, la Première ministre britannique doit maintenant convaincre le Parlement avant Noël. (Dimanche 25 novembre 2018) C'est ce dimanche que doit être officialisé le Brexit, à Bruxelles. La Première ministre britannique, Theresa May (gauche), est arrivée samedi en Belgique. (Dimanche 25 novembre 2018) L'Espagne a fait planer vendredi la menace d'une annulation du sommet européen prévu dimanche à Bruxelles si elle n'obtenait pas des «garanties» sur l'avenir de Gibraltar après le Brexit. (Vendredi 23 novembre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a défendu devant Downing Street le projet d'accord sur le Brexit. (Jeudi 22 novembre 2018) Les équipes de négociations de l'UE et du Royaume-Uni ont conclu un accord sur le cadre de leur liens post-Brexit, sous la forme d'un projet de «déclaration politique» qui doit encore être validé lors d'un sommet dimanche, a annoncé jeudi le président du Conseil européen . (Jeudi 22 novembre 2018) A moins de cinq mois de la date fatidique du Brexit, Theresa May va rencontrer Jean-Claude Juncker ce mercredi à Bruxelles pour discuter du «cadre de la relation future». (21 novembre 2018) «Il n'y a pas d'autre accord sur la table», prévient Theresa May, la première ministre britannique. (Dimanche 18 octobre 2018) Les partisans d'un second référendum sur le Brexit se sentaient pousser des ailes jeudi après la menace agitée par la première ministre britannique Theresa May. (Vendredi 16 novembre 2018) La Première ministre britannique a annoncé jeudi soir qu'elle continuerait à soutenir l'accord sur le Brexit pour lequel elle a travaillé. (Jeudi 15 novembre 2018) Coup de théâtres à Londres: quelques heure après l'annonce d'un accord soutenu par le gouvernement, le ministre du Brexit Dominic Raab démissionne. (Jeudi 15 novembre 2018) Peu auparavant, le secrétaire d'Etat britannique pour l'Irlande du Nord, le conservateur (à gauche) a annoncé avoir démissionné. (Jeudi 15 novembre 2018) Le président du Conseil européen annonce un sommet extraordinaire pour la fin du mois afin de valider le projet d'accord sur le Brexit. (15 novembre 2018) L'accord sur le Brexit «n'a pas encore été trouvé» malgré «d'intenses efforts», a confirmé lundi le négociateur en chef de l'Union européenne aux ministres des 27 réunis à Bruxelles. (Lundi 12 novembre 2018) Des centaines de personnes ont formé lundi une chaîne humaine devant Downing Street à Londres. Elles ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Les manifestants ont remis, au siège du gouvernement, une lettre pour la Première ministre Theresa May. (5 novembre 2018 Les manifestants ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Plus de 70 patrons britanniques ont signé une lettre dans le «Sunday Times» pour réclamer un vote du public sur les termes définitifs de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Dimanche 4 novembre 2018) Arron Banks, grand argentier des pro-Brexit, est soupçonné d'irrégularités dans le financement de la campagne du référendum. Une enquête a été ouverte ce jeudi. (2 novembre 2018) Londres a trouvé un accord avec Bruxelles qui va permettre au secteur financier britannique de conserver l'accès au marché unique après le Brexit, rapporte le . Bruxelles lui accorde un régime d'équivalence élargie. (Jeudi 1er novembre 2018) La fin des négociations sur la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne est en vue. Elle pourrait intervenir d'ici le 21 novembre. (Mercredi 31 octobre 2018) Dans un discours prévu lundi, la Première ministre britannique doit redire son opposition à la solution de l'UE sur la frontière irlandaise. (22 octobre 2018) Ce samedi 20 octobre, un demi-million de Britanniques venus des quatre coins du pays ont marché sur Londres pour réclamer un référendum sur l'accord final du Brexit, rebaptisé pour l'occasion «Brexshit». (samedi 20 octobre 2018) People's Vote appelle à une grande mobilisation dans le centre de Londres pour réclamer un nouveau référendum sur le Brexit. (20 octobre 2018) Faute de nouvelles propositions de Theresa May, le sommet européen n'a pas permis de percée sur le dossier du Brexit. (Mercredi 17 octobre 2018) Le négociateur en chef de l'Union européenne sur le Brexit Michel Barnier a proposé de prolonger d'un an la période de transition qui suivra la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Mercredi 17 octobre 2018) L'Union européenne a réclamé mardi des «propositions concrètes» et «créatives» à Londres. Les négociations sur le Brexit sont dans une «impasse», à la veille d'un sommet entre les dirigeants européens et à moins de six mois du divorce. (Mardi 16 octobre 2018) Les dirigeants européens et britanniques ont dit lundi croire encore possible de parvenir à un accord sur le Brexit, malgré l'échec du dernier cycle de négociations qui rend le scénario d'un divorce sans accord «plus probable que jamais» selon Bruxelles et Donald Tusk. (Mardi 16 octobre 2018) D'«intenses» discussions de dernière minute dimanche à Bruxelles n'ont pas suffi à débloquer les négociations sur le départ britannique de l'Union européenne, qui butent encore et toujours sur le sort de la frontière irlandaise après le Brexit. (Dimanche 14 octobre 2018) Malgré l'opposition de nombreux Britanniques, les négociations du divorce entre le Royaume-Uni et l'UE pourraient aboutir prochainement. (Mardi 9 octobre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a annoncé qu'elle envisageait de rester à la tête du gouvernement «pour le long terme». Elle s'est exprimée depuis le congrès annuel de son Parti conservateur, à Birmingham. (Mardi 2 octobre 2018) La Première ministre Theresa May quitte le congrès du Parti conservateur (Tory) en compagnie du Chancelier de l'Echiquier (ministre des Finances) Philip Hammond. (Lundi 1er octobre 2018) Nigel Farage veut 'sauver le Brexit' et remobiliser ses troupes dans le cadre de la campagne Leave Means Leave (Partir veut dire Partir). (22 septembre 2018) De nombreux élus conservateurs, comme le député Jacob Rees-Mogg, souhaitent de leur côté une sortie sans accord et veulent couper tous les ponts avec l'UE. Beaucoup d'entre eux sont favorables à un rapprochement avec les Etats-Unis de Donald Trump. La société britannique se divise à l'approche de la date fatidique du 29 mars 2019, qui marquera l'entrée en vigueur du Brexit. D'un côté, les Remainers craignent que le Royaume-Uni ne soit plus isolé que jamais, surtout s'il ne parvient pas à conclure d'accord avec l'UE. Ils ne manquent jamais de souligner les conséquences néfastes d'une sortie sans accord. British Prime Minister Theresa May (L) is welcomed by European commission President Jean-Claude Juncker (R) ahead to a meeting on Brexit, on February 7, 2019 in Brussels. (Photo by Aris Oikonomou / AFP)

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Le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier, a appelé lundi à du «mouvement» côté britannique pour éloigner le spectre d'un divorce sans accord. Il a qualifié à ce titre d'«intéressante» la position de l'opposition travailliste.

«Il faut que quelque chose bouge du côté britannique, c'est la clarté ou le mouvement qui doit avoir lieu au Royaume-Uni», a exhorté M. Barnier. Il s'exprimait devant la presse à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel.

A 46 jours de la date prévue du Brexit, le Français devait rencontrer lundi soir à Bruxelles le ministre britannique chargé du Brexit Stephen Barclay pour de «nouvelles discussions», après que le parlement britannique a rejeté mi-janvier l'accord scellé entre Mme May et l'UE. "Il est clair de notre côté que nous n'allons pas rouvrir l'accord de retrait, mais nous allons poursuivre nos discussions dans les jours à venir", a affirmé le Français à l'issue de cette rencontre. Il a évoqué des échanges "constructifs".

Position travailliste «intéressante»

Bien que soucieux que Mme May puisse obtenir une majorité parlementaire, M. Barnier a une nouvelle fois prévenu que l'accord de retrait négocié pendant près de 18 mois n'était «pas ouvert à une renégociation». Il a toutefois rappelé que l'UE était prête à des modifications de la «déclaration politique» qui accompagnera le traité de retrait du Royaume-Uni.

Le négociateur européen a notamment qualifié d'«intéressante» une lettre envoyée par le chef de l'opposition travailliste à la Première ministre britannique Theresa May. Jeremy Corbyn y indique que son parti soutiendrait l'accord de divorce sous certaines conditions, notamment que le pays reste dans l'union douanière.

Le Premier ministre luxembourgeois a lui aussi renvoyé Londres à ses responsabilités. «Aujourd'hui, pour résumer, le discours des Brexiters, c'est: Non, non, non», a dit M. Bettel, déplorant que «ces mêmes protagonistes» n'aient «pas le courage de se soumettre au suffrage du peuple».

(nxp/ats)

Les commentaires les plus populaires

  • Emil R. le 11.02.2019 23:04 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    La peur monte dans l'ue

    Les raisons qui font que l'ue ne veut pas laisse tranquille UK! Le marché de l'exportation: les produits agroalimentaires des 27 sont parmi les plus concernés, selon le Centre d'études prospectives et d'informations internationales. Le Royaume-Uni absorbe en effet 9 % des exportations alimentaires européennes. Royaume-Uni fait fonctionner une bonne partie de l'ue. La france exporte 2,1% de son PIB vers Royaume-Uni ! C'est énorme !

  • Mmmmmmm le 12.02.2019 00:54 Report dénoncer ce commentaire

    Vox populis

    LUE confrontée à la vraie démocratie

  • gbf le 12.02.2019 00:05 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Regarder et attendre

    Il n' y a pas que Londres qui doit bouger. Bruxelles aussi car s'il n'y aura pas d'accord les dégâts seront énormes aussi pour l'Europe. Et d'autre regardent avec crainte ou espoirs la suite des événements, qui pourraient bien ne pas plaire si on est europhiles.

Les derniers commentaires

  • Inglichmanninnouiock le 12.02.2019 12:27 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    En May je fais ce qu'il me plais

    Les Britt tâches sont d'habiles négociateurs et Barnier un rigolo ngolo ngolo sous la tente. Quand ça foirera sec en Ulster, tous les médias se tourneront vers Bruxelles pour des justifications éventuelles. En achetant plus hors d'Europe, l'Angleterre fera d'excellentes affaires, la Suisse aussi, comme Oman ou d'autres libres acheteurs et c'est l'Europe qui morflera..

  • mary poppin s le 12.02.2019 08:40 Report dénoncer ce commentaire

    backdoor

    les anglais ont un avantage géo-strategique , ils font partie du reseau Echelon , reseau qui regroupe 5 pays : USA , New Zelande , UK , Australie et Canada. Toutes les communications emises et recues par satellite , internet , téléphonie dans le monde tombent entre leurs oreilles....les entreprises stratégiques et dirigeants UE vont maintenant subir les foudres de l espionnage industriel et secret defense d un pays Européen , des renseignements majeurs de securité nationale ne seront plus transmis aux services secrets amis , des contrats vont passer sous le nez des entreprises de l UE

    • Jean Marc le 12.02.2019 12:31 Report dénoncer ce commentaire

      Tu rigoles

      C'est pas ces pays qui vont aider les rosbifs sur leur ile

  • un analyste le 12.02.2019 08:37 Report dénoncer ce commentaire

    Qui a peur de qui et de quoi ?

    Bizarre que ce soit un français qui dicte des conditions à d'autres pays alors que dans son propre pays, c'est le bordel. Il faut parfois regarder la paille dans l'oeil de son voisin que la poutre dans le sien. Bref, ces gens (les dirigeants de cette UE malade) sont manipulés par des cerveaux bien supérieurs à celles et ceux qui siègent à plus de 100'000 euros par année (sans les frais annexes). Alors le fric, le fric et encore le fric. Les conditions humaines sont oubliées, balayées, bafouées

  • pfff le 12.02.2019 07:36 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    et hop !

    Et hop ! Le Brexit du matin. J'ai pas encore vu le lavage de cerveau du réchauffement climatique...

  • Lolo 2 le 12.02.2019 07:35 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Que des menaces

    Les français ont vraiment le nez partout ,ils veulent sauvé l'Europe ,mais ils se comporte comme des débutants incapable de gérer leur pays...