Royaume-Uni

10 juin 2019 17:14; Act: 10.06.2019 17:18 Print

Brexit: Boris Johnson critiqué pour son «bluff»

Boris Johnson a reçu une volée de bois vert de la part de ses rivaux après avoir affirmé qu'il ne paierait pas la facture du Brexit s'il devenait Premier ministre.

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Boris Johnson a une nouvelle fois devancé ses rivaux dans la course à la succession de Theresa May mercredi. Il est désormais assuré de faire partie des deux finalistes. (Mercredi 19 juin 2018) Habile et charismatique, Boris Johnson, ancien maire de Londres, est le préféré des militants conservateurs. (Mercredi 12 juin 2019) La justice britannique a rejeté vendredi les poursuites engagées contre Boris Johnson pour mensonge pendant la campagne du référendum du Brexit. (Vendredi 7 juin 2019) Le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn a plaidé mercredi pour des législatives anticipées ou un nouveau référendum sur le Brexit. (29 mai 2019) Un tribunal londonien a décidé de convoquer l'ex-chef de la diplomatie Boris Johnson, candidat au poste de 1er ministre. Il est accusé d'avoir menti sur le coût de l'adhésion du Royaume-Uni à l'UE. (Mercredi 29 mai 2019) La course est ouverte pour succéder à la Première ministre britannique. Cinq candidats sont déjà sur les rangs, dont Boris Johnson, grand favori des militants de base du Parti conservateur. (Samedi 25 mai 2019) C'est fini pour Theresa May. Usée par le Brexit, la Première ministre a annoncé sa démission au lendemain d'élections européennes qu'elle n'a pas pu éviter. (Vendredi 24 mai 2019) Theresa May a indiqué dimanche qu'elle se préparait à faire une «offre audacieuse» aux élus, dans une dernière tentative pour leur faire accepter son accord de sortie de l'Union européenne. (Dimanche 19 mai 2019) Le Conseil fédéral a mis mercredi en consultation un accord commercial post-Brexit passé avec Londres afin de préserver les relations économiques entre les deux pays. (Mercredi 15 mai 2019) Londres présentera «la semaine du 3 juin» un projet de loi sur l'accord de Brexit. Objectif: éviter que ses députés élus à Bruxelles n'aient à siéger. (Mardi 14 mai 2019) Les 27 ont proposé mercredi à Theresa May un report du divorce au 31 octobre. Londres réclamait la date du 30 juin. (Mercredi 10 avril 2019) Un Brexit sans accord profiterait largement à la Chine et aux Etats-Unis, a indiqué l'ONU dans un rapport mardi, sur le plan économique. (Mercredi 10 avril 2019) Devant l'absence d'accord, l'UE grince des dents et est divisée entre les souples, qui pourraient accorder le délai requis par May au 30 juin, et les «durs» prêts à aller au divorce brutal le 12 avril. (9 avril 2019) Il n'y a pas moins de 900 élus municipaux britanniques en France. Or, ils vont disparaître avec le Brexit. Il s'agit d'une réelle perte pour les communes rurales, qui comptent sur ces élus très investis dans la vie publique. (Lundi 8 avril 2019) La première ministre britannique Theresa May a proposé vendredi un report du Brexit jusqu'au 30 juin, ont annoncé ses services. (5 avril 2019) Afin d'éviter une sortie de l'Union européenne sans accord, les députés ont voté une loi pour repousser le Brexit. (Mercredi 3 avril 2019) Theresa May annonce ce mardi soir vouloir un nouveau report du Brexit «aussi court que possible». (2 avril 2019) Les députés britanniques ont rejeté lundi une série d'alternatives au Brexit proposé par Theresa May. (1er avril 2019) Les députés britanniques sont appelés à voter vendredi pour la troisième fois sur l'accord de divorce avec l'Union européenne. (29 mars 2019) La Première ministre britannique a annoncé qu'elle allait démissionner avant les prochaines négociations sur le Brexit. (Mercredi 27 mars 2019) Les députés britanniques ont voté un amendement leur permettant d'organiser mercredi une série de votes indicatifs sur la forme que doit prendre le Brexit. (25 mars 2019) Les dirigeants de l'UE sont prêts à accorder à Londres deux options de report du Brexit au-delà de la date prévue du 29 mars. (Jeudi 21 mars 2019) «Je crois qu'une courte extension sera possible mais elle sera conditionnée à un vote positif sur le traité de retrait à la Chambre des Communes», a déclaré Donald Tusk ce mercredi soir 20 mars 2019. Theresa May brandit la menace qu'un troisième rejet de l'accord pourrait entraîner un report significatif du Brexit, voire signer son arrêt de mort. (18 mars 2019) Des manifestants pro-Brexit se sont élancés samedi de Sunderland, dans le nord-est de l'Angleterre, pour une longue marche vers Londres. (Samedi 16 mars 2019) Le parlement britannique ce 14 mars 2019. Donald Tusk a invité jeudi le Royaume- Uni à changer sa position s'il veut obtenir une «longue prolongation» pour reporter la date de son divorce avec l'UE. (14 mars 2019) Les députés britanniques ont rejeté l'accord sur le Brexit, mardi. Mercredi, ils se sont prononcés contre un Brexit sans accord. (Mercredi 13 mars 2019) La Première ministre Theresa May a déclaré lundi soir avoir obtenu des garanties légalement contraignantes à l'accord sur le Brexit, à la veille d'un vote crucial à Londres. (Mardi 12 mars 2019) La Première ministre britannique pourrait proposer un décalage «limité» du divorce au Parlement britannique. (Dimanche 10 mars (2019) Karin Keller-Sutter.:«Il y a un danger qu'en cas de sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord, un djihadiste d'Angleterre entre dans notre pays sans que nous ne le sachions.» «Il est dans l'intérêt des Européens que le Royaume-Uni sorte avec un accord» a déclaré Theresa May à l'attention de l'Union européenne (8 mars 2019) Theresa May compte beaucoup sur Geoffrey Cox, attorney général du Royaume et chargé de conseiller juridiquement le gouvernement britannique, pour débloquer l'issue des ultimes discussions à Bruxelles. (6 mars 2019) A moins d'un mois avant la date du divorce, le négociateur de l'Union européenne Michel Barnier a rencontré des négociateurs britanniques. (5 mars 2019) L'opposition travailliste a brandi l'épouvantail d'un second référendum tant redouté par le gouvernement de Theresa May, alors que l'Union européenne a ouvert la porte à un report de la date du Brexit, prévu le 29 mars. (Lundi 25 février 2019) L'Irlande sera confrontée à «une situation d'urgence» si le Royaume-Uni quitte l'Union européenne sans accord de divorce, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie irlandaise Simon Coveney. (Vendredi 22 février 2019) Lors d'une rencontre à Vaduz, Karin Keller-Sutter a mis en garde jeudi les ministres allemand, autrichien et liechtensteinois de l'intérieur contre les conséquences potentielles du Brexit en matière de sécurité. (21 février 2019) Theresa May rencontre ce mercredi soir à Bruxelles Jean-Claude Juncker, en espérant obtenir des modifications de l'accord sur le Brexit. (20 février 2019) Theresa May va parler «dans les prochains jours» à tous les dirigeants des Etats membres de l'UE. (Dimanche 17 février 2019) La Première ministre britannique Theresa May a essuyé jeudi une défaite embarrassante au Parlement. Ce revers fragilise sa position dans les discussions qu'elle mène avec Bruxelles pour tenter d'obtenir une modification de l'accord de Brexit. (14 février 2019) Le ministre de l'économie Guy Parmelin et le ministre anglais du commerce extérieur, Liam Fox ont signé ce lundi un accord douanier pour l'après Brexit. (11 février 2019) Les deux pays assurent le maintien des droits et des obligations économiques et commerciaux découlant des accords entre la Suisse et l'UE. Les bonnes relations entre les deux pays se poursuivront après la sortie du Royaume-Uni de l'UE, indique le Département fédéral de l'économie dans un communiqué. (11 février 2019) La Première ministre Theresa May va proposer aux députés britanniques de lui accorder un délai supplémentaire pour négocier avec Bruxelles un accord de Brexit remanié. (Dimanche 10 février 2019) Le premier ministre irlandais Leo Varadkar: «Le temps presse et nous devons aboutir à un accord aussi vite que possible.» (8 février 2019) La Banque d'Angleterre (BoE) a sabré sa prévision de croissance pour 2019, face au ralentissement économique mondial et à l'incertitude autour du Brexit, qui «s'est intensifiée» et pèse sur l'activité. Le gouverneur a d'ailleurs jugé que l'économie britannique n'était «pas encore prête» à un Brexit sans accord. (Jeudi 7 février 2019) Theresa May et Jean-Claude Juncker se sont mis d'accord pour entamer de nouveaux pourparlers pour tenter de sortir de l'impasse du Brexit.(Jeudi 7 février 2019) «Je me demande à quoi cette place spéciale en enfer ressemble, pour ceux qui ont fait la promotion du Brexit sans même l'ébauche d'un plan pour le réaliser en toute sécurité», a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk. (Mercredi 6 février 2019) Le «traité de retrait» de l'UE âprement négocié par Mme May avec l'UE avait été massivement rejeté le 15 janvier par les députés britanniques. (29 janvier 2019) Devant le Parlement à Londres ce mardi 29 janvier 2019. La Première ministre Theresa May a appelé mardi les députés britanniques à lui donner «mandat» pour rouvrir les négociations avec l'Union européenne. (29 janvier 2019) La Première ministre britannique affronte mardi une énième bataille parlementaire sur le Brexit. (29 janvier 2019) Le ministre irlandais des affaires étrangères, Simon Coveney, a affirmé que les dirigeants européens n'accepteraient pas les tentatives britanniques de supprimer les dispositions du «filet de sécurité» («backstop»).(Dimanche 27 janvier 2019) Des militants du groupe Communautés frontalières contre le Brexit participent à un faux contrôle des frontières entre l'Irlande et le Royaume-Uni. (26 janvier 2019) Une sorte de mirador avec de faux soldats. (Irlande, 26 janvier 2019) Des habitants de la région ont utilisé des barrières en béton entre l'Irlande et l'Irlande du Nord. (Irlande, 26 janvier 2019) La reine Elizabeth II a appelé les Britanniques à trouver «un terrain d'entente» dans la mise en oeuvre de la sortie du pays de l'Union européenne. (Vendredi 25 janvier 2019) Le Parlement européen n'envisage aucun accord de Brexit sans «filet de sécurité» pour empêcher une frontière physique en Irlande du Nord. (Jeudi 24 janvier 2019) La Première ministre britannique a annoncé lundi qu'elle chercherait à renégocier avec l'UE pour sauver l'accord de Brexit. (21 janvier 2019) La Première ministre britannique Theresa May affronte ce mercredi une motion de censure, qui a peu de chance d'être adoptée. (16 janvier). La Première ministre Theresa May n'envisage pour le moment pas de démissionner, malgré ce lourd revers. (Mercredi 16 janvier 2019) Les députés britanniques ont infligé mardi une défaite historique à la Première ministre Theresa May en rejetant massivement son accord de sortie de l'UE, déclenchant le dépôt d'une motion de censure par l'opposition travailliste. (Mardi 15 janvier 2019) Le sort de l'accord de sortie de l'Union européenne, conclu entre Londres et Bruxelles, est entre les mains des députés britanniques qui entament son examen. (Mercredi 9 janvier 2019) Le sort de l'accord de Brexit conclu entre Londres et Bruxelles est entre les mains des députés britanniques qui entament mercredi son examen avant un vote historique le 15 janvier. (9 janvier 2018) Le monde universitaire britannique s'inquiète des risques scientifiques d'un Brexit sans accord. (Jeudi 3 janvier 2019) Pour le ministre britannique du commerce, Liam Fox, le Brexit n'aurait «pas plus de 50% de chances» d'aboutir si le Parlement venait à rejeter l'accord négocié avec Bruxelles. (Dimanche 30 décembre 2018) Doris Leuthard et Chris Grayling ont signé à Zurich un accord pour s'assurer mutuellement des droits de trafic existants. (Lundi 17 décembre 2018) Theresa May a demandéi à Bruxelles de nouvelles garanties pour l'aider à obtenir la ratification de l'accord de Brexit par les députés britanniques. Refus poli des Européens (Vendredi 14 décembre 2018) Le Royaume-Uni peut décider seul de renoncer à quitter l'Union européenne sans avoir besoin de l'aval des autres Etats membres, a estimé la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), une victoire pour les Britanniques opposés au Brexit. (Lundi 10 décembre 2018) Une organisation anti-Brexit a contesté vendredi devant la justice britannique le résultat du référendum de 2016 sur le Brexit. (Vendredi 7 décembre 2018) Theresa May a dit jeudi que les députés pourraient avoir le dernier mot sur l'activation éventuelle d'une disposition évitant le rétablissement de contrôles frontaliers sur l'île d'Irlande après le Brexit. (6 décembre 2018) Une polémique retarde le début de cinq jours de débats au parlement britannique sur les termes du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. (4 décembre 2018) Les députés britanniques entament mardi cinq jours de débats sur les termes du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, avant un vote historique le 11 décembre. (Mardi 4 décembre 2018) Après l'accord avec Bruxelles, la Première ministre britannique doit maintenant convaincre le Parlement avant Noël. (Dimanche 25 novembre 2018) C'est ce dimanche que doit être officialisé le Brexit, à Bruxelles. La Première ministre britannique, Theresa May (gauche), est arrivée samedi en Belgique. (Dimanche 25 novembre 2018) L'Espagne a fait planer vendredi la menace d'une annulation du sommet européen prévu dimanche à Bruxelles si elle n'obtenait pas des «garanties» sur l'avenir de Gibraltar après le Brexit. (Vendredi 23 novembre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a défendu devant Downing Street le projet d'accord sur le Brexit. (Jeudi 22 novembre 2018) Les équipes de négociations de l'UE et du Royaume-Uni ont conclu un accord sur le cadre de leur liens post-Brexit, sous la forme d'un projet de «déclaration politique» qui doit encore être validé lors d'un sommet dimanche, a annoncé jeudi le président du Conseil européen . (Jeudi 22 novembre 2018) A moins de cinq mois de la date fatidique du Brexit, Theresa May va rencontrer Jean-Claude Juncker ce mercredi à Bruxelles pour discuter du «cadre de la relation future». (21 novembre 2018) «Il n'y a pas d'autre accord sur la table», prévient Theresa May, la première ministre britannique. (Dimanche 18 octobre 2018) Les partisans d'un second référendum sur le Brexit se sentaient pousser des ailes jeudi après la menace agitée par la première ministre britannique Theresa May. (Vendredi 16 novembre 2018) La Première ministre britannique a annoncé jeudi soir qu'elle continuerait à soutenir l'accord sur le Brexit pour lequel elle a travaillé. (Jeudi 15 novembre 2018) Coup de théâtres à Londres: quelques heure après l'annonce d'un accord soutenu par le gouvernement, le ministre du Brexit Dominic Raab démissionne. (Jeudi 15 novembre 2018) Peu auparavant, le secrétaire d'Etat britannique pour l'Irlande du Nord, le conservateur (à gauche) a annoncé avoir démissionné. (Jeudi 15 novembre 2018) Le président du Conseil européen annonce un sommet extraordinaire pour la fin du mois afin de valider le projet d'accord sur le Brexit. (15 novembre 2018) L'accord sur le Brexit «n'a pas encore été trouvé» malgré «d'intenses efforts», a confirmé lundi le négociateur en chef de l'Union européenne aux ministres des 27 réunis à Bruxelles. (Lundi 12 novembre 2018) Des centaines de personnes ont formé lundi une chaîne humaine devant Downing Street à Londres. Elles ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Les manifestants ont remis, au siège du gouvernement, une lettre pour la Première ministre Theresa May. (5 novembre 2018 Les manifestants ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Plus de 70 patrons britanniques ont signé une lettre dans le «Sunday Times» pour réclamer un vote du public sur les termes définitifs de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Dimanche 4 novembre 2018) Arron Banks, grand argentier des pro-Brexit, est soupçonné d'irrégularités dans le financement de la campagne du référendum. Une enquête a été ouverte ce jeudi. (2 novembre 2018) Londres a trouvé un accord avec Bruxelles qui va permettre au secteur financier britannique de conserver l'accès au marché unique après le Brexit, rapporte le . Bruxelles lui accorde un régime d'équivalence élargie. (Jeudi 1er novembre 2018) La fin des négociations sur la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne est en vue. Elle pourrait intervenir d'ici le 21 novembre. (Mercredi 31 octobre 2018) Dans un discours prévu lundi, la Première ministre britannique doit redire son opposition à la solution de l'UE sur la frontière irlandaise. (22 octobre 2018) Ce samedi 20 octobre, un demi-million de Britanniques venus des quatre coins du pays ont marché sur Londres pour réclamer un référendum sur l'accord final du Brexit, rebaptisé pour l'occasion «Brexshit». (samedi 20 octobre 2018) People's Vote appelle à une grande mobilisation dans le centre de Londres pour réclamer un nouveau référendum sur le Brexit. (20 octobre 2018) Faute de nouvelles propositions de Theresa May, le sommet européen n'a pas permis de percée sur le dossier du Brexit. (Mercredi 17 octobre 2018) Le négociateur en chef de l'Union européenne sur le Brexit Michel Barnier a proposé de prolonger d'un an la période de transition qui suivra la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Mercredi 17 octobre 2018) L'Union européenne a réclamé mardi des «propositions concrètes» et «créatives» à Londres. Les négociations sur le Brexit sont dans une «impasse», à la veille d'un sommet entre les dirigeants européens et à moins de six mois du divorce. (Mardi 16 octobre 2018) Les dirigeants européens et britanniques ont dit lundi croire encore possible de parvenir à un accord sur le Brexit, malgré l'échec du dernier cycle de négociations qui rend le scénario d'un divorce sans accord «plus probable que jamais» selon Bruxelles et Donald Tusk. (Mardi 16 octobre 2018) D'«intenses» discussions de dernière minute dimanche à Bruxelles n'ont pas suffi à débloquer les négociations sur le départ britannique de l'Union européenne, qui butent encore et toujours sur le sort de la frontière irlandaise après le Brexit. (Dimanche 14 octobre 2018) Malgré l'opposition de nombreux Britanniques, les négociations du divorce entre le Royaume-Uni et l'UE pourraient aboutir prochainement. (Mardi 9 octobre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a annoncé qu'elle envisageait de rester à la tête du gouvernement «pour le long terme». Elle s'est exprimée depuis le congrès annuel de son Parti conservateur, à Birmingham. (Mardi 2 octobre 2018) La Première ministre Theresa May quitte le congrès du Parti conservateur (Tory) en compagnie du Chancelier de l'Echiquier (ministre des Finances) Philip Hammond. (Lundi 1er octobre 2018) Nigel Farage veut 'sauver le Brexit' et remobiliser ses troupes dans le cadre de la campagne Leave Means Leave (Partir veut dire Partir). (22 septembre 2018) De nombreux élus conservateurs, comme le député Jacob Rees-Mogg, souhaitent de leur côté une sortie sans accord et veulent couper tous les ponts avec l'UE. Beaucoup d'entre eux sont favorables à un rapprochement avec les Etats-Unis de Donald Trump. La société britannique se divise à l'approche de la date fatidique du 29 mars 2019, qui marquera l'entrée en vigueur du Brexit. D'un côté, les Remainers craignent que le Royaume-Uni ne soit plus isolé que jamais, surtout s'il ne parvient pas à conclure d'accord avec l'UE. Ils ne manquent jamais de souligner les conséquences néfastes d'une sortie sans accord. British Prime Minister Theresa May (L) is welcomed by European commission President Jean-Claude Juncker (R) ahead to a meeting on Brexit, on February 7, 2019 in Brussels. (Photo by Aris Oikonomou / AFP)

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Une faute?

La course à la succession de la première ministre britannique Theresa May a démarré lundi en trombe. Plusieurs candidats se sont ligués pour attaquer le grand favori Boris Johnson et son «bluff» sur le Brexit.

Les onze prétendants au poste de chef du parti conservateur avaient jusqu'à 18h00 pour enregistrer leurs candidatures, après la démission de Theresa May vendredi. Le vainqueur accèdera du même coup à Downing Street, le poste revenant au chef de la formation qui réunit une majorité parlementaire suffisante pour gouverner. Il aura la délicate mission de mener à bien la sortie du Royaume-Uni de l'UE, ce que Mme May n'a pas réussi, contrainte de repousser au 31 octobre la date du Brexit initialement prévue le 29 mars.

Plusieurs candidats ont lancé leur campagne en dénigrant la stratégie de Boris Johnson en matière de Brexit. L'un d'eux, le ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt a fait valoir le «sérieux» de sa candidature face à M. Johnson, connu pour ses gaffes.

Le prochain leader des tories devra maîtriser «l'art de la négociation, pas l'art de la rhétorique creuse», a fait valoir le chef de la diplomatie qui a reçu le soutien de la ministre eurosceptique de la Défense Penny Mordaunt. «Nous ne réaliserons pas le Brexit avec bluff et fanfaronnades», a aussi taclé Dominic Raab, ancien ministre du Brexit et l'un des plus ardents défenseurs de la sortie de l'UE.

L'aveu du candidat Gove

Le ministre de l'Environnement Michael Gove, lui, était bien parti et comptait également se présenter comme un «chef sérieux». Mais sa crédibilité a été sérieusement entamée depuis qu'il a admis avoir consommé de la cocaïne tout en s'étant prononcé ouvertement contre l'usage de cette drogue.

Boris Johnson a lancé un pavé dans la mare ce week-end en menaçant de ne pas payer la facture du Brexit - un montant évalué entre 40 et 45 milliards d'euros - si l'UE n'accepte pas de meilleures conditions de sortie pour son pays. Il prévoit aussi des baisses d'impôts, une mesure coûtant quelque 9,6 milliards de livres (10,8 milliards d'euros) par an qui serait en partie financée par l'argent mis de côté par le gouvernement dans l'éventualité d'un Brexit sans accord, selon le «Daily Telegraph».

En promettant d'être intransigeant avec l'UE, Boris Johnson se présente comme le seul capable de redresser le Parti, sorti 5e des élections européennes fin mai, remportées par le Parti du Brexit du populiste Nigel Farage. En cas d'élection législative, il se placerait en 4e position avec 18% des voix, selon un sondage Yougov réalisé début juin. La survie du parti dépendra de la capacité de son chef à mettre en oeuvre le Brexit, trois ans après le référendum de juin 2016 qui l'avait voté avec 52% des voix.

Renégociation?

«Boris Johnson est susceptible de remporter ces élections car il offre aux membres du parti conservateur ce qu'ils veulent (...), un Brexit sans accord», a dit Tim Bale professeur de politique à l'Université de Queen Mary de Londres. «Qu'il y parvienne réellement est une autre affaire». Ce week-end, M. Hunt s'est dit «absolument sûr que si nous adoptions la bonne approche sur ce sujet, les Européens seraient prêts à négocier» sur le Brexit, s'appuyant sur une conversation qu'il affirme avoir eue avec Angela Merkel.

Mais il est aussi «prêt à une sortie sans accord», a-t-il déclaré lundi. Les 27 ont répété qu'ils ne toucheraient pas à l'accord de sortie de l'UE conclu en novembre entre Londres et Bruxelles et rejeté à trois reprises par les députés britanniques.

Les députés conservateurs élimineront les candidats lors d'une série de votes jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus que deux. Ce sera alors aux 160'000 membres du parti conservateur de désigner le vainqueur, fin juillet, Theresa May assurant la transition d'ici là.

(nxp/ats)

Les commentaires les plus populaires

  • Van D le 10.06.2019 18:03 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    C'est a coups

    de mensonges qu il a pousse au brexit. Trump va avoir la Gb toute crue

  • John le 10.06.2019 21:16 Report dénoncer ce commentaire

    Navet

    Avec ça tête basse, il a l'air pas très normal le Johnson. Un opportuniste. Tant qu'il est élu, il est content. Le reste, qu'importe semble-il

  • Jack le 10.06.2019 23:01 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mais oui

    Genre, s'il se débrouille bien il pourrait arriver à un Brexit sans accord. Aux dernières nouvelles c'est le parlement qui demandait sans cesse à T.May d'aller renégocier l'accord avec les européens! Ils ont bien les boules d'un Brexit sans accord contrairement à ce qu'ils essaient de faire croire, sinon pourquoi avoir demandé le report de la sortie? Grandes g***, c'est tout!

Les derniers commentaires

  • Sam le 11.06.2019 16:01 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    GB = USA

    L Angleterre va être un cheval de Troie pour les américains pour assoir son hégémonie contre l Europe après qui ???

  • Jack le 10.06.2019 23:01 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mais oui

    Genre, s'il se débrouille bien il pourrait arriver à un Brexit sans accord. Aux dernières nouvelles c'est le parlement qui demandait sans cesse à T.May d'aller renégocier l'accord avec les européens! Ils ont bien les boules d'un Brexit sans accord contrairement à ce qu'ils essaient de faire croire, sinon pourquoi avoir demandé le report de la sortie? Grandes g***, c'est tout!

  • John le 10.06.2019 21:16 Report dénoncer ce commentaire

    Navet

    Avec ça tête basse, il a l'air pas très normal le Johnson. Un opportuniste. Tant qu'il est élu, il est content. Le reste, qu'importe semble-il

  • Van D le 10.06.2019 18:03 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    C'est a coups

    de mensonges qu il a pousse au brexit. Trump va avoir la Gb toute crue

  • Mise en perspective ! le 10.06.2019 17:47 Report dénoncer ce commentaire

    No deal mean No deal !

    Pourquoi payer quoi que ce soit en absence d'accord ?

    • teresa may le 10.06.2019 18:42 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Mise en perspective !

      rien compris toi

    • EU le 10.06.2019 18:43 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Mise en perspective !

      C'est le remboursement du part de gâteau reçu. Point. Personne payerait pour rien recevoir en contrepartie, May et compagnie inclus.

    • Marc le 10.06.2019 19:02 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Mise en perspective !

      Il suffira à l'Europe de mettre des douaniers qui contrôlent tout et perturbent le ravitaillement d'une Grande-Bretagne dépendante de l'Europe pour sa nourriture. Ce sont les Britanniques qui sont à poil sans accord, pas l'Europe qui elle, ne manquera de rien.

    • Juste Leblanc le 10.06.2019 20:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Mise en perspective !

      Comme le mariage, le travail, le restaurant, l'hôtel, un contrat d'assurance .. tu ne peux pas te barrer comme cela .. tranquille, les mains dans les poches en sifflotant et en regardant les nuages ..

    • Mise en perspective le 10.06.2019 20:21 Report dénoncer ce commentaire

      @Marc

      Les agriculteurs français ne manquent de rien, sauf de clients. Ils peuvent peut-être remplacer les Anglais par les Russes ? Si les USA le leur permettent.

    • Marc le 10.06.2019 20:41 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Mise en perspective

      Les anglais ont besoin de bouffer et ça ne peut pas attendre, donc les européens tiennent le couteau par le manche, et être au même niveau que le Pakistan pour les relations économiques sera terrible pour l'orgueil anglais. C'est comme sauter d'un avion avant de vérifier si on a un parachute, le parti conservateur pour sauver sa peau va faire le malheur des britanniques.

    • Franzy le 10.06.2019 23:17 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Mise en perspective

      Toi, tu as tu compris ...! @Marc t'explique que sans accord c'est les Britons qui sont dans la "me...". Si ils achetaient aux Français c'est qu'ils n'avaient pas trouver mieux ailleurs. Donc il continuerons d'acheter chez eux mais plus cher, et oui il faudra ajouter les frais de douane et autres en plus de la dévaluation de leur monnaie. Pour ton information, il n'existe aucune usine pour le papier de toilette en Angleterre, ni matière première pour le faire. Un simple petit problème pourrait devenir catastrophique pour eux.

    • Mise En Perspectives. le 11.06.2019 12:41 Report dénoncer ce commentaire

      @Franzy

      Désolé, mais ce dont je me souviens lors de l'entrée de la Grande Bretagne dans l'UE, c'est qu'elle a du renoncer a ses fournisseurs habituels, en particulier les moutons de Nouvelle-Zélande. Les prix mondiaux sont inférieurs à ceux découlant de la PACS. Mais si cela vous fait plaisir de croire ce que vous racontez, je n'y vois aucun inconvénient. L'avenir montrera biens la vraie situation, si les Britannique ne se retrouvent pas de nouveau avec un premier ministre dont but est d'annuler la volonté populaire.

    • pupuce le 12.06.2019 13:21 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @EU

      Au fait c'est quoi le gâteau reçu !

    • zigouille le 12.06.2019 13:24 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Marc

      propos d'un pur et dur pro UE tout simplement !