Pétrole saoudien attaqué

16 septembre 2019 23:54; Act: 17.09.2019 07:41 Print

Cette fois-ci, Trump frappera-t-il l'Iran?

Après des attaques de drones visant l'Arabie saoudite, le président américain fait face à un dilemme dans le dossier iranien.

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Le président iranien Hassan Rohani a rejeté toute rencontre avec Donald Trump mercredi tant que les sanctions ne seraient pas levées. (Mercredi 25 septembre 2019) Le président français Emmanuel Macron se démène pour organiser une rencontre entre e président iranien Hassan Rohani et Donald Trump. (Mercredi 25 septembre 2019) Donald Trump a affirmé lundi qu'aucune rencontre n'était prévue «à ce stade» avec Hassan Rohani, mais il a entretenu le suspense sur la possibilité d'une entrevue, à New York. (23 septembre 2019) Le président iranien Hassan Rohani a estimé que l'envoi de troupes américaines dans la région était source d'insécurité. (Dimanche 22 septembre 2019) Après des attaques de drones visant l'Arabie saoudite, le président américain fait face à un dilemme dans le dossier iranien. (Lundi 16 septembre 2019) Donald Trump a affirmé jeudi que l'Iran souhaitait une rencontre avec les Etats-Unis, alimentant les spéculations sur un tête-à-tête avec son homologue iranien Hassan Rohani en marge de l'assemblée générale de l'ONU. (12 septembre 2019) Le président américain s'est dit mardi disposé à rencontrer son homologue iranien «sans conditions préalables». (10 septembre 2019) L'Iran a annoncé avoir mis en route des centrifugeuses avancées, alors que le pays n'a le droit de travailler qu'avec des centrifugeuses de première génération. (Samedi 7 septembre 2019) Le président iranien Hassan Rohani a annoncé mercredi soir avoir ordonné l'abandon de toute limite à la recherche et au développement en matière nucléaire. (Mercredi 4 septembre 2019) Après le G7, les pays de l'UE misent sur la volonté de dialogue entre Washington et Téhéran. «Nous avons besoin d'une désescalade des tensions dans la région», a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. (Vendredi 30 août 2019) Les Etats-Unis ont décidé d'imposer des sanctions au chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, «visage du régime», a annoncé mardi la Maison Blanche. (31 juillet 2019) Le chef du Hezbollah libanais a affirmé vendredi que l'Iran avait la capacité de bombarder Israël en cas de guerre. (12 juillet 2019) «Nous appelons nos collègues iraniens à la retenue, à ne pas céder à l'émotion et à respecter les dispositions essentielles de l'accord», a déclaré le chef de diplomatie russe Sergueï Lavrov après le dépassement des limites d'uranium par Téhéran. (Mardi 2 juillet 2019) À Vienne devant les pays de l'accord de 2015, l'Iran a noté des «progrès», mais qu'elle juge «insuffisants» pour lui permettre de faire face aux sanctions US. (Vendredi 28 juin 2019) L'Iran a mis en garde lundi contre les possibles conséquences de la «guerre économique» des Etats-Unis à son encontre. (10 juin 2019) L'Iran a prévenu que, si les autres pays signataires de l'accord ne se dépêchaient pas de chercher des moyens de minimiser l'effet des sanctions américaines, début juillet il cesserait également de respecter les restrictions concernant le niveau d'enrichissement de son uranium. (10 juin 2019) Les stocks iraniens d'eau lourde et d'uranium enrichi sont en hausse mais ne dépassent pas les limites autorisées par l'accord nucléaire de 2015, a annoncé l'AIEA. (Vendredi 31 mai 2019) Le roi Salmane d'Arabie saoudite a appelé les pays arabes du Golfe à faire face aux actions «criminelles» de l'Iran à l'ouverture dans la nuit de jeudi à vendredi du sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à La Mecque. (31 mai 2019) Le porte-parole du Ministère iranien des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, a jugé les accusations américaines de sabotage «risibles». (Mercredi 29 mai 2019) La Turquie et Mevlut Cavusoglu, le ministre des Affaires Etrangères, ont cessé de se fournir en pétrole iranien pour satisfaire Washington et Mike Pompeo, le secrétaire d'Etat américain. (Jeudi 23 mai 2019) Washington affirme mettre l'accent «sur la dissuasion» et non pas sur «la guerre» dans son face-à-face avec Téhéran. (Mardi 21 mai 2019) Le ministre iranien des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a jugé «inacceptable» jeudi à Tokyo «l'escalade de tensions provoquée par les Etats-Unis» à l'encontre de son pays. «Nous agissons avec le maximum de retenue» a-t-il ajouté. (16 mai 2019) Sur fond de tensions avec l'Iran, le département d'Etat américain a ordonné mercredi à son personnel diplomatique non essentiel de quitter l'ambassade de Bagdad et le consulat d'Erbil (nord) en Irak. (Mercredi 15 mai 2019) Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a décidé de se rendre lundi à Bruxelles pour discuter de «questions urgentes», et notamment de l'Iran, avec des responsables européens. (Lundi 13 mai 2019) La Haute représentante de l'UE pour la politique étrangère, Federica Mogherini, a rejeté «l'ultimatum» de l'Iran, qui a donné 60 jours avant de remettre en cause de nouveaux aspects de l'accord sur son programme nucléaire. (Jeudi 9 mai 2019) Washington a augmenté la pression sur Téhéran en visant désormais les secteurs du fer, de l'acier, de l'aluminium et du cuivre. (Mercredi 8 mai 2019) Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles «restrictions» au programme nucléaire civil iranien pour renforcer sa «pression maximale» contre Téhéran. (Samedi 4 mai 2019) Le président iranien Hassan Rohani (à droite) a rejeté la démission de son ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif. (Mercredi 27 février 2019) Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué lundi comme «un jour historique» l'imposition par les Etats-Unis à l'Iran de nouvelles sanctions. (5 novembre 2018) Les nouvelles sanctions américaines contre les secteurs pétrolier et financier iraniens entrent en vigueur lundi. (5 novembre 2018) Le président iranien Hassan Rohani a déclaré samedi que les Etats-Unis s'étaient isolés de leurs alliés en décidant de rétablir les sanctions économiques contre Téhéran. (Dimanche 28 octobre 2018) L'Iran est le principal soutien au terrorisme, a déclaré jeudi le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton. Il a dévoilé un document qui fixe les priorités en matière de lutte antiterroriste. (Jeudi 4 octobre 2018) Camouflet pour l'administration américaine: la Cour internationale de justice (CIJ), organe judiciaire des Nations unies, a ordonné aux Etats-Unis de s'assurer que leurs sanctions contre Téhéran n'affectent pas l'aide humanitaire à la population. (Mercredi 3 octobre 2018) A l'ONU, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé Téhéran d'abriter un «site de stockage atomique secret». (Vendredi 28 septembre 2018) Donald Trump va présider à 16 heures le Conseil de sécurité de l'ONU. Son objectif est de contraindre l'Iran à renégocier sur le nucléaire. (Mardi 25 septembre 2018) Les Européens vont créer une entité spécifique pour pouvoir continuer à commercer avec l'Iran, a annoncé lundi soir à l'ONU la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Federica Mogherini. L'entité permettra de contourner les sanctions américaines. (Mercredi 25 septembre 2018) Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a réaffirmé mercredi que l'Iran n'hésiterait pas à se retirer à son tour de l'accord sur le nucléaire de 2015. (Mercredi 28 août 2018) Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a annoncé jeudi la création d'un «groupe de travail sur l'Iran» destiné à faire respecter les sanctions économiques américaines contre Téhéran, au risque de sanctions «secondaires» aux pays qui ne les respecteraient pas. (16 août 2018) Donald Trump fera «respecter» les nouvelles sanctions américaines contre l'Iran. C'est ce qu'a promis le chef de la diplomatie, Mike Pompeo. (Lundi 6 août 2018) «J'ai le sentiment que [les Iraniens] nous parleront très bientôt... ou peut-être pas, et c'est bien aussi», a déclaré le président américain. (Mardi 31 juillet 2018) Mike Pompeo, le secrétaire d'Etat américain, a appelé le monde à tourner le dos au régime de Téhéran dans un discours assez offensif. (Lundi 23 juillet 2018) Le président iranien Hassan Rohani, en quête de partenariats économiques pour contrer le retour des sanctions américaines, est mercredi à Vienne. (Mercredi 4 juillet 2018) Les Etats-Unis ont promis lundi d'imposer à l'Iran les sanctions «les plus fortes de l'Histoire» pour qu'il se plie à une liste de douze exigences draconiennes en vue d'un «nouvel accord». (Lundi 21 mai 2018) À Moscou, le ministre iranien des Affaires étrangères s'est entretenu avec son homologue russe sur l'accord nucléaire iranien. (Lundi 14 mai 2018) Le ministre iranien des Affaires étrangères se rend à Pékin, Moscou et Bruxelles afin de sauver l'accord nucléaire iranien. (Dimanche 13 mai 2018) Le président iranien s'est dit prêt mercredi à rester dans l'accord nucléaire si l'Europe apporte des garanties sur les échanges économiques. (9 mai 2018) Barack Obama critique vertement dans un post sur Facebook la décision de Trump d'abandonner l'accord sur le nucléaire iranien. Pour lui, il s'agit d'une «grave erreur». (9 mai 2018) La presse iranienne était unanime pour dénoncer la décision du président américain de quitter l'accord nucléaire. Elle est toutefois divisée entre les journaux réformateurs, qui espèrent sa survie, et les conservateurs qui, eux , prônent une réaction dure. (Mercredi 9 mai 2018) Des députés iraniens ont brûlé le drapeau américain en scandant «Mort à l'Amérique» à la tribune du Parlement. (Mercredi 9 mai 2018) Le président iranien Hassan Rohani s'est adressé à la nation dans un discours télévisé après l'annonce de Donald Trump. (Mardi 8 mai 2018) Le président américain Donald J. Trump a annoncé que les Etats-Unis quittaient l'accord nucléaire conclu sous l'administration Obama en 2015. (Mardi 8 mai 2015) Après le refus des Etats-Unis de certifier l'accord sur le nucléaire iranien, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini a annoncé qu'elle se rendra à Washington pour plaider sa cause. (Lundi 16 octobre 2017) Donald Trump a annoncé vendredi la «non-certification» des engagements de l'Iran dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire. (Vendredi 13 octobre 2017) Plusieurs élus du Congrès - dont Ed Royce - ont appelé Donald Trump à ne pas remettre en cause l'accord nucléaire iranien. (Mercredi 11 octobre 2017) Le président iranien estime que «nul ne peut revenir» sur l'accord sur le nucléaire, «pas plus M. Trump que quiconque». (Samedi 7 octobre 2017) A un sénateur qui lui demandait de répondre par oui ou par non à la question «pensez-vous qu'il soit dans notre intérêt national à l'heure actuelle de rester dans l'accord», Jim Mattis a répondu: «Oui, sénateur. Je le pense». (Mardi 3 octobre 2017) Les signataires de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien se sont retrouvés dans une ambiance tendue à l'ONU, sans parvenir à sortir de l'impasse provoquée par la menace américaine de dénoncer le texte. (Mercredi 20 septembre 2017) Les Etats-Unis ont décidé de maintenir l'allègement des sanctions lié à l'accord nucléaire iranien. L'administration Trump a toutefois présenté ce geste comme «temporaire». (Jeudi 14 septembre 2017) Le Premier ministre israélien, en visite en Argentine, a demandé la révision ou l'annulation de l'accord sur le nucléaire iranien. (Mardi 12 septembre 2017) L'Iran pourrait quitter l'accord nucléaire avec les grandes puissances très rapidement si les Etats-Unis continuent leurs politiques de «sanctions et coercition», a menacé ce mardi le président iranien Hassan Rohani. (15 août 2017) Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a vivement réagi en affirmant que l'accord nucléaire avait été «violé». (3 août 2017) Les Etats-Unis ont décidé de prolonger l'allègement des sanctions envers l'Iran prévu par l'accord sur le programme nucléaire de Téhéran. Cette décision a été prise en dépit des critiques de Donald Trump sur ce texte signé en 2015 par Barack Obama. (17 mai 2017) Selon le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, l'accord nucléaire avec l'Iran ne remplit pas ses objectifs et doit donc être revu. (Mercredi 19 avril 2017) Les gardiens de la révolution ont testé «avec succès» un missile Hormuz-2. (Jeudi 9 mars 2017 - Image d'archive) Le ministre iranien de la Défense, le général Hossein Dehghan, a confirmé un «test» de missile, dénoncé par les Etats-Unis. (Mercredi 1 février 2017) Le Congrès américain a voté pour une prolongation de 10 ans des sanctions contre l'Iran, une mesure bipartite sans lien avec l'accord sur le nucléaire qui doit à présent être signée par Barack Obama. (Jeudi 1er décembre 2016) Hassan Rohani se fâche contre les Etats-Unis. «Le manque de respect (de l'accord) de la part des Etats-Unis depuis plusieurs mois représente une approche erronée qui doit être rectifiée immédiatement», a déclaré le président iranien devant l'Assemblée générale des Nations unies. (22 septembre 2016) Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a dénoncé ceux qui, au sein de son département, avaient tronqué la vidéo d'un point presse sur l'Iran évoquant les négociations secrètes sur le nucléaire en 2013. (Vendredi 3 juin 2016) L'Iran respecte bien ses engagements liés à son programme nucléaire, selon un rapport de l'AIEA divulgué vendredi. Téhéran n'a «pas enrichi d'uranium» à des degrés prohibés par l'accord et n'a pas non plus enfreint l'accord concernant son réacteur à eau lourde d'Arak (photo). Ali Khamenei dénonce le fait que Washington «alimente l'iranophobie» et s'emploie à dissuader les entreprises de travailler avec Téhéran. (Mercredi 27 avril 2016) «Aujourd'hui est une bonne journée», s'est réjoui le président Obama dans une déclaration solennelle de la Maison-Blanche, saluant la réussite et l'efficacité de la voie diplomatique concernant le dossier iranien. (18 janvier 2016) Barack Obama salue des «progrès historiques» réalisés grâce à la diplomatie. (17 janvier 2016) President Barack Obama makes a statement on the release of Americans by Iran, Sunday, Jan. 17, 2016, in the Cabinet Room of the White House in Washington. (AP Photo/Manuel Balce Ceneta) Le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif (R) et la représentante de l'Union européenne Federica Mogherini réagissent à la levée des sanctions contre l'Iran, à Vienne (Autriche) le 16 janvier 2016. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry lors d'une conférence de presse à Vienne (Autriche) le 16 janvier 2016. L'ONU et les puissances occidentales ont confirmé que Téhéran avait respecté ses engagements inscrits dans l'accord. Les sanctions sont donc levées contre l'Iran. Le président iranien Hassan Rohani a affirmé mercredi que la fin des sanctions contre son pays interviendrait d'ici mi-janvier. Il tire ainsi les conséquences de la décision de l'Agence internationale de l'énergie atomique de fermer le dossier nucléaire de Téhéran. (Mercredi 16 décembre 2015) US Secretary of State John Kerry holds a press conference during the E3/EU+3 and Iran talks in Vienna on January 16, 2016. The historic nuclear accord between Iran and major powers entered into force as the UN confirmed that Tehran has shrunk its atomic programme and as painful sanctions were lifted on the Islamic republic. / AFP / POOL / KEVIN LAMARQUE Voici la une du quotidien réformateur iranien . Dans sa une, il rend hommage à Mohammad Javad Zarif, principal architecte de l'accord trouvé, en le comparant à Mohammad Mossadegh, héros national après qu'il a été l'artisan de la nationalisation du pétrole en 1953. Depuis la gauche, Frank-Walter Steinmeier, John Kerry, Ernest Moniz, Laurent Fabius, Federica Mogherini et Philip Hammond discutent à Vienne avant l'officialisation de l'accord sur le nucléaire. Dans le courant de l'après-midi, l'accord est officialisé et annoncé (Mardi 14 juillet 2015). L'annonce d'un accord historique sur le nucléaire iranien est attendu ce 14 juillet à Vienne. L'Iran et les six grandes puissances doivent tenir une réunion globale à 10h30 au siège des Nations unies à Vienne pour discuter d'un accord définitif. John Kerry a estimé qu'il reste encore des questions essentielles à régler avant un éventuel accord. (Dimanche 12 juillet) Après dix jours de négociations acharnées dans la capitale autrichienne, les négociations butent toujours sur des questions «décisives», et la possibilité d'un «échec» ne peut être exclue. (mardi 7 juillet 2015) Les experts et diplomates planchent jour et nuit sur «un texte de 20 pages avec cinq annexes, au total entre 70 et 80 pages», selon le négociateur iranien Abbas Araghchi. Ce 6 juillet 2015, les grandes puissances et l'Iran doivent se retrouver à Vienne (siège de l'AIEA à l'image). (Lundi 6 juillet 2015) Le 28 juin 2015, à Vienne, en Autriche, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry et sa délégation rencontrent son homologue iranien Javad Zarif. Un membre de la sécurité éconduit le photographe qui immortalise la scène. (mardi 30 juin 2015) Les négociations se sont poursuivis à Vienne en Autriche. Téhéran a demandé au gouvernement autrichien de prendre des mesures pour protéger le lieu des négociations nucléaires, après des soupçons d'espionnage informatique dans des hôtels suisses où se déroulaient ces discussions. (13 juin 2015) John Kerry et Mohammad Javad Zarif se retrouvent à Genève avec en ligne de mire: la fin, le 30 juin, des négociations pour sceller un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran. (samedi 30 mai 2015) Les mesures de sécurité ont été renforcées à Genève. (samedi 30 mai 2015) Une réunion entre Abbas Araqchi et Helga Schmid, secrétaire générale adjointe du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), a débuté ce mercredi après-midi 22 avril. Les deux diplomates s'étaient déjà rencontrés à Montreux le 5 mars. Le ministre adjoint iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi sera à Vienne les 22 et 23 avril pour finaliser l'accord sur le nucléaire iranien. (16 avril 2015) L'accord-cadre sur le nucléaire iranien suscite samedi de multiples interrogations dans la presse iranienne. (Samedi 4 avril 2015) Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a été accueilli comme un héros à son retour à Téhéran. (Vendredi 3 avril 2015) Plusieurs centaines d'Iraniens ont célébré dans les rues de Téhéran l'accord cadre sur le programme nucléaire de l'Iran conclu quelques heures plus tôt à Lausanne. (Jeudi 2 avril 2015) Cette annonce couronne huit jours d'un incroyable marathon diplomatique au Beau Rivage Palace à Lausanne (Jeudi 2 avril 2015) Les grandes puissances et l'Iran ont conclu jeudi à Lausanne un accord-cadre préliminaire pour résoudre le dossier du nucléaire iranien (Jeudi 2 avril 2015) «Des solutions ont été trouvées», a écrit Javad Zarif, le chef de la diplomatie iranienne, sur Twitter Il se dit prêt à entamer sans attendre la rédaction d'un accord global avec les pays du groupe 5 1. (Jeudi 2 avril 2015) Alors que ministres et autres négociateurs enchaînent les heures et les jours, l'issue restait incertaine en début de soirée. (mercredi 1er avril 2015) Près de vingt heures après l'expiration de la date butoir du 31mars à minuit, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue iranien étaient toujours à l'hôtel Beau-Rivage.(mercredi 1er avril 2015) Le secrétaire d'Etat américain aux Affaires étrangères John Kerry ce 31 mars 2015 à Lausanne. (mardi 31 mars 2015) Le chargé des affaires politiques américain Wendy Sherman, le secrétaire d'Etat américaine à l'Energie Ernest Moniz, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry, son homologue britannique Philip Hammond, leur homologue russe Sergei Ryabkov et leur homologue allemand Walter Steinmeier, ce mardi 31 mars 2015 à Lausanne. (mardi 31 mars 2015) Les diplomates les plus importants du monde sont réunis au Beau Rivage de Lausanne. Un accord sur le nucléaire iranien est espéré d'ici ce 31 mars 2015 à minuit. (mardi 31 mars 2015) Le ministre des Affaires étrangères Javad Zarif ce lundi 30 mars 2015 à l'occasion des négociations qui se tiennent au Beau Rivage à Lausanne. (30 mars 2015). Tous les chefs de la diplomatie des grandes puissances et de l'Iran se retrouvent à Lausanne.(30 mars 2015). Tous les chefs de la diplomatie des grandes puissances et de l'Iran se retrouvent à Lausanne.(30 mars 2015). Avec l'arrivée de Philip Hammond et de son homologue russe Sergueï Lavrov, tous les protagonistes étaient réunis. Les ministres des 5 1 (Etats-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni, France, Allemagne) se sont réunis dans la foulée pour une première rencontre dimanche soir. (29 mars 2015) Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov est arrivé ce dimanche soir à Lausanne. (29 mars 2015) Le premier ministre iranien Javad Zarif pris en photo dimanche matin 29 mars dans les jardins de l'hôtel à Lausanne. Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier arrive pour un nouveau round de négociations ce dimanche 29 mars. Samedi soir, un dénouement pour un accord concernant le programme nucléaire iranien semble se dessiner. (28 mars 2015) Le chef des négociateurs russes dans les pourparlers sur le nucléaire iranien, Serguei Riabkov, s'est inquiété ce samedi 28 mars que le conflit au Yémen n'impacte défavorablement les discussions qui se tiennent à Lausanne. (28 mars 2015) La chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, rejoint ce samedi 28 mars à Lausanne les grandes puissances et l'Iran pour trouver un accord sur le programme nucléaire iranien. Javad Zarif (centre) se dirige au Beau Rivage pour les négociations. (28 mars 2015) Le ministre iranien de l'énergie Ali Akbar Salehi (droite) sur la terrasse du Beau Rivage Palace Hotel. Lausanne. (28 mars 2015) Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier accueilli par la presse à Lausanne. (28 mars 2015) John Kerry à la fenêtre du Beau-Rivage Palace à Ouchy durant une pause dans les négociations sur le nucléaire iranien. (Vendredi 27 mars 2015) Les discussions sur le nucléaire iranien John Kerry et Mohammad Javad Zarif ont repris à Lausanne. (26 mars 2015) John Kerry et Mohammad Javad Zarif se sont retrouvés ce jeudi matin 26 mars à Lausanne pour poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien. Le secrétaire d'Etat John Kerry ( En photo, en train de prendre l'avion à la base militaire de St Andrews) est reparti mercredi en direction de la Suisse. (Mercredi 25 mars 2015) John Kerry a remercié la Suisse et son homologue Didier Burkhalter dans le cadre des négociations sur le nucléaire iranien. (Samedi 21 mars 2015) Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le premier ministre iranien des Affaires étrangères Mohamad Javad Zarif continuent de négocier à Lausanne. (Jeudi 19 mars). Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif dans les couloirs du Beau-Rivage Palace, à Lausanne, où se déroulent les négociations. (Mercredi 18 mars). Les discussions se poursuivent pour une deuxième journée à Lausanne (jeudi 17 mars 2015) John Kerry a fait un tour à vélo à côté du musée olympique à Lausanne. (Lundi 16 mars) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015)

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Une faute?

Donald Trump optera-t-il pour l'option militaire face à l'Iran? En juin, il avait renoncé à la dernière minute. Après des attaques de drones visant l'Arabie saoudite, il fait face à l'une des décisions les plus importantes de sa présidence.

Une nouvelle fois, le dirigeant républicain est confronté au dilemme qui traverse son mandat: sa détermination à projeter - tweets guerriers à l'appui - l'image d'un président fort, et sa volonté, maintes fois répétée en campagne, de tourner la page de l'implication militaire américaine au Moyen-Orient, trop coûteuse à ses yeux.

Il y a trois mois, il avait renoncé, «10 minutes avant la frappe», pour, selon ses dires, éviter une décision disproportionnée après l'attaque visant un drone dans laquelle aucun Américain n'avait perdu la vie. Dimanche, il a lancé d'un tweet que les Etats-Unis étaient «prêts à riposter».

Le chaud et le froid

Lundi, lors d'un long échange avec les journalistes dans le Bureau ovale, il a soufflé le chaud et le froid: «Je ne cherche pas à m'impliquer dans de nouveaux conflits, mais parfois, il le faut».

La question de la responsabilité de Téhéran dans l'attaque qui a provoqué des incendies dans deux installations pétrolières du groupe Aramco est pour l'heure au coeur des débats. Ce week-end, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a ouvertement montré du doigt l'Iran, Téhéran dénonçant des propos «insensés».

Plus prudent que son chef de la diplomatie, le président américain a de son côté semblé vouloir prendre son temps. «Nous avons de nombreuses options mais je n'en suis pas là. Nous voulons savoir avec certitude qui est responsable», a-t-il martelé.

Signaux contradictoires

Le locataire de la Maison Blanche envoie des signaux contradictoires sur le dossier iranien, suscitant des interrogations sur sa stratégie sur ce dossier sensible. Ses atermoiements sur un éventuel face-à-face avec son homologue iranien Hassan Rohani la semaine prochaine à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU sont, à cet égard, révélateurs.

Tout au long de la semaine passée, il a alimenté l'idée d'une telle rencontre, laissant même entendre qu'une levée partielle des sanctions réclamée par Téhéran n'était plus taboue. Dimanche, d'un tweet, revirement spectaculaire: «Les Fake News disent que je suis prêt à une rencontre avec l'Iran sans conditions. C'est inexact (comme toujours!)». Or, les déclarations récentes de ses plus proches collaborateurs sont en contradiction frontale. «Le président l'a dit clairement, il est prêt à une rencontre sans conditions préalables», a répété il y a quelques jours le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

«Pas d'objectifs clairs sur l'Iran»

«Nous avons non seulement le flou de la guerre au Moyen-Orient concernant les attaques contre des installations pétrolières saoudiennes, mais aussi le flou de la politique étrangère concernant les Etats-Unis», s'alarme Richard Haass, président du Council on Foreign Relations. «Le président accuse l'Iran sans preuves, dément être prêt à des discussions sans conditions et n'a toujours pas d'objectifs clairs sur l'Iran», déplore-t-il.

Après des mois de vives tensions entre Washington et Téhéran, Donald Trump passera-t-il à l'acte au risque que l'escalade verbale laisse place à une escalade militaire? A l'inverse, décidera-t-il, après avoir de nouveau eu recours aux propos menaçants dont il est coutumier, de choisir la voie de la diplomatie, quelques jours après le départ de son conseiller John Bolton connu pour ses positions va-t-en-guerre? L'équation est compliquée pour le milliardaire républicain qui a toujours moqué l'indécision de son prédécesseur démocrate.

A plusieurs reprises, Donald Trump a affirmé que «le désastre syrien» serait terminé si Barack Obama avait fait respecter, en 2013, la ligne rouge qu'il avait lui-même tracée. Après avoir annoncé que les Etats-Unis étaient prêts à frapper des cibles du régime syrien après une attaque à l'arme chimique, il avait, à la stupeur générale, fait machine arrière.

Pour Ben Rhodes, ancien proche conseiller de Barack Obama, la séquence des dernières 48 heures montre d'abord que la stratégie de Donald Trump sur l'Iran - retrait de l'accord sur le nucléaire, «chèque en blanc aux Saoudiens pour leur guerre au Yémen» et «empilements de sanctions et de menaces» - est un échec. «La politique catastrophique de Trump nous a placés, de manière prévisible, au bord d'une guerre encore plus vaste», a-t-il déploré dans un tweet, mettant en garde contre une intervention militaire américaine aux conséquences imprévisibles.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • jdj le 17.09.2019 07:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et c'est reparti...

    ... comme en 2003. Guerre pétrolière basée sur des mensonges !

  • ano-miche le 17.09.2019 07:53 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    et c'est reparti

    Ou comment légitimer une intervention sur un gros mensongel Une spécialité US.

  • Maurice le 17.09.2019 07:51 Report dénoncer ce commentaire

    Trump modéré (pour une fois)

    Trump restera mesuré, car il ne veut pas mettre en péril sa réélection. D'où son tweet prudent. L'économie mondiale est déjà au bord du précipice à cause de sa politique commerciale avec la Chine...il ne va pas risquer un conflit majeur en pleine poudrière, et se retrouver avec un baril à 120 dollars qui finira d'achever l'économie. L'Iran le sait, et tire sur la corde au max. Pour essayer d'obtenir moins de sanctions US d'une part, et aussi pour s'affirmer localement face aux Saoudiens.

Les derniers commentaires

  • Fatal le 18.09.2019 22:47 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Les boules

    Dans les dents le prix de carburant, en France y en a déjà plus... bravo les politiciens!!! Les USA veulent mettre des sanctions et au final c est nous en Europe qu on ramasse, le baril explosent et les vannes se fermes... on se demande qui met des sanctions à qui... les USA au Iraniens ou les Iraniens a l UE?

  • Ange 1 et démon 0 le 18.09.2019 22:08 Report dénoncer ce commentaire

    Danger dans le ciel

    Si il le fait cest le grand chaos assuré et les américains pourraient tomber dans le piège iranien, les iraniens pourraient souhaiter une guerre pour régler leurs problèmes sociaux et économiques et tout les pays feront la même chose... détruire pour mieux rebâtir !!!

  • Lautaro Cortez le 18.09.2019 09:13 Report dénoncer ce commentaire

    Docteur

    On connaît la force de la propagande usatan/otan, ils ne reculent devant rien pour réaliser leur agenda. Ni mentir honteusement devant les responsables comme pour les armes de destruction massive irakiennes, ni s'associer aux pires représentants de l'islam comme en Afghanistan, Syrie, Bosnie et Kosovo et à présent prétendre que les iraniens sont derrière ces attaques en Arabie saoudite. Tout le monde sait qui équipe l'armée saoudienne et combien ils peuvent dépenser. Que les saoudiens mènent une sale guerre contre leur voisin yemenite, tout le monde s'en fout.

  • Jean Dupeuple le 17.09.2019 11:19 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Suivez l'argent...

    Trump ne veut pas de cette guerre, du moins pas maintenant, mais soumis, attend les prochains ordres donnés par MBS et BN

    • Trump le 17.09.2019 13:25 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Jean Dupeuple

      a mon avis des forces de l ombres essaie de lui tendre un piège pour qu'il démarre la 3em guerre mondiale ,qui en serait gagnant ,les démocrates ça leur donne des prétextes pour tenter de le destitué et pour les élections ,les écolo le pétrole étant plus cher ça favorise les voiture électrique , Israël et l Arabie saoudite serait satisfait que leur ennemi soit en guerre mais si ça se trouve ça c'est que le sommet de l iceberg...

    • Narcy Sic le 17.09.2019 15:31 Report dénoncer ce commentaire

      @Trumpinette

      Une 3e guerre mondiale anéantira tout simplement la race humaine. La seule chose de positive est qu'il n'y aura plus d'individus à délirer sur 20Min en oubliant d'avaler son cachet du jour.

    • Jean Dupeuple le 17.09.2019 15:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Trump

      Si la 3ème guerre mondiale débute, aucun objectif autre que celui de notre extinction sera atteint. On en arrive à la phase de l'effondrement, le reste est à venir

    • Jean Luc le 17.09.2019 22:23 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Trump

      Les forces de l'ombre, ah voilà...

    • Jean Luc le 17.09.2019 22:26 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Narcy Sic

      Il n'y aura pas de 3ième guerre mondiale.... L'UE ne suivra pas Trump dans son délire, on a fait un accord avec l'Iran, les USA ont fait le choix malheureux de ne pas respecter sa parole, qu'ils se débrouillent maintenant.

  • John Smith le 17.09.2019 11:02 Report dénoncer ce commentaire

    La guerre de Trump

    Comme avec tous les autres présidents, il va créer sa propre guerre pour pouvoir briguer un deuxième mandat présidentielle.