Irak

10 avril 2019 17:08; Act: 10.04.2019 19:32 Print

De l'argent pour juger les djihadistes étrangers

Bagdad demande au moins deux milliards de dollars pour juger un millier de djihadistes d'origine étrangère, actuellement détenus par les Kurdes.

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Le village de Maaret al-Numan, dans la province d'Idleb, après des frappes aériennes du régime syrien. (Lundi 2 décembre 2019) Des manifestants syriens à Al-Bab jettent des pierres lors d'une protestation contre la présence turque dans le nord syrien. (Dimanche 17 novembre 2019) Les forces américaines ont commencé à se retirer de zones aux abords de la frontière turque dans le nord de la Syrie. (Lundi 7 octobre 2019) Les patrouilles militaires turques à la frontière syrienne se sont renforcées alors qu'Erdogan menace les milices kurdes du YPG. (Dimanche 6 octobre 2019) Les États-Unis ont affirmé jeudi avoir la confirmation d'une attaque chimique commise par le régime syrien le 19 mai à Idleb, dernier bastion jihadiste dans le nord-ouest du pays, et promis de riposter. (Vendredi 27 septembre 2019) Un comité composé de représentants du pouvoir et de l'opposition doit travailler sur la Constitution syrienne, a annoncé l'ONU lundi. (23 septembre 2019) Le Pentagone affirme continuer à envoyer des armes aux Kurdes pour lutter contre l'EI en Syrie et en informer régulièrement Ankara. (Mercredi 18 septembre 2019) De gauche à droite: Hassan Rohani, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine réunis à Ankara pour parler de la situation en Syrie. (16 septembre 2019) Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a créé une commission pour enquêter sur des bombardements d'hôpitaux dans la région d'Idleb. (Vendredi 13 septembre 2019) Les Etats-Unis ont mené samedi une frappe en Syrie contre des chefs djihadistes près de la ville d'Idleb, tuant au moins 40 d'entre eux. (Samedi 31 août 2019) Arrêt des raids aériens sur Idleb après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu. (31 août 2019) Seize civils ont été tués mercredi par des frappes aériennes russes et du régime d'Assad, rapporte l'OSDH. (28 août 2019) Erdogan et Poutine ont dit mardi partager de «graves inquiétudes» au sujet de la situation à Idleb, en Syrie. (27 août 2019) Les forces de Bachar el-Assad ont repris vendredi plusieurs localités du nord de la province de Hama. Or l'armée turque a un poste d'observation dans cette zone. (23 août 2019) Washington a pressé Ottawa jeudi de rapatrier ses djihadistes emprisonnés en Syrie, notamment «Jihadi Jack». (22 août 2019) Le régime syrien ouvre un corridor pour les civils qui veulent quitter la région d'Idleb en proie à de violents combats. (22 août 2019) La ville de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idleb, a été reprise mercredi des mains des rebelles et des jihadistes. (21 août 2019) Selon l'OSDH, rebelles et jihadistes ont dû se retirer mardi de la région d'Idleb face à l'avancée des troupes du régime. (Mardi 20 août 2019) Un convoi militaire turc d'environ 50 véhicules militaires, dont des blindés, des transporteurs de troupes et au moins cinq chars, se diriger en direction de Maaret al-Noomane, ville située à 15 kilomètres au nord de Khan Cheikhoun, dans le sud de la province d'Idleb. (Lundi 19 août 2019) Un avion du régime a été abattu mercredi par les djihadistes et son pilote capturé, dans le sud de la province d'Idleb. (Mercredi 14 août 2019) Des affrontements dans le nord-ouest de la Syrie entre les forces loyales à Damas et des forces dominées par des jihadistes ont fait mardi 59 morts dans les deux camps, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). (13 août 2019) Daech est en train de «ressurgir» en Syrie alors même que les Etats-Unis retirent leurs troupes du pays, a indiqué mardi le Pentagone. (6 août 2019) Le nouveau chef du Pentagone, Mark Esper, a estimé qu'une offensive de la Turquie dans le nord-est syrien contre les combattants kurdes serait «inacceptable». (Mardi 6 août 2019) Après l'entrée en vigueur d'une trêve, le principal groupe djihadiste à Idleb refuse tout retrait d'une future zone tampon. (Samedi 3 août 2019) Au moins 21 civils dont neuf enfants ont été tués dans des raids aériens du régime contre des zones aux mains des djihadistes dans les provinces d'Idleb et d'Alep, selon une ONG. (Mardi 28 mai 2019) Un missile israélien s'est abattu lundi soir sur la province syrienne de Qouneitra, dans le sud du pays, faisant des blessés. (27 mai 2019) L'OSDH rapporte qu'au moins 51 soldats pro-régime et 36 djihadistes ont été tués en 24 heures en Syrie. A Idleb, 23 civils ont péri. (23 mai 2019) Les Etats-Unis ont fait état mardi d'«indications» selon lesquelles le régime de Bachar al-Assad aurait mené une nouvelle «attaque» chimique en Syrie, menaçant de représailles. (Mardi 21 mai 2019) L'ONU s'inquiète des conséquences des violences à Idleb, en Syrie. Moscou dément viser des civils. (Vendredi 17 mai 2019) Le chef de l'organisation jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), ex-branche syrienne d'Al-Qaïda, appelle à «prendre les armes» pour défendre Idleb. (Lundi 13 mai 2019) Les frappes dans le nord-ouest de la Syrie, notamment sur des écoles et des hôpitaux, constituent «une violation inacceptable du droit international», a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. (Mercredi 8 mai 2019) La Croix-Rouge a lancé dimanche un appel pour retrouver une infirmière néo-zélandaise et deux chauffeurs syriens enlevés en 2013. (14 avril 2019) La défense syrienne a repoussé mercredi soir une «agression aérienne israélienne» près d'Alep. (27 mars 2019) Des derniers jihadistes de l'EI tentent de défendre ce qu'il reste de leur territoire au bord de l'Euphrate, dans l'est syrien. (Mardi 19 mars 2019) Les forces antijhadistes engagées depuis des semaines dans l'offensive contre l'ultime poche du groupe Etat islamique (EI) en Syrie ont repris dimanche soir leurs frappes contre Baghouz. (Lundi 18 mars 2019) Les derniers djihadistes du groupe Etat islamique étaient repliés vendredi dans ce campement au bord d'un fleuve dans l'est de la Syrie. (Samedi 9 mars 2019) La dernière poche de résistance du groupe Etat islamique (EI) tient bon en Syrie depuis le début de la bataille lancée il y a trois jours. (Dimanche 3 mars 2019) L'ONG Save the Children s'alarme du sort psychologique des enfants évacués du réduit de l'EI en Syrie. (26 février 2019) Plus de 40 camions transportant des hommes, mais surtout des femmes et des enfants, ont quitté vendredi l'ultime réduit du groupe Etat islamique dans l'est de la Syrie. (22 février 2019) A bord des camions se trouvent des femmes en niqab noir et des enfants aux vêtements couverts de poussière qui dévorent parfois un bout de pain. (22 février 2019) La Maison Blanche a annoncé jeudi que malgré le retrait américain de Syrie, quelque 200 soldats américains resteront sur zone. (21 février 2019) Le président américain s'oppose au retour aux Etats-Unis de Hoda Muthana, une femme ayant rejoint l'EI en Syrie. (Mercredi 20 février 2019) Des dizaines de civils mais aussi des combattants du groupe Etat islamique (EI), dont des étrangers, se sont rendus dans l'est syrien aux forces arabo-kurdes. (Mardi 19 février 2019) Une femme originaire d'Alabama ayant rejoint les rangs de l'EI en 2015 à 19 ans, s'est rendue aux forces kurdes et souhaite rentrer aux Etats-Unis. (Mardi 19 février 2019) Retranchés dans leur ultime réduit de Baghouz, en Syrie, les jihadistes de l'EI sont sommés de se rendre. (Mardi 19 février 2019) La ville d'Idleb a été frappée par deux attentats meurtriers ce lund 18 février. Au moins 13 personnes sont mortes, dont une diziene de civils. Alors que le dernier bastion de l'organisation EI devrait tomber en Syrie, le président Trump a demandé à l'Europe de juger ses quelques 800 ressortissants capturés par la coalition. (Dimanche 17 février 2019) Les derniers djihadistes de l'Etat islamique, principalement des étrangers sont désormais assiégés «dans un quartier (dont la surface) est estimée à 700 mètres de long sur 700 mètres de large», soit un demi kilomètre carré dans le village de Baghouz, aux confins de l'est syrien. (Samedi 16 février 2019) Un Syrien a été mis en examen vendredi à Paris et écroué pour «complicité de crimes contre l'humanité» dans son pays. C'est une première en France. (Vendredi 15 février 2019) Poutine, Rohani et Erdogan se retrouvent en Russie jeudi afin de faire avancer le règlement du conflit en Syrie. (14 février 2019) Plus de 38'000 personnes, principalement des familles de djihadistes, ont fui les combats et les frappes aériennes depuis décembre lors de l'assaut «final» dans la province de Deir Ezzor. (Mardi 12 février 2019) Un combattant des Forces démocratiques syriennes (FDS), lancées dans l'assaut contre le dernier réduit du groupe Etat islamique (EI), dans l'est de la Syrie. (Mardi 12 février 2019) L'alliance arabo-kurde soutenue par Washington a progressé dimanche dans son offensive contre le dernier réduit du groupe Etat islamique (EI), dans l'est de la Syrie. (Dimanche 10 février 2019) Les Forces démocratiques syriennes ont annoncé avoir lancé la bataille finale contre l'ultime réduit des djihadistes de l'EI dans l'est de la Syrie. (Samedi 9 février 2019) Washington a appelé lundi ses alliés à rapatrier leurs djihadistes détenus par les Kurdes pour éviter le risque de fuite. (4 février 2019) Le Sénat américain a voté à une large majorité sur un amendement critiquant sa décision de Donald Trump retirer les troupes de Syrie, infligeant un camouflet au président. (Jeudi 31 janvier 2019) Près d'une trentaine d'enfants sont morts de froid en Syrie alors qu'ils avaient fui avec leurs familles les violences de l'EI. (31 janvier 2019) Quelque 5000 personnes ont évacué depuis lundi le dernier réduit de l'EI dans la province de Deir Ezzor, en Syrie. (Mardi 22 janvier 2019) Cinq combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS) ont été tués et deux soldats américains ont été blessés dans une attaque à la voiture piégée dans la province de Hassaké. (Lundi 21 janvier 2019) Quatre Américains, dont deux militaires, ont été tués dans l'attentat-suicide revendiqué par le groupe djihadiste, Etat islamique (EI) à Minbej. Cet attentat intervient après l'annonce, le mois dernier, d'un retrait des troupes américaines de Syrie. Le président américain Donald Trump avait justifié ce désengagement en assurant que l'EI avait été «vaincu». (Mercredi 16 janvier 2019) Les Etats-Unis vont «dévaster la Turquie économiquement si elle attaque les Kurdes», a tweeté Donald Trump dimanche. La défense anti-aérienne de l'armée syrienne est entrée en action vendredi soir contre des «missiles» tirés par l'aviation israélienne, a rapporté l'agence officielle Sana. (11 janvier 2018) La coalition internationale antijihadiste dirigée par les Etats-Unis a commencé à retirer du matériel de Syrie, moins d'un mois après l'annonce surprise par le président américain Donald Trump du désengagement de ses soldats de ce pays en guerre. (Vendredi 11 janvier 2019) Mike Pompeo, actuellement en Egypte, a assuré que les troupes américaines actuellement en Syrie seraient bien évacuées. (10 janvier 2018) L'OIAC a annoncé mardi avoir déployé des experts afin d'enquêter sur une attaque chimique présumée au chlore en novembre dernier à Alep. (8 janvier 2019) Le président Trump a assuré à son homologue français que le retrait américain de Syrie serait mené à un «rythme adapté». (Lundi 7 janvier 2019) John Bolton, le conseiller pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, pense aux alliés des Etats-Unis après le retrait des troupes américaines en Syrie. (Dimanche 6 janvier 2019) Des heurts meurtriers entre djihadistes et rebelles ont fait une cinquantaine de morts ces derniers jours dans le nord-ouest syrien. (Mercredi 2 janvier 2019) Au moins 19 personnes sont mortes dans des affrontements entre djihadistes et rebelles dans le nord de la Syrie. (Mardi 1er janvier 2019) L'Irak pourrait jouer un rôle accru en Syrie après le retrait des soldats américains promis par Donald Trump. (Dimanche 30 décembre 2018) Les Etats-Unis se préparent à retirer leurs militaires de Syrie. Quelque 2000 soldats américains sont sur place. (Mercredi 19 décembre 2018) Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi l'imminence d'une nouvelle offensive contre les milices kurdes de Syrie. Après avoir annoncé de tirs sur des «cibles aériennes hostiles» près de l'aéroport de Damas, les médias d'Etat syriens ont retiré l'information. (Dimanche 9 décembre 2018) Washington accuse Moscou et Damas d'avoir fait croire à une attaque chimique à Alep pour ensuite casser le cessez-le-feu dans la province rebelle d'Idleb. (Samedi 8 décembre 2018) Le sort de quelque 700 combattants étrangers détenus en Syrie sera laissé à la discrétion de leur pays d'origine. Les 13 pays membres de la coalition antidjihadistes en Irak et en Syrie n'ont pas trouvé de consensus. (Jeudi 6 décembre 2018) Israël a mené jeudi soir plusieurs raids aériens près de Damas et dans le sud du pays, selon l'OSDH. (29 novembre 2018) Des obus tirés sur Alep ont fait des dizaines de blessés en entraînant des difficultés respiratoires chez les habitants. Les médias étatiques pointent les rebelles du doigt. (Dimanche 25 novembre 2018) Amnesty International va évaluer, via un projet en ligne, les dégâts causés par les attaques aériennes perpétrées par la coalition, grâce à l'étude d'images satellites. (Mercredi 21 novembre 2018) Une vingtaine de druzes pris en otage par Daech dans le sud de la Syrie ont été libérés par l'armée. (Jeudi 8 novembre 2018) Le président syrien a évoqué dimanche la formation d'un comité constitutionnel avec un émissaire russe. (4 novembre 2018) En quatre jours, la coalition anti-EI a frappé deux mosquées utilisées par le groupe terroriste à des fins militaires. (Lundi 22 octobre 2018) Daech a libéré six des 27 otages de la province de Soueida contre des prisonnières de l'EI détenues par Damas et une rançon. (Samedi 20 octobre 2018) Erdogan réunit Poutine, Macron et Merkel à Istanbul pour un sommet le 27 octobre à istanbul. Les dirigeants évoqueront «le processus politique» censé aboutir à un règlement du conflit. (19 octobre 2018) Les jihadistes majoritaires dans la province syrienne d'Idleb ont indiqué vouloir poursuivre le combat contre le régime, et ils occupaient toujours une zone, devant être démilitarisée, après la date-limite prévue pour leur départ par le plan russo-turc. (14 octobre 2018) La Russie a réclamé jeudi aux Occidentaux de faire sortir d'Idleb et de la Syrie les Casques blancs qui s'y trouvent, affirmant qu'ils représentent une «menace». (Vendredi 12 octobre 2018) Les Etats-Unis veulent le départ des troupes iraniennes de Syrie pour aider à la reconstruction du pays. (Jeudi 11 octobre 2018) Des dizaines de milliers de personnes sont touchées par l'arrêt d'aide humanitaire dans les fiefs rebelles en Syrie. (9 octobre 2018) Le président syrien Bachar al-Assad a qualifié de «mesure temporaire» l'accord russo-turc créant une future «zone démilitarisée» à Idleb et dans sa périphérie, assurant que ce territoire aux mains des rebelles «reviendra» au régime. (Dimanche 8 octobre 2018) Des centaines d'antiquités retrouvées à travers la Syrie ont été dévoilées mercredi à Damas. (3 octobre 2018) Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a demandé à l'ONU d'aider à la reconstruction de la Syrie, alors que les Occidentaux refusent toute contribution tant qu'une solution politique ne sera pas engagée. (Samedi 29 septembre 2018) Staffan de Mistura, l'envoyé spécial de l'ONU en Syrie, a été chargé par le «Small group» d'organiser au plus vite la première réunion d'un comité chargé de rédiger une Constitution. Le but étant l'organisation d'élections. (Vendredi 28 septembre 2018) Plus de 3300 civils ont perdu la vie dans des frappes de la coalition menée par les États-Unis contre l'État islamique (EI) en Syrie depuis 2014, selon l'OSDH. (Dimanche 23 septembre 2018) Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan se sont mis d'accord sur la création d'une zone tampon dans la province rebelle d'Idleb, permettant ainsi d'éviter une offensive militaire russe. (Lundi 17 septembre 2018) Des missiles israéliens ont été interceptés samedi soir par l'armée syrienne près de l'aéroport de Damas, rapporte l'agence de presse Sana. (Samedi 15 septembre 2019) La coalition menée par les USA a confirmé mardi avoir lancé la phase finale de son opération contre le groupe EI en Syrie. (11 septembre 2018) La Russie a mené samedi les raids aériens les plus «intenses» depuis un mois contre la province d'Idleb, ultime bastion rebelle dans la Syrie en guerre. (Samedi 8 septembre 2018) Washington affirme avoir des preuves que Damas prépare des armes chimiques en vue d'une attaque sur Idleb. (Jeudi 6 septembre 2018) Craignant un assaut du régime Assad, des centaines de civils ont fui la province d'Idleb. (6 septembre 2018) Après Trump, c'est Erdogan qui met en garde d'un éventuel «massacre» si une pluie de missiles s'abattaient sur la région rebelle. (5 septembre 2018) La Russie fait fi des avertissements de Trump. Des raids aériens russes ont repris la province d'Idleb, après 22 jours d'interruption. (4 septembre 2018) Le président américain Donald Trump a averti la Syrie, la Russie et l'Iran d'une «potentielle tragédie humaine» à Idleb. (Lundi 3 septembre 2018) Le président français précisé aux ambassadeurs que le maintien d'Assad serait une «erreur funeste». (Lundi 27 août 2018) Alors que Damas veut reprendre le contrôle de la province d'Idlib, la coalition met en garde contre l'usage d'armes chimiques. (Mardi 21 août 2018) Le Royaume-Uni va mettre fin au financement de programmes d'aide dans les zones de Syrie contrôlées par l'opposition. (Lundi 20 août 2018) Malgré les défaites militaires de l'EI en Irak et en Syrie, plus de 20'000 combattants du groupe djihadiste se trouvent encore dans la région. (Lundi 13 août 2018) Les autorités syriennes ont approuvé la création d'un comité chargé d'organiser le retour des réfugiés établis hors du pays en guerre. (Lundi 6 août 2018) Le groupe Etat islamique (EI) a décapité l'un des otages enlevés le mois dernier lors d'un assaut sanglant à Soueida, et détient toujours une trentaine de femmes et d'enfants. (Dimanche 5 août 2018) Au moins 36 femmes et enfants ont été enlevés lors de l'attaque meurtrière la semaine dernière dans la province méridionale de Soueida, en Syrie. (30 juillet 2018) Au conseil de sécurité de l'ONU, la Russie a demandé la fin des sanctions envers son allié syrien pour l'aider à se reconstruire après des années de guerre. Selon un nouveau bilan, au moins 220 personnes ont péri dans la vague d'attentats qui a frappé la province de Soueida. (Mercredi 25 juillet 2018) Au moins 150 personnes ont été tuées dans une série d'attentats suicide de l'Etat islamique contre la province de Soueida contrôlée par le régime dans le sud de la Syrie. (25 juillet 2018) Les rebelles évacués de la province de Deraa commencent à arriver dans le nord de la Syrie, dans une zone contrôlée par les insurgés. (Dimanche 22 juillet 2018) La France et la Russie se sont associées pour délivrer de l'aide humanitaire en Syrie pour la première fois depuis le début de la guerre, en 2011. 50 tonnes d'aide d'humanitaire ont été chargées à bord d'un Antonov An-124 russe à Châteauroux. (Vendredi 20 juillet 2018) Des membres de groupes jihadistes regardent passer les bus qui vont servir à l'évacuation des habitants des localités pro-régimes assiégées depuis 3 ans, Foua et Kefraya. (Jeudi 19 juillet) Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, ici en 2016, doivent se rencontrer à la fin du mois de juillet à propos du conflit syrien. (Dimanche 15 juillet 2018) La défense aérienne syrienne a repoussé mercredi une attaque israélienne sur le sud-ouest du pays, selon des médias d'Etat. (11 juillet 2018) La défense aérienne syrienne a répondu à ce qu'elle considère comme une «agression» de la part d'Israël. (Dimanche 8 juillet 2018) Deux missiles «israéliens» sont tombés près de l'aéroport de Damas, selon un média d'Etat, frappant «des dépôts d'armes pour le Hezbollah», selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). (Mardi 26 juin 2018) L'OSDH, l'Observatoire syrien des droits de l'homme, a affirmé que la Russie avait lancé plus de 25 frappes samedi dans le sud de la Syrie. (Dimanche 24 juin 2018) Plus de 12'000 Syriens ont fui au cours des trois derniers jours la province de Deraa (sud), contrôlée majoritairement par les rebelles et cible de bombardements du régime de Damas. L'ONU et les USA demandent l'application d'un cessez-le-feu. (Samedi 23 juin 2018) Une frappe de la coalition anti-EI contre l'armée jeudi soir a tué au moins un soldat et en a blessé sept autres, selon l'OSDH. (21 juin 2018) Washington pense que c'est en fait Israël qui a frappé dimanche soir une force irakienne à Al-Hari, dans l'est de la Syrie. (Lundi 18 juin 2018) L'agence syrienne Syrian Arab News Agency (SANA) a accusé les Etats-Unis de frappes sur des positions de l'armée syrienne dans l'est du pays. (Lundi 18 juin 2018) Une bombe a visé un tribunal djihadiste de la ville d'Idleb, dans le nord-ouest syrien faisant au moins 28 morts. (Samedi 12 mai 2018) Le président français qui est actuellement en Allemagne et doit rencontrer Angela Merkel, a vivement réagi aux tirs de roquettes lancés la nuit dernière entre l'Iran et Israël. (10 mai 2018) Brusque accès de tension entre Israël et Iran sur le théâtre syrien. (10 mai 2018) Les forces iraniennes ont visé dans la nuit de mercredi à jeudi des positions d'Israël dans le Golan. Tsahal a répliqué par des tirs de missiles. (10 mai 2018) Des «missiles ennemis» ont visé des «positions militaires» du régime syrien dans les provinces de Hama et d'Alep, a annoncé l'agence officielle Sana. (Dimanche 29 avril 2018) Les Etats-Unis disposent d'informations crédibles montrant que la Syrie et la Russie tentent d'effacer les traces de l'attaque chimique présumée à Douma. (Jeudi 19 avril 2018) La présidentielle syrienne a annoncé jeudi avoir rendu la Légion d'honneur attribuée par la France en 2001 au président Bachar el-Assad qui ne portera pas une décoration remise par «l'esclave» des Etats-Unis. (Jeudi 19 avril 2018) L'armée américaine a constaté une «résurgence» de l'Etat islamique (EI) dans des régions de la Syrie contrôlées par le régime de Bachar al-Assad. (Mardi 17 mars 2018) La défense aérienne syrienne a dit avoir abattu des missiles au-dessus de la province de Homs. La coalition dément toute implication. (Lundi 16 avril 2018) «Nous avons réussi l'opération sur le plan militaire», a déclaré Emmanuel Macron au cours d'un entretien à la télévision française. (Dimanche 15 avril 2018) De nouvelles frappes occidentales «provoqueraient inévitablement le chaos dans les relations internationales». (Dimanche 15 avril 2018) Après les frappes françaises, américaines et britanniques contre l'arsenal chimique de Bachar al Assad, Paris s'efforce de reprendre l'initiative politique et de relancer la recherche d'une solution pacifique en Syrie. (Dimanche 15 avril 2018) Guy Parmelin, conseiller fédéral en charge de la défense, aurait préféré que les occidentaux attendent le rapport d'enquête de l'OIAC avant de frapper. Le régime syrien a dénoncé samedi une «agression barbare et brutale» des Occidentaux, après les frappes menées peu avant l'aube par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne contre des bases militaires. (Jeudi 14 avril 2018) Les Britanniques ont indiqué avoir frappé un complexe militaire - une ancienne base de missiles - à 24 kilomètres à l'ouest de Homs, «où le régime est supposé conserver des armes chimiques». (Image prétexte - samedi 14 avril 2018) Le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient «circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques». (Image prétexte - samedi 14 avril 2018) Selon le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, les forces occidentales ont visé trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie. La télévision d'Etat syrienne a rapporté des «informations» selon lesquelles un «centre de recherches» dans le quartier de Barzé, dans le nord-est de Damas, avait été visé. La télévision d'Etat syrienne a affirmé en outre que des missiles avaient été «interceptés» à Homs. (Image - samedi 14 avril 2018, agence syrienne SANA) La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre «l'agression américaine, britannique et française», a rapporté la télévision d'Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation «flagrante» du droit international et était «vouée à l'échec». «Il est clair que le régime Assad n'avait pas reçu le message l'an dernier», a déclaré le ministre américain de la Défense Jim Mattis, rappelant la frappe américaine d'avril 2017 sur la base militaire d'Al-Chaayrate, près de Homs, après une autre attaque à l'arme chimique imputée à Damas. «Nous avons été très précis et la réponse était proportionnée, mais, en même temps, ce fut une frappe lourde», a-t-il ajouté. (IMage - vendredi 13 avril 2018) De Londres, la première ministre britannique Theresa May a affirmé qu'il n'y avait «pas d'alternative à l'usage de la force», assurant que «tous les recours diplomatiques» avaient été explorés, en vain. Depuis Paris, le président français Emmanuel Macron a martelé: «Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l'emploi d'armes chimiques», a-t-il martelé. L'opération militaire conjointe aux trois alliés, soutenue a posteriori par l'OTAN, a duré une heure, à l'aube du samedi 14 avril 2018. (Image - Damas, samedi 14 avril 2018)

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L'Irak a proposé de juger l'ensemble des djihadistes étrangers retenus en Syrie contre de l'argent, une solution qui permettrait à leurs pays d'origine de résoudre l'épineuse question des retours mais soulève l'inquiétude des défenseurs des droits humains.

Jusqu'ici, indique un responsable gouvernemental irakien à l'AFP, aucun des pays membres de la coalition formée contre le groupe djihadiste, Etat islamique (EI) n'a répondu à la proposition de Bagdad qui porte sur près d'un millier d'étrangers aux mains des Kurdes en Syrie.

Mais certains semblent déjà avoir fait le choix de s'en remettre à la justice irakienne. Cette dernière s'estime compétente sur l'ensemble des crimes commis sous le «califat» autoproclamé de l'EI, un temps à cheval sur un tiers de l'Irak et de grands pans de la Syrie voisine.

Bagdad s'apprête ainsi à juger prochainement 12 Français capturés en Syrie avant d'être transférés en Irak. Ils encourent la peine de mort, mais les trois Français déjà jugés à Bagdad ont été condamnés à la prison à perpétuité, qui équivaut en Irak à vingt ans de prison ferme.

- Précédent de Guantanamo -

La détention de ces étrangers a un coût, font aujourd'hui valoir les autorités irakiennes, dont les prisons sont déjà peuplées de milliers d'Irakiens arrêtés au cours de la campagne contre l'EI et de plusieurs centaines d'étrangers, pour beaucoup condamnés à mort ou à perpétuité.

Bagdad propose donc, indique à l'AFP un responsable gouvernemental sous le couvert de l'anonymat, de réceptionner les djihadistes étrangers actuellement en Syrie «en échange de deux milliards de dollars».

Et, une fois jugés, Bagdad se réserve le droit de réclamer «plus d'argent pour couvrir les frais engendrés par leur détention», ajoute-t-il.

«Les coûts opérationnels» avoisinent les deux milliards de dollars, si l'on se base sur le précédent de la prison américaine de Guantanamo, explique à l'AFP un autre responsable, également sous le couvert de l'anonymat.

Les pays d'origine de ces djihadistes présumés «ont un problème, nous avons une solution», ajoute-t-il, alors que de très rares pays ont rapatrié des djihadistes présumés pour les juger tant la question de leur retour est sensible pour les opinions publiques. Paris, par exemple, n'a pas jusqu'ici mis en oeuvre le plan très détaillé de rapatriement des djihadistes français de Syrie et de leurs familles, révélé par la presse et que le gouvernement a présenté comme une «hypothèse» de travail.

Selon l'un des responsables gouvernementaux qui a donné à l'AFP des détails sur la proposition de Bagdad à condition de protéger son anonymat, «52 pays» en tout sont concernés. Il était plus simple de s'adresser à la coalition plutôt qu'à chacune des capitales, fait-il valoir.

La coalition n'a, elle, pas répondu aux sollicitations de l'AFP. De ces négociations pourrait naître un «tribunal spécial», ajoute l'un des responsables, alors que les Kurdes syriens ont déjà appelé à créer une cour internationale spéciale et que l'ONU enquête sur les atrocités commises par l'EI, possiblement un «génocide», crime le plus grave du droit international.

- «Risque de torture» -

Cette option se heurte toutefois à la question de la peine de mort, refusée par les pays de l'Union européenne, dont des dizaines de ressortissants sont actuellement détenus par les Kurdes de Syrie, pointe du doigt l'un des responsables irakiens.

Au-delà de la sévérité des verdicts, des procès en Irak ne donnent «aucune garantie pour des procès équitables» et présentent «de vrais risques de torture», affirme de son côté Belkis Wille, de l'ONG Human Rights Watch (HRW).

Si les pays d'origine décident toutefois de s'en remettre aux tribunaux à Bagdad, «ils devraient beaucoup plus s'impliquer pour faire progresser le système judiciaire irakien», plaide cette militante auprès de l'AFP.

Mieux, dit-elle encore, «les pays qui ont un système judiciaire et des techniques d'investigation efficaces devraient rapatrier leurs ressortissants et les interroger».

L'Allemagne, par exemple, a ouvert mardi le premier procès pour «crime de guerre» et «meurtre» d'une de ses ressortissantes ayant rejoint l'EI en Irak, pour avoir laissé mourir de soif une fillette Yézidie, avance Mme Wille.

«C'est un exemple parfait de la façon dont il faut et dont on peut traiter ceux qui ont été impliqués dans de graves crimes», assure-t-elle.

(nxp/afp)