France

11 janvier 2019 22:55; Act: 11.01.2019 23:11 Print

«Trop de Français oublient le sens de l'effort»

Le président français publiera lundi la «lettre aux Français» dans laquelle il expliquera les finalités du débat.

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Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a indiqué que quatre personnes avaient été grièvement blessées à l'oeil depuis le début des manifestations le 17 novembre. Le collectif militant « Désarmons-les » et le journaliste indépendant David Dufresne ont, eux, recensé 17 personnes ayant perdu un oeil à la suite d'interventions policières depuis le début du mouvement. (mardi 22 janvier 2019) Emmanuel Macron a lancé mardi le grand débat national par un échange-marathon de plus de 6h30 heures avec 600 maires normands inquiets et eux-mêmes déterminés à témoigner des «fractures» françaises. (Mardi 15 janvier 2019) A man stands on a pole amid smoke on the Vieux-port of Marseille, southern France, on January 19, 2019, during a demonstration called by the yellow vests (gilets jaunes) movement in a row of nationwide protest for the tenth consecutive saturday against high cost of living, government tax reforms and for more 'social and economic justice.' (Photo by CHRISTOPHE SIMON / AFP) Des dizaines de milliers de «gilets jaunes» sont attendus partout en France. Il s'agit de l'acte 9 de leur contestation contre la politique sociale et fiscale du gouvernement. (Samedi 12 janvier 2019) (Samedi 12 janvier 2019) A man stands on a pole amid smoke on the Vieux-port of Marseille, southern France, on January 19, 2019, during a demonstration called by the yellow vests (gilets jaunes) movement in a row of nationwide protest for the tenth consecutive saturday against high cost of living, government tax reforms and for more 'social and economic justice.' (Photo by CHRISTOPHE SIMON / AFP) Les «gilets jaunes» préparent de nouveaux rassemblements samedi, à Paris mais aussi à Bourges. (Jeudi 10 janvier 2018) L'ex-boxeur «gilet jaune» accusé d'avoir frappé des gendarmes restera écroué dans l'attente de son procès, renvoyé au 13 février. (Mercredi 9 janvier 2019) Alors que le défilé parisien, parti des Champs-Elysées, s'était déroulé sans heurts dans la matinée, des tensions sont apparues dans l'après-midi à Paris, avec des jets de projectiles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de lacrymogènes sur les quais de Seine, près de l'Hôtel de Ville. A man stands on a pole amid smoke on the Vieux-port of Marseille, southern France, on January 19, 2019, during a demonstration called by the yellow vests (gilets jaunes) movement in a row of nationwide protest for the tenth consecutive saturday against high cost of living, government tax reforms and for more 'social and economic justice.' (Photo by CHRISTOPHE SIMON / AFP) Un feu s'est également déclaré dans une péniche-restaurant amarrée près du musée d'Orsay et plusieurs scooters et une voiture ont été incendiés sur le boulevard Saint-Germain où des barricades de fortune ont été érigées A Rouen, où au moins entre 1000 et 2000 personnes défilaient, un manifestant a été touché à la tête par des tirs de lanceurs de balles de défense et au moins deux «gilets jaunes» ont été interpellés A Rouen, les manifestations ont été particulièrement denses. (Samedi 5 janvier 2019) A Rouen et à Bordeaux, les commerçants étaient particulièrement soucieux de l'Acte VIII des gilets jaunes. (Samedi 5 janvier 2019) A man stands on a pole amid smoke on the Vieux-port of Marseille, southern France, on January 19, 2019, during a demonstration called by the yellow vests (gilets jaunes) movement in a row of nationwide protest for the tenth consecutive saturday against high cost of living, government tax reforms and for more 'social and economic justice.' (Photo by CHRISTOPHE SIMON / AFP) Les «gilets jaunes» ont prévu de se mobiliser un huitième samedi consécutif pour l'«acte VIII». (Samedi 5 janvier 2019 A couple look out from a shop as a security official walks on a street in Rouen, north-western France on January 5, 2019, during a nationwide day of demonstrations by 'Yellow Vest' (Gilets jaunes) anti-government protesters. - France's 'yellow vest' protestors were back on the streets as a government spokesman denounced those still protesting as hard-liners who wanted only to bring down the government. Several hundred protestors gathered on the Champs Elysees in central Paris, where around 15 police wagons were also deployed, an AFP journalist said. Marches were underway in several other cities across France. (Photo by CHARLY TRIBALLEAU / AFP) Les «gilets jaunes» appellent samedi à une reprise du mouvement lors de l'«acte VIII», sur toutes les «places symboliques» des villes françaises. (Vendredi 4 janvier 2019) A woman walks through smoke passing burning material during a rally by 'Yellow Vest' (Gilets jaunes) anti-government protesters in Rouen, north-western France on January 5, 2019, during a nationwide day of demonstrations. - France's 'yellow vest' protestors were back on the streets as a government spokesman denounced those still protesting as hard-liners who wanted only to bring down the government. Several hundred protestors gathered on the Champs Elysees in central Paris, where around 15 police wagons were also deployed, an AFP journalist said. Marches were underway in several other cities across France. (Photo by CHARLY TRIBALLEAU / AFP) A man stands on a pole amid smoke on the Vieux-port of Marseille, southern France, on January 19, 2019, during a demonstration called by the yellow vests (gilets jaunes) movement in a row of nationwide protest for the tenth consecutive saturday against high cost of living, government tax reforms and for more 'social and economic justice.' (Photo by CHRISTOPHE SIMON / AFP) Arrêté près des Champs-Elysées mercredi soir, le leader des «gilets jaunes» Éric Drouet estime son interpellation «politique» à sa sortie de garde à vue. (Jeudi 3 janvier 2019) En décembre, le climat des affaires est tombé à son plus bas niveau en deux ans. Le commerce de détail a souffert du mouvement des gilets jaunes. (21 décembre 2018) Les députés français ont adopté dans la nuit de jeudi à vendredi les mesures d'urgence promises aux «gilets jaunes». (21 décembre 2018) Macron jongle entre les aides et l'organisation d'un grand débat pour sortir de la crise. (Mardi 18 décembre 2018) Le président français doit trancher mardi avec les ministres sur les contours de la «grande concertation nationale» promise aux «gilets jaunes». (18 décembre 2018) A man stands on a pole amid smoke on the Vieux-port of Marseille, southern France, on January 19, 2019, during a demonstration called by the yellow vests (gilets jaunes) movement in a row of nationwide protest for the tenth consecutive saturday against high cost of living, government tax reforms and for more 'social and economic justice.' (Photo by CHRISTOPHE SIMON / AFP) Le premier ministre Edouard Philippe concède, dans un entretien au quotidien «Les Echos», ce dimanche 16 décembre 2018, «des erreurs». D'après un sondage, Emmanuel Macron est de moins en moins apprécié de l'opinion 76% des Français se disent «mécontents» (+3 points) de leur président. (15 décembre 2018) En cet Acte V de journée de mobilisation des Gilets jaunes, on dénombre un peu moins de manifestants. Une centaine de gardes à vue sont néanmoins à déplorer pour la seule ville de Paris. (samedi 15 décembre 2018) Manifestations à Nantes. (15 décembre 2018) Paris, 15 décembre 2018. Une «Marianne» face aux CRS, à Paris. (15 décembre 2018) Paris, 15 décembre 2018. Les premiers «gilets jaunes» convergeaient samedi sur les Champs-Elysées, encadrés par un dispositif sécuritaire d'ampleur, pour l'«acte V». (15 décembre 2018) 8000 membres des forces de l'ordre ont été déployés dans la capitale, appuyés par 14 véhicules blindés à roues de la gendarmerie. (15 décembre 2018) Autour de l'arc de Triomphe, des fourgons de gendarmes mobiles étaient positionnés peu après 7h, tandis qu'un canon à eau était aperçu sur les Champs-Elysées. (15 décembre 2018) Dans un froid mordant, des manifestants arrivent par groupes. (15 décembre 2018) Malgré les promesses du président Macron, de nombreux «gilets jaunes» entendent manifester samedi. Une centaine de lycées étaient bloqués, vendredi en France, dans le cadre du mouvement de contestation de lycéens nés dans le sillage de celui «gilets jaunes». Un mois après le début de leur mouvement, les «gilets jaunes» maintenaient la pression vendredi à la veille d'un «acte V». (14 décembre 2018) Dans son allocution lundi soir, Macron annonce une volée de mesures pour apaiser les «gilets jaunes». Le chef de l'Etat français a décrété «l'état d'urgence économique et sociale». (10 décembre 2018) 8'000 membres des forces de l'ordre étaient disposés à Paris et 89'000 dans toute la France. (Samedi 8 décembre 2018) Vers 18h, «il y a eu 1'385 interpellations» et «ce chiffre va encore progresser», a annoncé M. Castaner, le Ministre de l'Intérieur français. (Samedi 8 décembre 2018). La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a déploré samedi soir «des scènes de chaos» dans la capitale et des «dégâts incommensurables» pour l'économie et l'image de la ville. (Samedi 8 décembre 2018) Des voitures et du mobilier urbain ont été incendiés, des vitrines saccagées et des magasins pillés. (Samedi 8 décembre 2018) Des premières scènes de casse et de pillages ont été enregistrées en début d'après-midi, à Paris. (Samedi 8 décembre 2018) Des véhicules blindés ont été utilisés. (Samedi 8 décembre 2018) Quelque 31'000 «gilets jaunes» manifestaient à la mi-journée en France pour la quatrième grande journée d'action qui a déjà donné lieu à plus de 700 interpellations, dont 575 à Paris, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nuñez. (Samedi 8 décembre 2018) Vers 13 heures, on comptait désormais plus de 700 interpellations de «gilets jaunes». (Samedi 8 décembre 2018) Environ 70 personnes ont été arrêtées samedi en amont d'une manifestation de «gilets jaunes» à Bruxelles, en Belgique, où le quartier des institutions européennes a été entièrement bouclé. (Samedi 8 décembre 2018) Vers midi, peu de heurts s'étaient produits entre «gilets jaunes» et forces de l'ordre dans la capitale française. (Samedi 8 décembre 2018) (Samedi 8 décembre 2018) Le Premier ministre français Edouard Philippe s'est exprimé vers 11 heures pour préciser que 481 personnes avaient été interpellées et 211 placées en garde à vue. (Samedi 8 décembre 2018) Une partie du dispositif de sécurité des forces de police prévu pour faire face à la mobilisation attendue des «gilets jaunes» a fuité sur internet. Une enquête a été ouverte. (Samedi 8 décembre 2018) La tension montait samedi matin aux abords des Champs-Elysées, à Paris, où les forces de l'ordre ont lancé les premiers gaz lacrymogènes contre des «gilets jaunes». (Samedi 8 décembre 2018) De nombreux «gilets jaunes» ont rejoint les Champs-Elysées, dans la capitale française, pour ce quatrième samedi de mobilisation. (Samedi 8 décembre 2018) (Samedi 8 décembre 2018) Près de 350 personnes ont été interpellées en début des manifestations des «gilets jaunes». En outre, 127 personnes avaient été placées en garde à vue, vers 10h30. (Samedi 8 décembre 2018) (Samedi 8 décembre 2018) Des véhicules blindés ont également été mobilisés. (Samedi 8 décembre 2018) La Tour Eiffel et Le Louvre étaient fermés au public, comme d'autres édifices. (Samedi 8 décembre 2018) Les forces de l'ordre fouillaient les manifestants avant de les laisser passer, afin d'éviter des débordements, comme le week-end passé. (Samedi 8 décembre 2018) La France redoute une nouvelle journée de violence lors de la quatrième journée de mobilisation des «gilets jaunes». (Samedi 8 décembre 2018) Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé qu'il allait rencontrer des «gilets jaunes libres». (Vendredi 7 décembre 2018) Le ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner a estimé que «tout laisse à penser que des éléments radicaux, des factieux, vont à nouveau tenter de se mobiliser samedi», lors de la manifestation des gilets jaunes. (Vendredi 7 décembre 2018) Les autorités françaises font tout pour éviter une nouvelle explosion de violence samedi à Paris en marge du mouvement des «gilets jaunes». (7 décembre 2018) La préfecture a appelé les commerces des Champs-Elysées à fermer leurs portes pour le 4e samedi de grogne à venir. Les musées devraient également être fermés. (jeudi 6 décembre 2018) L'exécutif défend mercredi son plan de sortie de crise devant l'Assemblée nationale, au lendemain d'annonces visant à apaiser les «gilets jaunes» et à réduire le risque d'un nouveau week-end de violences. (5 décembre 2018) Le gouvernement «suspend pour six mois» la hausse de la fiscalité sur le carburant et les tarifs du gaz et de l'électricité «n'augmenteront pas pendant l'hiver», a annoncé mardi le Premier ministre Édouard Philippe pour tenter de sortir de la crise des «gilets jaunes». (mardi 4 décembre 2018) Le Premier ministre Édouard Philippe va annoncer ce mardi un moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants prévue le 1er janvier. (mardi 4 décembre 2018) Pour remettre en état le seul Arc de Triomphe, il faudra des centaines de milliers d'euros, estime le président du Centre des monuments nationaux Philippe Bélaval, ce dimanche 2 décembre 2018. Une statue de Marianne, symbole de la France, à l'intérieur de l'Arc de Triomphe. (dimanche 2 décembre 2018) L'arc de triomphe a été tagué. (dimanche 2 décembre 2018) Des voitures ont été brûlées à Paris. (dimanche 2 décembre 2018) Des vitrines commerçantes ont été attaquées et des commerces ont été pillés. (dimanche 2 décembre 2018) A Toulouse, dans le sud de la France, le bilan des manifestations qui ont dégénéré est lourd. Sur les 57 blessés qui sont à déplorer, on dénombre 48 policiers. (dimanche 2 décembre 2018) Un conducteur est décédé suite à un carambolage à cause d'un barrage de «gilets jaunes» près d'Arles (dimanche 2 décembre 2018) Emmanuel Macron a remercié les forces de l'ordre et les pompiers. Il s'est également rendu sur les lieux de manifestations. (Dimanche 2 décembre 2018) Quelques centaines de personnes étaient déjà rassemblées avant 8 heures le matin devant les barrages des forces de l'ordre. (Samedi 1 décembre 2018) Troisième jour de mobilisation nationale des gilets jaunes sur les Champs-Elysées (Samedi 1 décembre 2018) Deux véhicules de police ont été détruits lors d'incidents vendredi à la fin d'une manifestation d'environ 300 «gilets jaunes» à Bruxelles. (Vendredi 30 novembre 2018) La pétition en ligne sur change.org. contre la hausse du carburant à la pompe a dépassé le million de signataires ce jeudi. Un vrai succès! (29 novembre 2018) «Je soutiens les gilets jaunes. Je suis très respectueux de leur cause. Je suis ça avec tristesse et frustration(...). Leur mouvement est compréhensible», a déclaré Michel Polnareff au quotidien Le Parisien.(Mercredi 28 novembre 2018) Brigitte Bardot soutient le mouvement des «gilets jaunes». «Avec vous», écrit-elle sur Twitter. (Mercredi 28 novembre 2018) Franck Dubosc, Pierre Perret, Kaaris ont manifesté sur les réseaux sociaux leur soutien aux «gilets jaunes.» (Mercredi 28 novembre 2018) Face au mouvement des «gilets jaunes», Emmanuel Macron a annoncé vouloir limiter l'impact des taxes carburant et une «grande concertation». Il n'entend toutefois pas renoncer à sa stratégie sur l'environnement et le nucléaire. (Mardi 27 novembre 2018) Une barricade en feu sur le haut de l'avenue des Champs-Elysées, devant l'Arc de Triomphe. (Samedi 24 novembre 2018) C'est sur l'avenue des Champs-Elysées, dont une partie était interdite de rassemblement par les autorités, que les incidents ont été les plus marquants. (Samedi 24 novembre 2018) Il y a eu au total 130 personnes placées en garde à vue, dont 42 à Paris. (Samedi 24 novembre 2018) 106'301 «gilets jaunes» ont été recensés samedi à 17h00 dans toute la France, dont 8000 à Paris. (Samedi 24 novembre 2018) Le président Emmanuel Macron a exprimé sa «honte» face à ces incidents, dénonçant ceux qui ont «agressé» les forces de l'ordre et «violenté d'autres citoyens». (Samedi 24 novembre 2018) La manifestation des «gilets jaunes» samedi sur les Champs-Elysées a donné lieu à des échauffourées et des interpellations. (Samedi 24 novembre 2018) Seize policiers ont été blessés lors d'échauffourées lors de manifestations des gilets jaunes. L'un des policiers a eu la main arrachée par une grenade. (Mercredi 21 novembre 2018) (Mercredi 21 novembre 2018) Troisième jour de blocage et une première condamnation: les «gilets jaunes» poursuivaient lundi les opérations de blocage en ciblant autoroutes et dépôts pétroliers, tandis que les autorités affichaient leur fermeté. (19 novembre 2018) La conductrice qui, prise de panique samedi matin, a tué une manifestante à Pont-de-Beauvoisin en Savoie, a été mise en examen pour violences volontaires avec arme par destination ayant entraîné la mort sans intention de la donner. (Lundi 19 novembre 2018) Au lendemain de la mobilisation qui a rassemblé près de 288'000 personnes dans toute la France, la mobilisation continue par endroits. (dimanche 18 novembre 2018) Des barrages ont été tenus par les «gilets jaunes» dans la nuit du 17 au 18 novembre. Quelque 288'000 personnes se sont mobilisés la veille contre la hausse des prix du carburant. On déplore un mort et quelque 400 blessés au lendemain de ce mouvement social. (dimanche 18 novembre 2018) Une manifestante est décédée samedi matin en Savoie après avoir été heurtée par une voiture lors d'un barrage organisé par les «gilets jaunes» et 227 personnes ont été blessées dont sept gravement au cours d'autres incidents, a indiqué le ministère de l'Intérieur. (Samedi 17 novembre 2018) (Samedi 17 novembre 2018) Près de 283'000 personnes ont participé à 2000 rassemblements recensés dans tout le pays, au cours desquels 117 personnes ont été interpellées dont 73 placées en garde à vue. (Samedi 17 novembre 2018) (Samedi 17 novembre 2018) A Quimper, deux policiers ont été blessés après avoir été volontairement heurtés par un véhicule. L'un des deux a dû être hospitalisé, selon la préfecture. (Samedi 17 novembre 2018) (Samedi 17 novembre 2018) Près de Bordeaux, quatre membres des forces de l'ordre ont été légèrement blessés en fin de journée lors de heurts avec les manifestants lors d'une opération d'évacuation du péage de Virsac, sur l'A10, où la circulation était filtrée depuis la matinée, selon la préfecture. (Samedi 17 novembre 2018) (Samedi 17 novembre 2018) (Samedi 17 novembre 2018) Rennes, le 17 novembre 2018. Rennes, le 17 novembre 2018. Dans le Bas-Rhin, un piéton est entre la vie et la mort. On dénombre par ailleurs au moins 16 blessés en fin de matinée ce 17 novembre 2018. Ici, la mobilisation à Vendenheim, dans l'est de la France. Une manifestante a été tuée à un barrage en Savoie quand la conductrice, dont la voiture était secouée par les manifestants, a été prise de panique et a appuyé sur le champignon pour se tirer de ce mauvais pas. (17 novembre 2018) A Morbecque, même la mairie s'est mise aux couleurs de la protestation contre la hausse des prix du carburant. (17 novembre 2018) Un manifestant en colère. (17 novembre 2018) Un autre manifestant en colère. (17 novembre 2018) Un conducteur professionnel en colère. (17 novembre 2018)

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A la veille d'une nouvelle mobilisation des «gilets jaunes», Emmanuel Macron a appelé vendredi les Français à se saisir de «la très grande opportunité» que représente le grand débat, tout en s'attirant des critiques après une sortie sur «le sens de l'effort».

Cette consultation «est un moment essentiel et très utile pour notre pays», a déclaré le président, qui publiera lundi la «lettre aux Français» dans laquelle il expliquera les finalités du débat. «C'est une très grande opportunité. Il faut que chacun la prenne, avec la part de responsabilité, de risque et d'inconnu», a-t-il ajouté en marge de la traditionnelle galette des rois de l'Élysée.

Faisant l'éloge de l'apprentissage, le chef de l'État a loué à cette même occasion «le sens de l'effort» en estimant que «les troubles que notre société traverse sont parfois dus au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu'on peut obtenir» quelque chose «sans que cet effort soit apporté».

Provocation, selon l'opposition

L'opposition a aussitôt accusé de provocation M. Macron, déjà critiqué par le passé pour ses «petites phrases» jugées méprisantes. «En cette période où la priorité est le retour à la sérénité, le président doit lui avoir le sens des responsabilités et ne pas provoquer davantage de tensions», a estimé sur Twitter le président des Républicains Laurent Wauquiez.

«Il y a la galette des rois, là c'est la boulette du roi», a raillé sur BFMTV le député Insoumis Alexis Corbière, en estimant que M. Macron «sous-entend que les gens qui sont dans la rue, qui soutiennent les gilets jaunes , ne font pas assez d'efforts».

Emmanuel Macron donnera mardi le coup d'envoi du grand débat dans la petite commune de Grand Bourgtheroulde (Eure) où il dialoguera avec environ 600 maires et élus de Normandie durant trois heures.

Le président aura fort à faire pour convaincre des Français, jusqu'à présent très sceptiques: 77% d'entre eux pensent que le débat ne sera pas mené «de façon indépendante du pouvoir» et 70% s'attendent à ce qu'il ne soit pas utile pour le pays, selon un sondage paru vendredi.

Les modalités de cette consultation inédite en France doivent être dévoilées lundi par le Premier ministre Édouard Philippe qui a réuni vendredi à Matignon une grande partie des responsables syndicaux, sans donner de précisions sur l'organisation du débat.

Après le retrait de son organisatrice initiale, la Commission nationale du débat public, l'urgence est de trouver des «garants incontestables», qui devront assurer «l'indépendance» et «la neutralité» de la consultation, selon lui.

Reprendre la main

L'exécutif a fait de cette consultation sa priorité des premiers mois de l'année, y voyant la porte de sortie de la crise sociale, mais aussi la possibilité de reprendre politiquement la main. L'enjeu est de taille, au moment où la défiance vis-à-vis des institutions politiques et des acteurs de la vie démocratique, au premier chef Emmanuel Macron, est au plus haut, selon le baromètre annuel du Cevipof.

Mais, pour le gouvernement, il n'est pas question que «ce débat tourne au grand déballage». Il a donc fixé quatre thèmes de discussion autour du pouvoir d'achat, de la fiscalité, de la démocratie et de l'environnement. Est ainsi exclue toute remise en cause de l'IVG, la peine de mort et le mariage pour tous.

«Ce qui revient le plus dans la bouche de mes administrés, c'est la question de la justice fiscale avec le rétablissement de l'ISF, le pouvoir d'achat des retraités et les questions de mobilité», a relevé le maire de Grand Bourgtheroulde, Vincent Martin.

«Risque politique»

«Ce débat est un risque politique pour le président, à la hauteur de la crise que connaît le pays», souligne l'entourage de M. Macron. D'ici la mi-mars, il a prévu de participer à une dizaine de débats avec les maires des 13 régions, dont le deuxième est prévu le 18 janvier à Souillac (Lot).

Ces déplacements se tiendront sous haute sécurité, car «la période est éruptive», souligne l'Élysée. Ces derniers jours, plusieurs ministres, comme Jean-Michel Blanquer et Sébastien Lecornu, ont été pris à partie avec virulence par des «gilets jaunes».

Le maire (sans étiquette) de Souillac, Jean-Michel Sanfourche, s'est dit «très heureux d'accueillir le président de la République, mais également très inquiet des possibles actions des gilets jaunes», faisant part de «nombreux appels sur les réseaux sociaux à bloquer d'importants ronds-points et routes».

(nxp/afp)

Les commentaires les plus populaires

  • Soleil97 le 12.01.2019 04:00 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pathétique !

    Les français en Suisse ils seraient 12 mois sur 12 dans la rue avec ce qu'on subit : taxes,augmentations, primes maladie, bosser 42h30 par semaine, retraite à 65ans ........

  • J'observe le 12.01.2019 00:40 Report dénoncer ce commentaire

    Culturel

    La culture de l'insatisfaction chronique et de la revendication permanente sont les deux mammelles de la France. Ils sont élevés au biberon du mécontentement. Dommage pour eux.

  • Andrew le 12.01.2019 04:14 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Se saborder soi- même

    Les Français font de gros efforts pour saboter, casser et détruire systématiquement leur propre économie ! Il n'ont aucun sens commun; il faut leur expliquer comme à de tout petits enfants qu'il vont devoir payer eux - mêmes tous les dégâts qu'ils ont faits.

Les derniers commentaires

  • GT le 13.01.2019 19:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Helvetia

    chers Suisses .. notre administration socialiste aussi est composé de tire au flanc et sont des helvetes en majorité 1 jour de travail 2 de congé maladie au autre excuse .. on n'est plus en 1960

  • Les bleus le 13.01.2019 14:31 Report dénoncer ce commentaire

    En gilets jaunes

    A Villeneuve ils devaient construire des train s ils nous prouvent qu'ils n'ont pas le niveau. C'est plus facile de mettre un gilet jaune que de se mettre au boulot MAIS avec de la qualité et dans les délais. Il n'y a pas qu'à Paris que ça sent le gaz

  • Biaste58 le 13.01.2019 08:11 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Qui sont les rois ?

    g plutôt l pmpression que les rois sont autour de la galette et non pas à l intérieur. Le Français moyen n est pas faitnéant. c bien plus simple, il n a pas de travail. pour le prouver. Et , surtout, qu il travaille dur ou pas, il est sous payé.

  • Kadafi Eedi le 12.01.2019 23:40 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Histoire de rendre

    Il y a une solution, l'UE doit divisé la france entre les pays de l'ue!!! Il y aurait une meilleure gestion et une meilleure mentalité et de meilleures efforts.

    • Marc Navet le 13.01.2019 18:26 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Kadafi Eedi

      N'importe quoi pour blablater!!!!!

    • Khomeyni le 13.01.2019 19:00 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Kadafi Eedi

      faux la Ue doit être divisé entre pays du nord europe et nordiques travailleurs , et pays sud fr it esp port etc etc une autre coalition .. sont des mentalités à l'opposé

  • Ashtamir le 12.01.2019 23:17 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Salaire FR = misère

    Les salaires sont trop bas en France, c'est sûr ! Sinon pourquoi 35'000 frontaliers travaillent-ils en Suisse ?

    • Chez-vous le 13.01.2019 09:21 Report dénoncer ce commentaire

      Pourquoi vous ne restez pas

      180'000 mon gars pas 35'000 c'est hallucinant.... Comment peuvent ils travailler correctement ils ne nous aiment pas. Ils ne supportent pas notre reussite ni notre ardeur au travail. Pour eux nous sommes des bouseux Juste bon pour voter pour les cornes des vaches. Dehors, allez vous mettre au boulot et fichez une raclée a ces gilets jaunes. Changez de couleur et mettez vous au bleu comme le bleu de travail. Oust.

    • Cth le 13.01.2019 14:43 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Ashtamir

      Il y a environ 170000 frontaliers français qui viennent travailler en Suisse !

    • Ishtar le 13.01.2019 19:04 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Ashtamir

      et en Allemagne et belgique et lux et espats usa uk pays du golfe japon etc etc ? mais tout va bien madame la Marquise