Jeunes bloqués dans une grotte en Thaïlande

09 juillet 2018 06:28; Act: 09.07.2018 19:02 Print

Huit enfants ont été désormais sauvés

Les sauveteurs ont évacué lundi quatre autres jeunes footballeurs coincés dans une grotte inondée de Thaïlande, atteignant un total de huit des treize victimes sauvées.

Voir le diaporama en grand »
Les douze enfants et leur entraîneur de football coincés dans une grotte inondée de Thaïlande et sauvés au terme d'une périlleuse opération de secours internationale ont quitté l'hôpital. (Mercredi 18 juillet 2018) Elon Musk a présenté ses excuses mercredi à un spéléologue britannique qui avait contribué au sauvetage de 12 enfants thaïlandais et à leur entraîneur de football pour l'avoir traité de pédophile. (Mercredi 18 juillet 2018) Les images du sauvetage périlleux des jeunes coincés dans la grotte. (Jeudi 12 juillet 2017) Les enfants se remettent à l'hôpital où ils sont placés en quarantaine.(Jeudi 12 juillet 2017) Les images du sauvetage périlleux des jeunes coincés dans la grotte. (Jeudi 12 juillet 2017) Les images du sauvetage périlleux des jeunes coincés dans la grotte. (Jeudi 12 juillet 2017) Les images du sauvetage périlleux des jeunes coincés dans la grotte. (Jeudi 12 juillet 2017) Les images du sauvetage périlleux des jeunes coincés dans la grotte. (Jeudi 12 juillet 2017) Les images du sauvetage périlleux des jeunes coincés dans la grotte. (Jeudi 12 juillet 2017) Le sauvetage des enfants de la grotte thaïlandaise sera bientôt adapté au cinéma par une société de production évangéliste. (Jeudi 12 juillet 2018) Tous les enfants ont pu être extraits de la grotte, en Thaïlande. (Mardi 10 juillet 2018) Les huit premiers enfants extraits d'une grotte thaïlandaise inondée sont en bonne santé, physique et mentale, a déclaré mardi un responsable thaïlandais. (Mardi 10 juillet 2018) Elon Musk a tweeté mardi matin qu'il se trouvait en Thaïlande pour venir en aide, avec son mini-robot, aux enfants de la grotte. (10 juillet 2018) Sept enfants sont désormais sauvés. (Lundi 9 juillet 2018) La périlleuse opération d'extraction a repris lundi en Thaïlande. Neuf jeunes hommes attendent encore d'être sauvés. (Lundi 9 juillet 2018) Quatre garçons sont sortis sauvés. Ils sont pris en charge à l'hôpital. (Dimanche 8 juillet 2018) Quatre garçons sont sortis sauvés. Ils sont pris en charge à l'hôpital. (Dimanche 8 juillet 2018) L'opération d'évacuation des douze enfants et de leur entraîneur de football coincés dans une grotte inondée en Thaïlande depuis 15 jours a finalement débuté dimanche dans la matinée. (Dimanche 8 juillet 2018) Dimanche matin, la police thaïlandaise a fait évacuer la zone autour de la grotte, laissant imaginer l'imminence de l'opération de secours des 12 enfants et de leur entraîneur toujours pris au piège. (Dimanche 8 juillet 2018) Des forages ont été percés pour tenter une extraction des enfants par le haut. (Samedi 7 juillet 2018) Des lettres des enfants sont parvenues aux parents. (Samedi 7 juillet 2018) Pour le moment, il faut onze heures à un plongeur aguerri pour faire l'aller-retour jusqu'aux enfants: six heures aller, cinq heures retour grâce au courant. (Samedi 7 juillet 2018) Saman Kunan (38 ans), un ancien membre des commandos de marine, est mort après avoir approvisionné les enfants coincés depuis treize jours. (Vendredi 6 juillet 2018) Des soldats transportent des pompes. Le retour de la pluie inquiète les secouristes, qui ont peur de voir le niveau de l'eau remonter dans la grotte. (Vendredi 6 juillet 2018) Dans la maison de Pheeraphat, dans le nord de la Thaïlande, le gâteau d'anniversaire n'a pas été jeté: sa famille attend son évacuation de la grotte où il est coincé depuis plus de dix jours pour le fêter. (Mercredi 4 juillet 2018) Une nouvelle vidéo des 12 enfants coincés dans une grotte thaïlandaise a été publiée mercredi. Ils vont bien. (3 juillet 2018) Douze enfants et leur entraîneur de football ont été découverts en vie le 2 juillet, dans une grotte partiellement inondée dans le nord de la Thaïlande. (Mardi 3 juillet 2018) Les enfants, âgés de 11 à 16 ans, sont amaigris, mais en bonne santé. (Mardi 3 juillet 2018) Le groupe était perché sur un rebord situé loin dans les méandres de cette grotte, située à la frontière avec la Birmanie et le Laos, où ils ont été piégés le 23 juin par la montée des eaux. (Mardi 3 juillet 2018) Les enfants vont recevoir quatre mois de vivres et vont être formés à la plongée en vue de leur sortie. (Mardi 3 juillet 2018) L'entraîneur principal du club de foot des enfants s'est dit certain que le fait que les enfants pratiquaient un sport d'équipe a joué un rôle dans leur survie. «Je suis si heureux. Nous leur enseignons à s'aimer les uns les autres, comme une équipe», a-t-il dit à la télévision nationale. (Mardi 3 juillet 2018) Les familles des enfants ont laissé éclater leur joie après la découverte des enfants. (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) «C'est inimaginable. Cela fait dix jours que j'attendais cela. Je n'imaginais pas que ce jour arriverait», a réagi le père d'un des enfants disparus. (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) Les chances qu'ils puissent être sortis dès mardi étaient minces: le niveau actuel de l'eau implique un parcours sous-marin qu'un plongeur chevronné met six heures à parcourir, ont précisé les secouristes. (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) Des médecins ont rejoint les enfants et doivent évaluer leur capacité à plonger. Des équipements de plongée ont été acheminés à l'intérieur, ainsi que des vivres et des médicaments. (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018) Dans l'intervalle, les sauveteurs continuent de pomper le maximum d'eau de la grotte afin de faciliter leur sortie. Car il s'agit de parcourir plus de quatre kilomètres les séparant de la sortie, en partie inondés. (Mardi 3 juillet 2018) Une ligne directe, de plusieurs kilomètres de long, devrait finir d'être installée le long de la galerie principale, afin que les enfants puissent communiquer avec le monde extérieur, notamment avec leurs parents. (Mardi 3 juillet 2018) (Mardi 3 juillet 2018)

Sur ce sujet
Une faute?

«Deux jours, huit sangliers sauvages», écrivaient lundi soir les commandos de marine thaïlandais sur leur page Facebook, au centre de l'opération de sauvetage, utilisant le nom de l'équipe de football des enfants, les «Sangliers sauvages».

Le chef de la cellule de crise, Narongsak Osottanakorn, avait promis en début d'après-midi de «bonnes nouvelles» pour «dans quelques heures».

Le chef de la junte au pouvoir en Thaïlande depuis un coup d'Etat en 2014, le général Prayut Chan-O-Cha, était attendu sur place en fin d'après-midi.

La Thaïlande tout entière espère une issue heureuse pour les enfants et leur entraîneur de 25 ans bloqués depuis le 23 juin dans la grotte de Thuam Luang, dans le nord de la Thaïlande. La saga passionne aussi les médias étrangers qui ont envoyé des centaines de journalistes sur place.

La pluie de mousson menaçant d'inonder ce réseau souterrain complexe, long d'une dizaine de kilomètres, constitue le principal défi pour les sauveteurs qui redoutent de nouvelles précipitations avant la sortie de tout le groupe.

L'équipe de football des «Sangliers sauvages», 12 garçons de 11 à 16 ans et leur jeune entraîneur, avaient passé neuf jours dans les tréfonds de la grotte avant que deux plongeurs britanniques ne réussissent à les rejoindre en début de semaine dernière.

Emaciés mais en vie, ils étaient perchés sur un promontoire, à plus de quatre kilomètres de l'entrée de la grotte.

Dimanche, quatre garçons ont revu la lumière du jour, grâce à des plongeurs expérimentés qui les ont guidés le long d'un parcours tortueux, marqué par des portions inondées et étroites, en particulier un passage très difficile à franchir dans lequel il faut se faufiler et qui est le cauchemar de la cellule de crise. Lundi, un deuxième groupe de quatre rescapés leur a emboîté le pas.

Baptisés par les réseaux sociaux «Sangliers sauvages 1, 2, 3, 4», les quatre premiers garçons, hospitalisés, vont bien, a précisé Narongsak Osottanakorn, même s'ils sont «tenus à l'écart» de leurs parents, afin d'éviter qu'ils ne soient contaminés, vu leur état de faiblesse. «Les médecins envisagent de permettre aux familles de leur rendre visite, mais séparés par une vitre», a-il dit.

Replacer des bouteilles d'oxygène

Les équipes de plongeurs ont dû se reposer entre les deux évacuations et replacer des bouteilles d'oxygène le long du parcours, d'où l'intervalle. Les parents des derniers à sortir attendent à l'entrée de la grotte de retrouver leurs enfants.

«J'attends toujours ici à la grotte, je croise les doigts», dit à l'AFP Supaluk Sompiengjai, la mère de Pheerapat, communément appelé par son surnom, «Night».

Outre les embûches le long du parcours de plongée, la situation est compliquée par le fait qu'une bonne partie des enfants ne savent pas nager et qu'aucun n'a jamais fait de plongée. Un ancien plongeur de la marine thaïlandaise y a laissé la vie, témoignant de la très grande difficulté de l'entreprise, même pour des professionnels.

Menace de pluie

Le manque d'espace ajoute aussi à la complexité des opérations alors que les sauveteurs doivent placer suffisamment de bouteilles d'oxygène sur le parcours de sortie. Les hordes de journalistes accourus des quatre coins de la Thaïlande et de la planète sont tenus à l'écart de la grotte, de même que de l'hôpital de Chiang Rai où les quatre rescapés ont été placés en observation.

La famille de «Night» pense que le groupe a décidé d'explorer la grotte après leur entraînement de football pour célébrer son 16e anniversaire. Ils se sont alors retrouvés piégés par la montée des eaux dans ce réseau situé à la frontière avec la Birmanie et le Laos.

Après leur découverte par les plongeurs britanniques, les sauveteurs ont désespérément passé en revue toutes les solutions possibles, percer des tunnels dans la montagne ou attendre sous terre pendant des semaines la fin de la mousson.

Mais face à la menace de nouvelles pluies et à la baisse des niveaux d'oxygène dans la chambre où le groupe a trouvé refuge, les autorités ont décidé dimanche de tenter le tout pour le tout, jugeant les conditions idéales.

(nxp/afp)