France

15 mai 2012 21:57; Act: 16.05.2012 08:25 Print

François Hollande reçu par Angela Merkel

La chancelière allemande et le nouveau président français se sont rencontrés à Berlin mardi soir. La zone euro a été au centre des discussions.

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François Hollande et Angela Merkel ont indiqué leur volonté de voir la Grèce rester dans la zone euro (Photo: Keystone)

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La chancelière allemande et le président français François Hollande ont déclaré vouloir que la Grèce reste dans la zone euro, mardi, lors d'une conférence de presse commune à Berlin. Les deux dirigeants ont déclaré que leurs pays avaient une «responsabilité» envers l'Europe.

«Nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro», a déclaré Mme Merkel. «Je souhaite comme Mme Merkel que la Grèce reste dans la zone euro», a dit M. Hollande.

L'Allemagne et la France ont convenu de présenter en commun des idées sur les moyens de relancer la croissance européenne au Conseil européen de juin, a annoncé mardi Angela Merkel à l'issue d'un entretien avec François Hollande à Berlin.

Le président français a précisé lors d'une conférence de presse commune que les mesures à venir sur la croissance devraient notamment concerner les Grecs.

S'agissant du pacte budgétaire européen, François Hollande a rappelé qu'il avait demandé sa renégociation pendant la campagne électorale mais a laissé entendre qu'il était prêt à envisager un texte séparé sur la croissance.

Euro-obligations

«Tout doit être mis sur la table par les uns comme par les autres, tout ce qui peut contribuer à la croissance» lors du sommet informel du 23 mai, a-t-il dit en évoquant les euro-obligations ou l'utilisation des fonds structurels européens.

Angela Merkel a affirmé que la France et l'Allemagne étaient «conscientes de la responsabilité qu'elles ont pour un bon développement» de l'Europe, en recevant le président français, François Hollande.

«Nous sommes d'accord pour dire que nous avons le devoir de travailler ensemble», a-t-elle ajouté, assurant que parfois la presse évoquait «des divergences plus importantes qu'elles ne le sont réellement» entre elle-même et M. Hollande.

(ats)