Paris

08 janvier 2016 18:11; Act: 08.01.2016 18:43 Print

L'assaillant du commissariat identifié

L'homme abattu devant un commissariat parisien a été reconnu par des membres de son entourage.

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Le commissariat devant lequel un homme porteur d'une ceinture d'explosifs factice et d'une arme blanche a été abattu jeudi est situé dans le quartier de la Goutte-d'Or. L'homme qui gît au sol est celui qui a été abattu par les forces de l'ordre alors qu'il tentait de pénétrer dans un commissariat du dix-huitième arrondissement de Paris en vociférant «Allah Akbar». Le robot est un appareil spécial pour détecter les explosifs. Un homme a été tué par des policiers jeudi matin devant un commissariat du 18e arrondissement, dans le nord de Paris.(jeudi 7 janvier 2016) L'homme abattu tentait de pénétrer dans le bâtiment. Il aurait alors crié «Allah Akbar» (Dieu est grand!). (jeudi 7 janvier 2016) (jeudi 7 janvier 2016) Cet incident survient un an jour pour jour après la tuerie de Charlie Hebdo. (jeudi 7 janvier 2016) La police française est sur les dents. (jeudi 7 janvier 2016) Le quartier de la Goutte d'or a été bouclé. (jeudi 7 janvier 2016) L'homme portait sous son manteau une pochette scotchée d'où sortait un fil. (jeudi 7 janvier 2016) Il s'agissait d'un gilet d'explosifs factice.(jeudi 7 janvier 2016) Les policiers ont ordonné aux passants de se réfugier dans les magasins de la rue, les rideaux de fer ont été baissés. (jeudi 7 janvier 2016) La circulation était interrompue sur le boulevard Barbès emprunté par plusieurs ambulances et véhicules de police qui se rendaient sur les lieux.(jeudi 7 janvier 2016) Cet incident survient un an après l'attentat contre «Charlie Hebdo» et moins de deux mois après les attaques djihadistes qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés le 13 novembre dans la capitale. (jeudi 7 janvier 2016)

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L'homme abattu jeudi à Paris devant un commissariat de police a été reconnu par des membres de son entourage, serait tunisien et s'appellerait Tarek Belgacem, a-t-on appris vendredi de sources proches de l'enquête.

Les analyses des empreintes relevées sur cet homme, abattu par des policiers alors qu'il forçait les barrières placées devant le commissariat d'un quartier au nord de Paris en brandissant un hachoir de boucher, au cri de «Allah Akbar» (Allah est le plus grand, en arabe), avaient révélé qu'il était connu des services de police.

Mis en cause en 2013 dans une affaire de vol en réunion à Sainte-Maxime (sud-est), ses empreintes avaient alors été prises et l'homme avait déclaré aux gendarmes s'appeler Sallah Ali. Il se présentait comme un sans-domicile fixe, né en 1995 à Casablanca au Maroc.

Texte de revendication

Mais vendredi matin, le procureur de Paris François Molins s'était dit «pas du tout certain que l'identité qu'il a donnée soit réelle». «Cette identité est contredite par un papier manuscrit» retrouvé sur lui, «sur lequel il y a la profession de foi musulmane, un drapeau de Daech dessiné, et son nom, mais (...) il se dit Tunisien et pas Marocain», a affirmé François Molins sur la radio France Inter.

La chaîne i-Télé affirmait vendredi après-midi que l'homme aurait été reconnu par une cousine et qu'il se nommerait Tarek Belkacem. Selon une source proche de l'enquête, sur le texte de revendication retrouvé sur lui était écrit: «Je suis Abou Jihad Tounsi, Tarek Belgacem (Tunis)».

«Plusieurs personnes de l'entourage de Tarek Belgacem, se présentant comme son cousin et ses parents, ont notamment reconnu sa photo», a déclaré une autre source proche de l'enquête. «Il y a donc une très forte probabilité» que ce soit lui «mais il est encore trop tôt pour parler d'identification formelle à ce stade», a ajouté cette source.

(nxp/afp)