Massacre en Nouvelle-Zélande

15 mars 2019 21:07; Act: 15.03.2019 21:34 Print

Enquête sur un séjour en Bulgarie du tueur

Le suprématiste blanc qui a tué 49 personnes dans deux lieux de culte musulmans en Nouvelle-Zélande a séjourné en Bulgarie à l'automne 2018.

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Une semaine après l'attentat de Christchurch, un appel à la prière a été diffusé vendredi dans tout le pays, suivi de deux minutes de silence. (22 mars 2019) La Première ministre néo-zélandaise a annoncé jeudi l'interdiction des fusils d'assaut et des armes semi-automatiques de type militaire. (21 mars 2019) Les premières funérailles des victimes de l'attentat des mosquées ont commencé mercredi en Nouvelle-Zélande. (20 mars 2019) La Première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern a promis mardi de ne jamais prononcer le nom de l'auteur de l'attaque et annoncé qu'il tomberait sous le coup de la loi la plus stricte. (Mardi 18 mars 2019) La diffusion de la vidéo du tueur de Christchurch en direct sur les réseaux sociaux est problématique et suscite un vif débat. (lundi 18 mars 2019) L'extrémiste australien Brenton Tarrant poursuivi dans l'enquête sur le carnage dans les mosquées de Christchurch compte se défendre seul. (Lundi 18 mars 2019) La police antiterroriste australienne a annoncé avoir perquisitionné lundi matin deux habitations en lien avec l'attentat contre deux mosquées vendredi à Christchurch, dont le dernier bilan est de 50 morts. (Lundi 18 mars 2019) La douleur est vive lors des hommages aux victimes du drame de Christchurch (Dimanche 17 mars 2019) Une femme dépose une gerbe de fleurs en hommage aux victimes de la tuerie de Christchurch. (Dimanche 17 mars 2019) Deux jours après le massacre, les Néo-Zélandais rendaient hommage aux 50 victimes. (Dimanche 17 mars 2019) Les derniers bilans font été de 50 victimes. (Dimanche 17 mars 2019) Les victimes de l'attaque des deux mosquées de Christchurch venaient des quatre coins du monde musulman. (Samedi 16 mars 2019) La police près de la mosquée Masjid al Noor, l'une deux visée par le terroriste Brenton Tarran vendredi. (Samedi 16 mars 2018) Le terroriste, Brenton Tarrant, a comparu pour meurtre et restera en prison jusqu'à sa prochaine audience. (Samedi 16 mars 2019) Après l'attaque des mosquées, la Première ministre néo-zélandaise veut durcir les lois sur le port d'armes. (Samedi 16 mars 2019) La une du quotidien local «The Press», à Christchurch. (samedi 16 mars 2019) A l'ambassade de Nouvelle-Zélande à Bruxelles, en Belgique, les citoyens pouvaient rendre hommage aux victimes. (15 mars 2019) En Finlande, le centre des congrès de Helsinki a été illuminé en bleu en hommage aux victimes en Nouvelle-Zélande. (15 mars 2019) A Hyde Park Corner à London, les Britanniques ont suivi l'appel de la reine à rendre hommage aux victimes du carnage. (15 mars 2019) Une image de l'homme qui a tué au moins 49 personnes dans des mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch (Vendredi 15 mars). L'on peut distinguer sur cette photo, l'homme rentrer avec son arme dans une des mosquées. (15 mars 2019) Le mode opératoire du terroriste néozélandais et les motivations apparentes semblent porter la marque de l'extrémiste de droite norvégien Anders Behring Breivik. Ce dernier avait tué 77 personnes le 22 juillet 2011. (15 mars 2019) L'Australien de 28 ans ai publié un manifeste intitulé «The Great Replacement» (Le grand remplacement). L'écrit est dérivé d'une théorie du complot d'extrême droite selon laquelle il existerait un processus de substitution de la population européenne par des musulmans. (Vendredi 15 mars). La Première ministre Jacinda Ardern a décrit l'une des «journées les plus sombres» jamais vécues par cette nation du Pacifique Sud réputée paisible et dénoncé des violences «sans précédent». (15 mars 2019) La police a demandé aux fidèles d'éviter les mosquées «partout en Nouvelle-Zélande». (15 mars 2019) Consternation après l'attaque dans deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch (Vendredi 15 mars). Une des mosquées touchée par l'attaque. (15 mars 2019) Des attaques dans deux mosquées dans la ville néo-zélandaise de Christchurch a fait au moins 49 morts ce vendredi 15 mars 2019. Consternation après l'attaque dans deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch (Vendredi 15 mars). Voiture du présumé tireur. (15 mars 2019) Les affaires du présumé tireur qui a tué plusieurs musulmans en Nouvelle-Zélande ce vendredi 15 mars 2019. Les fusillades dans les mosquées ont fait au moins 49 morts. (15 mars 2019) De «multiples» personnes ont été tuées lors de fusillades contre deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch durant la prière du vendredi, a déclaré la police. (15 mars 2019) «Quatre personnes sont en garde à vue, trois hommes et une femme», a dit le commissaire Mike Bush. (15 mars 2019) «Les décès, pour ce que nous en savons, sont survenus dans deux endroits, une mosquée sur Deans Avenue et une autre mosquée sur Linwood Avene», a déclaré le commissaire Mike Bush. (15 mars 2019) L'armée a désamorcé des engins explosifs retrouvés sur les véhicules des suspects. (15 mars 2019) Un grand périmètre dans cette ville de l'île du Sud a été bouclée par les forces de l'ordre. (15 mars 2019) Au moment de la fusillade, la mosquée Masjid al Noor, sur l'avenue Deans, était remplie de fidèles. (15 mars 2019) Toutes les écoles de la ville ont été bouclées. (15 mars 2019) La municipalité a ouvert une ligne de téléphone d'urgence pour les parents inquiets du sort de leurs enfants, qui participaient à une marche contre le changement climatique non loin de là. (15 mars 2019) Des bâtiments publics comme la bibliothèque centrale étaient aussi fermés. (15 mars 2019) La Nouvelle-Zélande est réputée pour sa faible criminalité. (15 mars 2019)

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L'assaillant présumé, un Australien de 28 ans qui a fait un carnage dans deux mosquées de la ville de Christchurch durant la prière du vendredi, a séjourné en Bulgarie «du 9 au 15 novembre 2018», a indiqué le procureur général bulgare Sotir Tsatsarov.

Une enquête a été ouverte pour déterminer si «sa version, selon laquelle il souhaitait découvrir des sites historiques et étudier l'histoire des pays balkaniques, est correcte ou s'il avait d'autres objectifs», a ajouté le procureur lors d'une conférence de presse.

Le ministre de l'Intérieur Mladen Marinov a ajouté que l'enquête visait à élucider «les motifs» du séjour de cet homme et d'éventuels «contacts avec d'autres personnes». Dans les premiers éléments en possession des autorités bulgares ne figurent cependant pas «de données d'activités terroristes et de contacts de cette personne en Bulgarie», a précisé le procureur.

Visite de sites historiques

Les enquêteurs disposent déjà d'informations précises sur le déroulé du séjour en Bulgarie: arrivé à Sofia en provenance de Dubaï le 9 novembre, l'homme a loué une voiture le 10 novembre et «a visité des sites historiques» dans dix localités bulgares, selon le magistrat.

Il a quitté la Bulgarie le 15 novembre sur un vol pour Bucarest, où il a loué une voiture pour se rendre en Hongrie, a-t-il précisé.

Ce n'était pas la première fois que cet Australien se rendait dans le sud-est de l'Europe: il avait, selon les mêmes sources, effectué un court séjour dans les Balkans du 28 au 30 décembre 2016, voyageant en bus à travers la Serbie, la Croatie, le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine.

La Bulgarie a précisé être en contact pour cette enquête avec les autorités des Etats-Unis, de Nouvelle-Zélande, d'Australie, des Emirats arabes unis, de la Serbie et du Monténégro.

Le principal suspect de l'attaque de Christchurch, qui a fait 49 morts, a publié des documents dans lesquels il a motivé ses actes en estimant combattre ce qu'il juge être une submersion culturelle des peuples européens blancs par l'immigration. Certains de ces éléments font référence à des épisodes de l'histoire des Balkans et des combats contre les Ottomans.

(nxp/ats)