Corée du Sud

16 février 2017 22:15; Act: 17.02.2017 07:36 Print

L'héritier Samsung en détention provisoire

Lee Jae-Yong est accusé d'avoir versé près de 40 millions de dollars de pots-de-vin.

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L'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye a été condamnée vendredi en appel à 25 ans de prison pour corruption. (Vendredi 24 août 2018) Park Geun-hye a déposé devant la justice de son pays un document par lequel elle renonce à faire appel de sa condamnation. L'ancienne présidente a pris 24 ans de prison pour corruption. (16 avril 2018) Park Geun-hye a été condamnée à 24 ans de prison. Elle a été reconnue coupable de corruption, abus de pouvoir et de coercition. (Vendredi 6 avril 2018) Le parquet sud-coréen a requis trente ans de réclusion criminelle contre l'ex-présidente Park Geun-hye, qui se trouve en détention provisoire depuis un an. (Mardi 27 février 2018) L'héritier de l'empire Samsung Lee Jae-Yong, qui avait été jugé pour corruption, voit sa peine allégée par de la prison avec sursis. La cour a ordonné sa liberté immédiate. (5 février 2018) La présidente sud-coréenne destituée Park Geun-Hye, actuellement jugée pour corruption, va également être inculpée pour avoir détourné l'équivalent de millions d'euros de fonds secrets des renseignements. (Jeudi 4 janvier 2018) Plusieurs avocats commis d'office ont été désignés mercredi pour défendre l'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-Hye jugée pour corruption, une semaine après la démission collective de ses conseils qui accusaient la justice de partialité. (25 octobre 2017) L'héritier de Samsung, Lee Jae-Yong, a été condamné vendredi à cinq ans de prison. Il a été reconnu coupable de corruption, abus de bien sociaux et parjure. (25 août 2017) Han Myeong-sook, 73 ans, est sortie de prison après avoir purgé une peine de deux ans pour financement politique illicite.. Elle avait été Première ministre durant un an à partir d'avril 2006, sous le gouvernement libéral du président de l'époque, Roh Moo-Hyun. Elle a été la première Première ministre en Corée du Sud. (Mercredi 23 août) Lee Jae-Yong (au centre), vice-président de Samsung Electronics et fils du président du groupe Samsung est jugé pour corruption. Les procureurs sud-coréens réclament une peine de 12 ans de prison. (Lundi 7 août 2017) Choi Soon-sil, l'amie de l'ancienne présidente sud-coréenne Park Geun-hye, a été condamnée à trois ans de prison. (Vendredi 23 juin 2017) La fille de Choi Soon-Sil, ancienne confidente de l'ex-présidente qui a entraîné sa destitution, a été arrêtée pourrait être poursuivie pour complicité. (Mercredi 31 mai 2017) Park Geun-hye fera face aux juges mardi 23 mai dans le cadre d'un méga scandale de corruption qui lui a coûté sa présidence. (Image d'archive) L'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye a été arrêtée vendredi matin (heure de Séoul), rapporte l'agence sud-coréenne de presse Yonhap. Elle avait été destituée pour trafic d'influence. (Jeudi 30 mars 2017) Lundi 27 mars, soit une semaine après l'audition de la présidente destituée, Park Geun-Hye, les enquêteurs sud-coréens ont annoncé qu'il allaient demander son arrestation. (Image d'archive - 21 mars 2017) Park Geun-Hye, s'est présentée devant les magistrats du parquet pour être entendue sur le retentissant scandale de corruption et de trafic d'influence qui a précipité sa chute. (Mardi 21 mars 2017) Les juges de la Cour constitutionnelle ont voté le 10 mars et confirmé à l'unanimité le limogeage de la présidente Park Geun-Hye, décidé par l'Assemblée en décembre 2016. (Image - vendredi 10 mars 2017) Les agissements de Park Geun-Hye «ont porté gravement atteinte à l'esprit (...) de la démocratie et de l'Etat de droit», a déclaré le président de la Cour constitutionnelle, Lee Jung-Mi. «La présidente Park Geun-Hye (...) a été congédiée». Park Geun-Hye devra donc quitter la Maison bleue, la présidence sud-coréenne ; une élection présidentielle anticipée devra être organisée sous 60 jours après la décision, le 10 mars, de la Cour constitutionnelle. (image d'archive - 1er anvier 2017) Le bureau du procureur spécial sud-coréen a annoncé mardi la mise en examen du patron de Samsung Group, Lee Jae-Yong. Il est accusé de corruption, détournement de fonds et d'autres infractions dans le cadre de l'enquête sur un scandale national. (Mardi 28 février 2017) L'héritier du géant sud-coréen Samsung a été arrêté. (Vendredi 17 février 2017) L'héritier de l'empire Samsung, Lee Jae-Yong, était de nouveau entendu par les enquêteurs dans le retentissant scandale de corruption qui a entraîné la destitution de la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye. (Lundi 13 février 2017) Un officier monte la garde devant la présidence sud-coréenne. Les enquêteurs ont tenté d'y pénétrer afin de mener une perquisition, sans succès. (03 février 2017) L'héritier présomptif de Samsung, Lee Jae-Yong, est officiellement considéré comme un «suspect» dans le scandale retentissant de corruption et de trafic d'influence qui a entraîné la destitution de la présidente sud-coréenne. (Mercredi 11 janvier 2017) Les avocats de la présidente sud-coréenne ont affirmé jeudi qu'aucune «preuve tangible» n'appuyait la demande de destitution la visant. Ils ont appelé la Cour constitutionnelle à rétablir immédiatement Park Geun-Hye dans ses fonctions. (Jeudi 5 janvier 2017) Des dizaines de milliers de Sud-coréens ont défilé à Séoul samedi pour réclamer le départ immédiat de la présidente Park Geun-Hye. (24 décembre 2016) Des dizaines de milliers de Sud-coréens ont défilé à Séoul samedi pour réclamer le départ immédiat de la présidente Park Geun-Hye. (24 décembre 2016) Des dizaines de milliers de Sud-coréens ont défilé à Séoul samedi pour réclamer le départ immédiat de la présidente Park Geun-Hye. (24 décembre 2016) Début de la procédure parlementaire de destitution de Park Geun-hye. (Cour constitutionnelle, 22 décembre 2016) La présidente Park Geun-Hye destituée: «Je suis tellement désolée pour tous les Sud-Coréens d'avoir créé ce chaos national par ma négligence alors que notre pays fait face à tant de difficultés, allant de l'économie à la défense nationale.» Visée par un scandale de corruption, Park Geun-Hye a été destituée par les députés sud-coréens ce vendredi. (9 décembre 2016) Park Geun-hye est la cible d'importantes manifestations chaque week-end (Jeudi 8 décembre 2016). Le patron du groupe Hanjin, Cho Yang-Ho (R), témoigne devant la commission parlementaire qui enquête sur le vaste scandale de corruption, à Séoul le 6 décembre 2016. (Mardi 6 décembre 2016). La présidente sud-coréenne Park Geun-hye, éclaboussée par un scandale de corruption, a demandé mardi au Parlement de trouver un moyen pour la démettre de ses fonctions. Elle laisse également au législatif le soin de fixer la date de son départ. (Mardi 29 novembre 2016). La présidente sud-coréenne Park Geun-hye ne veut pas donner suite à la demande de la justice de l'auditionner cette semaine dans le cadre d'une affaire de trafic d'influence, a déclaré lundi son avocat. (28 novembre 2016) Des milliers de personnes ont bravé samedi le froid et la neige pour manifester à Séoul, réclamant la démission de la présidente Park Geun-Hye empêtrée dans un retentissant scandale de trafic d'influence. (Samedi 26 novembre 2016) Des dizaines de milliers de manifestants ont commencé samedi à se rassembler à Séoul, pour la quatrième fois en autant de semaines, pour demander la démission de la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, touchée par un scandale de corruption. (19 novembre 2016) Des dizaines de milliers de manifestants ont commencé samedi à se rassembler à Séoul, pour la quatrième fois en autant de semaines, pour demander la démission de la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, touchée par un scandale de corruption. (19 novembre 2016) Des dizaines de milliers de manifestants ont commencé samedi à se rassembler à Séoul, pour la quatrième fois en autant de semaines, pour demander la démission de la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, touchée par un scandale de corruption. (19 novembre 2016) La présidente sud-coréenne s'efforce ainsi une nouvelle fois de désamorcer la crise qui secoue son mandat. Park Geun-hye a déclaré mardi qu'elle était prête à laisser le parlement proposer un candidat au poste de premier ministre. (8 novembre 2016) Les Sud-Coréens sont descendus dans la rue pour réclamer la démission de leur présidente Park Geun-Hye, qui a endossé la pleine responsabilité du vaste scandale politico-financier qui la vise. (Séoul, 5 novembre 2016) Une des plus importantes manifestations organisées dans le pays depuis des années, quelque 40'000 personnes selon la police, 200'000 selon les organisateurs, ont appelé au départ de Mme Park lors d'une veillée aux chandelles. (Séoul, 5 novembre 2016) Séoul, 5 novembre 2016. Séoul, 5 novembre 2016. Selon les organisateurs, près de 200'000 Sud-Coréens étaient dans la rue. (Séoul, 5 novembre 2016) Selon les organisateurs, près de 200'000 Sud-Coréens étaient dans la rue. (Séoul, 5 novembre 2016) La présidente sud-coréenne Park Geun-Hye est accusée d'avoir été sous la coupe d'une sulfureuse conseillère de l'ombre, Choi Soon-Sil, qui aurait profité de son ascendant pour spolier des groupes industriels. (5 novembre 2016)

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L'héritier du géant sud-coréen Samsung a été placé vendredi en détention provisoire, a annoncé la justice sud-coréenne. Il est soupçonné de corruption et trafic d'influence. L'enquête a déjà mené à la destitution de la présidente du pays Park Geun-Hye.

Vice-président de Samsung Electronics et fils du président du groupe, Lee Jae-Yong, 48 ans, est accusé entre autres d'avoir versé près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à la confidente de l'ombre de Mme Park. Et ce, en contrepartie de faveurs politiques.

Ce rebondissement représente un nouveau coup porté à l'image de marque du groupe. Samsung se retrouve englué dans un scandale de corruption et de trafic d'influence qui dure depuis des mois.

Nouvelle charge

«Il est avéré qu'il est nécessaire d'arrêter (Lee Jae-Yong), à la lumière d'une nouvelle charge et de nouvelles preuves», a annoncé dans un communiqué un porte-parole du tribunal auquel les enquêteurs chargés de l'affaire avaient demandé de délivrer un mandat d'arrêt.

Lee Jae-Yong avait déjà été placé dans un centre de détention en attendant la décision de la justice. Il devra y rester en attendant une inculpation et un procès éventuels, processus qui pourrait durer des mois.

Samsung a réagi avec mesure tandis que l'action perdait 1,5% dans les échanges de la matinée. «Nous ferons de notre mieux pour que la vérité soit dévoilée lors du processus judiciaire ultérieur», a indiqué le groupe dans un communiqué.

Onde de choc

M. Lee a déjà été interrogé plusieurs fois dans cette affaire. Il y a un mois, il avait échappé de justesse à l'arrestation. La justice avait alors refusé de délivrer un mandat d'arrêt, estimant que les preuves n'étaient pas assez solides. Les enquêteurs, qui disent avoir mis au jour de nouveaux éléments à charge, ont cette fois obtenu gain de cause.

Le tribunal a en revanche refusé de délivrer un second mandat d'arrêt contre un autre cadre de Samsung, qui dirige également la Fédération équestre de Corée, jugeant son rôle minime.

Le placement en détention de Lee Jae-Yong provoque une onde de choc dans les rangs du «chaebol» géant, qui pèse un cinquième de l'économie sud-coréenne et compte comme naviral-amiral le premier fabricant mondial de smartphones, Samsung Electronics. «C'est un coup à court terme pour l'image de marque de Samsung en tant qu'acteur international», a jugé Greg Rog, analyste chez HMC Investment Securities.

Pour Lee Seung-Woo, d'IBK Investment Securities, le groupe pourrait s'abstenir d'effectuer des investissements à long terme comme des fusions à l'étranger ou des acquisitions. Samsung se remettait déjà à peine de la débâcle du rappel planétaire de son Galaxy Note 7 aux batteries explosives.

Samsung généreux

Lee Jae-Yong est devenu le patron de facto de Samsung après la crise cardiaque de son père en 2014. Son père et son grand-père ont eu à plusieurs reprises maille à partir avec la justice mais n'ont jamais été emprisonnés.

Le scandale est centré sur l'amie de 40 ans de la présidente, Choi Soon-Sil, soupçonnée de s'être servie de son entregent pour contraindre les grands groupes industriels à «donner» près de 70 millions de dollars à des fondations douteuses sous son contrôle.

Samsung est celui qui s'est montré le plus généreux. Il a également versé à Mme Choi des millions d'euros, sous couvert de financer en Allemagne les entraînements sportifs de cavaliers sud-coréens, parmi lesquels la fille de Mme Choi.

Dans un communiqué le groupe a assuré mercredi n'avoir «payé aucun pot-de-vin ni fait de demandes de faveurs inappropriées à la présidente».

Fusion controversée

Les enquêteurs cherchent à savoir si les versements de Samsung ont servi à acheter le feu vert du gouvernement à la fusion controversée de deux de ses unités, Cheil Industries et Samsung C&T, en 2015.

Cette opération avait été dénoncée avec force par certains actionnaires qui estimaient que C&T avait été délibérément sous-évaluée. Mais la Caisse nationale de retraites, gros actionnaire de Samsung sous tutelle du ministère des Affaires sociales, l'avait soutenue.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • bedjuis le 17.02.2017 00:01 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Samsung

    Le fric pollue tous les hommes politique et le monde de la finance

  • Alfonso le 16.02.2017 23:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Très peu d'intérêt pour ce genre d'article

    Mais rien à faire de tous ces corrompus.....personne ne les mettra en prison...alors?

  • gog le 17.02.2017 06:29 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    arf

    bah de toute façon il était moche

Les derniers commentaires

  • Fabrice le 17.02.2017 07:01 Report dénoncer ce commentaire

    Il ne sera pas puni

    Pffffff il ne sera jamais condamné à purger plusieurs années de prison. On peut toujours rêver. Ils feront passer ça pour un "don" de 40 millions. La prison c'est pour les pauvres c....comme nous.

  • gog le 17.02.2017 06:29 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    arf

    bah de toute façon il était moche

  • bedjuis le 17.02.2017 00:01 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Samsung

    Le fric pollue tous les hommes politique et le monde de la finance

  • Alfonso le 16.02.2017 23:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Très peu d'intérêt pour ce genre d'article

    Mais rien à faire de tous ces corrompus.....personne ne les mettra en prison...alors?