Syrie

01 juin 2016 17:22; Act: 01.06.2016 18:51 Print

La coalition frappe l'EI sur un nouveau front

La coalition internationale conduite par les Etats-Unis a mené 18 raids aériens sur des positions du groupe Etat islamique (EI) à Manbij.

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Les présidents russe Vladimir Poutine et américain Barack Obama se sont déclarés prêts, lors d'une conversation téléphonique, «à intensifier la coordination» militaire entre les deux pays en Syrie, a annoncé le Kremlin. (Mercredi 6 juillet 2016) Pour la première fois depuis 2012, un convoi humanitaire, composé de 37 camions, est parvenu à ravitailler les villes de Zamalka et Erbine dans les environs de Damas en Syrie. Des rebelles syriens ont progressé en direction d'une importante ville frontalière avec l'Irak. Ils se sont emparés d'une petite base aérienne tenue par l'Etat islamique (EI). (Image d'illustration, 13 mars 2014) Des bombardements visant le groupe Etat islamique à Raqa ont tué 25 civils dont 6 enfants. (22 juin 2016) Le cimentier Lafarge a tenté en 2013 et 2014 de faire fonctionner «coûte que coûte» son usine en Syrie «au prix d'arrangements troubles et inavouables avec les groupes armés environnants, dont l'organisation Etat islamique (EI)», affirme mardi Le Monde. En cause: la cimenterie de Jalabiya, située à 150 kilomètres au nord-est d'Alep, rachetée par Lafarge en 2007 et mise en route en 2011. (Mardi 21 juin 2016) Un homme blessé est secouru par d'autres dans un quartier de Damas, le 11 juin 2016. Handicap International souligne le 20 juin que les blessures physiques et psychologiques vont impacter le pays pendant des années et parle de 'génération perdue' (Lundi 20 juin 2016). Le président syrien Bachar el-Assad a reçu samedi à Damas le ministre russe de la défense Sergueï Choïgou pour un entretien consacré à la coopération militaire et la lutte antiterroriste. (samdi 18 juin 2016) Les Etats-Unis se sont dits 'préoccupés', samedi 18 juin, deux jour après des bombardements russes sur des potisions de rebelles syriens soutenus par les USA. Les diplomates américaines disent chercher une solution avec la Russie. Une cinquantaine de diplomates américains ont formé un groupe «dissident», a reconnu le très officiel John Kirby. Ces dissidents réclament que les Etats-Unis frappent militairement le régime syrien, une critique sévère de la politique non-interventionniste menée depuis cinq ans par le président Barack Obama pour tenter d'arrêter cette guerre. (Image d'archive) Des bombardement meurtriers à Alep ont rendus caducs en quelques heures à peine la trêve de 48h annoncée mercredi par Moscou. Cette initiative russe avait eté perçue par le régime syrien comme un «cessez-le-feu conclu de connivence» avec les Etats-Unis qui, eux, soutiennent l'opposition à Bachar el-Assad. (Image prétexte - 15 juin 2016, Manbij) Jeudi 16 juin, des avions russes ont en outre mené des frappes dans le sud de la Syrie contre des rebelles qui avaient reçu pour certains un soutien américain, a indiqué jeudi un responsable de la Défense américain. Ces bombardements «soulèvent des sérieuses inquiétudes sur les intentions russes» en Syriea-t-il dit. (Image prétexte) Le ministère russe de la Défense a annoncé mercredi soir qu'un cessez-le-feu de 48 heures venait d'entrer en vigueur dans la ville syrienne d'Alep (nord) dès 01h00, heure locale, pour «stabiliser la situation». (Image - 13 juin 2016) Les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont été chassés il y a sept mois de sa localité syrienne d'Al-Hol, mais pour Bachar Qassem, 16 ans, sa main qu'ils ont tranchée est un souvenir indélébile de leur cruauté. (Mardi 14 juin 2016) Le président du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) Peter Maurer (ici le 26 février 2016 à Damas) a peu d'espoir de voir la violence diminuer en Syrie. Le pays en guerre civile est loin d'avoir une «quelconque perspective». (Dimanche 12 juin 2016). Des dizaines de milliers de civils sont pris au piège dans la ville syrienne de Minbej, a indiqué samedi une ONG. Des forces soutenues par la coalition dirigée par Washington assiègent depuis vendredi ce fief du groupe Etat islamique (EI). (11 juin 2016) Un double attentat est survenu à Damas. (Samedi 11 juin 2016) Les rebelles ont réussi à rouvrir une route de ravitaillement clé dans la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, après avoir mis en échec une offensive de l'EI. Dans le même temps, le régime a violemment bombardé la ville. (Mercredi 8 juin 2016) / AFP PHOTO / KARAM AL-MASRI Le président syrien Bachar al-Assad s'est adressé mardi au nouveau Parlement qui a pris ses fonctions après les législatives du 13 avril dernier. (Damas, 7 juin 2016) Le président syrien Bachar al-Assad s'est adressé mardi au nouveau Parlement qui a pris ses fonctions après les législatives du 13 avril dernier. (Damas, 7 juin 2016) Les forces russes ont perpétré des attaques aériennes sur les ville de Idlib dans le nord-est de la Syrie et d'Al-Shaara située à l'est du pays, selon l'AFP, L'armée syrienne poursuit son offensive contre l'EI et entre dans la province de Rakka. (4 juin 2016) Un homme effondré après des bombardements du régime à Alep, qui ont fait près de 60 morts. (Vendredi 3 juin 2016) Jeudi 2 juin, Damas a validé l'envoi d'aide humanitaire dans 11 des 19 localités assiégées de Syrie. (Image - Daraya, 1er juin 2016) Une rue détruite de Daraya. Un convoi a pu y entrer pour la première fois depuis 2012. (mercredi 1er juin 2016) L'armée turque a tué au moins 28 djihadistes du groupe Etat islamique (EI) lors de pilonnages au nord d'Alep.(lundi 30 mai 2016) En parallèle de frappes intenses pour reprendre la ville de Raqa en Syrie, la coalition mène aussi des combats pour reprendre la ville iraquienne de Fallouja des mains du groupe EI. (Image - 27 mai 2016) Les forces iraquiennes, lors de l'offensive sur la ville de Fallouja en Irak. 70 djihadistes y auraient été tués, vendredi. (Image - 27 mai 2016) Mais cette offensive menace les centaines de milliers d'habitants de Fallouja, dont quelques centaines ont pu fuir, vendredi (Image - vendredi 27 mai 2016) Image d'illustration - Des militaires américains étaient dans le village de Fatsa. Un photographe de l'AFP a vu une vingtaine de soldats américains dans ce village situé à 55 km au nord de la ville de Raqa, principal fief du groupe EI en Syrie. (Jeudi 26 mai 2016) L'envoyé spécial de l'ONU Staffan de Mistura (image d'archive) lance un cri d'alarme: «Il y a beaucoup de civils actuellement qui risquent de mourir de faim et ce sont tous des civils syriens». (Jeudi 26 mai 2016) Plus de 100 personnes ont été tuées lundi par l'explosion de sept voitures piégées à Tartous et à Jableh, deux localités côtières de l'ouest de la Syrie bastions du régime. Ces attaques ont été revendiquées par l'Etat islamique. Ces deux villes, à majorité alaouite, communauté minoritaire à laquelle appartient le chef de l'État Bachar el-Assad, avaient été relativement épargnées jusqu'à présent. (Lundi 23 mai 2016) Au moins 60'000 personnes sont mortes dans les prisons du régime syrien, selon l'OSDH. (Samedi 21 mai 2016) Un porte-parole américain a estimé mercredi 18 mai que Moscou a retiré peu de troupes de Syrie, malgré l'annonce faite en mars d'un retrait partiel. Washington reconnaît toutefois que la Russie cible davantage qu'avant le groupe Etat islamique. Ici, un soldat russe à Palmyre. (Image prétexte) Les négociations sur la Syrie reprennent mardi 16 mai à Vienne, sur fond de violation de la trêve, de dissensions au sein de l'opposition et de défiance envers la Russie et l'Iran qui soutiennent le régime de Bachar el-Assad sur le terrain. (Image d'archive) Les forces du régime ont repris pr1es de 50% du terrain qui était timé aux mains du groupe EI en Irak, mais seulement 15 à 20% en Syrie, selon les chiffres annoncés par le Pentagone le 16 mai. (Image - 2 avril 2016 - Irak) Un producteur de roses de Damas montre sa récolte à Marah, au nord de Damas, le 11 mai 2015. La culture de cette fleur ancestrale est gravement mise à mal par la guerre et la sécheresse (Lundi 16 mai 2016). La photo de Mustafa Badreddine, communiquée par le service de communication du Hezbollah. Commandant militaire en chef du Hezbollah, il a péri dans une «grande explosion» près de l'aéroport de Damas. (Vendredi 13 mai 2016) La trêve à Alep a été prolongée à nouveau de 48 heures, jusqu'à mercredi minuit. (9 mai 2016) Les trois journalistes espagnols, Antonio Pampliega, , Jose Manuel Lopez et Angel Sastre qui avaient été enlevés en Syrie ont pu regagner l'Espagne. (Dimanche 8 mai 2016) Des roquettes ont atteint l'hôpital Dubeet dans la quartier de Muhafaza à Alep.(Dimanche 8 mai 2016) L'artillerie turque a tué 55 hommes de l'EI en Syrie au nord d'Alep. (Samedi 7 mai 2016) MSF a indiqué que 94 bombardements aériens et tirs de roquettes avaient frappé 63 hôpitaux et cliniques soutenus par l'organisation sur la seule année 2015. Douze ont été frappés cette année. (Samedi 7 mai 2016) La trêve a été prolongée à Alep de 72 heures. (Samedi 7 mai 2016) Un concert a été donné par l'orchestre de la police et de l'armée syriennes dans le théâtre antique de Palmyre, où il y a peu l'EI exécutait leurs détenus. (Vendredi 6 mai 2016) Le chef d'orchestre russe Valéri Guerguiev a dirigé un concert symphonique dans le théâtre antique de Palmyre. (Jeudi 5 mai 2016) D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), le Front Al-Nosra et ses alliés islamistes se sont emparés à l'aube de la localité de Khan Toumane et de villages environnants près d'Alep après moins de 24h de combats qui ont fait quelque 70 morts. (Photo d'illustration, Alep, vendredi 6 mai 2016) Un camp de réfugiés, dans le nord-ouest de la Syrie, a été bombardé. Au moins 28 personnes ont perdu la vie. (5 mai 2016) Etats-Unis et Russie ont obtenu de la Syrie un engagement pour une trêve de 48heures dans la ville martyre d'Alep. Ce cessez-le-feu doit débuter jeudi 5 mai à minuit, heure suisse. (Image - 2 mai 2016) Différents experts s'alarment de la situation humanitaire à Alep, où les combats font rage, au risque de prendre la population en otage. Des responsables onusiens ont dénoncé, le 4 mai, des crimes de guerres à Alep. (Image - 4 mai 2016) Sergueï Lavrov (à gauche) dialogue avec l'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura, à Moscou. Le chef de la diplomatie russe espère une trêve à Alep. (Mardi 3 mai 2016) Des tirs de roquettes de la rébellion sur les quartiers d'Alep tenus par les forces gouvernementales ont fait mardi au moins 19 morts et 80 blessés, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Trois enfants au moins ont été tués (Mardi 3 mai 2016) L'état-major syrien accuse le Front al Nosra, affilié à Al Qaïda, ainsi que les groupes Ahrar al Cham et Djaïch al Islam d'être à l'origine de ces pilonnages de Alep. (Mardi 3 mai 2016) Un hôpital du secteur gouvernemental d'Alep a été à nouveau bombardé ce mardi 3 mai. Selon un premier bilan, il y aurait au moins3 morts et 17 blessés. Pessimiste, John Kerry a déclaré à l'issue d'une rencontre avec l'envoyé spécial de l'ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura que la situation est «hors de contrôle» en Syrie. (Lundi 2 mai 2016) John Kerry en compagnie de son homologue saoudien Adel Al Djoubeïr, à Genève. Ce dernier a demandé à Bachar al Assad de démissionner « (...) sans quoi il sera délogé par la force». (Lundi 2 mai 2016) La police suisse assure la sécurité devant l'hôtel à Genève où a lieu la rencontre bilatérale entre les États-Unis et l'Arabie-saoudite. (Lundi 2 mai 2016) Après une journée calme dimanche, les raids aériens ont repris après minuit à Alep, plus de 250 civils dont une cinquantaine d'enfants ont péri depuis la reprise le 22 avril. (Lundi 2 mai 2016) Plus de 60 djihadistes ont été tués dimanche par des bombardements menés en réponse à de nombreux tirs mortels de roquettes attribués à l'EI contre la ville frontalière turque de Kilis (photo), qui ont tué au moins 18 personnes cette année. (2 mai 2016) John Kerry, secrétaire d'Etat américain, sera présent à Genève, dimanche, pour soutenir le cessez-le-feu. (Samedi 30 avril 2016) Extrait d'une vidéo de l'agence Qasion, liée à l'opposition, tournée dans les rues d'Alep (Syrie) le 29 avril 2016. (Samedi 30 avril 2016). Les Etats-Unis, «scandalisés» après le bombardement par le régime syrien d'un hôpital à Alep mercredi. Selon John Kerry, la tactique du régime syrien vise délibérément des hôpitaux et personnels médicaux dans les zones tenues par les rebelles. (28 avril 2016) Au moins 64 combattants ont péri depuis mercredi en Syrie dans des combats entre rebelles et forces kurdes au nord de la province d'Alep. (28 avril 2016, , ici sur la photo, l'on peut observer une rue d'Alep dévastée par la guerre) Staffan de Mistura, l'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, le 27 avril à Genève. Il réclame la revitalisation du cessez-le-feu avant la reprise des négociations. «Ce n'est pas un film d'horreur, c'est l'opération de sauvetage après la destruction d'un hôpital à Alep. Maintenant», a tweeté une habitante de la cité syrienne. Le bombardement, vraisemblablement mené par les forces gouvernementales, aurait tué au moins 14 civils. (27 avril 2016) Barack Obama lors d'un discours à Hanovre. Il doit annoncer lundi l'envoi de jusqu'à 250 militaires supplémentaires en Syrie. (Dimanche 24 avril 2016) La fuite pour ce père de famille et ses enfants suite à un bombardement à Alep (Dimanche 24 avril 2016) La multiplication des bombardements du régime syrien contre plusieurs fiefs rebelles, qui ont fait plus de 50 morts en 48 heures, a mis à l'agonie la trêve en Syrie au moment où les négociations de paix sont dans l'impasse. ( Samedi 23 avril 2016) La communauté internationale s'inquiète de l'avenir de la trêve. Les pourparlers de Genève devraient continuer jusqu'à mercredi 27 avril 2016. (Vendredi 22 avril 2016) Plusieurs opposants syiens, membres du HCN, quittent les pourparlers à Genève, dénonçant les attaques du régime, qui ont tué des civils dans des régions contrôlées par des djihadistes. Une équipe technique reste toutefois à Genève. (19 avril 2016) Un homme au milieu des gravats à Maaret al-Noomane, où le marché a été la cible de frappes aériennes, probablement menées par l'armée syrienne. Au moins 44 civils ont péri dans ces raids. (19 avril 2016) Staffan de Mistura: «J'ai pris connaissance de l'intention (de l'opposition) de suspendre sa participation formelle aux négociations au Palais (des Nations) afin d'exprimer son mécontentement et son inquiétude à propos de la détérioration de la situation humanitaire et de la cessation des hostilités» en Syrie. (18 avril 2016) Le chef de l'Etat syrien vote lors des législatives d'avril 2016 que son parti (le parti Baas) a remportées sans surprise. (dimanche 17 avril 2016) La délégation du régime syrien est arrivée vendredi à Genève pour participer au nouveau round des négociations indirectes avec les rebelles. (Vendredi 15 avril 2016) Les combats continuent à faire rage à Alep, où les habitants sont nombreux à quitter les lieux. (Dimanche 10 avril 2016) Staffan de Mistura, émissaire des Nations Unies pour la Syrie, a regretté que l'aide humanitaire ne parvienne pas aux villes assiégées. (Jeudi 14 avril 2016) En Syrie, les bureaux de vote ont ouvert à 07heures, pour une durée de 12 heures. Ces élections législatives sont organisées le régime de Bachar al-Assad dans les zones qu'il contrôle.(Mercredi 13 avril 2016) En déplacement à Damas, le médiateur de l'ONU en Syrie Staffan de Mistura a déclaré que «la prochaine phase des pourparlers de Genève (est) cruciale» car «elle se concentrera sur la transition politique, la gouvernance et les principes constitutionnels» (Mercredi 13 avril 2016) Il s'agit du second scrutin depuis le début de la guerre en 2011, qui est dénoncé comme «illégitime» par l'opposition et par les pays occidentaux. (Mercredi 13 avril 2016) Les affiches des candidats aux législatives dans un kiosque à Damas. (Mercredi 13 avril 2016) La trêve en Syrie semble de plus en plus fragile, le régime, les djihadistes et les rebelles se préparant pour une bataille décisive dans la province septentrionale d'Alep. Ici des soldats gouvernementaux. (Mercredi 13 avril 2016) Une femme blessée est secourue. Des bombardements attribués aux forces gouvernementales ont eu lieu sur la ville de Haydariya au nord de Alep. (Lundi 11 avril 2016) L'Etat islamique s'est emparé de la majorité du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, en Syrie. Des dizaines de milliers de personnes vivent encore sur le site. (Photo prise en 2014) Les Etats-Unis ont mené une nouvelle frappe en Syrie visant Al-Qaïda, tuant plusieurs militants, après le bombardement du 3 avril 2016 qui a permis d'éliminer le porte-parole du Front al-Nosra. (Mercredi 6 avril 2016) Les Etats-Unis entraînent actuellement des «dizaines» de rebelles syriens, dans le cadre d'un programme - différent de celui qui avait abouti à un fiasco l'an dernier. Un porte-parole a donné quelques détails le 4 avril. (Image prétexte) Le chef de l'Etat syrien Bachar el-Assad a indiqué être prêt à la tenue d'une élection présidentielle anticipée si le peuple en manifestait la volonté, dans un entretien à l'agence de presse officielle russe Ria-Novosti. (jeudi 31 mars 2016) Bachar el-Assad (image d'archives) estime que le futur gouvernement de transition en Syrie devrait rassembler les forces loyales au régime actuel et l'opposition. (Mercredi 30 mars 2016) L'armée s'est emparée samedi matin de la localité d'al-Amariyah, à la lisière nord de Palmyre. (26 mars 2016) Les Etats-Unis ont tué Abdelrahmane al-Qadouli, qu'ils considèrent comme le numéro 2 du groupe Etat islamique, lors d'un raid aérien, selon la chaîne de télévision NBC. (Vendredi 25 mars 2016) Les forces du régime syrien se trouvaient vendredi à quelques centaines de mètres des ruines de la cité antique de Palmyre, a affirmé à l'AFP le directeur des Antiquités. Celles-ci sont tenues depuis près d'un an par le groupe djihadiste Etat islamique (EI). (Vendredi 25 mars 2016) Les troupes du régime aux portes de Palmyre. La ville syrienne est aux mains du groupe Etat islamique depuis mai 2015. (23 mars 2016) Poursuite des pourparlers de paix sur la Syrie. L'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura doit rencontrer séparément les délégations du régime de Damas et de l'opposition ce vendredi 18 mars. La délégation du Haut comité des négociations (HCN), dont Bassma Kodmani, veut éviter que le régime syrien ne discute pas de bonne foi à Genève. Elle a cherché jeudi soir à obtenir des engagements de l'émissaire de l'ONU. (Jeudi 17 mars 2016) Le president russe Vladimir Putin a décoré ce jeudi des membres de l'armée de retour de Syrie (Jeudi 17 mars 2016) Une délégation, dite «Groupe de Moscou» a été reçue pour la première fois mercredi soir par l'émissaire de l'ONU Steffan de Mistura. Ils entendent être associés aux négociations sur la paix en syrien, comme une seconde voix d'opposition avec le HCN (mercredi 16 mars 2016). Mené notamment par Randa Kassis (g.), opposante laïque, et l'ex vice-Premier ministre syrien Qadri Jamil (au centre), le «Groupe de Moscou» porte dans cette négociation des revendications très différentes des actuels représentants 'officiels' de l'opposition syrienne (le HCN) (mercredi 16 mars 2016). L'évêque chaldéen d'Alep, Antoine Audo, rappelle que les groupes armés n'ont pas l'appui du peuple syrien. (Mercredi 16 mars 2016) Les bombardiers russes et leurs pilotes de retour de Syrie ont été accueillis avec ferveur en Russie. (Mercredi 16 mars 2016) L'opposition syrienne a présenté mardi des principes généraux sur la transition politique à l'émissaire de l'ONU et «a l'intention d'aller vite». (15 mars 2016) Des membres de la délégation de l'opposition syrienne ont été reçus à Genève par l'émissaire de l'ONU. De gauche à droite: Mohammed Alloush et Asaad Al-Zoubi. (15 mars 2016) Le «New York Times»; qui a interrogé des dizaines d'anciennes esclaves sexuelles du groupe EI, révèle que leurs geôliers ont administré de force des contraceptifs à ces dernières pour systématiser les viols (Lundi 14 mars 2016) Poutine a ordonné le retrait de ses forces en Syrie. (Lundi 14 mars 2016) Face à face à l'ONU, Bachar al-Jaafari (à gauche), le négociateur en chef du régime de Damas et Staffan de Mistura (à droite). L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie. a entamé lundi à Genève des discussions avec le régime de Damas et l'opposition, avec pour objectif de mettre en place d'ici 6 mois une transition politique, mais le sort du président Bachar al-Assad reste l'obstacle majeur. (Lundi 14 mars 2016). Les discussions sur la Syrie ont officiellement repris à l'ONU à Genève. La délégation du gouvernement emmenée par l'ambassadeur syrien à l'ONU Bachar al-Jaafari a entamé une rencontre avec l'émissaire Staffan de Mistura. (Lundi 14 mars 2016). «Le Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) et le Conseil de sécurité sont les vrais faiseurs de paix», a affirmé Staffan de Mistura face à la presse (Lundi 14 mars 2016). La tension entre gouvernement syrien et opposition est palpable, avant le nouveau round de négociations indirectes qui doit débuter lundi. Principal point d'achoppement, le sort d'Assad. Ici, le porte-parole du haut comité aux négociations, Salem al-Meslet, s'adresse à la presse. (Dimanche 13 mars 2016) «En Syrie, Daech a perdu 3000 km2 ces trois dernières semaines. Et la pression va s'intensifier», a déclaré dimanche le secrétaire d'Etat américain John Kerry, à l'issue d'une rencontre à Paris avec ses homologues français, allemand, britannique et italien. (Dimanche 13 mars 2016) L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura propose des élections présidentielles et législatives à tenir dans les 18 mois. Cette élection sera négociée à Genève dès lundi 14 mars. (Vendredi 11 mars 2016) Les alentours de Douma ont été touchés par deux raids aériens. Une première depuis le début de la trêve. Il y aurait au moins un mort. (4 mars 2016) Staffan de Mistura, envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, a annoncé le report de deux jours des pourparlers de Genève, qui se tiendront finalement le 9 mars. (Mardi 1er mars 2016) Le président syrien Bachar al-Assad a promis de faire en sorte que la trêve entrée en vigueur samedi «fonctionne». Il s'est exprimé dans une interview à la télévision publique allemande ARD, dont des extraits ont été publiés mardi. (1er mars 2016) Les habitants d'Alep savourent depuis trois jours l'arrêt des bombardements. Mais la seconde ville de Syrie subit la plus longue pénurie d'eau en cinq ans de guerre. (1er mars 2016) A son 2e jour, la trêve tient toujours. (Dimanche 28 février 2016) La trêve a été globalement respectée samedi. Les enfants sont ressortis jouer dans la rue. (Samedi 27 février 2016) Un cessez-le feu est entré en vigueur samedi à 00H00 locales en Syrie (22H00 GMT vendredi) entre le régime et les rebelles. (Vendredi 26 février 2016) La communauté internationale retient son souffle alors que les modalités de la trêve doivent être établies vendredi 26 février. «Ce sera un jour très important, je dirais même crucial», a déclaré Staffan de Mistura. (Jeudi 25 février 2016) L'opposition syrienne a dit vouloir respecter une trêve provisoire de deux semaines, le temps de vérifier que le régime respecte lui aussi cet engagement. (image d'archives) (24 février 2016) Le président syrien a annoncé à son homologue russe être prêt à respecter le cessez-le-feu. (Mercredi 24 février 2016) Une double explosion a retenti à Homs, faisant des dizaines de victimes. (Dimanche 21 février 2016) Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a annoncé dimanche à Amman «un accord provisoire en principe» avec la Russie sur les modalités d'une éventuelle cessation des hostilités en Syrie. (Dimanche 21 février 2016) La Russie «regrette» le rejet au Conseil de sécurité de l'ONU de son projet de résolution, a déclaré samedi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Il visait à faire cesser les opérations militaires de la Turquie en Syrie. (Samedi 20 février 2016) La question kurde a sensiblement crispé les relations entre la Turquie et les Etats-Unis, vendredi 19 février. Le président américain a demandé à Ankara et aux milices kurdes de Syrie (les YPG) de faire preuve 'de retenue'. Washington considère les YPG comme un allié en Syrie contre Daech, alors qu'Ankara y voit une branche syrienne de son ennemi intérieur, le parti kurde turc (le PKK). (Image d'archive) Barack Obama, lors de son entretien téléphonique avec Recep Tayyep Erdogan le 19 février, a demandé au kurdes syriens du YPG de 'ne pas profiter des circonstances dans (le nord Syrien) pour s'emparer de nouveaux territoires' et à la Turquie de cesser de viser le YPG dans ses frappes actuelles dans la région. (Image d'illustration) Plus tôt dans la journée, le premier ministre Erdogan a dénoncé le fait que les Américains avaient fourni des armes aux YPG (fin 2014) qui avaient été utilisées contre des civils - notamment après avoir été saisies par Daech. (Image d'illustration) Staffan de Mistura: «Je ne peux pas de façon réaliste convoquer de nouvelles discussions à Genève le 25 février, mais nous avons l'intention de le faire bientôt», a déclaré l'émissaire des Nations unies. (19 février 2016) Un demi-millier de rebelles syriens ont franchi la frontière turque pour prêter main forte aux insurgés dans le nord de la Syrie contre les forces kurdes, qu'Ankara bombardait pour le sixième jour consécutif. (Mercredi 17 février 2016) Des rebelles syriens inspectent un camion d'un convoi humanitaire transportant de l'aide médicale près des villes d'al-Foua et de Kefraya dans la province d'Idlib. (Mercredi 17 février 2016). Un autre convoi humanitaire arrive à Moudamiya Al Sham, dans les environs de Damas. (Mercredi 17 février 2016). Un demi-millier de rebelles syriens ont franchi la frontière turque pour prêter main forte aux insurgés dans le nord de la Syrie contre les forces kurdes, qu'Ankara bombardait pour le sixième jour consécutif. (Mercredi 17 février 2016) La chancelière allemande Angela Merkel a réitéré sa volonté de créer une zone de sécurité, qui permettrait de protéger les civils syriens. (Mercredi 17 février 2016) Critiqué pour l'inaction américaine dans le dramatique conflit syrien des deux côtés de l'Atlantique, Barack Obama s'est défendu lors d'une conférence de presse. (Mardi 16 février 2016) Le gouvernement syrien du président Bachar al-Assad a approuvé l'accès à sept zones assiégées pour acheminer l'aide humanitaire de l'ONU. (16 février 2016) L'artillerie turque fait feu près de Kilis en Turquie vers le nord de la Syrie. La Turquie demande à ses partenaires de coalition, dont les Etats-Unis, de prendre part à une opération terrestre en Syrie, Pour Ankara il est désormais «impossible» de terminer la guerre sans une telle opération au sol. (Mardi 16 février 2016) Ankara est hostile au régime d'Assad et soutient des groupes rebelles, notamment islamistes, en Syrie. Mais la Turquie est avant tout obnubilée par les forces kurdes en Syrie, soupçonnées de visées indépendantistes et qu'elle considère comme une émanation du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), avec qui elle est en guerre sur son territoire. Or, l'offensive russo-syrienne dans le nord et l'affaiblissement de la rébellion ont permis aux Kurdes d'avancer et de reprendre le contrôle de plusieurs localités. Inacceptable pour Ankara, qui craint de voir les Kurdes syriens étendre leur influence à la quasi-totalité de la zone frontalière. Le chef de l'Etat syrien, Bachar al-Assad estime que l'accord de cessez-le-feu conclu à Munich sera «difficile» à mettre en oeuvre. (16 février 2016) John Kerry est aux avant-postes sur la question syrienne. Les Etats-Uniss bombardent l'EI depuis septembre 2014 en Irak et en Syrie (et mènent l'essentiel des frappes de la coalition), mais le président américain Barack Obama, artisan du désengagement d'Irak, ne veut pas renvoyer de troupes au sol dans la région, fixant d'autres priorités à sa politique étrangère. En outre, les Etats-Unis sont en pleine campagne des primaires pour la présidentielle de fin d'année. Visite surprise de l'émissaire de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura qui est arrivé à Damas. Il doit rencontrer mardi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem. (Lundi 15 février 2016) Une jeune syrienne, blessée, est évacuée vers un hôpital en Turquie. Des tirs de missiles ont «tué près de cinquante civils dont des enfants et fait de nombreux blessés» dans «au moins» cinq établissements médicaux et deux écoles à Alep et Idlib (nord de la Syrie), a annoncé lundi l'ONU. (Lundi 15 février 2016) Moscou, pour qui la Syrie est le dernier point d'influence dans la région, et qui voit avec ce conflit un moyen de s'affirmer face aux Etats-Unis, est à la manoeuvre depuis fin septembre 2015. Son aviation est entrée en action, officiellement pour frapper des cibles 'terroristes', un terme qui, pour Damas et Moscou, recouvre toute l'opposition armée au régime. Sur le terrain, très peu de ses frappes ont en fait visé les jihadistes de l'Etat islamique (EI). De l'aveu même de son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, la Russie a aujourd'hui 'renversé la situation' et permis au régime de Damas, en difficulté en 2015, de reconquérir des points dans l'ouest, le sud, et surtout le nord, où les forces pro-régime, appuyées par les bombes russes, sont à l'offensive. Au moins dix-neuf personnes, dont quatre enfants, ont été tuées lundi lors de frappes de l'aviation, vraisemblablement russe, contre un hôpital soutenu par Médecins sans frontières, dans le nord de la Syrie. Le raid a eu lieu à Hadiyé, une localité au sud de Maaret al-Noomane. (Lundi 15 février 2016) La Turquie bombarde depuis trois jours des positions kurdes dans le nord de la Syrie, malgré les appels de Washington et Paris, à la fois alliés d'Ankara au sein de l'OTAN, mais qui soutiennent également les Kurdes syriens, considérés comme les plus efficaces dans la lutte contre les jihadistes de l'EI. (Lundi 15 février 2016) Longtemps l'un des pays les plus hostiles au président Assad, elle a, sous la pression des attentats de 2015, fait de la lutte contre le groupe Etat islamique sa priorité, et est membre de la coalition anti-EI en Irak et en Syrie. Elle continue néanmoins à réclamer un départ d'Assad à plus ou moins court terme et appuie l'opposition syrienne qui s'est constituée en décembre à Ryad, rassemblant des politiques et des représentants de groupes armés Didier Burkhalter, chef de la diplomatie suisse, a rencontré son homologue saoudien Adel al-Jubeir et le roi d'Arabie saoudite Salman ben Abdelaziz al-Saoud. L'acceptation par Ryad des bons offices de la Suisse «est le principal résultat» de la visite de 24 heures de M. Burkhalter. (Dimanche 15 février 2016) Le roi d'Arabie Saoudite Salman bin Abdulaziz. Ryad, qui mène par groupes rebelles interposés une guerre contre l'Iran en Syrie, a annoncé une implication grandissante sur le terrain. Se disant disposée à envoyer des forces spéciales en Syrie, l'Arabie Saoudite, qui fait partie de la coalition pilotée par les Etats-Unis contre le groupe EI, a déployé ce week-end des avions de combat sur la base turque d'Incirlik, pour 'intensifier les opérations aériennes contre l'EI'. La Suisse représentera les intérêts de l'Arabie saoudite en Iran et ceux de l'Iran en Arabie saoudite après leur récente rupture de relations diplomatiques. Didier Burkhalter ici avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif lors du Forum de Davos en janvier dernier.(Dimanche 15 février 2016)

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Alors qu'en Irak, les forces gouvernementales soutenues par l'allié américain peinent à avancer dans Fallouja face à la résistance du groupe Etat islamique (EI), la coalition internationale a annoncé mercredi avoir ouvert un nouveau front contre l'EI en Syrie. L'opposition syrienne a pour sa part proposé une trêve pendant le ramadan.

L'assaut des forces gouvernementales a été reporté à Fallouja pour préserver les civils, a annoncé mercredi le premier ministre irakien, Haïdar al Abadi. Des unités d'élite de l'armée sont entrées lundi dans les faubourgs sud de la ville, tenue par l'EI depuis janvier 2014, mais se sont heurtées à une vive résistance.

Inquiétude pour les enfants

Le premier ministre a annoncé il y a dix jours que l'assaut était imminent, mais 50'000 civils sont toujours retenus dans la ville assiégée dont la population a été divisée par quatre. Parmi eux, au moins 20'000 enfants «risquent le recrutement forcé dans le combat», a déclaré le représentant de l'Irak pour le Fonds de l'ONU pour l'enfance (Unicef) Peter Hawkins.

«Les enfants sont forcés à porter les armes pour combattre dans une guerre d'adultes. Leur vie et leur avenir sont en danger». L'Unicef a appelé à l'ouverture de passages sûrs pour permettre aux civils de sortir, l'ONU ayant accusé l'EI de les utiliser comme boucliers humains.

L'armée irakienne n'a pas progressé depuis 48 heures en raison de la résistance des djihadistes, mais elle tient toujours ses positions à Naïmiya, dans les faubourgs sud de la ville, selon Reuters.

Fallouja, deuxième plus grande ville d'Irak au mains de l'EI après Mossoul, se trouve à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad. La bataille s'annonce comme l'un des plus importantes de la lutte contre le mouvement djihadiste.

Ville stratégique

Le groupe extrémiste était également sur la défensive en Syrie voisine, où les forces kurdes appuyées elles aussi par l'aviation américaine notamment combattaient l'EI sur deux fronts. Les Forces démocratiques syriennes (FDS) mènent depuis le 24 mai une offensive pour reprendre du terrain à l'EI dans le nord de la province septentrionale de Raqa, où elles ont repris plusieurs villages.

Et les FDS ont désormais ouvert un nouveau front contre l'EI dans le nord de la province limitrophe d'Alep, cherchant à reprendre la ville de Manbij, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Celle-ci est stratégiquement située près de la frontière avec la Turquie.

Plusieurs villages ont été repris depuis le début de cette offensive lancée mardi. Les forces rebelles ne sont plus qu'à 15 km de Manbij, selon l'OSDH. Quinze civils, dont trois enfants, auraient été tués au cours des 24 dernières heures dans des frappes de la coalition anti-EI, indique l'ONG.

Priver l'EI de tout accès à la frontière turque serait une victoire déterminante pour la coalition internationale, selon les responsables américains. Elle permettrait d'isoler encore plus complètement les territoires détenus par les djihadistes.

Première aide depuis 2012

En Syrie toujours, une trêve de 48 heures a été instaurée à Daraya à minuit, un des faubourgs de Damas. Un convoi d'aide humanitaire a ainsi pu entrer mercredi dans la ville syrienne, le premier depuis le début en novembre 2012 du siège imposé par le régime, a indiqué le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Il apporte «des aides médicales».

Sur le plan diplomatique, le Haut Comité des négociations (HCN) mis sur pied par l'opposition syrienne propose l'instauration d'une trêve pour la durée du ramadan. Il l'a annoncé dans une lettre adressée samedi au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

Dans cette missive, le coordinateur du HCN Riad Hijab demande à M. Ban de «réaffirmer l'obligation du régime» et de ses alliés de s'associer à «une cessation des hostilités globale et totale» sur tout le territoire syrien pendant le mois de ramadan.

Il estime qu'une aide humanitaire aux régions assiégées contribuerait également à faciliter une reprise des pourparlers indirects à Genève. Mais depuis, le HCN a dénoncé mardi plus de 700 bombardements du régime à Alep depuis dimanche. Il a aussi déploré la «complaisance» de la communauté internationale.

(nxp/ats)