Brexit

17 septembre 2019 19:33; Act: 17.09.2019 19:55 Print

La suspension du Parlement est-elle fondée?

Décidée par Boris Johnson, la suspension du Parlement est dénoncée par les opposants comme une manoeuvre pour imposer un Brexit sans accord.

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Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar (droite) est arrivé jeudi à Liverpool pour des discussions avec son homologue britannique Boris Johnson (gauche) portant sur la frontière irlandaise. (Jeudi 10 octobre 2019) Londres et Bruxelles se sont mutuellement exhortés au «compromis» avant le début de négociations sur le Brexit lundi. (Dimanche 6 octobre 2019) Le gouvernement britannique a publié mercredi sa proposition de compromis sur la frontière irlandaise pour éviter une sortie de l'Union européenne sans accord le 31 octobre. (Mercredi 2 octobre 2019) Au congrès annuel des conservateurs britanniques, des militants ont vilipendé les 21 députés modérés qui ont aidé l'opposition à contrarier la stratégie du Premier ministre Boris Johnson sur le Brexit. (30 septembre 2019) Il existe toujours un «fossé important» entre Londres et Bruxelles, a affirmé vendredi le ministre irlandais des Affaires étrangères Simon Coveney. (Vendredi 27 septembre 2019) La soeur du Premier ministre britannique, Rachel Johnson (ici en compagnie de son père et un de ses frères), a vertement critiqué son frère Boris Johnson. (Jeudi 26 septembre 2019) La Cour suprême britannique a désavoué le Premier ministre Boris Johnson en estimant que la suspension du Parlement était illégale. (Mardi 24 septembre 2019) Le Parti travailliste britannique a rejeté lundi une motion en faveur du maintien dans l'Union européenne et a préféré définir plus tard la position du parti au sujet du Brexit. (23 septembre 2019) L'industrie automobile européenne redoute un «séisme» si le Royaume-Uni se retire de l'UE sans accord. (22 septembre 2019) Une quarantaine de personnes anti-Brexit manifestaient en dehors de la Cour suprême ce mardi 17 septembre. Le chef du gouvernement de Gibraltar a dissous lundi le Parlement et convoqué des élections pour le 17 octobre, afin de préparer ce petit territoire britannique au Brexit prévu le 31 octobre. (16 septembre 2019) La justice britannique ne poursuivra finalement pas le mouvement Leave.EU, fondé par le millionnaire Arron Banks, pour irrégularités dans ses dépenses de campagne lors de 2016. Le premier ministre britannique Boris Johnson est attendu lundi à Luxembourg pour s'entretenir du Brexit avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Il s'agira de la première rencontre entre les deux dirigeants depuis l'arrivée au pouvoir de Boris Johnson fin juillet. (Vendredi 13 septembre 2019) Les détails de l'«Opération Yellowhammer» ont été publiés mercredi: ils montrent que le Royaume-Uni est mal préparé en cas de Brexit sans accord. Les députés britanniques ont refusé à nouveau de déclencher des législatives anticipées, avant une suspension du Parlement jusqu'au 14 octobre, deux semaines avant la date prévue pour le Brexit. Boris Johnson voulait que les électeurs soient appelés aux urnes le 15 octobre. (Mardi 10 septembre 2019) Boris Johnson, déterminé à des élections anticipées en Grande-Bretagne, se rend vendredi en Ecosse dans un climat de pré-campagne, au moment où la Chambre des Lords devrait entériner le texte de loi pour un report du Brexit, prévu le 31 octobre. (6 septembre 2019) Quand ça veut pas, ça veut pas: le frère du Premier ministre britannique Boris Johnson, Jo Johnson, a annoncé sa démission du gouvernement conservateur où il occupait un poste de secrétaire d'Etat, affirmant placer l' «intérêt national» avant la «loyauté familiale». (Jeudi 5 septembre 2019) Les députés britanniques ont adopté mercredi une loi demandant le report du Brexit, infligeant un nouveau revers cuisant au Premier ministre Boris Johnson. (Mercredi 4 septembre 2019) Le Premier ministre britannique va déposer une motion pour des élections anticipées après le vote du Parlement visant à obtenir un report du Brexit. (Mardi 3 septembre 2019) La livre sterling est tombée sous le seuil de 1,20 dollar, au plus bas depuis janvier 2017, pâtissant du tumulte politique au Royaume-Uni à l'approche du Brexit et de la possibilité d'élections anticipées. (Mardi 3 septembre 2019) Le négociateur de l'UE Michel Barnier a exclu dimanche de renégocier l'accord de divorce avec le Royaume-Uni, renforçant l'hypothèse d'un Brexit dur le 31 octobre avant un intense bras de fer politique sur le Brexit cette semaine au Royaume-Uni. (1er septembre 2019) Plusieurs milliers de personnes ont pris part samedi à des dizaines de manifestations pour dénoncer le «coup d'Etat» du premier ministre britannique Boris Johnson. (Samedi 31 août 2019) Des dizaines de manifestations contre la suspension du Parlement britannique sont prévues samedi au Royaume-Uni. (Samedi 31 août 2019) Boris Johnson suspend ce mercredi le parlement pendant cinq semaines jusqu'au 14 octobre, soit deux semaines avant la date du Brexit. Il a mis en fureur ceux qui, parmi les députés, espéraient bloquer une sortie sans accord. (28 août 2019) Le Premier ministre britannique a affirmé vendredi qu'il souhaitait que son pays soit «tourné vers l'extérieur» après le Brexit. (23 août 2019) La ministre britannique du commerce Liz Truss a annoncé un accord de libre-échange entre le Royaume-Uni et la Corée du Sud. (Jeudi 22 août 2019) Reçu par Emmanuel Macron, Boris Jonhnson a déclaré devant la presse vouloir un accord. (22 août 2019) La chancelière allemande Angela Merkel a fait un geste à Berlin en direction de Boris Johnson sur le Brexit, jugeant possible de trouver un accord négocié dans les 30 prochains jours. (Mercredi 21 août 2019) Afin de contrecarrer un Brexit dur, le leader du Labour a dit vouloir faire tomber le gouvernement de Boris Johnson. (Mercredi 14 août 2019) Puisque le Parlement européen a été renouvelé, le gouvernement britannique demande à Bruxelles de renégocier l'accord de Brexit. (Samedi 3 août 2019) En visite en Irlande du Nord, Boris Johnson tente d'apaiser les inquiétudes sur l'avenir de la frontière irlandaise en cas de Brexit sans accord. (Mercredi 31 juillet 2019) Leo Varadkar, est préoccupé par l'abolition du «filet de sécurité», qui vise à éviter le retour de contrôles à la frontière entre les deux Irlandes. (27 juillet 2019) Boris Johnson, s'est entouré mercredi d'eurosceptiques purs et durs dans son tout nouveau gouvernement. (24 juillet 2019) Le futur Premier ministre britannique Boris Johnson s'est engagé mardi à mettre en oeuvre le Brexit au 31 octobre, peu après avoir été désigné pour prendre la succession de Theresa May par les membres du Parti conservateur. (23 juillet 2019) Le champion du Brexit Boris Johnson a très largement remporté la course pour devenir le prochain Premier ministre britannique. Il était opposé au ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt. (23 juillet 2019) Le résultat du vote du Parti conservateur doit être connu mardi. Boris Johnson, 55 ans, attend la consécration à Downing Street. (23 juillet 2019) Au cours du dernier débat l'opposant à son rival Jeremy Hunt, Boris Johnson a ravi ses partisans en brandissant un hareng fumé pour illustrer ce qu'il a appelé «les excès régulatoires dévastateurs» de l'UE. (Mercredi 17 juillet 2019) Boris Johnson a brandi la carte de l'optimisme, Jeremy Hunt celle de l'honnêteté: le Brexit a dominé, dans des échanges tendus, le face-à-face prévu entre les deux candidats. (Mardi 9 juillet 2019) Les deux candidats à Downing Street, Jeremy Hunt et Boris Johnson, ont promis de barrer la route des indépendantistes écossais vendredi soir à Perth, en Ecosse. (5 juillet 2019) Le conservateur Boris Johnson figure parmi les deux finalistes à la succession de la Première ministre britannique Theresa May. Le second finaliste est Jeremy Hunt. (Jeudi 20 juin 2019.) Boris Johnson a une nouvelle fois devancé ses rivaux dans la course à la succession de Theresa May mercredi. Il est désormais assuré de faire partie des deux finalistes. (Mercredi 19 juin 2018) Habile et charismatique, Boris Johnson, ancien maire de Londres, est le préféré des militants conservateurs. (Mercredi 12 juin 2019) La justice britannique a rejeté vendredi les poursuites engagées contre Boris Johnson pour mensonge pendant la campagne du référendum du Brexit. (Vendredi 7 juin 2019) Le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn a plaidé mercredi pour des législatives anticipées ou un nouveau référendum sur le Brexit. (29 mai 2019) Un tribunal londonien a décidé de convoquer l'ex-chef de la diplomatie Boris Johnson, candidat au poste de 1er ministre. Il est accusé d'avoir menti sur le coût de l'adhésion du Royaume-Uni à l'UE. (Mercredi 29 mai 2019) La course est ouverte pour succéder à la Première ministre britannique. Cinq candidats sont déjà sur les rangs, dont Boris Johnson, grand favori des militants de base du Parti conservateur. (Samedi 25 mai 2019) C'est fini pour Theresa May. Usée par le Brexit, la Première ministre a annoncé sa démission au lendemain d'élections européennes qu'elle n'a pas pu éviter. (Vendredi 24 mai 2019) Theresa May a indiqué dimanche qu'elle se préparait à faire une «offre audacieuse» aux élus, dans une dernière tentative pour leur faire accepter son accord de sortie de l'Union européenne. (Dimanche 19 mai 2019) Le Conseil fédéral a mis mercredi en consultation un accord commercial post-Brexit passé avec Londres afin de préserver les relations économiques entre les deux pays. (Mercredi 15 mai 2019) Londres présentera «la semaine du 3 juin» un projet de loi sur l'accord de Brexit. Objectif: éviter que ses députés élus à Bruxelles n'aient à siéger. (Mardi 14 mai 2019) Les 27 ont proposé mercredi à Theresa May un report du divorce au 31 octobre. Londres réclamait la date du 30 juin. (Mercredi 10 avril 2019) Un Brexit sans accord profiterait largement à la Chine et aux Etats-Unis, a indiqué l'ONU dans un rapport mardi, sur le plan économique. (Mercredi 10 avril 2019) Devant l'absence d'accord, l'UE grince des dents et est divisée entre les souples, qui pourraient accorder le délai requis par May au 30 juin, et les «durs» prêts à aller au divorce brutal le 12 avril. (9 avril 2019) Il n'y a pas moins de 900 élus municipaux britanniques en France. Or, ils vont disparaître avec le Brexit. Il s'agit d'une réelle perte pour les communes rurales, qui comptent sur ces élus très investis dans la vie publique. (Lundi 8 avril 2019) La première ministre britannique Theresa May a proposé vendredi un report du Brexit jusqu'au 30 juin, ont annoncé ses services. (5 avril 2019) Afin d'éviter une sortie de l'Union européenne sans accord, les députés ont voté une loi pour repousser le Brexit. (Mercredi 3 avril 2019) Theresa May annonce ce mardi soir vouloir un nouveau report du Brexit «aussi court que possible». (2 avril 2019) Les députés britanniques ont rejeté lundi une série d'alternatives au Brexit proposé par Theresa May. (1er avril 2019) Les députés britanniques sont appelés à voter vendredi pour la troisième fois sur l'accord de divorce avec l'Union européenne. (29 mars 2019) La Première ministre britannique a annoncé qu'elle allait démissionner avant les prochaines négociations sur le Brexit. (Mercredi 27 mars 2019) Les députés britanniques ont voté un amendement leur permettant d'organiser mercredi une série de votes indicatifs sur la forme que doit prendre le Brexit. (25 mars 2019) Les dirigeants de l'UE sont prêts à accorder à Londres deux options de report du Brexit au-delà de la date prévue du 29 mars. (Jeudi 21 mars 2019) «Je crois qu'une courte extension sera possible mais elle sera conditionnée à un vote positif sur le traité de retrait à la Chambre des Communes», a déclaré Donald Tusk ce mercredi soir 20 mars 2019. Theresa May brandit la menace qu'un troisième rejet de l'accord pourrait entraîner un report significatif du Brexit, voire signer son arrêt de mort. (18 mars 2019) Des manifestants pro-Brexit se sont élancés samedi de Sunderland, dans le nord-est de l'Angleterre, pour une longue marche vers Londres. (Samedi 16 mars 2019) Le parlement britannique ce 14 mars 2019. Donald Tusk a invité jeudi le Royaume- Uni à changer sa position s'il veut obtenir une «longue prolongation» pour reporter la date de son divorce avec l'UE. (14 mars 2019) Les députés britanniques ont rejeté l'accord sur le Brexit, mardi. Mercredi, ils se sont prononcés contre un Brexit sans accord. (Mercredi 13 mars 2019) La Première ministre Theresa May a déclaré lundi soir avoir obtenu des garanties légalement contraignantes à l'accord sur le Brexit, à la veille d'un vote crucial à Londres. (Mardi 12 mars 2019) La Première ministre britannique pourrait proposer un décalage «limité» du divorce au Parlement britannique. (Dimanche 10 mars (2019) Karin Keller-Sutter.:«Il y a un danger qu'en cas de sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord, un djihadiste d'Angleterre entre dans notre pays sans que nous ne le sachions.» «Il est dans l'intérêt des Européens que le Royaume-Uni sorte avec un accord» a déclaré Theresa May à l'attention de l'Union européenne (8 mars 2019) Theresa May compte beaucoup sur Geoffrey Cox, attorney général du Royaume et chargé de conseiller juridiquement le gouvernement britannique, pour débloquer l'issue des ultimes discussions à Bruxelles. (6 mars 2019) A moins d'un mois avant la date du divorce, le négociateur de l'Union européenne Michel Barnier a rencontré des négociateurs britanniques. (5 mars 2019) L'opposition travailliste a brandi l'épouvantail d'un second référendum tant redouté par le gouvernement de Theresa May, alors que l'Union européenne a ouvert la porte à un report de la date du Brexit, prévu le 29 mars. (Lundi 25 février 2019) L'Irlande sera confrontée à «une situation d'urgence» si le Royaume-Uni quitte l'Union européenne sans accord de divorce, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie irlandaise Simon Coveney. (Vendredi 22 février 2019) Lors d'une rencontre à Vaduz, Karin Keller-Sutter a mis en garde jeudi les ministres allemand, autrichien et liechtensteinois de l'intérieur contre les conséquences potentielles du Brexit en matière de sécurité. (21 février 2019) Theresa May rencontre ce mercredi soir à Bruxelles Jean-Claude Juncker, en espérant obtenir des modifications de l'accord sur le Brexit. (20 février 2019) Theresa May va parler «dans les prochains jours» à tous les dirigeants des Etats membres de l'UE. (Dimanche 17 février 2019) La Première ministre britannique Theresa May a essuyé jeudi une défaite embarrassante au Parlement. Ce revers fragilise sa position dans les discussions qu'elle mène avec Bruxelles pour tenter d'obtenir une modification de l'accord de Brexit. (14 février 2019) Le ministre de l'économie Guy Parmelin et le ministre anglais du commerce extérieur, Liam Fox ont signé ce lundi un accord douanier pour l'après Brexit. (11 février 2019) Les deux pays assurent le maintien des droits et des obligations économiques et commerciaux découlant des accords entre la Suisse et l'UE. Les bonnes relations entre les deux pays se poursuivront après la sortie du Royaume-Uni de l'UE, indique le Département fédéral de l'économie dans un communiqué. (11 février 2019) La Première ministre Theresa May va proposer aux députés britanniques de lui accorder un délai supplémentaire pour négocier avec Bruxelles un accord de Brexit remanié. (Dimanche 10 février 2019) Le premier ministre irlandais Leo Varadkar: «Le temps presse et nous devons aboutir à un accord aussi vite que possible.» (8 février 2019) La Banque d'Angleterre (BoE) a sabré sa prévision de croissance pour 2019, face au ralentissement économique mondial et à l'incertitude autour du Brexit, qui «s'est intensifiée» et pèse sur l'activité. Le gouverneur a d'ailleurs jugé que l'économie britannique n'était «pas encore prête» à un Brexit sans accord. (Jeudi 7 février 2019) Theresa May et Jean-Claude Juncker se sont mis d'accord pour entamer de nouveaux pourparlers pour tenter de sortir de l'impasse du Brexit.(Jeudi 7 février 2019) «Je me demande à quoi cette place spéciale en enfer ressemble, pour ceux qui ont fait la promotion du Brexit sans même l'ébauche d'un plan pour le réaliser en toute sécurité», a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk. (Mercredi 6 février 2019) Le «traité de retrait» de l'UE âprement négocié par Mme May avec l'UE avait été massivement rejeté le 15 janvier par les députés britanniques. (29 janvier 2019) Devant le Parlement à Londres ce mardi 29 janvier 2019. La Première ministre Theresa May a appelé mardi les députés britanniques à lui donner «mandat» pour rouvrir les négociations avec l'Union européenne. (29 janvier 2019) La Première ministre britannique affronte mardi une énième bataille parlementaire sur le Brexit. (29 janvier 2019) Le ministre irlandais des affaires étrangères, Simon Coveney, a affirmé que les dirigeants européens n'accepteraient pas les tentatives britanniques de supprimer les dispositions du «filet de sécurité» («backstop»).(Dimanche 27 janvier 2019) Des militants du groupe Communautés frontalières contre le Brexit participent à un faux contrôle des frontières entre l'Irlande et le Royaume-Uni. (26 janvier 2019) Une sorte de mirador avec de faux soldats. (Irlande, 26 janvier 2019) Des habitants de la région ont utilisé des barrières en béton entre l'Irlande et l'Irlande du Nord. (Irlande, 26 janvier 2019) La reine Elizabeth II a appelé les Britanniques à trouver «un terrain d'entente» dans la mise en oeuvre de la sortie du pays de l'Union européenne. (Vendredi 25 janvier 2019) Le Parlement européen n'envisage aucun accord de Brexit sans «filet de sécurité» pour empêcher une frontière physique en Irlande du Nord. (Jeudi 24 janvier 2019) La Première ministre britannique a annoncé lundi qu'elle chercherait à renégocier avec l'UE pour sauver l'accord de Brexit. (21 janvier 2019) La Première ministre britannique Theresa May affronte ce mercredi une motion de censure, qui a peu de chance d'être adoptée. (16 janvier). La Première ministre Theresa May n'envisage pour le moment pas de démissionner, malgré ce lourd revers. (Mercredi 16 janvier 2019) Les députés britanniques ont infligé mardi une défaite historique à la Première ministre Theresa May en rejetant massivement son accord de sortie de l'UE, déclenchant le dépôt d'une motion de censure par l'opposition travailliste. (Mardi 15 janvier 2019) Le sort de l'accord de sortie de l'Union européenne, conclu entre Londres et Bruxelles, est entre les mains des députés britanniques qui entament son examen. (Mercredi 9 janvier 2019) Le sort de l'accord de Brexit conclu entre Londres et Bruxelles est entre les mains des députés britanniques qui entament mercredi son examen avant un vote historique le 15 janvier. (9 janvier 2018) Le monde universitaire britannique s'inquiète des risques scientifiques d'un Brexit sans accord. (Jeudi 3 janvier 2019) Pour le ministre britannique du commerce, Liam Fox, le Brexit n'aurait «pas plus de 50% de chances» d'aboutir si le Parlement venait à rejeter l'accord négocié avec Bruxelles. (Dimanche 30 décembre 2018) Doris Leuthard et Chris Grayling ont signé à Zurich un accord pour s'assurer mutuellement des droits de trafic existants. (Lundi 17 décembre 2018) Theresa May a demandéi à Bruxelles de nouvelles garanties pour l'aider à obtenir la ratification de l'accord de Brexit par les députés britanniques. Refus poli des Européens (Vendredi 14 décembre 2018) Le Royaume-Uni peut décider seul de renoncer à quitter l'Union européenne sans avoir besoin de l'aval des autres Etats membres, a estimé la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), une victoire pour les Britanniques opposés au Brexit. (Lundi 10 décembre 2018) Une organisation anti-Brexit a contesté vendredi devant la justice britannique le résultat du référendum de 2016 sur le Brexit. (Vendredi 7 décembre 2018) Theresa May a dit jeudi que les députés pourraient avoir le dernier mot sur l'activation éventuelle d'une disposition évitant le rétablissement de contrôles frontaliers sur l'île d'Irlande après le Brexit. (6 décembre 2018) Une polémique retarde le début de cinq jours de débats au parlement britannique sur les termes du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. (4 décembre 2018) Les députés britanniques entament mardi cinq jours de débats sur les termes du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, avant un vote historique le 11 décembre. (Mardi 4 décembre 2018) Après l'accord avec Bruxelles, la Première ministre britannique doit maintenant convaincre le Parlement avant Noël. (Dimanche 25 novembre 2018) C'est ce dimanche que doit être officialisé le Brexit, à Bruxelles. La Première ministre britannique, Theresa May (gauche), est arrivée samedi en Belgique. (Dimanche 25 novembre 2018) L'Espagne a fait planer vendredi la menace d'une annulation du sommet européen prévu dimanche à Bruxelles si elle n'obtenait pas des «garanties» sur l'avenir de Gibraltar après le Brexit. (Vendredi 23 novembre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a défendu devant Downing Street le projet d'accord sur le Brexit. (Jeudi 22 novembre 2018) Les équipes de négociations de l'UE et du Royaume-Uni ont conclu un accord sur le cadre de leur liens post-Brexit, sous la forme d'un projet de «déclaration politique» qui doit encore être validé lors d'un sommet dimanche, a annoncé jeudi le président du Conseil européen . (Jeudi 22 novembre 2018) A moins de cinq mois de la date fatidique du Brexit, Theresa May va rencontrer Jean-Claude Juncker ce mercredi à Bruxelles pour discuter du «cadre de la relation future». (21 novembre 2018) «Il n'y a pas d'autre accord sur la table», prévient Theresa May, la première ministre britannique. (Dimanche 18 octobre 2018) Les partisans d'un second référendum sur le Brexit se sentaient pousser des ailes jeudi après la menace agitée par la première ministre britannique Theresa May. (Vendredi 16 novembre 2018) La Première ministre britannique a annoncé jeudi soir qu'elle continuerait à soutenir l'accord sur le Brexit pour lequel elle a travaillé. (Jeudi 15 novembre 2018) Coup de théâtres à Londres: quelques heure après l'annonce d'un accord soutenu par le gouvernement, le ministre du Brexit Dominic Raab démissionne. (Jeudi 15 novembre 2018) Peu auparavant, le secrétaire d'Etat britannique pour l'Irlande du Nord, le conservateur (à gauche) a annoncé avoir démissionné. (Jeudi 15 novembre 2018) Le président du Conseil européen annonce un sommet extraordinaire pour la fin du mois afin de valider le projet d'accord sur le Brexit. (15 novembre 2018) L'accord sur le Brexit «n'a pas encore été trouvé» malgré «d'intenses efforts», a confirmé lundi le négociateur en chef de l'Union européenne aux ministres des 27 réunis à Bruxelles. (Lundi 12 novembre 2018) Des centaines de personnes ont formé lundi une chaîne humaine devant Downing Street à Londres. Elles ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Les manifestants ont remis, au siège du gouvernement, une lettre pour la Première ministre Theresa May. (5 novembre 2018 Les manifestants ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Plus de 70 patrons britanniques ont signé une lettre dans le «Sunday Times» pour réclamer un vote du public sur les termes définitifs de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Dimanche 4 novembre 2018) Arron Banks, grand argentier des pro-Brexit, est soupçonné d'irrégularités dans le financement de la campagne du référendum. Une enquête a été ouverte ce jeudi. (2 novembre 2018) Londres a trouvé un accord avec Bruxelles qui va permettre au secteur financier britannique de conserver l'accès au marché unique après le Brexit, rapporte le . Bruxelles lui accorde un régime d'équivalence élargie. (Jeudi 1er novembre 2018) La fin des négociations sur la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne est en vue. Elle pourrait intervenir d'ici le 21 novembre. (Mercredi 31 octobre 2018) Dans un discours prévu lundi, la Première ministre britannique doit redire son opposition à la solution de l'UE sur la frontière irlandaise. (22 octobre 2018) Ce samedi 20 octobre, un demi-million de Britanniques venus des quatre coins du pays ont marché sur Londres pour réclamer un référendum sur l'accord final du Brexit, rebaptisé pour l'occasion «Brexshit». (samedi 20 octobre 2018) People's Vote appelle à une grande mobilisation dans le centre de Londres pour réclamer un nouveau référendum sur le Brexit. (20 octobre 2018) Faute de nouvelles propositions de Theresa May, le sommet européen n'a pas permis de percée sur le dossier du Brexit. (Mercredi 17 octobre 2018) Le négociateur en chef de l'Union européenne sur le Brexit Michel Barnier a proposé de prolonger d'un an la période de transition qui suivra la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Mercredi 17 octobre 2018) L'Union européenne a réclamé mardi des «propositions concrètes» et «créatives» à Londres. Les négociations sur le Brexit sont dans une «impasse», à la veille d'un sommet entre les dirigeants européens et à moins de six mois du divorce. (Mardi 16 octobre 2018) Les dirigeants européens et britanniques ont dit lundi croire encore possible de parvenir à un accord sur le Brexit, malgré l'échec du dernier cycle de négociations qui rend le scénario d'un divorce sans accord «plus probable que jamais» selon Bruxelles et Donald Tusk. (Mardi 16 octobre 2018) D'«intenses» discussions de dernière minute dimanche à Bruxelles n'ont pas suffi à débloquer les négociations sur le départ britannique de l'Union européenne, qui butent encore et toujours sur le sort de la frontière irlandaise après le Brexit. (Dimanche 14 octobre 2018) Malgré l'opposition de nombreux Britanniques, les négociations du divorce entre le Royaume-Uni et l'UE pourraient aboutir prochainement. (Mardi 9 octobre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a annoncé qu'elle envisageait de rester à la tête du gouvernement «pour le long terme». Elle s'est exprimée depuis le congrès annuel de son Parti conservateur, à Birmingham. (Mardi 2 octobre 2018) La Première ministre Theresa May quitte le congrès du Parti conservateur (Tory) en compagnie du Chancelier de l'Echiquier (ministre des Finances) Philip Hammond. (Lundi 1er octobre 2018) Nigel Farage veut 'sauver le Brexit' et remobiliser ses troupes dans le cadre de la campagne Leave Means Leave (Partir veut dire Partir). (22 septembre 2018) De nombreux élus conservateurs, comme le député Jacob Rees-Mogg, souhaitent de leur côté une sortie sans accord et veulent couper tous les ponts avec l'UE. Beaucoup d'entre eux sont favorables à un rapprochement avec les Etats-Unis de Donald Trump. La société britannique se divise à l'approche de la date fatidique du 29 mars 2019, qui marquera l'entrée en vigueur du Brexit. D'un côté, les Remainers craignent que le Royaume-Uni ne soit plus isolé que jamais, surtout s'il ne parvient pas à conclure d'accord avec l'UE. Ils ne manquent jamais de souligner les conséquences néfastes d'une sortie sans accord.

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Une faute?

La Cour suprême du Royaume-Uni a commencé l'examen mardi de la légalité de la suspension controversée du Parlement. Décidée par le premier ministre Boris Johnson, celle-ci est dénoncée par ses opposants comme une manoeuvre visant à imposer un Brexit sans accord.

La Cour va examiner les arguments des plaignants et du gouvernement durant trois jours, mais la date du jugement n'est encore pas connue. Si, à l'issue de ce nouvel épisode dans la saga chaotique du Brexit, la Cour suprême juge la suspension illégale, le Parlement devra être immédiatement rappelé, selon des experts en droit.

Pour suspendre le Parlement, Boris Johnson avait dû obtenir l'assentiment de la reine Elizabeth II. L'audience doit déterminer si «le conseil donné par Boris Johnson à Sa Majesté» était «légal», a déclaré la présidente de la Cour suprême, Brenda Hale, en ouvrant l'audience.

Pas d'effet sur le calendrier du Brexit

Mais la réponse de la Cour suprême n'aura aucun effet sur le calendrier du Brexit. «La résolution de cette question juridique ne déterminera ni quand ni comment le Royaume-Uni doit sortir de l'Union européenne», a prévenu Lady Hale, alors qu'une quarantaine de personnes anti-Brexit manifestaient en dehors de la Cour.

L'une d'elles était déguisée en «Hulk», moquant Boris Johnson qui a comparé ce week-end le Royaume-Uni à ce super-héros «ligoté» mais qui «s'échappe toujours».

«La meilleure chose que l'on puisse faire est attendre et voir ce que les juges disent», a déclaré à la BBC Boris Johnson. «Nous devons voir ce que seront les termes précis de la décision et ce qu'ils signifient», a indiqué pour sa part le ministre de la Justice Robert Buckland, en assurant que le gouvernement «respectera» le jugement de la Cour.

Prévisions alarmantes

A 44 jours du divorce prévu avec l'UE, le scénario d'un Brexit sans accord reste ouvertement envisagé par Boris Johnson malgré certaines prévisions alarmantes, établies par son propre gouvernement, de pénuries alimentaires et de médicaments et de risques de troubles publics.

Une majorité de députés britanniques s'opposent à une sortie sans accord de l'UE et veulent annuler la suspension du Parlement, prévue jusqu'au 14 octobre, afin d'avoir plus de temps pour bloquer un «no deal». Ils ont déjà réussi à voter une loi obligeant Boris Johnson à demander à l'UE un report de trois mois du Brexit, prévu le 31 octobre - même si le Premier ministre a catégoriquement exclu de solliciter un délai.

Décision «politique»

Sous le feu des critiques de la classe politique comme de la société civile, la prorogation du Parlement a fait l'objet de plusieurs actions en justice aux verdicts opposés.

Le 11 septembre, la plus haute instance civile d'Ecosse a jugé la suspension «illégale» car elle avait selon elle pour objectif d'«entraver le Parlement».

Au contraire, répondant à la plainte d'une activiste anti-Brexit, Gina Miller, la Haute Cour de Londres a refusé de se prononcer sur le fond, estimant que la prorogation - une décision «politique» - ne relevait pas des tribunaux.

Avocats des plaignants

La journée de mardi était consacrée à l'exposé des avocats des plaignants: dans un cas Gina Miller, et dans l'autre 78 parlementaires pro-européens, conduits par Joanna Cherry, députée du parti nationaliste écossais SNP.

Les avocats du gouvernement répondront mercredi tandis que l'ex-Premier ministre conservateur John Major, qui soutient Gina Miller, sera entendu jeudi. D'autres intervenants prendront la parole.

Boris Johnson a perdu sa majorité absolue à la Chambre des communes, sa stratégie du Brexit ayant abouti à une «rébellion» de députés conservateurs qui ont du coup été expulsés du parti tory.

Il affirme désormais miser sur un accord de divorce avec l'UE avant un Conseil européen des 17 et 18 octobre à Bruxelles. Mais la Commission européenne a relevé lundi qu'aucune proposition en vue d'une solution opérationnelle n'avait encore été présentée par son gouvernement.

(nxp/ats)

Les commentaires les plus populaires

  • Complètement le 17.09.2019 20:53 Report dénoncer ce commentaire

    Ridicule

    Arrêtez avec ces idées de "respecter le vote du peuple". D'abord, le référendum sur le Brexit était consultatif et non contraignant. Ensuite, le plan original était d'avoir un deuxième référendum une fois les négociations avec l'UE terminées. Bizarrement, les partisans du leave ne veulent plus en entendre parler. Enfin, BoJo suspend le parlement, c'est-à-dire les vrais représentants du peuple. Alors, où est la démocratie ?

  • Jean-Paul le 17.09.2019 20:27 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et la volonté des urnes ?

    On peut procrastiner sur la voie choisie par BJ, mais en attendant lui va dans le sens de ce qui a été décidé par le peuple, conformément aux principes de la démocratie ! Mais évidemment, quand ça concerne « l'UE du fric », ni les politiques ni la presse ne se préoccupent de la volonté du peuple...

  • Achilles le 17.09.2019 20:24 Report dénoncer ce commentaire

    Respecter le vote

    Les britaniques ont voté pour le brxit, la gauche du parlement fait tout pour empêcher le brexit. Comme partout en Europe, la gauche refuse la démocratie

Les derniers commentaires

  • Faut le dire le 17.09.2019 21:02 Report dénoncer ce commentaire

    Comme ça c'est dit

    Tout ce qui est contre l'UE est fondé et réfléchi sans miroir.

    • David. le 17.09.2019 22:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Faut le dire

      ah oui? n' importe quoi.sans l'UE on va subir encore plus la dictateur des grandes puissances . et dans l'EU les petits pays du Benelux et les pays Scandinaves ont aussi leur mot à dire.

    • Et reflechir un coup,ca vous dit pas? le 18.09.2019 09:10 Report dénoncer ce commentaire

      @Faut le dire

      L'union fait la force.Les Etats-Unis,la Russie et la... Suisse sont constitues d'etats independants qui se sont unis pour etre plus forts.Les droitards nationalo-hysteriques anti-UE se font manipuler par des milliardaires qui veulent diviser pour mieux regner.

  • Complètement le 17.09.2019 20:53 Report dénoncer ce commentaire

    Ridicule

    Arrêtez avec ces idées de "respecter le vote du peuple". D'abord, le référendum sur le Brexit était consultatif et non contraignant. Ensuite, le plan original était d'avoir un deuxième référendum une fois les négociations avec l'UE terminées. Bizarrement, les partisans du leave ne veulent plus en entendre parler. Enfin, BoJo suspend le parlement, c'est-à-dire les vrais représentants du peuple. Alors, où est la démocratie ?

    • Etienne le 17.09.2019 21:14 Report dénoncer ce commentaire

      Mais bien sûr...

      Theresa May une pro-Remain avait déclaré q'elle ne souhaitait pas un second Référendum qui selon elle serait totalement anti-démocratique. Alors soit elle était très respectueuse de la volonté du peuple soit elle pensait qu'un second vote amènerait à un "oui" au Brexit encore plus prononcé...

    • Claude le 18.09.2019 02:04 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Etienne

      Non, les pro Brexit sont les vieux qui petit à petit disparaissent et les jeunes qui acquièrent le droit de vote sont plutôt contre, alors faites le calcul, vous avez tout faux.

    • Pourquoi tu mens? le 18.09.2019 09:16 Report dénoncer ce commentaire

      @Claude

      C'est exactement le contraire!Partout ds le monde,c'est surtout les vieux qui votent consevateur.Incroyable l'aplomb avec lequel les nationalistes assenent leurs mensonges.On le voit tres bien avec Trump et Farage,par ex.

    • Claude le 19.09.2019 20:44 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Pourquoi tu mens?

      C'est bien ce que je disais, ce sont les vieux qui ont voté pour le Brexit et ce sont les jeunes qui arrivent qui pensent à l'avenir et ne veulent pas se séparer de l'Europe, ce qui fait que les brexiters vont être de moins en moins nombreux.

  • Analyste économique le 17.09.2019 20:51 Report dénoncer ce commentaire

    Plus pauvre que Haïti après le Brexit

    Laissez-les sortir sans accord, cela leur fera le plus grand bien! Pourtant je peux vous garantir qu'au maximum 1 mois après, les anglais vont hurler quand ils se rendront que leur économie est exsangue, les riches, les financiers et la plupart des sociétés ayant délocalisé dans l'UE! Pour le début de 2020, ils seront obligés de lancer des appels aux dons auprès de toutes les organisations caritatives pour aider la population à survivre! Il apparaît déjà au grand jour que ce Royaume-Uni sera encore plus pauvre que Haïti après le Brexit, mais seuls les dirigeants anglais ne s'en aperçoivent pas

    • Etienne le 17.09.2019 21:04 Report dénoncer ce commentaire

      C'est bien...

      continuez de rêver chers pro-UERSS...

    • Predator le 17.09.2019 21:12 Report dénoncer ce commentaire

      Devin de pacotille

      Oh ! Mais vous avez oublié les dix plaies d'Égypte dans votre analyse...

    • Coco le 17.09.2019 21:58 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Analyste économique

      Est-ce que la fuite du coffre fort de l'UE avant la faillite de l'UE vous dérange ?

    • david le 17.09.2019 22:10 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Etienne

      pourquoi Vous travaillez pour la CIA ou le KGB?

    • Werner le 18.09.2019 02:07 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Coco

      Les deux pays les plus riches de l'UE sont l'Allemagne et la France, la Grande-Bretagne depuis Margareth Thatcher a passé a demander et obtenir une baisse de sa contribution alors arrêtez de raconter des salades, coco.

  • Jean-Paul le 17.09.2019 20:27 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et la volonté des urnes ?

    On peut procrastiner sur la voie choisie par BJ, mais en attendant lui va dans le sens de ce qui a été décidé par le peuple, conformément aux principes de la démocratie ! Mais évidemment, quand ça concerne « l'UE du fric », ni les politiques ni la presse ne se préoccupent de la volonté du peuple...

    • Jean Tourloup le 17.09.2019 22:50 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Jean-Paul

      Défendre la démocratie en dissolvant un parlement .. fais-moi rire encore une fois ..

  • Achilles le 17.09.2019 20:24 Report dénoncer ce commentaire

    Respecter le vote

    Les britaniques ont voté pour le brxit, la gauche du parlement fait tout pour empêcher le brexit. Comme partout en Europe, la gauche refuse la démocratie

    • Pauvres Anglais le 17.09.2019 21:00 Report dénoncer ce commentaire

      @Achilles

      Eh non, la gauche ne refuse pas la démocratie, car la gauche s'est rendue compte que le pays tout entier tombera dans la misère avec ce Brexit! Ils agissent pour le bien des citoyens du Royaume, car ils ne veulent pas devoir demander l'aumône au monde entier! Informez-vous en matière d'économie et vous verrez que les plus gros financiers, ainsi que la majorité des riches et la plupart des sociétés ont déjà franchit le Channel pour éviter la faillite! Que reste t'il donc dans le Royaume comme employeurs de masse? Rien! Même British Airways fait partie d'une holding espagnole basée à Madrid!

    • dirk le 17.09.2019 22:14 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Achilles

      Démocratie? avec 2 % de différence? puis les plupart des anglais à l' étranger ne pouvaient même pas voter. puis le RU est un dictature. avec les autres du G7 ils disent aux autres pays comme la suisse quoi faire.

    • Marie le 18.09.2019 00:11 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Pauvres Anglais

      Mais oui la gauche est visionnaire surtout après des votations et considère que le peuple n'est pas assez intelligent pour comprendre ses choix. La gauche qui sait mieux que tout le monde veut sauver l'Angleterre qui selon elle finira en faillite. Et se demander pourquoi la gauche n'a pas convaincu avec ses arguments avant les votations? Pourquoi j'ai cette vision de socialiste affublé de sa cape rouge-rose-verte en super hero qui veut sauver le monde? D'ailleurs le leader communiste chinois a affirmé que seul le socialisme pouvait sauver la planète, c'est aussi ta vision des choses?