France

07 décembre 2019 10:49; Act: 07.12.2019 18:11 Print

Le bras de fer sur les retraites se poursuit

Samedi, les manifestations se poursuivaient dans l'Hexagone, entre la protestation contre le régime des retraites et le mouvement des «gilets jaunes».

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De nouvelles manifestations sont prévues jeudi en France contre la réforme des retraites controversée du gouvernement Macron.(16 janvier 2020) Le gouvernement a transmis aux partenaires sociaux deux projets de loi contenant sa réforme des retraites, avec un âge pivot à la clé. (Vendredi 10 janvier 2020) Nouveau round de concertations pour le projet de réforme des retraites contesté depuis plus d'un mois. L'Assemblée nationale examinera le projet à partir du 17 février et durant deux semaines, en procédure accélérée. (7 janvier 2019) Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris pour demander le retrait de la réforme des retraites, à l'appel des syndicats. (Samedi 4 janvier 2019) Dans un entretien à paraître dimanche, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a accusé le gouvernement d'organiser «le bordel» pour «pourrir» le conflit. (Photo d'archives) Les manifestants contre la réforme des retraites se sont rassemblés jeudi devant la Gare de L'Est à Paris. (26 décembre 2019) La mobilisation contre la réforme des retraites continue au 22e jour des manifestations. (26 décembre 2019) La circulation des trains restait «très perturbée» ce 26 décembre. Une nouvelle manif avait lieu près de la Gare de l'Est à Paris. Les transports devraient être encore être très perturbés jeudi en France, après un Noël au ralenti. (25 décembre 2019) La grève ne connaît pas de trêve pour Noël: plusieurs actions contre la réforme des retraites contre prévues ce mardi. (24 décembre 2019) Les grévistes mobilisés contre la réforme controversée des retraites veulent «maintenir la flamme» pendant les fêtes. (Lundi 23 décembre 2019) La réunion jeudi entre le gouvernement et les partenaires sociaux n'a pas permis de parvenir à un compromis sur la réforme des retraites. Le premier ministre Édouard Philippe a toutefois souligné des «avancées». (Jeudi 19 décembre 2019) Le président français Emmanuel Macron et son premier ministre Édouard Philippe «se sont accordés jeudi sur les orientations prises» concernant le conflit des retraites, a indiqué l'Élysée. (Jeudi 19 décembre 2019) Le gouvernement français, qui croit encore à une trêve de la grève dans les transports, accueille les syndicats jeudi. (19 décembre 2019) Les syndicats à l'origine de la mobilisation contre la réforme des retraites ont décidé mardi la poursuite du mouvement par des «actions locales le 19 et jusque fin décembre». (17 décembre 2019) La mobilisation contre la réforme des retraites en France pourrait atteindre un sommet mardi dans la rue à l'appel, pour la première fois, de tous les syndicats. (17 décembre 2019) Blocage d'entrepôts, opérations escargot, barrages filtrants: une grève d'une journée des routiers, à l'appel de quatre syndicats de leur branche pour réclamer de meilleures conditions de travail et de salaires, complique encore la situation. (16 décembre 2019) Les transports parisiens restaient bloqués lundi matin, avec huit lignes de métro fermées et un trafic très perturbé des trains de banlieue. Sur les routes en région parisienne, plus de 620 kilomètres de bouchons étaient enregistrés (16 décembre 2019) L'artisan de la réforme des retraites en France a reconnu samedi avoir exercé 13 mandats d'administrateur dans diverses fondations et organismes en plus de ses fonctions gouvernementales. (14 décembre 2019) La grève dans les transports en commun perdurait vendredi en France. La mobilisation pourrait se prolonger jusqu'à Noël malgré l'invitation au dialogue du gouvernement. (Vendredi 13 décembre 2019) La mobilisation en France contre la réforme contestée des retraites, qui paralyse les grandes villes du pays, entre jeudi dans sa deuxième semaine et pourrait s'amplifier. (12 décembre 2019) Edouard Philippe a détaillé «l'architecture» de la réforme des retraites. Une présentation vivement critiquée par l'ensemble des syndicats. (Mercredi 11 décembre 2019) La compagnie aérienne britannique à bas coûts est contrainte de biffer seize liaisons entre l'Hexagone et la Suisse, à cause de la grève en France. (10 décembre 2019) Dix lignes de métro sur seize seront closes mardi à Paris, et seuls 20% des TGV et trains de banlieue circuleront. (10 décembre 2019) C'est le chaos total sur les routes parisiennes. Les usagers jouaient des coudes pour tenter de monter dans les rares transports en service. (Lundi 9 décembre 2019) Les Français devraient connaître un lundi noir dans les transports alors que l'intégralité du projet de réforme des retraites doit être présenté mercredi. (9 décembre 2019) Vehicles run on the Paris' ring road, the 'Peripherique', on December 9, 2019 in Porte de Vincennes in Paris, during a strike of Paris public transports over French government's plan to overhaul the country's retirement system, as part of a national strike. (Photo by JACQUES DEMARTHON / AFP) Edouard Philippe a assuré au «JDD» qu'un gouvernement qui renoncerait à réformer les retraites aujourd'hui exposerait la France à une réforme «très brutale» plus tard. (Dimanche 8 novembre 2019) Une nouvelle épreuve de force contre la réforme des retraites est attendue ce week-end en France où les transports devraient encore être perturbés. (7 décembre 2019) Le premier ministre français Edouard Philippe a réexpliqué aux salariés bénéficiant de régimes dits «spéciaux», en particulier ceux des transports publics, sa volonté d'harmoniser «progressivement» les retraites. (vendredi 6 décembre 2019) Les syndicats français opposés à la réforme des retraites ont vendredi appelé à une nouvelle journée d'actions interprofessionnelle mardi. (6 décembre 2019) La police anti-émeute intervient contre les manifestants à Paris. (5 décembre 2019) Des manifestants jouent les prolongations à Paris. (5 décembre 2019) Affrontement entre police et manifestants en fin de soirée à Paris. (5 décembre 2019) Les pompiers aussi ont défilé à Paris. (5 décembre 2019) Affrontement entre police et manifestants en fin de soirée à Paris. (5 décembre 2019) Plusieurs centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue jeudi, en France, pour protester contre la réforme des retraites. (Jeudi 5 décembre 2019) Des secteurs entiers d'activité ont tourné au ralenti dans le cadre d'une mobilisation massive contre la réforme des retraites, promesse-phare du quinquennat d'Emmanuel Macron. (Jeudi 5 décembre 2019) Dans une atmosphère tendue, des militants radicaux des «Black blocks» ont avancé sur le boulevard Magenta derrière une banderole «Marx ou crève» avant d'être repoussés vers la place de la République par l'arrivée de brigades de la police nationale. (Paris, 5 décembre 2019) (Jeudi 5 décembre 2019) En fin d'après-midi, on comptait plus de 510'000 manifestants dans environ 70 villes, selon un décompte de l'AFP à partir de sources policières et préfectorales, qui ne prenait pas encore en compte l'importante manifestation parisienne. (Jeudi 5 décembre 2019) (Jeudi 5 décembre 2019) On comptait au moins 33'000 personnes à Toulouse, 25'000 à Marseille, 20'000 à Lyon. (Jeudi 5 décembre 2019) (Jeudi 5 décembre 2019) Manifestation à Nantes. (Jeudi 5 décembre 2019) La manifestation dégénère à Nantes. (Jeudi 5 décembre 2019) De premiers incidents ont éclaté jeudi peu avant 16 heures à Paris en tête de la manifestation contre la réforme des retraites qui rassemblait des milliers de personnes dans la capitale. (Jeudi 5 décembre 2019) Des dizaines de milliers de personnes étaient dans la rue partout en France. (Jeudi 5 décembre 2019) Des dizaines de milliers de personnes étaient dans la rue jeudi partout en France. (Jeudi 5 décembre 2019) Des manifestants à Rennes. (Jeudi 5 décembre 2019) Selon certains syndicalistes, une telle mobilisation n'a jamais été vue depuis 2010. Ici, Marseille. (Jeudi 5 décembre 2019) Les transports parisiens ont annoncé que la grève était reconduite jusqu'à lundi (Jeudi 5 décembre 2019). On dénombre quelque 180'000 manifestants dans une trentaine de villes. (Jeudi 5 décembre 2019) (Jeudi 5 décembre 2019) Des grévistes près de la place d'Italie, à Paris. (Jeudi 5 décembre 2019) La tour Eiffel fermée pour cause de grève. (Jeudi 5 décembre) La tour Eiffel fermée pour cause de grève. (Jeudi 5 décembre 2019) Une station de métro fermée, à Paris. (Jeudi 5 décembre 2019) Bords de Seine désertés, à Paris. (Jeudi 5 décembre 2019) RATP en grève. (Jeudi 5 décembre 2019) Gare St-Charles, Marseille. (Jeudi 5 décembre 2019) Gare St-Charles, Marseille. (Jeudi 5 décembre 2019) Gare St-Charles à Marseille désertique. (Jeudi 5 décembre 2019) Gare Saint Lazare, à Paris. Les touristes annulent leurs plans de voyage et Paris déploie des milliers de policiers. (Jeudi 5 décembre 2019) Le tableau à l'aéroport d'Orly photographié par une voyageuse. (Jeudi 5 décembre 2019)

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La mobilisation en France sur une réforme des retraites s'installe dans la durée pour tenter de faire plier le gouvernement, avec des transports publics encore très perturbés ce week-end. Des milliers de manifestants ont défilé dans plusieurs villes du pays.

Réunis samedi, les trois premiers syndicats de cheminots ont appelé à amplifier la mobilisation contre le projet de «système universel» de retraite par points, qui doit sonner la fin des 42 dispositifs actuels, dont le régime spécial de la compagnie ferroviaire nationale SNCF.

«Nous appelons [...] au renforcement du mouvement à partir de lundi pour bien matérialiser auprès du gouvernement que nous voulons le retrait de son projet par points», a déclaré Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots.

L'exécutif français est sous pression après une mobilisation massive dans la rue jeudi (plus de 800'000 manifestants selon le ministère de l'intérieur), un nouvel appel à une journée de grèves et de manifestations mardi, et alors que le trafic ferroviaire et dans les transports parisiens est très réduit depuis jeudi.

Un TGV sur six

Les opposants les plus virulents espèrent faire durer le mouvement et mettre le pays à l'arrêt comme en décembre 1995. La mobilisation d'alors, notamment contre une réforme des retraites, avait paralysé les transports en commun durant trois semaines et forcé le gouvernement de l'époque à reculer.

Pour le président français Emmanuel Macron, qui a fait de la «transformation» de la France la raison d'être de son quinquennat, les jours à venir s'annoncent déterminants. Le contexte social en France est déjà tendu, avec la mobilisation depuis plus d'un an dans le pays du mouvement social des «gilets jaunes», mais aussi des mécontentements exacerbés dans les hôpitaux, parmi les étudiants, les cheminots, les policiers, les sapeurs-pompiers, les enseignants, les agriculteurs...

Samedi, seuls 15% des trains de banlieue en région parisienne, un train à grande vitesse (TGV) sur six et un train régional sur dix étaient assurés à travers la France. Neuf lignes du métro parisien sur quatorze (RATP) étaient fermées. Conséquence directe pour la Suisse: un seul TGV Paris-Bâle était prévu ce samedi. Tous les autres TGV entre la Suisse et la France ont été supprimés, selon les CFF.

Des «gilets jaunes» à Paris

Un millier de «gilets jaunes» a manifesté samedi à Paris dans une ambiance émaillée de quelques tensions et sous haute surveillance policière, a constaté un journaliste de l'AFP. Peu après 14 heures, des incidents entre manifestants et policiers ont perturbé le cortège.

Non loin de l'endroit où ils ont voulu dévier du parcours prévu, se tenait au même moment une manifestation contre le chômage et la précarité, traditionnellement organisée chaque premier samedi de décembre. Un groupe de manifestants a tenté de forcer un barrage des gendarmes mobiles français, qui les ont repoussés avec leurs boucliers et des grenades lacrymogènes.

Quelques autres tirs de gaz lacrymogènes se sont ensuite produits en tête de cortège. Une personne a été évacuée sur une civière par des «street medics», sans que l'on connaisse dans l'immédiat la gravité de sa blessure, a constaté un journaliste de l'AFP.

Rejoints par des étudiants, des militants antifascistes et des syndicalistes de la CGT, les manifestants avaient progressé jusque-là dans le calme depuis leur départ de Bercy en fin de matinée, criant les slogans habituels de ce mouvement social né le 17 novembre 2018: «Macron démission» ou encore «Tout le monde déteste la police».

Plusieurs foyers à éteindre

Le gouvernement a plusieurs foyers à éteindre, et pas seulement sur les régimes spéciaux, pour lesquels Edouard Philippe a promis des «transitions progressives» vers le futur système. Il doit notamment répondre aux inquiétudes des enseignants, qui craignent que leurs pensions ne baissent avec les nouvelles règles de calcul. Pour l'éviter, le premier ministre s'est engagé à une «revalorisation progressive» de leur traitement.

De leur côté, les professionnels du commerce et du tourisme en France commencent à faire part de leur inquiétude sur les conséquences d'un mouvement social potentiellement durable.

A Lyon, les hôtels sont loin de faire le plein, alors qu'il est habituellement impossible de trouver une chambre en ville pendant le week-end de la réputée fête des lumières.

(nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • Nadege De La Vallee le 07.12.2019 11:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Acte 57680

    Jamais contents. Qu'ils commencent à aller travailler 45h par semaine comme les suisses et là ils auront peut être un meilleur salaire

  • Circo Loco le 07.12.2019 11:12 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Une fois encore...

    ...que les agents RATP conservent leur régime spécial, aucun problème. Mais qu'ils le financent eux-mêmes. La retraite repose sur une cotisation, pas sur un impôt du contribuable.

  • Luc le 07.12.2019 11:07 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Incompréhensible

    La France et les français continuent de se tirer des balles dans le pied, c'est une habitude désastreuse pour toute l'économie déjà bien mise à mal. Quand je pense qu'ils s'offusquent de devoir travailler au delà de 52 ans... Mais quel peut bien être l'argument valable?

Les derniers commentaires

  • le suisse le 08.12.2019 16:36 Report dénoncer ce commentaire

    démocratie monarchique

    moi chez les bourges ce qui me fait rire c est macron et son 1er ministre retraite plus tard et moins payée mais ces 2 la qu ils montrent l ecemple

  • Trump le 08.12.2019 06:35 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    le pays des droits de l homme

    est devient le pays des droits des riches ... c'est comme ça quand on élit un banquier président ...

    • Mendrisiotto le 08.12.2019 09:34 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Trump

      Ecoute la France va mal depuis l'euro, j'ai des amis français, qui ne sont pas du tout pour ces grèves répètées, , mais reconnaissent que depuis que leur monnaie est l'euro tout augmentent de façon vertigineuses. Ils vivaient clairement mieux avec le franc français, Ce propos est le même en Italie, c'est à se poser certaines questions, L'Europe a fait plus de mal que de bien dans ces pays, Je n'ai jamais vu ce pays dans un état pareil, Ils n'ont plus de medecins à moins de bientôt 70 km, Faut que l'on fasse attention chez nous, ils sont entrain de démanteler les hôpitaux mais se plaignent de trop de monde aux urgences, faut non plus pas qu'ils s' étonnent non plus,

  • jlc le 07.12.2019 23:25 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    tout le monde il est fâché...

    avec tout le monde... Le bien vivre ensemble, s'il a existé un jour, il n'existe presque plus aujourd'hui, sauf dans les fictions télé... Triste réalité !

  • guimauve le 07.12.2019 18:30 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    aux armes etc..

    Quel triste pays, qu ils mettent un socialiste, un centriste, un bourgeois, un Fn ou un de la france insoumise comme président, rien ne changera, les syndicats sont trop puissant. et personne ne veut faire de concession...

  • Marjorie le 07.12.2019 18:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Suffit le cirque

    En France, il faut mobiliser l armée et rapatrier les troupes de l étranger,