Syrie

19 février 2019 05:11; Act: 19.02.2019 07:34 Print

«Encerclé, l'EI n'a d'autre choix que la capitulation»

Retranchés dans leur ultime réduit de Baghouz, en Syrie, les djihadistes de l'EI sont sommés de se rendre.

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Erdogan et Poutine ont dit mardi partager de «graves inquiétudes» au sujet de la situation à Idleb, en Syrie. (27 août 2019) Les forces de Bachar el-Assad ont repris vendredi plusieurs localités du nord de la province de Hama. Or l'armée turque a un poste d'observation dans cette zone. (23 août 2019) Washington a pressé Ottawa jeudi de rapatrier ses djihadistes emprisonnés en Syrie, notamment «Jihadi Jack». (22 août 2019) Le régime syrien ouvre un corridor pour les civils qui veulent quitter la région d'Idleb en proie à de violents combats. (22 août 2019) La ville de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idleb, a été reprise mercredi des mains des rebelles et des jihadistes. (21 août 2019) Selon l'OSDH, rebelles et jihadistes ont dû se retirer mardi de la région d'Idleb face à l'avancée des troupes du régime. (Mardi 20 août 2019) Un convoi militaire turc d'environ 50 véhicules militaires, dont des blindés, des transporteurs de troupes et au moins cinq chars, se diriger en direction de Maaret al-Noomane, ville située à 15 kilomètres au nord de Khan Cheikhoun, dans le sud de la province d'Idleb. (Lundi 19 août 2019) Un avion du régime a été abattu mercredi par les djihadistes et son pilote capturé, dans le sud de la province d'Idleb. (Mercredi 14 août 2019) Des affrontements dans le nord-ouest de la Syrie entre les forces loyales à Damas et des forces dominées par des jihadistes ont fait mardi 59 morts dans les deux camps, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). (13 août 2019) Daech est en train de «ressurgir» en Syrie alors même que les Etats-Unis retirent leurs troupes du pays, a indiqué mardi le Pentagone. (6 août 2019) Le nouveau chef du Pentagone, Mark Esper, a estimé qu'une offensive de la Turquie dans le nord-est syrien contre les combattants kurdes serait «inacceptable». (Mardi 6 août 2019) Après l'entrée en vigueur d'une trêve, le principal groupe djihadiste à Idleb refuse tout retrait d'une future zone tampon. (Samedi 3 août 2019) Au moins 21 civils dont neuf enfants ont été tués dans des raids aériens du régime contre des zones aux mains des djihadistes dans les provinces d'Idleb et d'Alep, selon une ONG. (Mardi 28 mai 2019) Un missile israélien s'est abattu lundi soir sur la province syrienne de Qouneitra, dans le sud du pays, faisant des blessés. (27 mai 2019) L'OSDH rapporte qu'au moins 51 soldats pro-régime et 36 djihadistes ont été tués en 24 heures en Syrie. A Idleb, 23 civils ont péri. (23 mai 2019) Les Etats-Unis ont fait état mardi d'«indications» selon lesquelles le régime de Bachar al-Assad aurait mené une nouvelle «attaque» chimique en Syrie, menaçant de représailles. (Mardi 21 mai 2019) L'ONU s'inquiète des conséquences des violences à Idleb, en Syrie. Moscou dément viser des civils. (Vendredi 17 mai 2019) Le chef de l'organisation jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), ex-branche syrienne d'Al-Qaïda, appelle à «prendre les armes» pour défendre Idleb. (Lundi 13 mai 2019) Les frappes dans le nord-ouest de la Syrie, notamment sur des écoles et des hôpitaux, constituent «une violation inacceptable du droit international», a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. (Mercredi 8 mai 2019) La Croix-Rouge a lancé dimanche un appel pour retrouver une infirmière néo-zélandaise et deux chauffeurs syriens enlevés en 2013. (14 avril 2019) La défense syrienne a repoussé mercredi soir une «agression aérienne israélienne» près d'Alep. (27 mars 2019) Des derniers jihadistes de l'EI tentent de défendre ce qu'il reste de leur territoire au bord de l'Euphrate, dans l'est syrien. (Mardi 19 mars 2019) Les forces antijhadistes engagées depuis des semaines dans l'offensive contre l'ultime poche du groupe Etat islamique (EI) en Syrie ont repris dimanche soir leurs frappes contre Baghouz. (Lundi 18 mars 2019) Les derniers djihadistes du groupe Etat islamique étaient repliés vendredi dans ce campement au bord d'un fleuve dans l'est de la Syrie. (Samedi 9 mars 2019) La dernière poche de résistance du groupe Etat islamique (EI) tient bon en Syrie depuis le début de la bataille lancée il y a trois jours. (Dimanche 3 mars 2019) L'ONG Save the Children s'alarme du sort psychologique des enfants évacués du réduit de l'EI en Syrie. (26 février 2019) Plus de 40 camions transportant des hommes, mais surtout des femmes et des enfants, ont quitté vendredi l'ultime réduit du groupe Etat islamique dans l'est de la Syrie. (22 février 2019) A bord des camions se trouvent des femmes en niqab noir et des enfants aux vêtements couverts de poussière qui dévorent parfois un bout de pain. (22 février 2019) La Maison Blanche a annoncé jeudi que malgré le retrait américain de Syrie, quelque 200 soldats américains resteront sur zone. (21 février 2019) Le président américain s'oppose au retour aux Etats-Unis de Hoda Muthana, une femme ayant rejoint l'EI en Syrie. (Mercredi 20 février 2019) Des dizaines de civils mais aussi des combattants du groupe Etat islamique (EI), dont des étrangers, se sont rendus dans l'est syrien aux forces arabo-kurdes. (Mardi 19 février 2019) Une femme originaire d'Alabama ayant rejoint les rangs de l'EI en 2015 à 19 ans, s'est rendue aux forces kurdes et souhaite rentrer aux Etats-Unis. (Mardi 19 février 2019) Retranchés dans leur ultime réduit de Baghouz, en Syrie, les jihadistes de l'EI sont sommés de se rendre. (Mardi 19 février 2019) La ville d'Idleb a été frappée par deux attentats meurtriers ce lund 18 février. Au moins 13 personnes sont mortes, dont une diziene de civils. Alors que le dernier bastion de l'organisation EI devrait tomber en Syrie, le président Trump a demandé à l'Europe de juger ses quelques 800 ressortissants capturés par la coalition. (Dimanche 17 février 2019) Les derniers djihadistes de l'Etat islamique, principalement des étrangers sont désormais assiégés «dans un quartier (dont la surface) est estimée à 700 mètres de long sur 700 mètres de large», soit un demi kilomètre carré dans le village de Baghouz, aux confins de l'est syrien. (Samedi 16 février 2019) Un Syrien a été mis en examen vendredi à Paris et écroué pour «complicité de crimes contre l'humanité» dans son pays. C'est une première en France. (Vendredi 15 février 2019) Poutine, Rohani et Erdogan se retrouvent en Russie jeudi afin de faire avancer le règlement du conflit en Syrie. (14 février 2019) Plus de 38'000 personnes, principalement des familles de djihadistes, ont fui les combats et les frappes aériennes depuis décembre lors de l'assaut «final» dans la province de Deir Ezzor. (Mardi 12 février 2019) Un combattant des Forces démocratiques syriennes (FDS), lancées dans l'assaut contre le dernier réduit du groupe Etat islamique (EI), dans l'est de la Syrie. (Mardi 12 février 2019) L'alliance arabo-kurde soutenue par Washington a progressé dimanche dans son offensive contre le dernier réduit du groupe Etat islamique (EI), dans l'est de la Syrie. (Dimanche 10 février 2019) Les Forces démocratiques syriennes ont annoncé avoir lancé la bataille finale contre l'ultime réduit des djihadistes de l'EI dans l'est de la Syrie. (Samedi 9 février 2019) Le président américain entrevoit la reprise imminente de «100%» des territoires du groupe Etat islamique. (Mercredi 6 février 2019) Washington a appelé lundi ses alliés à rapatrier leurs djihadistes détenus par les Kurdes pour éviter le risque de fuite. (4 février 2019) Le Sénat américain a voté à une large majorité sur un amendement critiquant sa décision de Donald Trump retirer les troupes de Syrie, infligeant un camouflet au président. (Jeudi 31 janvier 2019) Près d'une trentaine d'enfants sont morts de froid en Syrie alors qu'ils avaient fui avec leurs familles les violences de l'EI. (31 janvier 2019) Quelque 5000 personnes ont évacué depuis lundi le dernier réduit de l'EI dans la province de Deir Ezzor, en Syrie. (Mardi 22 janvier 2019) Cinq combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS) ont été tués et deux soldats américains ont été blessés dans une attaque à la voiture piégée dans la province de Hassaké. (Lundi 21 janvier 2019) Quatre Américains, dont deux militaires, ont été tués dans l'attentat-suicide revendiqué par le groupe djihadiste, Etat islamique (EI) à Minbej. Cet attentat intervient après l'annonce, le mois dernier, d'un retrait des troupes américaines de Syrie. Le président américain Donald Trump avait justifié ce désengagement en assurant que l'EI avait été «vaincu». (Mercredi 16 janvier 2019) Les Etats-Unis vont «dévaster la Turquie économiquement si elle attaque les Kurdes», a tweeté Donald Trump dimanche. La défense anti-aérienne de l'armée syrienne est entrée en action vendredi soir contre des «missiles» tirés par l'aviation israélienne, a rapporté l'agence officielle Sana. (11 janvier 2018) La coalition internationale antijihadiste dirigée par les Etats-Unis a commencé à retirer du matériel de Syrie, moins d'un mois après l'annonce surprise par le président américain Donald Trump du désengagement de ses soldats de ce pays en guerre. (Vendredi 11 janvier 2019) Mike Pompeo, actuellement en Egypte, a assuré que les troupes américaines actuellement en Syrie seraient bien évacuées. (10 janvier 2018) L'OIAC a annoncé mardi avoir déployé des experts afin d'enquêter sur une attaque chimique présumée au chlore en novembre dernier à Alep. (8 janvier 2019) Le président Trump a assuré à son homologue français que le retrait américain de Syrie serait mené à un «rythme adapté». (Lundi 7 janvier 2019) John Bolton, le conseiller pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, pense aux alliés des Etats-Unis après le retrait des troupes américaines en Syrie. (Dimanche 6 janvier 2019) Des heurts meurtriers entre djihadistes et rebelles ont fait une cinquantaine de morts ces derniers jours dans le nord-ouest syrien. (Mercredi 2 janvier 2019) Au moins 19 personnes sont mortes dans des affrontements entre djihadistes et rebelles dans le nord de la Syrie. (Mardi 1er janvier 2019) L'Irak pourrait jouer un rôle accru en Syrie après le retrait des soldats américains promis par Donald Trump. (Dimanche 30 décembre 2018) Les Etats-Unis se préparent à retirer leurs militaires de Syrie. Quelque 2000 soldats américains sont sur place. (Mercredi 19 décembre 2018) Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi l'imminence d'une nouvelle offensive contre les milices kurdes de Syrie. Après avoir annoncé de tirs sur des «cibles aériennes hostiles» près de l'aéroport de Damas, les médias d'Etat syriens ont retiré l'information. (Dimanche 9 décembre 2018) Washington accuse Moscou et Damas d'avoir fait croire à une attaque chimique à Alep pour ensuite casser le cessez-le-feu dans la province rebelle d'Idleb. (Samedi 8 décembre 2018) Le sort de quelque 700 combattants étrangers détenus en Syrie sera laissé à la discrétion de leur pays d'origine. Les 13 pays membres de la coalition antidjihadistes en Irak et en Syrie n'ont pas trouvé de consensus. (Jeudi 6 décembre 2018) Israël a mené jeudi soir plusieurs raids aériens près de Damas et dans le sud du pays, selon l'OSDH. (29 novembre 2018) Des obus tirés sur Alep ont fait des dizaines de blessés en entraînant des difficultés respiratoires chez les habitants. Les médias étatiques pointent les rebelles du doigt. (Dimanche 25 novembre 2018) Amnesty International va évaluer, via un projet en ligne, les dégâts causés par les attaques aériennes perpétrées par la coalition, grâce à l'étude d'images satellites. (Mercredi 21 novembre 2018) Une vingtaine de druzes pris en otage par Daech dans le sud de la Syrie ont été libérés par l'armée. (Jeudi 8 novembre 2018) Le président syrien a évoqué dimanche la formation d'un comité constitutionnel avec un émissaire russe. (4 novembre 2018) En quatre jours, la coalition anti-EI a frappé deux mosquées utilisées par le groupe terroriste à des fins militaires. (Lundi 22 octobre 2018) Daech a libéré six des 27 otages de la province de Soueida contre des prisonnières de l'EI détenues par Damas et une rançon. (Samedi 20 octobre 2018) Erdogan réunit Poutine, Macron et Merkel à Istanbul pour un sommet le 27 octobre à istanbul. Les dirigeants évoqueront «le processus politique» censé aboutir à un règlement du conflit. (19 octobre 2018) Les jihadistes majoritaires dans la province syrienne d'Idleb ont indiqué vouloir poursuivre le combat contre le régime, et ils occupaient toujours une zone, devant être démilitarisée, après la date-limite prévue pour leur départ par le plan russo-turc. (14 octobre 2018) La Russie a réclamé jeudi aux Occidentaux de faire sortir d'Idleb et de la Syrie les Casques blancs qui s'y trouvent, affirmant qu'ils représentent une «menace». (Vendredi 12 octobre 2018) Les Etats-Unis veulent le départ des troupes iraniennes de Syrie pour aider à la reconstruction du pays. (Jeudi 11 octobre 2018) Des dizaines de milliers de personnes sont touchées par l'arrêt d'aide humanitaire dans les fiefs rebelles en Syrie. (9 octobre 2018) Le président syrien Bachar al-Assad a qualifié de «mesure temporaire» l'accord russo-turc créant une future «zone démilitarisée» à Idleb et dans sa périphérie, assurant que ce territoire aux mains des rebelles «reviendra» au régime. (Dimanche 8 octobre 2018) Des centaines d'antiquités retrouvées à travers la Syrie ont été dévoilées mercredi à Damas. (3 octobre 2018) Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a demandé à l'ONU d'aider à la reconstruction de la Syrie, alors que les Occidentaux refusent toute contribution tant qu'une solution politique ne sera pas engagée. (Samedi 29 septembre 2018) Staffan de Mistura, l'envoyé spécial de l'ONU en Syrie, a été chargé par le «Small group» d'organiser au plus vite la première réunion d'un comité chargé de rédiger une Constitution. Le but étant l'organisation d'élections. (Vendredi 28 septembre 2018) Plus de 3300 civils ont perdu la vie dans des frappes de la coalition menée par les États-Unis contre l'État islamique (EI) en Syrie depuis 2014, selon l'OSDH. (Dimanche 23 septembre 2018) Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan se sont mis d'accord sur la création d'une zone tampon dans la province rebelle d'Idleb, permettant ainsi d'éviter une offensive militaire russe. (Lundi 17 septembre 2018) Des missiles israéliens ont été interceptés samedi soir par l'armée syrienne près de l'aéroport de Damas, rapporte l'agence de presse Sana. (Samedi 15 septembre 2019) La coalition menée par les USA a confirmé mardi avoir lancé la phase finale de son opération contre le groupe EI en Syrie. (11 septembre 2018) La Russie a mené samedi les raids aériens les plus «intenses» depuis un mois contre la province d'Idleb, ultime bastion rebelle dans la Syrie en guerre. (Samedi 8 septembre 2018) Une offensive sur Idleb provoquerait «une catastrophe, un massacre et un drame humanitaire», a déclaré M. Erdogan, lors du sommet à Téhéran. (7 septembre 2018) Washington affirme avoir des preuves que Damas prépare des armes chimiques en vue d'une attaque sur Idleb. (Jeudi 6 septembre 2018) Craignant un assaut du régime Assad, des centaines de civils ont fui la province d'Idleb. (6 septembre 2018) Après Trump, c'est Erdogan qui met en garde d'un éventuel «massacre» si une pluie de missiles s'abattaient sur la région rebelle. (5 septembre 2018) La Russie fait fi des avertissements de Trump. Des raids aériens russes ont repris la province d'Idleb, après 22 jours d'interruption. (4 septembre 2018) Le président américain Donald Trump a averti la Syrie, la Russie et l'Iran d'une «potentielle tragédie humaine» à Idleb. (Lundi 3 septembre 2018) Le président français précisé aux ambassadeurs que le maintien d'Assad serait une «erreur funeste». (Lundi 27 août 2018) Alors que Damas veut reprendre le contrôle de la province d'Idlib, la coalition met en garde contre l'usage d'armes chimiques. (Mardi 21 août 2018) Le Royaume-Uni va mettre fin au financement de programmes d'aide dans les zones de Syrie contrôlées par l'opposition. (Lundi 20 août 2018) Malgré les défaites militaires de l'EI en Irak et en Syrie, plus de 20'000 combattants du groupe djihadiste se trouvent encore dans la région. (Lundi 13 août 2018) Les autorités syriennes ont approuvé la création d'un comité chargé d'organiser le retour des réfugiés établis hors du pays en guerre. (Lundi 6 août 2018) Le groupe Etat islamique (EI) a décapité l'un des otages enlevés le mois dernier lors d'un assaut sanglant à Soueida, et détient toujours une trentaine de femmes et d'enfants. (Dimanche 5 août 2018) Au moins 36 femmes et enfants ont été enlevés lors de l'attaque meurtrière la semaine dernière dans la province méridionale de Soueida, en Syrie. (30 juillet 2018) Au conseil de sécurité de l'ONU, la Russie a demandé la fin des sanctions envers son allié syrien pour l'aider à se reconstruire après des années de guerre. Selon un nouveau bilan, au moins 220 personnes ont péri dans la vague d'attentats qui a frappé la province de Soueida. (Mercredi 25 juillet 2018) Au moins 150 personnes ont été tuées dans une série d'attentats suicide de l'Etat islamique contre la province de Soueida contrôlée par le régime dans le sud de la Syrie. (25 juillet 2018) Les rebelles évacués de la province de Deraa commencent à arriver dans le nord de la Syrie, dans une zone contrôlée par les insurgés. (Dimanche 22 juillet 2018) La France et la Russie se sont associées pour délivrer de l'aide humanitaire en Syrie pour la première fois depuis le début de la guerre, en 2011. 50 tonnes d'aide d'humanitaire ont été chargées à bord d'un Antonov An-124 russe à Châteauroux. (Vendredi 20 juillet 2018) Des membres de groupes jihadistes regardent passer les bus qui vont servir à l'évacuation des habitants des localités pro-régimes assiégées depuis 3 ans, Foua et Kefraya. (Jeudi 19 juillet) Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, ici en 2016, doivent se rencontrer à la fin du mois de juillet à propos du conflit syrien. (Dimanche 15 juillet 2018) La défense aérienne syrienne a repoussé mercredi une attaque israélienne sur le sud-ouest du pays, selon des médias d'Etat. (11 juillet 2018) La défense aérienne syrienne a répondu à ce qu'elle considère comme une «agression» de la part d'Israël. (Dimanche 8 juillet 2018) Deux missiles «israéliens» sont tombés près de l'aéroport de Damas, selon un média d'Etat, frappant «des dépôts d'armes pour le Hezbollah», selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). (Mardi 26 juin 2018) L'OSDH, l'Observatoire syrien des droits de l'homme, a affirmé que la Russie avait lancé plus de 25 frappes samedi dans le sud de la Syrie. (Dimanche 24 juin 2018) Plus de 12'000 Syriens ont fui au cours des trois derniers jours la province de Deraa (sud), contrôlée majoritairement par les rebelles et cible de bombardements du régime de Damas. L'ONU et les USA demandent l'application d'un cessez-le-feu. (Samedi 23 juin 2018) Une frappe de la coalition anti-EI contre l'armée jeudi soir a tué au moins un soldat et en a blessé sept autres, selon l'OSDH. (21 juin 2018) Washington pense que c'est en fait Israël qui a frappé dimanche soir une force irakienne à Al-Hari, dans l'est de la Syrie. (Lundi 18 juin 2018) L'agence syrienne Syrian Arab News Agency (SANA) a accusé les Etats-Unis de frappes sur des positions de l'armée syrienne dans l'est du pays. (Lundi 18 juin 2018) Une bombe a visé un tribunal djihadiste de la ville d'Idleb, dans le nord-ouest syrien faisant au moins 28 morts. (Samedi 12 mai 2018) Le président français qui est actuellement en Allemagne et doit rencontrer Angela Merkel, a vivement réagi aux tirs de roquettes lancés la nuit dernière entre l'Iran et Israël. (10 mai 2018) Brusque accès de tension entre Israël et Iran sur le théâtre syrien. (10 mai 2018) Les forces iraniennes ont visé dans la nuit de mercredi à jeudi des positions d'Israël dans le Golan. Tsahal a répliqué par des tirs de missiles. (10 mai 2018) Des «missiles ennemis» ont visé des «positions militaires» du régime syrien dans les provinces de Hama et d'Alep, a annoncé l'agence officielle Sana. (Dimanche 29 avril 2018) Les Etats-Unis disposent d'informations crédibles montrant que la Syrie et la Russie tentent d'effacer les traces de l'attaque chimique présumée à Douma. (Jeudi 19 avril 2018) La présidentielle syrienne a annoncé jeudi avoir rendu la Légion d'honneur attribuée par la France en 2001 au président Bachar el-Assad qui ne portera pas une décoration remise par «l'esclave» des Etats-Unis. (Jeudi 19 avril 2018) L'armée américaine a constaté une «résurgence» de l'Etat islamique (EI) dans des régions de la Syrie contrôlées par le régime de Bachar al-Assad. (Mardi 17 mars 2018) La défense aérienne syrienne a dit avoir abattu des missiles au-dessus de la province de Homs. La coalition dément toute implication. (Lundi 16 avril 2018) «Nous avons réussi l'opération sur le plan militaire», a déclaré Emmanuel Macron au cours d'un entretien à la télévision française. (Dimanche 15 avril 2018) De nouvelles frappes occidentales «provoqueraient inévitablement le chaos dans les relations internationales». (Dimanche 15 avril 2018) Après les frappes françaises, américaines et britanniques contre l'arsenal chimique de Bachar al Assad, Paris s'efforce de reprendre l'initiative politique et de relancer la recherche d'une solution pacifique en Syrie. (Dimanche 15 avril 2018) Guy Parmelin, conseiller fédéral en charge de la défense, aurait préféré que les occidentaux attendent le rapport d'enquête de l'OIAC avant de frapper. Le régime syrien a dénoncé samedi une «agression barbare et brutale» des Occidentaux, après les frappes menées peu avant l'aube par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne contre des bases militaires. (Jeudi 14 avril 2018) Les Britanniques ont indiqué avoir frappé un complexe militaire - une ancienne base de missiles - à 24 kilomètres à l'ouest de Homs, «où le régime est supposé conserver des armes chimiques». (Image prétexte - samedi 14 avril 2018) Le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient «circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques». (Image prétexte - samedi 14 avril 2018) Selon le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, les forces occidentales ont visé trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie. La télévision d'Etat syrienne a rapporté des «informations» selon lesquelles un «centre de recherches» dans le quartier de Barzé, dans le nord-est de Damas, avait été visé. La télévision d'Etat syrienne a affirmé en outre que des missiles avaient été «interceptés» à Homs. (Image - samedi 14 avril 2018, agence syrienne SANA) La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre «l'agression américaine, britannique et française», a rapporté la télévision d'Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation «flagrante» du droit international et était «vouée à l'échec». «Il est clair que le régime Assad n'avait pas reçu le message l'an dernier», a déclaré le ministre américain de la Défense Jim Mattis, rappelant la frappe américaine d'avril 2017 sur la base militaire d'Al-Chaayrate, près de Homs, après une autre attaque à l'arme chimique imputée à Damas. «Nous avons été très précis et la réponse était proportionnée, mais, en même temps, ce fut une frappe lourde», a-t-il ajouté. (IMage - vendredi 13 avril 2018) De Londres, la première ministre britannique Theresa May a affirmé qu'il n'y avait «pas d'alternative à l'usage de la force», assurant que «tous les recours diplomatiques» avaient été explorés, en vain. Depuis Paris, le président français Emmanuel Macron a martelé: «Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l'emploi d'armes chimiques», a-t-il martelé. L'opération militaire conjointe aux trois alliés, soutenue a posteriori par l'OTAN, a duré une heure, à l'aube du samedi 14 avril 2018. (Image - Damas, samedi 14 avril 2018)

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Retranchés dans leur ultime réduit dans l'est de la Syrie où ils mènent une résistance jusqu'au-boutiste, les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) n'ont d'autre choix que la «capitulation», a averti une alliance arabo-kurde soutenue par Washington à l'offensive contre ce dernier lambeau du «califat».

Cet avertissement a été lancé lundi alors que les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles réagissaient avec tiédeur à l'appel du président américain Donald Trump à rapatrier les étrangers ayant rallié l'EI, et retenus aujourd'hui par la force arabo-kurde.

A son apogée, l'EI avait attiré des milliers d'étrangers dans les régions qu'il avait conquises dès 2014 en Syrie et en Irak. Mais du «califat» autoproclamé, il ne reste plus qu'une poche de moins d'un demi-kilomètre carré, à Baghouz, village de la province de Deir Ezzor aux confins orientaux de la Syrie.

Une poignée de jusqu'au-boutistes

L'offensive des Forces démocratiques syriennes (FDS) bute maintenant sur la résistance d'une poignée de djihadistes jusqu'au-boutistes. Depuis une position des FDS tout près du front, une journaliste de l'AFP a pu observer lundi le bout de territoire qui reste encore aux mains de l'EI. Quelques personnes se déplacent entre des tentes blanches, dont une femme toute de noir vêtue et des hommes masqués.

«Vous voyez ces gens, qui se déplacent derrière le camion-citerne», explique à l'AFP un combattant des FDS. Pour lui, impossible de dire «s'il s'agit de combattants ou de civils». Retranchés pour la plupart dans des tunnels, sous un océan de mines, les djihadistes empêchent la sortie de centaines de civils transformés en «boucliers humains», selon les FDS et la coalition internationale dirigée par Washington. «Les affrontements sont très limités et sporadiques. Jusque-là, il n'y a aucun changement sur le terrain», reconnaît un porte-parole des FDS, Mustefa Bali.

Négociations?

Selon une source au fait des opérations militaires anti-EI, des «centaines» de combattants de l'EI auraient réclamé leur transfert vers la province d'Idleb, tenue par un autre groupe djihadiste, dans le nord-ouest de la Syrie. Ils exigent d'être accompagnés par les derniers civils qui serviraient de «boucliers humains». Cette proposition aurait reçu une fin de non-recevoir, selon cette source ayant requis l'anonymat.

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a confirmé le rejet de cette requête par les FDS. L'AFP n'a pu obtenir aucune confirmation officielle de ces informations auprès des forces engagées dans la bataille. Une source au sein des FDS a toutefois assuré qu'aucune «négociation» n'était possible. «L'EI n'a pas d'options (...), il est encerclé et n'a d'autre choix que la capitulation», a-t-elle souligné.

Ces dernières semaines, des milliers de personnes fuyant l'EI ont été transférées vers le camp de déplacés d'Al-Hol (nord). L'ONG Comité international de secours a annoncé lundi que 62 d'entre elles sont décédées en route, durant un trajet qui dure environ six heures dans des bétaillères, ou peu après leur arrivée. Les deux tiers étaient des enfants de moins d'un an.

Depuis le début de leur lutte contre l'EI, des centaines de djihadistes étrangers ont été arrêtés par les FDS. Les hommes sont maintenus en prison, les femmes et les enfants dans des camps de déplacés. L'administration semi-autonome kurde refuse de les juger sur place et réclame leur rapatriement. Mais les puissances occidentales sont réticentes.

Rencontre européenne

Lundi à Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini a annoncé qu'il n'y aurait «pas de décision au niveau de l'Union européenne», ajoutant que ce dossier «relève de la compétence de chaque gouvernement». Elle n'a toutefois pas écarté «une réflexion commune».

La veille, le président Trump avait pressé les Européens d'agir: «Les Etats-Unis demandent à la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et aux autres alliés européens de reprendre plus de 800 combattants de l'EI que nous avons capturés en Syrie afin de les traduire en justice».

Le Royaume-Uni a rejeté cet appel, estimant que les djihadistes étrangers devront être jugés «dans la région où les crimes ont été commis». Paris, Bruxelles et Berlin ont aussi réagi par la négative ou avec tiédeur. «Nous n'avons en Syrie aucun gouvernement sur lequel nous appuyer», a pointé la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen.

La Suède se montre également très rétive. Le fait de partir rejoindre une organisation terroriste n'étant un délit prévu par sa loi pénale que depuis 2016, elle risquerait de voir revenir une centaine de combattants qu'elle ne pourrait juger.

Les USA veulent partir

Le sujet est d'autant plus sensible que M. Trump s'est engagé en décembre à retirer les quelques 2000 militaires américains déployés en Syrie. Ce désengagement, et la menace d'une offensive turque contre les forces kurdes, font craindre un chaos sécuritaire qui profiterait à une éventuelle résurgence de l'EI.

Outre le dernier réduit objet de l'offensive actuelle, les djihadistes de l'EI sont dispersés dans le vaste désert central de la badiya et revendiquent des attaques menées par des «cellules dormantes» dans les régions des FDS.

La bataille anti-EI représente aujourd'hui le principal front de la guerre en Syrie, qui a fait plus de 360'000 morts et des millions de déplacés et réfugiés depuis 2011. Mais les violences se poursuivent dans d'autres zones. Lundi au moins 24 personnes, dont quatre enfants, ont été tuées dans deux explosions successives ayant frappé la ville d'Idleb (nord-ouest), dominée par une autre organisation djihadiste, , Hayat Tahrir al-Cham (HTS), selon l'OSDH.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • kromm le 19.02.2019 08:32 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    pourquoi discuter

    ces personnes n ont aucune pitié se sont que des assassins !!!!!

  • Dann le 19.02.2019 08:25 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Non retour.

    Le bonheur. Et pourquoi devrait-on les acceuillir dans les pays respectifs ? Voyage direct à Guantanamo. Pourquoi les laisser traîner libres dans des pays islamiques? Pas de jugement pour ces criminels de haut niveau. On trouverait encore des gauchistes pour les innocenter..

  • N'importe quoi le 19.02.2019 09:07 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Achille

    N'importe quoi ce que demande Trump. Si je commets un crime aux US , je serai jugé aux US et purgerai ma peine là-bas. Pourquoi serait-ce différent en Syrie?

Les derniers commentaires

  • P / N le 20.02.2019 07:15 Report dénoncer ce commentaire

    Qui va payer

    C'est avec nos impôts qu'on devrait faire revenir ces criminels et terroristes? C'est avec nos impôts qu'on devrait les juger, les enfermer, ou mieux encore, les surveiller? Ils sont partis d'eux même, personne ne les a emmenés là bas et maintenant, ils pleurnichent pour les contribuables leur payent le billet de retour. Ben NON, ici, on a déjà assez à faire avec les criminels et terroristes de ce genre restés en Suisse. Je suis sûr qu'ils se plairont mieux dans un pays musulman.

  • S Ils Rentrent le 19.02.2019 22:53 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    C est court martiale

    Pour trahison...pas de court civile Bisounours et une condamnation à de l équitherapie...

  • Pat le 19.02.2019 17:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Gg

    Vive la Russie

  • ... le 19.02.2019 16:49 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    aimez vous

    Une belle victoire pour l'humanité. Mais il y a beaucoup de travail qui nous attend à chaque échelle les politique pour éviter une nouvelle ère comme celle des talibans. Mais aussi chacun de nous pour montrer à tout les musulmans, qui eux ont été les premières victimes, que nous savons que l ei tout comme Al Quida ne sont pas leurs représentants. Et il. N y a que comme ça qu'on peut éviter une rennaissance de cette violence dans l esprit de jeune faible qui se sont laisser duper. Sa fais vraiment vieux mais il n y a que en s acceptant en communauté cosmopolite qu'on pourra enfin se détacher de toute cette haine. Que ceux qui veulent déjà m insulter moi et les musulman. Réfléchissez juste 2 seconde, malgré le nombre les jihadiste ne sont qu'une infime parti d'un peuple de plus d'un milliard d individu, croyez vous que tout les chrétien doivent ils être juger avec Manson, ou que tout les bouddhiste doivent être assimiler au moines birmans violeurs et assassins ?

  • Suisse ID le 19.02.2019 15:09 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    EI

    Même une peine de prison à perpétuité serait encore beaucoup trop gentil avec ce type d individus. L espèce humaine n a pas besoin de gens avec des idées autant ariériees que l EI.