Brexit

04 novembre 2018 07:36; Act: 04.11.2018 07:37 Print

Les patrons britanniques veulent un nouveau vote

Dans une lettre publiée dans le Sunday Times, ils réclament un vote afin que les électeurs décident des termes du Brexit.

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Coup de théâtres à Londres: quelques heure après l'annonce d'un accord soutenu par le gouvernement, le ministre du Brexit Dominic Raab démissionne. (Jeudi 15 novembre 2018) Peu auparavant, le secrétaire d'Etat britannique pour l'Irlande du Nord, le conservateur (à gauche) a annoncé avoir démissionné. (Jeudi 15 novembre 2018) Le président du Conseil européen annonce un sommet extraordinaire pour la fin du mois afin de valider le projet d'accord sur le Brexit. (15 novembre 2018) L'accord sur le Brexit «n'a pas encore été trouvé» malgré «d'intenses efforts», a confirmé lundi le négociateur en chef de l'Union européenne aux ministres des 27 réunis à Bruxelles. (Lundi 12 novembre 2018) Des centaines de personnes ont formé lundi une chaîne humaine devant Downing Street à Londres. Elles ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Les manifestants ont remis, au siège du gouvernement, une lettre pour la Première ministre Theresa May. (5 novembre 2018 Les manifestants ont demandé au gouvernement britannique de garantir les droits des expatriés dans l'hypothèse d'un Brexit sans accord avec l'Union européenne. (5 novembre 2018) Plus de 70 patrons britanniques ont signé une lettre dans le «Sunday Times» pour réclamer un vote du public sur les termes définitifs de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Dimanche 4 novembre 2018) Arron Banks, grand argentier des pro-Brexit, est soupçonné d'irrégularités dans le financement de la campagne du référendum. Une enquête a été ouverte ce jeudi. (2 novembre 2018) Londres a trouvé un accord avec Bruxelles qui va permettre au secteur financier britannique de conserver l'accès au marché unique après le Brexit, rapporte le . Bruxelles lui accorde un régime d'équivalence élargie. (Jeudi 1er novembre 2018) La fin des négociations sur la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne est en vue. Elle pourrait intervenir d'ici le 21 novembre. (Mercredi 31 octobre 2018) Dans un discours prévu lundi, la Première ministre britannique doit redire son opposition à la solution de l'UE sur la frontière irlandaise. (22 octobre 2018) Ce samedi 20 octobre, un demi-million de Britanniques venus des quatre coins du pays ont marché sur Londres pour réclamer un référendum sur l'accord final du Brexit, rebaptisé pour l'occasion «Brexshit». (samedi 20 octobre 2018) People's Vote appelle à une grande mobilisation dans le centre de Londres pour réclamer un nouveau référendum sur le Brexit. (20 octobre 2018) Faute de nouvelles propositions de Theresa May, le sommet européen n'a pas permis de percée sur le dossier du Brexit. (Mercredi 17 octobre 2018) Le négociateur en chef de l'Union européenne sur le Brexit Michel Barnier a proposé de prolonger d'un an la période de transition qui suivra la sortie du Royaume-Uni de l'UE. (Mercredi 17 octobre 2018) L'Union européenne a réclamé mardi des «propositions concrètes» et «créatives» à Londres. Les négociations sur le Brexit sont dans une «impasse», à la veille d'un sommet entre les dirigeants européens et à moins de six mois du divorce. (Mardi 16 octobre 2018) Les dirigeants européens et britanniques ont dit lundi croire encore possible de parvenir à un accord sur le Brexit, malgré l'échec du dernier cycle de négociations qui rend le scénario d'un divorce sans accord «plus probable que jamais» selon Bruxelles et Donald Tusk. (Mardi 16 octobre 2018) D'«intenses» discussions de dernière minute dimanche à Bruxelles n'ont pas suffi à débloquer les négociations sur le départ britannique de l'Union européenne, qui butent encore et toujours sur le sort de la frontière irlandaise après le Brexit. (Dimanche 14 octobre 2018) Malgré l'opposition de nombreux Britanniques, les négociations du divorce entre le Royaume-Uni et l'UE pourraient aboutir prochainement. (Mardi 9 octobre 2018) La Première ministre britannique Theresa May a annoncé qu'elle envisageait de rester à la tête du gouvernement «pour le long terme». Elle s'est exprimée depuis le congrès annuel de son Parti conservateur, à Birmingham. (Mardi 2 octobre 2018) La Première ministre Theresa May quitte le congrès du Parti conservateur (Tory) en compagnie du Chancelier de l'Echiquier (ministre des Finances) Philip Hammond. (Lundi 1er octobre 2018) Nigel Farage veut 'sauver le Brexit' et remobiliser ses troupes dans le cadre de la campagne Leave Means Leave (Partir veut dire Partir). (22 septembre 2018) De nombreux élus conservateurs, comme le député Jacob Rees-Mogg, souhaitent de leur côté une sortie sans accord et veulent couper tous les ponts avec l'UE. Beaucoup d'entre eux sont favorables à un rapprochement avec les Etats-Unis de Donald Trump. La société britannique se divise à l'approche de la date fatidique du 29 mars 2019, qui marquera l'entrée en vigueur du Brexit. D'un côté, les Remainers craignent que le Royaume-Uni ne soit plus isolé que jamais, surtout s'il ne parvient pas à conclure d'accord avec l'UE. Ils ne manquent jamais de souligner les conséquences néfastes d'une sortie sans accord.

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Plus de 70 personnalités du monde des affaires britanniques signent une lettre dimanche dans le «Sunday Times» pour réclamer un vote du public sur les termes définitifs de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Le choix doit revenir aux électeurs, écrivent-elles.

Les entreprises sont de plus en plus préoccupées par la perspective d'un Brexit sans accord, le 29 mars 2019 au soir, ou avec un accord qui limiterait leur accès au marché continental. La lettre ne ferait pas expressément allusion à un nouveau référendum - le référendum sur le Brexit a eu lieu en juin 2016 -, rapporte la chaîne de télévision britannique Sky News.

Parmi les signataires de cet appel figurent le patron de la chaîne de librairies Waterstones et l'ancien patron du groupe de supermarchés Sainsbury, Justin King. Ils annoncent le lancement d'un groupement appelé «Entreprises pour un vote populaire».

Déprime de l'investissement

Londres et Bruxelles espèrent conclure un accord ce mois-ci, mais dans leur lettre, les patrons mettent en garde contre de possibles conséquences négatives. «Nous sommes maintenant confrontés soit à un accord avec un bandeau sur les yeux, soit à un Brexit dur destructeur. Ces deux options vont encore déprimer un peu plus l'investissement», indiquent les signataires selon le «Sunday Times».

«Ce sera mauvais pour les affaires et pour ceux qui travaillent. Etant donné qu'aucune de ces deux possibilités ne figurait sur le bulletin de vote en 2016, nous pensons que le choix final devrait être rendu au public avec un vote populaire.»

Le ministère britannique chargé du Brexit a réitéré l'opposition du gouvernement à un second référendum. «La population du Royaume-Uni a déjà eu son mot à dire à l'occasion d'un des plus grands exercices démocratiques jamais vus dans ce pays et la première ministre a clairement indiqué qu'il n'y aurait pas de second référendum», a déclaré un porte-parole.

(nxp/ats)

Les commentaires les plus populaires

  • Zorgl le 04.11.2018 07:54 Report dénoncer ce commentaire

    Propaganda

    Il faut dire que le chômage est au plus bas historique et que ces chers patrons ont dû augmenter les salaires, le Polonais payé au lance-pierres devenant rare. Ces « patrons » sont pour la plupart de hauts managers. Dans ces articles au ton alarmistes signés d agences de presses officielles à la botte des mondialistes de l UE, nous avons l impression que la GB va mal: cest tout le contraire.

  • Larmailli le 04.11.2018 07:51 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Intox médiatique

    Ce sont DES patrons, et pas LES patrons.

  • Mendrisiotto le 04.11.2018 08:06 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Luttez.

    Une fois de plus le peuple britannique s' est exprimé de façon démocratique sur la sortie de l' Europe, et la dessus c' est plus que louable.Tenez bon, et n' entrez pas dans cette dictature camouflée en démocratie , ce n' est pas vrai,elle vous sera est bafouée de A à Z.

Les derniers commentaires

  • Paranga le 05.11.2018 04:06 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Mme

    Vitre titre est mensonger; on pourrait croire qu ils veulent que la population revote le Brexit ou pas; ils parlent uniquement des termes

  • Danielle U. le 04.11.2018 18:55 Report dénoncer ce commentaire

    La démocratie vote 1 fois

    La démocratie, c'est un seul vote, la démocratie sur-mesure, on vote jusqu'à ce que le vote convient à note agenda politique téléguidé par l'extérieur.

    • Kev'n le 05.11.2018 09:35 Report dénoncer ce commentaire

      @Danielle

      Les anglais ont voté pour rejoindre l'Europe en 1975. On en reste là ???

  • pierre valais le 04.11.2018 17:21 Report dénoncer ce commentaire

    et le reste de l'europe devrait revoter!

    Et si l'on demandait à tous les peuples de tous les pays européens de voter afin de savoir s'ils veulent rester dans cette europe, Je pense que cette europe éclaterait. N'oubliez pas que les gouvernements n'ont jamais demandé l'avis du peuple

  • CH-6mio le 04.11.2018 16:50 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Eurêka

    On pourrait leur louer des frontaliers non?

  • LYdia le 04.11.2018 16:43 Report dénoncer ce commentaire

    Démocratie à 1 direction

    Et donc? Ces 70 patrons représentent tous les patrons britanniques?? Car le titre porte à confusion... Cest dingue moment 70 peknos ont plusieurs de poids que le reste de la population... Pathétique. Respectez le choix DU PEUPLE!

    • Kev'n le 04.11.2018 21:59 Report dénoncer ce commentaire

      @LYdia

      Le patron de Rolls Royce en fait partie. Il appréciera le qualificatif.