Brexit

27 février 2020 12:03; Act: 27.02.2020 13:11 Print

Londres refuse de s'aligner sur les règles européennes

Le Royaume-Uni a fait savoir à l'Union européenne qu'il ne ferait aucune concession sur «le contrôle de ses propres lois et de sa vie politique».

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L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit. (Jeudi 5 mars 2020) La délégation britannique est menée par , un des très rares hauts diplomates à croire dur comme fer au Brexit. (Lundi 2 mars 2020) La secrétaire d'Etat française aux Affaires européennes s'est dit vendredi à Londres confiante: selon elle, un accord sur la future relation entre le Royaume-uni et l'UE est possible. (Vendredi 28 février 2020) Le gouvernement britannique a exclu jeudi de s'aligner sur les règles communautaires, comme le souhaite l'Union européenne en échange d'un accord de libre-échange avantageux. (Jeudi 27 février 2020) Emmanuel Macron a mis en doute la possibilité d'un «accord global d'ici la fin de l'année» entre l'Union européenne et le Royaume-Uni, évoquant notamment les tractations tendues sur la pêche. (Samedi 22 février 2020) Le Royaume-Uni entend négocier avec Bruxelles un accord de libre-échange «d'égal à égal» et n'acceptera pas que l'Union européenne et Michel Barnier (photo) contreviennent à sa liberté de fixer ses propres règles, a prévenu lundi le négociateur britannique sur le Brexit, David Frost. (Mardi 18 février 2020) Le Chancelier de l'Echiquier a claqué la porte du gouvernement de Boris Johnson. (Jeudi 13 février 2020) Le Royaume-Uni ne fera aucune «concurrence déloyale» à l'Union européenne comme le craignent les Européens après le Brexit, a assuré le Premier ministre britannique Boris Johnson en exposant sa vision de la future relation de son pays avec les 27. (Lundi 3 février 2020) Le leader de l'UKIP Nigel Farage, tout à sa joie lors de la célébration londonienne du Brexit. (Vendredi 31 janvier 2020) Un compte à rebours pour marquer l'arrivée du Brexit était projeté sur la façade du 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre britannique. (Vendredi 31 janvier 2020) C'est le 31 janvier à 23 heures, que le Royaume-Uni a formellement quitté l'Union européenne. (Vendredi 31 janvier 2020) Les Brexiters espèrent que le pays «reprenne le contrôle» de ses lois, de sa politique migratoire et de son argent, comme l'a promis le Premier ministre Boris Johnson. (Vendredi 31 janvier 2020) Projections sur les falaises de Douvres à l'occasion de l'officialisation du divorce du Royaume-Uni et de l'Union européenne. (Vendredi 31 janvier 2020) Après des années de déchirements, le Royaume-Uni va enfin divorcer pour de bon de l'Union européenne ce vendredi. (31 janvier 2020) La transition négociée entre Bruxelles et Londres prévoit que les accords bilatéraux entre la Suisse et l'UE seront encore valables. Rien ne changera donc pour les citoyens et les entreprises suisses jusqu'au 31 décembre 2020. (Mercredi 29 janvier 2020) Le Royaume-Uni aborde une semaine historique pour devenir le 31 janvier le premier pays à quitter l'Union européenne, après trois ans et demi d'une séparation difficile. Les présidents de la Commission européenne et du Conseil européen ont signé l'accord de Brexit approuvé par le Royaume-Uni. Cette étape ouvre la voie à sa ratification par le Parlement européen. (Vendredi 24 janvier 2020) Les Etats-Unis espèrent conclure «cette année» un accord commercial avec le Royaume-Uni, dans la foulée du Brexit, a dit à Davos le secrétaire américain au Trésor . Les députés britanniques ont donné jeudi leur approbation finale au texte qui permettra au Royaume-Uni de quitter l'Union européenne le 31 janvier. (Jeudi 9 janvier 2020) La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a déclaré mercredi s'attendre à des discussions «dures» avec le Royaume-Uni sur la relation post-Brexit. (Mercredi 8 janvier 2019) Le Premier ministre britannique Boris Johnson veut interdire légalement toute extension au-delà de 2020 de la période de transition suivant la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne le 31 janvier. (Mardi 17 décembre 2019) Le Premier ministre britannique Boris Johnson a remporté la majorité au Parlement britannique, son parti conservateur ayant franchi le seuil des 326 sièges gagnés sur les 650 de la Chambre des communes, selon les résultats officiels publiés vendredi. (Vendredi 13 décembre 2019) Le chef de file de l'opposition britannique, Jeremy Corbyn, a annoncé tôt vendredi qu'il ne conduira pas les travaillistes aux prochaines élections, après la lourde défaite de jeudi. (Vendredi 13 décembre 2019) Les conservateurs décrochent une très confortable majorité de 368 sièges sur 650, contre 317 lors du précédent scrutin en 2017, selon le sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote par l'institut Ipsos/MORI. (Vendredi 13 décembre 2019) Le Parti conservateur du Premier ministre Boris Johnson a obtenu une majorité écrasante lors des législatives britanniques, selon un sondage de sortie des urnes. (Jeudi 12 décembre 2019) Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 7h (8h en Suisse) dans un pays embourbé dans le Brexit depuis le référendum de 2016. (12 décembre 2019) Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 7h (8h en Suisse) dans un pays embourbé dans le Brexit depuis le référendum de 2016. (12 décembre 2019) Elections fatidiques pour le Brexit au Royaume-Uni. (12 décembre 2019) Jeremy Corbyn et sa femme ont voté ce jeudi matin. (12 décembre 2019) Boris Johnson a voté ce matin. (12 décembre 2019) «Réalisons le Brexit!» Boris Johnson, 55 ans, l'a répété comme un mantra tout au long d'une campagne sans relief. «Donnez-moi une majorité et je finirai ce que nous avons commencé - ce que vous nous avez ordonné de faire - il y a trois ans et demi», a-t-il promis. (12 décembre 2019)

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Une faute?

Le gouvernement britannique a exclu jeudi de s'aligner sur les règles communautaires, comme le souhaite l'Union européenne en échange d'un accord de libre-échange avantageux, dans son mandat de négociation pour la future relation commerciale post-Brexit avec Bruxelles.

«Le gouvernement ne négociera aucun arrangement où le Royaume-Uni n'a pas le contrôle de ses propres lois et de sa vie politique», indique-t-il dans le document, publié deux jours après l'approbation par l'UE de son propre mandat pour les complexes négociations qui doivent commencer lundi.

Londres menace

Le Royaume-Uni a également menacé de se retirer dès juin des négociations commerciales avec l'Union européenne sur les relations post-Brexit, censées durer jusqu'à la fin de l'année, faute de perspectives sérieuses d'accord.

Dans son mandat de négociations avec l'UE, le gouvernement dit «espérer» que «les grandes lignes d'un accord» soient établies d'ici à juin. «Si ce n'est pas le cas (...), le gouvernement devra décider si l'attention du Royaume-Uni doit s'éloigner des négociations et se concentrer sur la poursuite des préparatifs» pour une sortie de l'UE sans accord le 31 décembre.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Marc le 27.02.2020 12:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Droit et Direct

    On peut dire ce qu'on veut, mais là je pense que Boris a une paire entre les jambes, que nos politiciens suisses n'en ont pas! Vas-y Boris, montre leur!

  • Daniel le 27.02.2020 12:15 Report dénoncer ce commentaire

    tout juste

    Mais comme ils ont raison

  • Fg le 27.02.2020 12:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Bravo

    Admirable esprit de résistance des Anglais à toute forme de tyrannie!

Les derniers commentaires

  • Ange 1 et Démon 0 le 28.02.2020 14:45 Report dénoncer ce commentaire

    Clairement NON

    Pourquoi l' Angleterre devrait écouter une Europe un faillite

  • Karl Van der EYKEN le 28.02.2020 12:39 Report dénoncer ce commentaire

    Remboursement dette

    Le RU veut un conflit, un prétexte pour ne rembourser sa dette

    • Lesrats Kitlenavir le 29.02.2020 17:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Karl Van der EYKEN

      Cote dette, les anglais ont payés chaque an 2 x plus que reçu de l'Union. On le voit avec leurs zones britanniques de pêche pillées par les continentaux, bec dans l'eau et dans les filets sans accord. Nier que Barnier est un niai, c'est pas gagné! Les anglais, coudées franches, ont de bonnes cartes à jouer. Alors, aux suisses de se secouer, car Bruxelles veut toujours imposer aux autres des règles, des milliards de solidarité, des clauses guillotines et une libre circulation qu'ils ne s'imposent pas à eux mêmes! Intolérable, dira le français qui ne peut pas vivre à Monaco!

  • Julien le 28.02.2020 12:20 Report dénoncer ce commentaire

    Que les Anglais se débrouillent!

    Mais finalement, que l'Union européenne envoie les Anglais promener. Ceux-ci n'auront qu'à payer les taxes douanières réservées aux pays sans accord, et point. Les pays européens ne vont quand même pas leur donner un accès facilité au marché en échange de rien du tout. C'est à l'Union européenne d'avoir des c... maintenant! C'est bien connu, les Anglais, comme les Américains, d'ailleurs, veulent toujours le beurre et l'argent du beurre!

    • Ange 1 et Démon 0 le 28.02.2020 14:49 Report dénoncer ce commentaire

      Marche arrière

      Les Européens ont des c...... mais pas au bon endroit...

  • Earl BALLOW le 28.02.2020 11:37 Report dénoncer ce commentaire

    bravo

    Bravo ! Montrez à ces seigneurs de Bruxelles que les Anglais ne sont pas les esclaves de L'union européenne ni la vache à lait de cette institution

    • Marc le 28.02.2020 18:56 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Earl BALLOW

      Il faudrait mieux vous renseigner mon ami: As of 2018, the UK contributed approximately 8.93 billion to the EU budget and received 8.52 billion back. Donc pas vraiment la vache au lait ... En retour, le UK a acces au marché européen...

  • Rémy P. le 28.02.2020 06:24 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Réalité dans la face

    L'Union européenne veulent récupérer les milliards gratuits des Britanniques ! Cela fait un trou dans leur budget qui est d'efficacité ! Eh incompréhension !

    • Aude Javel le 28.02.2020 10:34 Report dénoncer ce commentaire

      No free lunch

      L'UE ne veut rien récupérer. Les pays membres de l'UE souhaitent simplement protéger leur intérêt. Quel club faciliterait qu'un pays non-membre continue d'avoir plus d'avantages que les pays membres. C'est bien connu en finance: il n'y a pas de free-lunch (Il n'y a rien de gratuit.)

    • Albert LEVIOLET le 28.02.2020 11:41 Report dénoncer ce commentaire

      une bonne raclée

      Vas-y Boris, flanque leur une bonne raclée à ces gens qui ne s'intéressent qu'aux milliards des Britanniques

    • Julien le 28.02.2020 12:21 Report dénoncer ce commentaire

      Ben voyons...

      C'est vrai que les Britanniques ne s'intéressent pas au marché européen...