Catalogne

21 octobre 2017 13:54; Act: 22.10.2017 07:31 Print

Madrid riposte pour empêcher la sécession

Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé que le gouvernement souhaite de nouvelles élections d'ici six mois.

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Six des neuf dirigeants indépendantistes catalans emprisonnés pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne vont être transférés dans des prisons de la région. (Lundi 2 juillet 2018) L'indépendantiste Quim Torra a finalement renoncé à nommer quatre «ministres» emprisonnées ou exilés depuis la tentative de sécession de la Catalogne. (Mardi 29 mai 2018) Carles Puigdemont a annoncé d'Allemagne jeudi qu'il renonçait à redevenir le président de la Catalogne et a désigné un nouveau venu en politique, Quim Torra, candidat à sa succession. (Jeudi 10 mai 2018) A l'image, Carles Puigdemont attend en Allemagne une éventuelle extradition vers l'Espagne qui veut le juger pour «rébellion». Madrid se démène pour forcer les séparatistes à présenter un nouveau candidat s'ils veulent enfin former un gouvernement. (Mercredi 9 mai 2018) Carles Puigdemont est sorti de prison. Il n'est pas autorisé à quitter le territoire allemand. (Vendredi 6 avril 2018) La justice allemande a décidé de remettre en liberté sous contrôle judiciaire Carles Puigdemont dans l'attente d'une possible extradition. Il doit sortir de prison vendredi. (Jeudi 5 avril 2018) Le parquet allemand est favorable à une extradition de Puigdemont. (Mardi 3 avril 2018) L'ex-président catalan, détenu en Allemagne, a présenté un recours contre son inculpation en Espagne pour rébellion. (Lundi 2 avril 2018) L'ancienne dirigeante catalane Clara Ponsati, visée par un mandat d'arrêt européen pour avoir pris part à la déclaration unilatérale d'indépendance de la Catalogne, s'est rendue mercredi à la police en Ecosse où elle s'est exilée. (Mercredi 28 mars 2018) Une partie des élus indépendantistes catalans ont incité mercredi le parlement régional à investir Carles Puigdemont à la présidence, malgré sa détention en Allemagne.(28 mars 2018) Des groupes de manifestants indépendantistes bloquaient mardi matin plusieurs routes en Catalogne, protestant contre l'arrestation de l'ex-président régional Carles Puigdemont. (Mardi 27 mars 2018) Carles Puigdemont était détenu dimanche 26 mars dans la prison de Neumünster. Lundi, il a comparu devant un tribunal de Neumünster pour formellement établir son identité et décider s'il restait ou non en prison. (Lundi 26 mars 2018) Des affrontements ont éclaté à Barcelone, en Espagne, lors d'une manifestation d'indépendantistes descendus dans la rue pour protester contre l'arrestation de Carles Puigdemont. (Dimanche 25 mars 2018) Carles Puigdemont a été arrêté en Allemagne. Il sera entendu par un juge allemand lundi. (Dimanche 25 mars 2018) Jordi Turull, candidat à la présidence de la Catalogne, et quatre autres indépendantistes ont été placés en détention. (Vendredi 23 mars 2018) Marta Rovira refuse de se rendre à une convocation d'un juge. La dirigeante indépendantiste a décidé de s'exiler pour éviter la prison. (vendredi 23 mars 2018) Jordi Sanchez, candidat indépendantiste à la présidence de la Catalogne écroué dans une enquête sur la tentative de sécession, a renoncé à sa candidature pour permettre la formation rapide d'un gouvernement régional. (Mercredi 21 mars 2018) «Si c'était à refaire, je ne suspendrais pas la proclamation d'indépendance», a déclaré Carles Puigdemont à la Tribune de Genève. Le dirigeant catalan était de passage dans la cité de Calvin à l'occasion du FIFDH. (Dimanche 18 octobre 2018) La garde civile a mené des perquisitions au siège du gouvernement catalan à Barcelone. (Jeudi 15 mars 2018) La justice espagnole a lancé un mandat d'arrêt national à l'encontre de l'indépendantiste catalane Anna Gabriel, actuellement réfugiée en Suisse. (Mercredi 21 février 2018) Anna Gabriel (image de décembre 2016) se trouve actuellement en Suisse. L'ex-députée indépendantiste catalane refuse de se rendre à son procès mercredi à Madrid. Elle dénonce une «persécution politique». (Mardi 20 février 2018) Les responsables catalans Oriol Junqueras (photo), Jordi Sanchez et Jordi Cuixart sont accusés de sédition et sont toujours en détention. Leur avocat annonce qu'ils ont décidé de saisir le groupe de travail de l'ONU sur les détentions arbitraires à Genève. (1er février 2018) Carles Puigdemont a écrit dans un SMS destiné au député Toni Comin que tout est «terminé» et qu'il va se consacrer à défendre sa réputation. La chaîne Telecinco a obtenu ces messages en filmant l'écran du téléphone du député. (mercredi 31 janvier 2018) Le parlement catalan devait débattre de la candidature de Carles Puigdemont, en exil en Belgique, ce mardi malgré l'interdiction de la justice. La session a été ajournée. (30 janvier 2018) Les députés du Parlement de Catalogne ont siégé mercredi matin pour la première fois depuis la tentative de sécession de la région. Huit élus séparatistes, en prison ou à Bruxelles, dont Carles Puigdemont, étaient absents. (Mercredi 17 janvier 2018) Le parti d' , Convergence démocratique de Catalogne (CDC), s'est financé illégalement en recevant des millions d'euros en échange de travaux publics, selon un tribunal de Barcelone. (Lundi 15 janvier 2018) Le gouvernement espagnol saisira la Cour constitutionnelle si l'ex-président indépendantiste de la Catalogne Carles Puigdemont, exilé en Belgique et risquant d'être arrêté s'il retourne en Espagne, tente d'être réinvesti à distance. (Jeudi 11 janvier 2017) L'ancien président de la Catalogne Artur Mas a annoncé mardi qu'il quittait la tête du Parti démocrate européen catalan (PDeCAT). Il dit vouloir laisser la place à de nouveaux responsables du mouvement. (Mardi 9 janvier 2018) Le ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos, a évalué lundi à un milliard d'euros (environ 1,2 milliard de francs) le coût économique de «la crise de l'indépendantisme» en Catalogne. (1 janvier 2018) Carles Puigdemont a remporté une victoire inattendue aux élections régionales. (22 décembre 2017) Une participation massive est de nouveau attendue pour ces élections exceptionnellement convoquées par le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. (Jeudi 21 décembre 2017) Carles Puigdemont s'est exprimé depuis Bruxelles par vidéo-conférence lors du dernier meeting de la campagne électorale en Catalogne. (Mardi 19 décembre 2017) Après la proclamation d'indépendance, le premier ministre espagnol Mariano Rajoy lance un appel à tous les Espagnols de «garder leur calme». Le Sénat a autorisé son gouvernement à prendre des mesures de mise sous tutelle de la Catalogne. catalane ( Vendredi 27 octobre 2017) A Barcelone. plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont salué par des clameurs de joie l'annonce de la proclamation d'une République catalane ( Vendredi 27 octobre 2017) La présidente du Parlement catalan Carme Forcadell (Vendredi 27 octobre 2017) Le président Carles Puigdemont transmet son bulletin de vote, avant le décompte des voix. L'opposition quitte le parlement avant le vote. Mariano Rajoy s'adresse au Sénat à Madrid. Il lui a demandé l'autorisation de destituer l'exécutif indépendantiste et la mise sous tutelle du Parlement catalan. (Vendredi 27 octobre 2017) Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a eu droit à de longs applaudissements dans l'hémicycle où les conservateurs sont majoritaires. (Vendredi 27 octobre 2017) Le président catalan Carles Puigdemont a annoncé jeudi avoir renoncé à organiser des élections anticipées dans la région. (Jeudi 26 octobre 2017) (Jeudi 26 octobre 2017) Des milliers d'étudiants dans les rues de Barcelone pour soutenir la proclamation d'une république indépendante et protester contre la mise sous tutelle de la Catalogne prévue par Madrid. (Jeudi 26 octobre 2017) (Jeudi 26 octobre 2017) Le président catalan Carles Puigdemont a mis en garde jeudi contre la mise sous tutelle de sa région. (Jeudi 26 octobre 2017) Les heures sont comptées pour le gouvernement de Carles Puigdemont. Le Sénat derait approuver vendredi les mesures proposées par Mariano Rajoy, (25 octobre 2017) Le va se réunir jeudi matin en séance plénière pour présenter sa réponse au gouvernement espagnol après la décision de ce dernier d'assurer la gestion de la Catalogne. (Lundi 23 octobre 2017) L'actuel président de la Catalogne Carles Puigdemont perdra tous ses pouvoirs et cessera d'être rémunéré une fois voté l'article 155, qui devrait être approuvé vendredi par le Sénat. (23 octobre 2017) «Nous devrons prendre les décisions avec un maximum d'unité», a martelé dimanche matin Jordi Turull, le porte-parole du gouvernement séparatiste catalan. Juste avant, il avait dénoncé «un coup d'Etat contre les institutions de Catalogne».(22 octobre 2017) Près de 450'000 personnes se sont réunies à Barcelone pour protester contre la main-mise par l'Etat espagnol de ses institutions, en réaction à la crise sur l'indépendance. (Image - samedi 21 octobre 2017) Carles Puigdemont, dans une allocution télévisée samedi soir a accusé le gouvernement espagnol de lancer «la pire attaque aux institutions et au peuple de Catalogne depuis les décrets du dictateur Franco». (21 octobre 2017) Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Barcelone pour protester contre la suspension, par le gouvernement espagnol, de l'indépendance catalane. (Samedi 21 octobre 2017) Mariano Rajoy a demandé samedi au sénat de suspendre de ses fonctions le gouvernement catalan afin de convoquer de nouvelles élections pour empêcher la sécession de la Catalogne. (21 octobre 2017) Catalan President Carles Puigdemont speaks during a statement at the Palau Generalitat in Barcelona, Spain, on Saturday, Oct. 21, 2017. The Spanish government announced an unprecedented plan Saturday to sack Catalonia's separatist leaders, install its own people in their place and call a new regional election, using previously untapped constitutional powers to take control of the prosperous region that is threatening to secede. (Ruben Moreno/Presidency Press Service, Pool Photo via AP) Le gouvernement espagnol s'est réuni samedi en milieu de matinée pour adopter des mesures destinées à reprendre le contrôle de la Catalogne, qui menace toujours de faire sécession. Le Sénat aura le dernier mot. (21 octobre 2017) Le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy doit dévoiler à la mi-journée les mesures qu'il a longuement négociées avec le Parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition, et ses alliés centristes de Ciudadanos. (21 octobre 2017) «Il n'y a pas de place, pas d'espace pour une médiation, une initiative ou une action internationales» a déclaré le président du Conseil européen Donald Tusk au sujet de la crise catalane. (Jeudi 19 octobre 2017) Après la réponse en forme de menace du président catalan Carles Puigdemont, Madrid pourrait utiliser l' de la Constitution, qui l'autorise à «prendre le contrôle» de la Catalogne. Un scénario inédit. (Jeudi 19 octobre 2017) Manifestation de soutien à deux figures indépendantistes, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, inculpés pour «sédition» par la justice espagnole. (Mardi 17 octobre 2017) La vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, avertit que Madrid cherchera à suspendre tout ou partie de l'autonomie de la Catalogne si ses dirigeants séparatistes ne renoncent pas à déclarer l'indépendance. (18 octobre 2017) Des centaines de milliers de personnes défilent dans les rues de Barcelone après l'arrestation de deux leaders indépendantistes. (Mardi 11 octobre 2017) La Cour constitutionnelle espagnole a invalidé mardi la loi référendaire adoptée le 6 septembre par le gouvernement régional catalan. Ce texte avait permis la tenue de la consultation du 1er octobre dernier sur l'indépendance. (Mardi 17 octobre 2017) Une juge d'instruction a décidé lundi soir le placement en détention de Jordi Cuixart et Jordi Sanchez, qui dirigent respectivement les deux principales associations indépendantistes de Catalogne, Omnium Cultural et l'assemblée nationale catalane (ANC).(lundi 16 octobre 2017) A man waves a stelada (pro-independence Catalan flag) during a protest against the arrest of two Catalan separatist leaders in Barcelona on October 17, 2017. Catalonia braced for protests after a judge ordered the detention of two powerful separatist leaders, further inflaming tensions in the crisis over the Spanish region's chaotic independence referendum. / AFP PHOTO / LLUIS GENE La nouvelle a entraîné dans toute la Catalogne des concerts de casseroles, en signe de protestation. (lundi 16 octobre 2017) Les appels à manifester se sont multipliés dans la nuit de lundi mardi. Un bref arrêt de travail est prévu mardi à midi pour réclamer «la libération des prisonniers politiques» et des rassemblements devant les préfectures sont annoncés pour la fin de l'après-midi. (Image - lundi 16 octobre 2017) Madrid a révisé à la baisse, de 0,3 points, sa prévision de croissance du PIB espagnol pour 2018, en raison de l'«incertitude» liée à la crise. La prévision pour 2017 est en légère hausse. Image prétexte - Luis de Guindos (à g.),ministre de l'économie, le 6 octobre 2017. Madrid a posé un nouvel ultimatum pour jeudi à Carles Puigdemont. La vice-présidente du gouvernement espagnol, , a estimé que le dirigeant catalan n'a pas répondu sur le fait d'avoir ou non déclaré l'indépendance. (Lundi 16 octobre 2017) Sommé de donner une réponse à Madrid lundi matin, le président catalan a proposé au premier ministre espagnol Mariano Rajoy un délai de deux mois pour négocier, «suspendant» ainsi le mandat des électeurs catalans. (Lundi 16 octobre 2017) La déclaration unilatérale d'indépendance en Catalogne, immédiatement suspendue par le président régional, pourrait pousser Mariano Rajoy à adopter des mesures contre les autorités séparatistes. (Mardi 10 octobre 2017) Qu'ils soient partisans de l'indépendance, indifférents ou favorables à l'unité du pays, les Catalans sont divisés après le discours de Carles Puigdemont devant le Parlement régional. (Mardi 10 octobre 2017) Le président de la Catalogne Carles Puigdemont a proclamé mardi le droit de sa région à devenir un Etat indépendant. Il a toutefois suspendu la mise en oeuvre du processus afin de permettre un dialogue avec Madrid. (Barcelone, 10 octobre 2017) Le président indépendantiste catalan Carles Puigdemont à son arrivée au parlement ce mardi 10 octobre 2017. Ada Colau, l'influente maire de gauche de Barcelone, s'est prononcée contre une déclaration d'indépendance. (Lundi 9 octobre 2017) Le président séparatiste catalan a laissé entendre qu'il allait déclarer l'indépendance de sa région si Madrid refusait une médiation. (Lundi 9 octobre 2017) Des milliers de partisans de l'unité espagnole sont descendus dans les rues de Barcelone dimanche. (Dimanche 8 octobre 2017) «Le gouvernement va empêcher que la moindre déclaration d'indépendance débouche sur quoi que ce soit», a déclaré Mariano Rajoy au journal , samedi. Il appelle les séparatistes 'modérés' à s'éloigner des plus 'radicaux'. (Image - 5 octobre 2017) Des manifestations ont eu lieu samedi en Espagne, réclamant une reprise du dialogue entre Madrid et les séparatistes catalans. (Samedi 7 octobre 2017) Une marche «patriotique» a rassemblé dans le centre de les partisans de l'unité espagnole avec force drapeaux espagnols. (Samedi 7 octobre 2017) La possible indépendance catalane est un véritable casse-tête pour l'Union Européenne, déjà ébranlée par les crises successives: Grèce, crise migratoire, Brexit... (Image prétexte) Le préfet Enric Millo, s'est excusé vendredi au nom des policiers auprès des personnes blessées lors de l'intervention policière. (Vendredi 6 octobre 2017) Des responsables indépendantistes catalans doivent comparaître devant la justice espagnole pour sédition, un événement qui pourrait accroître encore davantage les tensions entre Madrid et Barcelone. (Vendredi 6 octobre 2017) Le président de l'exécutif catalan Carles Puigdemont a reproché au roi d'Espagne d'avoir «délibérément ignoré» des millions de Catalans. Dans son allocution télévisée, il a appelé à la mise en place d'une médiation. (Mercredi 4 octobre 2017) Le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, a affirmé mercredi qu'il était «grand temps de dialoguer», dans «le respect de la Constitution» espagnole, apportant un soutien appuyé au gouvernement de Madrid.(Mercredi 4 octobre 2017) La justice espagnole «a convoqué en vue de leur inculpation» le chef de la police catalane et deux responsables d'associations indépendantistes dans le cadre d'une «enquête pour sédition». L'enquête porte sur des faits survenus le 20 septembre. (4 octobre 2017) Le roi d'Espagne Felipe VI a accusé les dirigeants indépendantistes de la Catalogne de s'être mis «en marge du droit et de la démocratie». «Avec leur conduite irresponsable, ils peuvent même mettre en danger la stabilité de la Catalogne et de toute l'Espagne», a-t-il déclaré dans son allocution, mardi soir. (Mardi 3 octobre 2017) Près de 700'000 personnes ont manifesté mardi à Barcelone contre les violences policières qui ont émaillé l'organisation d'un référendum interdit dimanche en Catalogne. (3 octobre 2017) Les stations de métro de Barcelone ont fermé leurs portes mardi. Une partie des fonctionnaires catalans ont également cessé le travail à l'appel de grève lancé par les groupes indépendantistes. (3 octobre 2017) Comme ce grafiti le suggère, la Catalogne est appelée mardi à la grève générale. Proclamation d'indépendance, suspension de l'autonomie régionale, renversement de Rajoy? Le futur de la Catalogne est incertain après la tenue du référendum d'autodétermination. (Lundi 2 octobre 2017) Catalan president Carles Puigdemont is reflected on a window as he gives a press conference in Barcelona, on October 2, 2017. Catalonia's leader Carles Puigdemont said the region had won the right to break away from Spain after 90 percent of voters taking part in a banned referendum voted for independence, defying a sometimes violent police crackdown and fierce opposition from Madrid. / AFP PHOTO / LLUIS GENE Un homme brandit l'Estelada (le drapeau pro-indépendance catalan) au balcon d'un bureau de vote le 1er octobre au soir. (Lundi 2 octobre 2017) Le président régional catalan Carles Puigdemont a appelé dimanche l'Union européenne (UE) à s'impliquer directement dans le conflit qui l'oppose à l'Etat espagnol et à ne «plus regarder ailleurs». (Dimanche 1 octobre 2017) La foule catalane écoute la conférence de presse du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, après la fermeture des bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Pour Mariano Rajoy, la consultation constituait une «véritable attaque contre l'Etat de droit (...) à laquelle l'Etat a réagi avec fermeté et sérénité». (Dimanche 1 octobre 2017) Le FC Barcelone a battu Las Palmas 3-0 dans un stade vide, sans public, afin de protester contre les scènes de violences en lien avec le référendum d'autodétermination. (Dimanche 1 octobre 2017) Le match du FC Barcelone contre Las Palmas est maintenu mais à huis-clos, comme nous le montre ce stade dépourvu de spectateurs. (dimanche 1er octobre 2017) Le match de la 7e journée de Liga entre le FC Barcelone et Las Palmas (16h15) sera bel et bien joué, mais à huis clos. Le club catalan a pris cette décision après le refus de la Ligue de reporter la rencontre, explique le Barça. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. Barcelone, dimanche 1er octobre 2017. A la mi-journée, les services d'urgence dénombraient 38 blessés dans les charges policières mais également dus aux attaques de panique. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. Sant Julia de Ramis, dimanche 1er octobre 2017. Ce dimanche 1er octobre, la police empêche les Catalans de pénétrer dans les bureaux de vote à Barcelone. La police empêche l'accès aux bureaux de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Les partisans du référendum applaudissent après que les urnes électorales soient posées dans l'Escola Industriel, à Barcelone. (1er octobre 2017) Une urne pour le vote historique. (1er octobre 2017) Bureau de vote installé dans une école. (1er octobre 2017) Barcelone, 1er octobre 2017. File d'attente pour voter le référendum. (Barcelone, 1er octobre 2017) Les gens attendent pour voter à l'extérieur d'une école inscrite comme bureau de vote par le gouvernement catalan à Barcelone. (1er octobre 2017) Un homme porte une urne électorale dans un sac en plastique dans un bureau de vote à Barcelone. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) Des centaines de personnes déjà présents à l'aube devant les bureaux de vote. (1er octobre 2017) A Barcelone, certains ont passé la nuit dans des écoles transformées en bureaux de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des pro-référendum veulent empêcher que la police bloque l'accès à ce bureau de vote. (Dimanche 1er octobre 2017) Des centaines de Catalans ont commencé à se masser devant les bureaux de vote à Barcelone et dans d'autres villes pour participer à un référendum d'autodétermination interdit par les autorités espagnoles. (Dimanche 1er octobre 2017) Ils sont nombreux à avoir passé la nuit dehors pour aller voter. (Dimanche 1er octobre 2017) Des personnes se préparent à passer la nuit devant une école qui doit servir de bureau de vote. (Samedi 30 septembre 2017) Plusieurs manifestations ont eu lieu à travers toute l'Espagne pour défendre l'unité nationale. (Samedi 30 septembre 2017) Des indépendantistes catalans ont occupé pacifiquement et parfois de manière festive des écoles qui accueilleront dimanche les électeurs. (Image - vendredi 29 septembre) Environ 10'000 indépendantistes ont assisté au dernier meeting de Carles Puigdemont, dirigeant et président de la région catalane. «En ces moments incroyablement intenses et très émouvants, nous sentons que notre rêve est à portée de main», a-t-il lancé à la foule. (Image - vendredi 29 septembre 2017) A J-2 du référendum d'autodétermination en Catalogne interdit par la justice espagnole, les dirigeants séparatistes, plus décidés que jamais, devaient détailler les modalités du scrutin tandis que les autorités espagnoles multipliaient menaces de sanctions et perquisitions. (Vendredi 28 septembre 2017) Le défenseur du FC Barcelone Gerard Piqué a manifesté son soutien au référendum. «A partir d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche, nous nous exprimerons pacifiquement. Ne leur donnons aucune excuse. C'est ce qu'ils veulent. Et chantons haut et fort. #Nous voterons», a-t-il tweeté. (Jeudi 28 septembre 2017) La Banque d'Espagne a mis en garde jeudi contre les «risques» pour la croissance, suscités par les tensions en Catalogne. La région fournit un cinquième de la richesse du pays. (Jeudi 28 septembre 2017) Rares sont les habitants à afficher clairement leur soutien au camp du non, comme ici le 22 septembre à Barcelone. Ceux-ci préfèrent souvent garder le silence. (Jeudi 28 septembre 2017) Le groupe séparatiste basque ETA a estimé que l'Etat espagnol était «une prison pour les peuples» (Mercredi 27 septembre 2017) La justice espagnole a entrepris de «neutraliser» les bureaux de vote prévus pour le référendum d'autodétermination interdit en Catalogne, le chef du gouvernement Mariano Rajoy appelant de son côté depuis Washington à «un retour au bon sens». (Mardi 26 septembre 2017) Les organisateurs d'une précédente consultation interdite sur l'indépendance catalane, en 2014, dont l'ancien président régional Artur Mas, se sont vu imposer une caution de 5.2 millions d'euros par la Cour des comptes, à quelques jours du scrutin sur l'autodétermination de la Catalogne. (Lundi 25 septembre 2017) Pour le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, il faut que les indépendantistes «disent qu'il n'y aura pas de référendum, ils savent qu'il n'aura pas lieu». (Samedi 23 septembre 2017) Si l'Union européenne refuse de commenter le dossier des indépendantistes catalans, l'inquiétude est bien présente. (Vendredi 22 septembre 2017) «Nous votons pour être libres». Sur cette pancarte, une manifestante se fait porte parole des indépendantistes catalans dans les rues à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) . «Les forces d'occupation dehors!», criaient des manifestants à Barcelone. Des milliers de Catalans sont descendus dans la rue après l'arrestation d'une douzaine de membres du gouvernement. (Mercredi 20 septembre 2017) La garde civile ont perquisitionné mercredi matin plusieurs départements de l'exécutif de la Catalogne à Barcelone. (Mercredi 20 septembre 2017) Rafael Nadal s'est prononcé en faveur de l'unité espagnole et contre la tenue d'un référendum d'autodétermination de la Catalogne. (Mardi 12 septembre 2017) La garde civile espagnole menait mardi matin des perquisitions dans la ville de Gérone, le fief du président séparatiste catalan Carles Puigdemont. (Mercredi 20 septembre 2017) La Catalogne a organisé un référendum d'autodétermination, scrutin jugé anticonstitutionnel par la haute cour d'Espagne. (Lundi 11 septembre 2017)

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L'Espagne a pris des mesures draconiennes pour empêcher la Catalogne de faire sécession, préparant la destitution du gouvernement de Carles Puigdemont qui a dénoncé la «pire attaque» contre sa région depuis la dictature de Franco.

La manoeuvre du gouvernement de Mariano Rajoy, sans précédent et d'une ampleur inattendue, a immédiatement été suivie d'une manifestation indépendantiste réunissant 450'000 personnes samedi après-midi à Barcelone, selon la police locale.

Carles Puigdemont, qui a pris la tête du cortège, a réagi dans la soirée par une déclaration télévisée en catalan, espagnol et anglais, dans laquelle il a accusé le gouvernement espagnol de lancer «la pire attaque aux institutions et au peuple de Catalogne depuis les décrets du dictateur militaire Francisco Franco».

Et s'adressant en anglais aux Européens, il a assuré que les «valeurs européennes» étaient «en danger». Il a prévenu les Espagnols qu'ils pouvaient s'attendre «à d'autres abus».

Article 155

Auparavant Mariano Rajoy avait invoqué l'article 155 de la Constitution, demandant au Sénat de lui confier la faculté de dissoudre le parlement catalan, afin de «convoquer des élections dans un délai maximum de six mois».

M. Rajoy souhaite aussi démettre le gouvernement catalan de ses fonctions, qui seront exercées «par les ministères (nationaux)» pendant «cette situation exceptionnelle». «Ni l'autonomie catalane ni la gouvernance autonome ne sont suspendues», a affirmé Mariano Rajoy, comme pour rassurer des Catalans très attachés à leur autonomie récupérée après la fin de la dictature.

Mais la liste des mesures envisagées montre que Madrid veut prendre toutes les manettes de l'administration de la région, depuis la police autonome jusqu'à la radio et la télévision publiques, et mettre le parlement régional sous tutelle.

«Coup d'Etat»

La présidente du parlement régional Carme Forcadell a dénoncé un «coup d'Etat». Et M. Puigdemont a demandé la tenue d'une séance plénière pour que les parlementaires décident de la réponse à apporter à ces mesures.

Jeudi il avait menacé de convoquer le parlement régional pour proclamer l'indépendance si le gouvernement déclenchait l'article 155. Prudent, samedi, M. Puigdemont n'a cependant pas prononcé une seule fois le mot «indépendance» dans son allocution.

Les mesures demandées par le gouvernement espagnol devraient être approuvées d'ici le 27 octobre au Sénat, où le parti de M. Rajoy est majoritaire. Elles sont soutenues par le parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition, et les centristes de Ciudadanos.

«Capacité de sabotage»

Cette prise en main risque de soulever les foules en Catalogne, où la population est pourtant divisée sur la question de l'indépendance.

«Ce sera le chaos à cause de la capacité de sabotage des fonctionnaires... Ça va ressembler à une administration coloniale et les indépendantistes vont présenter ça comme une occupation», a déclaré à l'AFP Oriol Bartomeus, professeur de Sciences politiques à l'Université autonome de Barcelone.

La réaction en Catalogne ne s'est pas fait attendre. A Barcelone, plusieurs centaines de milliers de personnes convoquées à l'origine pour réclamer la libération de deux leaders indépendantistes emprisonnés pour sédition, ont crié «liberté» et «indépendance».

«Le sentiment espagnol a disparu. Le peuple catalan est complètement déconnecté des institutions espagnoles», assurait Ramon Millol, un mécanicien de 45 ans, tandis que les manifestants faisaient des doigts d'honneur aux hélicoptères de la police.

Soutien du Barça

Le FC Barcelone a de son côté dit soutenir «les institutions démocratiques de Catalogne choisies par ses citoyens». «Nous voulons exprimer notre soutien et notre solidarité à l'égard de tous les secteurs affectés», a déclaré le président du club Josep Maria Bartomeu devant ses «socios» (supporters-actionnaires) divisés sur la question de l'indépendance.

Avant la décision du gouvernement, le roi Felipe VI avait assuré vendredi que l'Etat saurait faire face à cette «tentative inacceptable de sécession (...) avec ses institutions démocratiques légitimes».

M. Puigdemont affirme avoir un mandat pour faire sécession, après avoir organisé un référendum d'autodétermination interdit par la justice, un processus déclenché en novembre 2015 avec pour objectif d'instaurer une république indépendante au plus tard en 2017.

Influences

D'après les séparatistes, plus de deux millions de Catalans, soit 43% de l'électorat, ont voté à 90% oui à l'indépendance malgré des interventions parfois violentes de la police pour les en empêcher.

L'aile dure de la coalition pousse Carles Puigdemont à consommer la rupture mais cet ancien journaliste de 54 ans temporise devant l'impact économique de la crise et le manque d'appuis à l'étranger.

La France et l'Allemagne ont fermement condamné ses efforts de sécession et l'UE répète qu'elle ne reconnaîtra pas l'indépendance de la Catalogne. La crise en Catalogne peut mener à une «dislocation dangereuse», a mis en garde le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian, en espérant que les élections annoncées par Madrid permettent de «clarifier la situation».

Emmenées par les deux plus grandes banques catalanes, Caixabank et Sabadell, près de 1200 entreprises ont transféré leur siège social hors de Catalogne, les investissements sont suspendus et les réservations d'hôtel chutent dans la région la plus touristique d'Espagne.

(nxp/afp)

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  • Castelldefels Boy le 21.10.2017 14:37 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Vive la démocratie

    Tous en prison!!! Les Mas,Puyol et compagnie! Tous!!! Ce sont eux les anti démocratiques ,et ils osent traiter les autres de fascistes antidémocratiques? Honte a eux!! Ils n'ont pas respecter la loi,! Et arrêterez la comparaison avec le Kosovo, il y a 18 millions de touristes chaqués années en Catalogne, et pas un seul! Oui, pas un seul n'a vu un catalan maltraité,fusillés ou emprisonnés our être catalan

  • Salvador le 21.10.2017 14:33 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    la paix

    Enfin le gouvernement fait son travail. Que la constitution et la loi soient respectés. Il sortira des urnes ce qu'il sortira mais au moins ce sera légal.

  • Viva España! le 21.10.2017 14:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Vive lEspagne!

    Ils lont bien cherché quand même! Maintenant peut être que les vrais catalans, et non la poignée dindépendantistes, ont la possibilité de établir lordre par les urnes. Vive la démocratie et la Catalogne espagnole!

Les derniers commentaires

  • Citoyen le 22.10.2017 11:03 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Muselière

    Triste à lire des commentaires venant de franquistes en puissance. Depuis quand musuler les aspirations d'une partie d'un peuple aide-t-il à l' unité d'un pays ? Est-ce que la suspension de l'autonomie d'une région par un gouvernement central (déconnecté des problèmes que rencontrent ces habitants), va rétablir la confiance qu'ont ces personnes vis à vis de celui-ci. Il va faire que renforcer le pouvoir des indépéndistes. il aurait pu montrer leur attachement à tous les habitants de la Catalogne pas seulement aux unionistes. Se dire ouvert au dialogue mais non on prone la confrontation, la menace et autre digne d'une dictature. Ce gouvernement a fait tout le contraire de ce qu'il fallait faire. Il s'est aliéné une partie de la population pour toujours.

    • Don Pelayo le 22.10.2017 17:09 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Citoyen

      Je crois que vous êtes très mal ou pas du tout informé. Cest monsieur Puigdemont qui a refusé les diverses invitations de Madrid au dialogue. Quant à Franco, aujourdhui la seule que lon peut lui reprocher et davoir favorisé la Catalogne plus que toutes les autres régions dEspagne.

  • Pato69 le 22.10.2017 10:37 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    MDR...Seulement 450'000 manifestants

    Sur les 1,6 millions de Barcelonais, cela prouve bien que les indépendantistes ne sont pas majoritaire !

    • Bon send le 22.10.2017 15:31 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Pato69

      Avez-vous vu 1.0 millions de catalans unionistes défilés dans les rues de barcelone ? Non plus. Avant de vous prononcer sur le nombre hypothétique d'un camp. Il faudrait connaitre le nombre de l'autre camp. Ce que nous avons vu c'est des cars venant de toute l'Espagne venir défiler pour l'union à Barcelone.Et même comme ça ils étaient moins nombreux que les indépendantistes Encore une aucune démonstrations des unionistes catalans. Je ne suis pas pour l'indépendance de la Catalogne mais pour un dialogue intelligent entre les protagonistes.

  • Nestor Napator le 22.10.2017 10:35 Report dénoncer ce commentaire

    Puigdemont a raison...

    ...les valeurs européennes sont mises en danger. Par lui.

  • aigle le 22.10.2017 09:47 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    l avenir nous le dira

    Je ne suis ni pour ni contre mais est se qu' il ne tourne pas en rond, si il vote pour un nouveau parlement et que la volonté des catalans reste de vouloir l indépendance. On fait juste de repoussé le problème? Ou est se qu' on va avoir de la corruption encor et encor? a suivre

  • Lex Ronflex le 22.10.2017 09:15 Report dénoncer ce commentaire

    Mouaif et quoi encore

    On va aller jusqu'à où dans cette histoire d'indépendance? Est-ce que chaque petit village va devenir un pays indépendant qui vivrait mieux que les autres? Ironiquement, ils veulent de l'indépendance, mais leurs efforts seront vains et ils perdront toute autorité sur leur propre région.