Prothèses PIP

24 décembre 2011 14:45; Act: 24.12.2011 14:52 Print

Mandat d'Interpol sans rapport avec le scandale

Le fondateur des implants mammaires PIP est bien recherché par Interpol mais sans lien avec le scandale des prothèses.

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02.05.16 Jean-Claude Mas, le fondateur de la société PIP, a été condamné en appel à 4 ans de prison ferme. 24.11.15 Quatre ans de prison ferme ont été requis mardi à l'encontre de Jean-Claude Mas, l'ancien patron de PIP, jugé devant la Cour d'appel d'Aix-en-Provence (F), 10.12 La justice française a condamné mardi à quatre ans de prison Jean-Claude Mas, le fondateur de la société PIP qui a vendu durant des années des implants mammaires frauduleux, lors du premier procès de ce scandale. 26.04 Jean-Claude Mas, a «demandé pardon» aux femmes victimes de ses implants mammaires frauduleux, vendredi, lors de son procès devant le tribunal correctionnel de Marseille. 24.04 Jean-Claude Mas, a présenté mercredi des excuses du bout des lèvres à l'égard des victimes de sa fraude massive aux prothèses mammaires. 27.03 Selon les médias français, de nombreuses femmes ne seront pas indemnisées. 06.01 Sans vergogne et provocateur, Jean-Claude Mas, fondateur de la société de prothèses mammaires PIP, a admis devant les enquêteurs avoir produit un gel de silicone non homologué. Il n'a pas affiché de remords apparents. 15.04.2013 Le procès du scandale des prothèses mammaires défectueuses de la société française PIP, dirigée par Jean-Caude Mas (photo), s'ouvre mercredi à Marseille 16.04 «Ce type mérite la prison, il a agi comme un terroriste, en mettant une bombe à retardement, une bombe atomique, dans nos corps», lance à l'AFP Surany Arboleda, une avocate de 28 ans, qui a lancé une campagne nationale, réunissant près de 400 femmes, qu'elle défend gratuitement. 30.10 Plus de 13'500 femmes ont bénéficié en France d'un retrait de prothèses mammaires PIP au gel de silicone frauduleux. Le fondateur des implants PIP Jean-Claude Mas a été libéré lundi. 29.10.2012 Le fondateur des implants PIP, Jean-Claude Mas, pourrait être libéré lundi avant la tenue de son procès agendé au mois d'avril 16.07 La justice rendra sa décision jeudi sur le maintien en détention du président fondateur de la société produisant les implants mammaires défectueux PIP.. 12.07 500 nouvelles plaintes de victimes présumées des prothèses PIP, au coeur d'un vaste scandale sanitaire, ont été déposées jeudi matin au tribunal de grande instance de Marseille. 30.03 Le bras de fer s'est durci vendredi entre les victimes des prothèses mammaires défectueuses la société varoise Poly Implant Prothèse (PIP) en quête d'une indemnisation rapide et l'assureur Allianz. 25.01 Jean-Claude Mas, le fondateur de PIP, a été placé en garde à vue, puis inculpé. 24.01 Les autorités cantonales neuchâteloises ne semblent pas pressées d'enquêter au sujet des implants mammaires PIP posés dans la Clinique de la Tour à La Chaux-de-Fonds. «Laclinic», institut privé spécialisé dans les interventions esthétiques sis à Montreux (VD), a implanté 180 prothèses PIP sur les 280 recensées en Suisse. Elle propose à ses clientes de se faire à nouveau opérer, mais pour 5000 francs, au lieu de 10'000 francs, selon la Télévision suisse romande. 07.01 Cinq femmes portant des implants mammaires de la firme française PIP les ont fait retirer en Belgique depuis début décembre selon les autorités sanitaires belges. 30.12 Vingt cas de cancers survenus chez des femmes porteuses de prothèses mammaires PIP ont été déclarés aux autorités sanitaires en France, a annoncé vendredi l'Agence des produits de santé (Afssaps). 24.12 Le fondateur des implants mammaires PIP est bien recherché par Interpol mais sans lien avec le scandale des prothèses. 23.12 Interpol a demandé vendredi l'interpellation du fondateur de la société PIP, impliqué dans le scandale des prothèses mammaires défectueuses car il est recherché par le Costa-Rica. 23.12 Le gouvernement français a recommandé vendredi, par la voix du ministre de la Santé, le retrait «à titre préventif» des prothèses mammaires PIP défectueuses. La société spécialisée dans les prothèses mammaires en silicone Poly Implant Prothèse (PIP) est au coeur d'un vaste scandale en France et dans le monde. Les autorités vont demander à près de 30'000 Françaises porteuses de prothèses de se les faire enlever. Ces prothèses mammaires sont interdites dans plusieurs pays du continent depuis 2010.

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Interpol a demandé à ses pays membres l'arrestation du fondateur de la société de fabrication d'implants mammaires PIP pour présumée conduite en état d'ivresse au Costa Rica et non dans le cadre de l'affaire des prothèses suspectées de contenir un gel dangereux pour la santé, a indiqué samedi l'organisation policière internationale.

Interpol avait indiqué vendredi soir avoir émis une «notice rouge» pour demander à ses pays membres l'arrestation provisoire en vue d'extradition de Jean-Claude Mas, 72 ans, fondateur de Poly implant prothèse (PIP).

L'organisation policière internationale a précisé samedi que cette démarche avait été faite sur demande des autorités du Costa Rica depuis juin.

Conduite en état d'ivresse

Dans un communiqué, Interpol explique que cette «notice rouge» était motivée par des poursuites au Costa Rica pour présumée conduite en état d'ivresse, fait qui se serait produit en juin 2010 et qui fait encourir à M. Mas une peine de trois ans d'emprisonnement.

«Interpol n'a jamais lancé de chasse à l'homme internationale à l'encontre de Jean-Claude Mas pour ces charges ou toute autre charges», a précisé l'organisation basée à Lyon (centre-est de la France). La «notice rouge» est «totalement déconnectée de la société Poly implant prothèse (PIP), qui aurait vendu des milliers d'implants mammaires suspectés de faire peser des risques sur la santé de centaines de milliers de femmes dans le monde entier», a insisté Interpol.

Les «notices rouges» d'Interpol sont fondées sur un mandat d’arrêt ou une décision judiciaire dans un pays. Chaque Etat membre reste souverain et a toute latitude pour décider de l'opportunité d'arrêter la personne si elle se trouve sur son territoire.

Le gouvernement français a recommandé vendredi, «à titre préventif et sans caractère d'urgence», le retrait des prothèses PIP pour toutes les femmes qui en portent après que des cas de cancers ont été signalés chez huit d'entre elles. Environ 30'000 femmes en France se sont fait implanter des prothèses de cette marque.

PIP est soupçonné d'avoir eu recours de manière frauduleuse à un gel de mauvaise qualité pour fabriquer ses implants. Ce gel, dix fois moins coûteux que le gel conforme, entraîne des risques accrus de rupture de l'enveloppe de la prothèse, avec pour conséquence l'inflammation des tissus environnants et des suintements de silicone.

(afp)