Ecosse

23 juillet 2018 14:24; Act: 23.07.2018 16:25 Print

Mandat d'arrêt contre une indépendantiste retiré

La décision permet à la Catalane Clara Ponsati, réfugiée en Ecosse, de résider sans crainte en Europe. Sauf en Espagne où elle risque toujours la prison.

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Huit responsables policiers espagnols ont été mis en examen pour leur responsabilité présumée dans les violences policières ayant émaillé le référendum catalan en 2017. (Jeudi 5 septembre 2019) Le leader indépendantiste catalan Carles Puigdemont a défié le chef du Parlement européen. (Jeudi 27 juin 2019) Après quatre mois d'audiences, le procès historique de 12 indépendantistes catalans pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017 s'achève. Le jugement sera connu d'ici plusieurs mois. (Mercredi 12 juin 2019) L'avocat de l'ex-vice-président catalan Oriol Junqueras a assuré mardi que son client n'avait pas commis de délit de rébellion, alors que le procès s'achève mercredi. (Mardi 11 juin 2019) Cinq indépendantistes catalans incarcérés, élus aux dernières législatives, sont sortis temporairement de prison mardi pour prêter serment comme parlementaires tout en promettant fidélité à leur cause. (Mardi 21 mai 2019) Carles Puigdemont a fait appel jeudi de l'interdiction qui lui a été faite de se présenter aux élections européennes du 26 mai. (Jeudi 2 mai 2019) Des milliers de militants pour l'indépendance de la Catalogne ont défilé samedi à Madrid pour dénoncer le procès de leurs dirigeants jugés pour la tentative de sécession de l'Espagne en 2017 et réclament un référendum d'autodétermination. (Samedi 16 mars 2019) L'ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont est candidat pour les élections européennes de fin mai. Il a été choisi samedi pour être tête de liste d'un parti séparatiste catalan. (Dimanche 10 mars 2019) L'ancien chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy témoigné au procès des ex-dirigeants séparatistes, les accusant d'avoir voulu «liquider la souveraineté nationale». (Mercredi 27 février 2019) Jeudi en fin de journée, près de 40'000 personnes ont manifesté à Barcelone pour protester contre le procès des dirigeants catalans. (21 février 2019) Des dizaines de milliers de manifestants sur le Paseo de Gracia de Barcelone. (21 février 2019) Les manifestants étaient nombreux à Barcelone ce jeudi 21 février pour protester contre le procès de 12 ex-dirigeants politiques et associatifs. (21 février 2019) Plus de 200'000 manifestants ont défilé à Barcelone contre le procès des indépendantistes. (Samedi 16 février 2019) Le principal accusé au procès des indépendantistes catalans, l'ancien vice-président régional Oriol Junqueras (photo), a annoncé jeudi qu'il refuserait de répondre aux questions de l'accusation. (14 février 2019) Les Catalans de Suisse sont mobilisés mardi soir contre le procès des dirigeants indépendantistes qui a débuté en Espagne. (13 février 2019) Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Barcelone, dénonçant le procès qui s'est ouvert à Madrid de dirigeants séparatistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne. (Mardi 12 février 2019) Le procès historique de douze dirigeants indépendantistes catalans a commencé ce mardi à Madrid. (12 février 2019) Le procès des indépendantistes catalans s'est ouvert à Madrid ce mardi 12 février 2019. Les indépendantistes catalans arrivent au tribunal dans un fourgon de la police. (12 février 2019) Le procès contre douze dirigeants indépendantistes catalans pour leur rôle dans la tentative de sécession d'octobre 2017 commencera le mardi 12 février, a indiqué le parquet espagnol. (Vendredi 1 février 2019) Après des semaines de tensions, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a renoué un dialogue «effectif» jeudi avec le gouvernement séparatiste catalan. (20 décembre 2018) L'ancien président catalan Carles Puigdemont et cinq leaders indépendantistes en attente de jugement ont déposé une plainte devant le Comité des droits de l'Homme de l'ONU. (Jeudi 20 décembre 2018) Le gouvernement espagnol a averti les autorités séparatistes de Catalogne qu'il reprendrait en main le maintien de l'ordre dans la région si elles n'étaient pas capables de l'assurer. (Mardi 11 décembre 2018) Un an après avoir menacé l'unité de l'Espagne avec une tentative de sécession, l'ancien président catalan Carles Puigdemont tente depuis son exil de rassembler tous les séparatistes derrière lui. (Samedi 27 octobre 2018) Le parlement catalan a voté une résolution visant à abolir la monarchie en Espagne, provoquant l'ire du pouvoir central. (Jeudi 11 octobre 2018) La commémoration du premier anniversaire du référendum d'autodétermination de la Catalogne interdit par Madrid s'est terminée par des incidents entre la police régionale et les séparatistes. (Mardi 2 octobre) Des militants séparatistes ont bloqué une voie de train à grande vitesse, des autoroutes et des artères de Barcelone lundi. Les militants réclament la rupture avec Madrid. Ici sur la capture écran d'un tweet l'on peut observer la gare de Gérone complètement bloquée au petit matin ce lundi. (1er octobre 2018) Des militants séparatistes ont bloqué une voie de train à grande vitesse, des autoroutes et des artères de Barcelone lundi. Les militants réclament la rupture avec Madrid. (1er octobre 2018) Un an après une opération de police musclée, des milliers de manifestants indépendantistes ont défilé jeudi soir à Barcelone. (20 septembre 2018) La police catalane est accusée d'agir de façon «arbitraire» contre les personnes retirant les rubans jaunes indépendantistes. (Lundi 27 août 2018) Puigdemont est à nouveau à Bruxelles. Il promet de continuer à défendre la juste cause du peuple catalan. (28 juillet 2018) Arrêté en mars en Allemagne à la frontière, Carles Puigdemont va retourner en Belgique samedi après l'annulation des mandats d'arrêt européens par Madrid. (Mercredi 25 juillet 2018) Le mandat d'arrêt européen contre l'ancienne dirigeante catalane Clara Ponsati a été formellement levé lundi par un tribunal d'Édimbourg après la décision la semaine dernière de la Cour suprême espagnole de renoncer à cette procédure. (lundi 23 juillet 2018) Le juge chargé de l'enquête sur la tentative de sécession de la Catalogne en octobre dernier a retiré jeudi les mandats d'arrêt internationaux contre l'ex-président catalan Puigdemont. Cinq dirigeants indépendantistes ayant fui à l'étranger sont aussi concernés. (19 juillet 2018) Le chef du gouvernement espagnol reçoit lundi le président du parti socialiste catalan Miquel Iceta pour apaiser les tensions. (Lundi 9 juillet 2018) Le gouvernement espagnol a donné son feu vert à l'entrée en fonction du nouveau gouvernement indépendantiste catalan de Quim Torra. Ce dernier n'inclut plus de «ministres» incarcérés ou exilés, condition indispensable à la levée de la tutelle imposée à la Catalogne. (1er juin 2018) Le premier Ministre Mariano Rajoy ne devrait pas survivre à une motion de censure vendredi. Celui qui a combattu l'indépendance de la Catalogne devrait tomber après une alliance entre la gauche, les nationalistes basques et les indépendantistes catalans. (1er juin 2018)

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Le mandat d'arrêt européen contre l'ancienne dirigeante catalane Clara Ponsati a été formellement levé lundi par un tribunal d'Édimbourg après la décision la semaine dernière de la Cour suprême espagnole de renoncer à cette procédure.

Mme Ponsati, 61 ans, vit en exil en Écosse où elle enseigne l'économie à l'université de St Andrews (côte est) après avoir fui l'Espagne, qui l'accuse de «rébellion violente et détournement de fonds publics» après avoir pris part à la déclaration unilatérale d'indépendance de la Catalogne.

Comme cinq autres ex-dirigeants catalans en exil, elle faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen de la justice espagnole. Mais la Cour suprême a finalement renoncé jeudi à ces procédures après la décision de la justice allemande de n'autoriser l'extradition de l'ex-président catalan Carles Puigdemont vers l'Espagne que pour le délit de malversation et non pour rébellion, passible de 25 ans de réclusion.

A l'issue d'une courte audience, Mme Ponsati s'est vue signifier la fin de la procédure. «Je suis déterminée à continuer de lutter pour la liberté de tous les prisonniers politiques, pour les droits civils en Catalogne et en Espagne et pour la République de Catalogne», a-t-elle déclaré devant le tribunal.

Son avocat Aamer Anwar a estimé que «le retrait des mandats d'arrêt est une grande victoire mais il ne peut y avoir de célébration alors que neuf Catalans sont détenus comme otages politiques et que Clara reste une exilée politique dans l'incapacité de retourner chez elle pendant au moins vingt ans».

L'indépendantiste catalane, qui a reçu le soutien de membres du Parti nationaliste écossais (SNP), également indépendantiste, risque en effet d'être arrêtée si elle retourne en Espagne. Elle s'était rendue à la police écossaise le 28 mars et avait été placée en liberté conditionnelle.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Rabougris le 23.07.2018 14:40 Report dénoncer ce commentaire

    Quel courage ?

    Ils se sont tous barrés d'Espagne ? C'est quoi cette classe politique qui se barre dans les pays les plus riches d'Europe dès que leurs idées les exposent à des sanctions pénales et abandonnent les gens qui croient en eux ? Zut, c'est vrai, j'ai dit que c'étaient des politiques.

  • kronos le 23.07.2018 14:39 Report dénoncer ce commentaire

    the eye of judgment

    ce n'est pas parceq ue ce sont des politiciens qu'ils ont un passe droit. Et oui ils peuvent très bien faire de la prison sans que ce soit des prisonniers politiques... ils ne sont plus poursuivi internationalement, mais si un jour il retournent en Espagne, ils seront a nouveau poursuivi pour les faits qui leurs sont reproché du moins pour les 20 prochaines année. PS ils ont oublié que leur passeport expire bientôt et que il faut se rendre soit meme au consulat ( territoire du pays )

  • Voisin le 23.07.2018 15:21 Report dénoncer ce commentaire

    Dans les dents

    Et oui, quand on ne veut pas assumer, on est bien obligé de vivre en exil.

Les derniers commentaires

  • Pelayo le 23.07.2018 19:05 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    La tierra mas grande

    Ils voulaient quitter la grande et libre Espagne. Leur vux est exhaussé. Ils peuvent rester ou ils sont, lEspagne appartient aux espagnols.

    • Carles le 23.07.2018 20:23 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Pelayo

      Exactement! Et la Catalogne nest pas lEspagne donc nappartient pas et na jamais appartenu aux Espagnoles! Les Espagnoles ont conquis la Catalogne comme ils lont fait en Amérique latine par la force et la violence. Ils continuent de faire la même chose. On la vu le jour du référendum avec les charges policières ultra violentes sans distinction femme, enfant ou personnes âgées. Une honte!

    • magne le 23.07.2018 21:20 Report dénoncer ce commentaire

      Carles

      de toute évidence vous avez fait l'école d'histoire en catalogne .... a refaire ,comme moi que a fait l'école a l'époque de franco, pareil méthodes,indépendantistes et franquistes mais pour le pressent, ce pas très honnête ce que vous dites , la police a voulu faire son travail ils ont rencontre une opposition parfois violente, je vu les images de meubles jettes sur la police a le faire tomber .......... donc bon ils fessaient sont travail,les autres une chose interdite !

    • Überman Dünor le 23.07.2018 21:34 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Carles

      What else de la part d'un pays qui aime voir tuer des taureaux, d'où on balance une chèvre du clocher d'une église "par tradition" chaque année et d'autres joyeusetés?

    • Pelayo le 25.07.2018 13:09 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Carles

      Totalement faux. Vous avez fait votre école ou ? On vous a raconté des sornettes. Je pense que les catalans qui ne se sentent pas espagnols devraient quitter ce magnifique pays.

  • Gomez Antonio le 23.07.2018 16:13 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pas bien

    Cest une honte pour lEurope . Ils auraient dû les extrader vers lEspagne et à elle de les juger Si on parle dEurope unie ????

  • Voisin le 23.07.2018 15:21 Report dénoncer ce commentaire

    Dans les dents

    Et oui, quand on ne veut pas assumer, on est bien obligé de vivre en exil.

  • Carles le 23.07.2018 14:50 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Dictature

    LEspagne est une vraie dictature, rien na changé depuis Franco et cest même pire. Je suis Catalan et fier de lêtre. Jai seulement honte dêtre le titulaire dun passeport espagnol, hélas..

  • Rabougris le 23.07.2018 14:40 Report dénoncer ce commentaire

    Quel courage ?

    Ils se sont tous barrés d'Espagne ? C'est quoi cette classe politique qui se barre dans les pays les plus riches d'Europe dès que leurs idées les exposent à des sanctions pénales et abandonnent les gens qui croient en eux ? Zut, c'est vrai, j'ai dit que c'étaient des politiques.

    • moss le 23.07.2018 17:06 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Rabougris

      je pense que si tu risquais 10ans de prison tu te serai barré aussi. Mais c'est vrai que en suisse vous êtes de bons moutons a suivre le gouvernement et a subir sans broncher.

    • Cesc le 23.07.2018 19:23 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @moss

      La vrai question est : pourquoi risquent ils la prison? Et ce nest pas pour leurs idées, mais pour leurs actes, entre autre, détournement de fond et violation de la constitution. Quand aux 2 Jordi, cest pour destruction de bien publique, entre autre, une voiture de la garde civil

    • Rabougris le 23.07.2018 19:30 Report dénoncer ce commentaire

      Pourquoi penser cela de moi ??

      Non car je n'aurais jamais fait quelque chose qui m'exposerait à 10 ans de prison et j'aurais constamment pris soin d'agir dans le cadre légal (ce d'autant plus si j'avais un message qui pouvait exciter des foules et les exposer à des sanctions). Ce qu'on appelle être responsable quoi.