Meurtre de Magnanville (France)

12 février 2019 12:29; Act: 12.02.2019 13:23 Print

Deux personnes en garde à vue: «Il y a une connexion»

La police française vérifie actuellement si les deux jeunes hommes, placés mardi en garde à vue, sont impliqués dans l'assassinat d'un policier et de sa compagne, en 2016.

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Deux personnes ont été placées en garde à vue mardi matin. L'enquête doit déterminer s'ils ont pu renseigner le tueur Larossi Abballa sur ses futures victimes. (12 février 2019) Six personnes, dont une policière et sa fille «radicalisée», ont été placées en garde à vue. Lundi 9 avril 2018) Un maire lors de l'hommage à Mantes-la-Jolie. (Mardi 21 juin 2016) Plusieurs centaines de personnes ont assisté lundi matin à Pézenas (Hérault) à un dernier hommage avant leur inhumation dans un cimetière voisin. (Lundi 20 juin 2016) Plusieurs centaines de personnes ont assisté lundi matin à Pézenas (Hérault) à un dernier hommage avant leur inhumation dans un cimetière voisin. (Lundi 20 juin 2016) Deux des trois hommes arrêtés dans l'entourage de Larossi Abballa ont été déférés devant la justice antiterroriste, inculpés et écroués, samedi soir, a annoncé le parquet de Paris. (Samedi 18 juin 2016) Une cérémonie d'hommage a été organisée à Versailles en présence du président François Hollande. (Vendredi 17 juin 2016) Lors de cette cérémonie, un policiers a refusé de serrer la main du président François Hollande. (Vendredi 17 juin 2016) Une cérémonie d'hommage a été organisée à Versailles en présence du président François Hollande. (Vendredi 17 juin 2016) Quelque 2500 personnes se sont réunies, jeudi, pour un hommage aux victimes de Larossi Abballa. (Jeudi 16 juin 2016) (Jeudi 16 juin 2016) (Jeudi 16 juin 2016) L'homme qui a abattu le couple de policiers, lundi soir, à Magnanville (F), connaissait ses victimes, selon la presse française. (Jeudi 16 juin 2016) (Jeudi 16 juin 2016) Le président français et le Premier ministre ont rendu hommage aux victimes. (Mercredi 15 juin 2016) La police était en berne. (Mercredi 15 juin 2016) Le Premier ministre français Manuel Valls a reconnu que d'autres personnes perdraient la vie dans des attaques, en France, après l'attaque de Magnanville. (Mercredi 15 juin 2016) Facebook a annoncé coopérer avec les enquêteurs dans le cadre du meurtre de deux policiers français, à Magnanville (F), lundi soir. (Mercredi 15 juin 2016) Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est rendu sur les lieux, le mardi 14 juin 2016. Les lieux du drame. Les policiers en faction sur les lieux des crimes. On apprend que le meurtrier présumé était sur écoute mais que cela n'a rie permis de détecter. (mardi 14 juin 2016) On apprend de la bouche du procureur ce mardi 14 juin 2016 que des écoutes visant l'assaillant n'ont pas permis de «déceler un passage à l'acte violent». (mardi 14 juin 2016) Les lieux sont bien sûr surveillés ce mardi 14 juin 2016. Le Français Larossi Abballa, 25 ans, avait posté cette photo de lui-même sur Facebook. Hier soir, il a lâchement assassiné un policier et sa compagne, laissant leur enfant de 3 ans en vie. Un policier rend hommage à son collègue lâchement assassiné sur les lieux du crime. (mardi 14 juin 2016) La police et la brigade d'intervention spéciale (Raid) arrivent sur place dès lundi soir 13 juin 2016. Mardi 14 juin 2016, on apprend qu'une liste de cibles de personnalités publiques, journalistes, policiers ou rappeurs, a été retrouvé. (mardi 14 juin 2016) En assassinant un policier français et sa femme, Larossi Abbala, jeune homme de 25 ans déjà condamné pour participation à une filière djihadiste, a suivi les consignes du groupe Etat islamique, qui place les forces de l'ordre occidentales en tête de liste de ses cibles. Il a menacé l'Euro de football, sur Facebook. (Mardi 14 juin 2016) Dans la nuit, la police a bloqué le quartier où l'homme retenait des otages, lundi soir, avant l'assaut des forces spéciales du Raid. (Mardi 14 juin 2016) Un véhicule du Raid, les forces spéciales de la police, après l'intervention à Magnanville en région parisienne (France), le 14 juin 2016. (Mardi 14 juin 2016). Le forcené a tué un policier à l'arme blanche, une femme, mais un enfant a été retrouvé indemne. L'homme a été tué dans un assaut du Raid, à Magnanville. (Mardi 14 juin 2016). Un homme a tué un policier, lundi soir, à Magnanville, à 45 km à l'Ouest de Paris. Un hélicoptère de la Sécurité civile survole Magnanville, à 45 km de Paris. (Mardi 14 juin 2016).

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Deux personnes ont été placées en garde à vue mardi matin dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat djihadiste, d'un policier et de sa compagne à Magnanville (Yvelines) en 2016, a-t-on appris de sources concordantes.

Les enquêteurs de la sous-direction de l'antiterrorisme (Sdat) cherchent à vérifier si ces deux suspects âgés de 23 et 36 ans et résidant dans les environs des Mureaux (Yvelines), ont pu renseigner le tueur Larossi Abballa sur ses futures victimes, a indiqué une source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien.

Assassinés à coups de couteau

«Il y a une connexion qui se fait», a commenté la source, tout en appelant à la prudence sur l'implication de ces deux hommes dans le meurtre du commandant de police Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider, le 13 juin 2016, à leur domicile de Magnanville.

L'officier de police, 42 ans, commandant adjoint du commissariat des Mureaux (Yvelines), et sa compagne, 36 ans, agent administratif du commissariat voisin de Mantes-la-Jolie, avaient été assassinés à coups de couteau par Larossi Abballa, 25 ans, qui sera tué dans l'assaut des forces de l'ordre après avoir revendiqué l'attaque au nom du groupe Etat islamique en direct sur les réseaux sociaux.

Depuis, magistrats et enquêteurs cherchent à comprendre pourquoi ce couple de policiers a été ciblé par Larossi Abballa et qui a pu lui fournir leur adresse. Trois suspects ont déjà été mis en examen dans cette enquête.

«Complicité d'assassinats terroristes»

Condamnés en 2013 aux côtés d'Abballa dans une filière afghano-pakistanaise de recrutement au jihad, Charaf Din Aberouz, 31 ans, et Saad Rajraji, 28 ans, sont soupçonnés d'avoir pu lui apporter un soutien logistique. Mais les enquêteurs n'ont pas retenu leur complicité directe dans l'attaque, et ils ont finalement été relâchés sous contrôle judiciaire.

En revanche, ils pensent avoir identifié un possible «deuxième homme»: Mohamed Aberouz, 24 ans. Ce frère cadet de Charaf Din Aberouz a été mis en examen pour «complicité d'assassinats terroristes» et écroué.

En avril 2018, six personnes dont une policière avaient été placées en garde à vue dans ce dossier avant d'être relâchées «en l'absence d'éléments suffisamment incriminants à ce stade», avait indiqué une source judiciaire.

(nxp/afp)