Heurts à Tunis

27 février 2011 12:56; Act: 27.02.2011 13:23 Print

Nouvelles scènes de violence

Après un samedi meurtrier dans la capitale tunisienne, les confrontations entre force de l'ordre et protestataires ont repris dimanche.

Voir le diaporama en grand »
07.04.2015 La région de Kasserine, frontalière de l'Algérie, est le théâtre de heurts armés réguliers entre des jihadistes et les forces tunisiennes. Mardi, trois soldats tunisiens y ont été tués et six autres blessés dans une embuscade. 08.06 Des opposants au régime sont descendus dans la rue pour protester. 28.07 Plus de 10'000 personnes ont participé à un sit-in nocturne sur la place de Bardo, ville proche de Tunis. 16.04 L'ancien président tunisien Ben Ali a été condamné à cinq ans de prison. 27.10 Le parlement européen a décerné le prix Sakharov au Printemps arabe. Il a rendu hommage à Mohamed Bouazizi qui avait lancé la révolte tunisienne en s'immolant. 12.10 L'organisation tunisienne contre la torture a dénoncé, mercredi, la poursuite, après la révolution, de la pratique de la torture par les forces de l'ordre. 14.06 Le procès du président tunisien déchu, Zine el Abidine Ben Ali commencera le 20 juin. Il sera jugé par contumace car l'Arabie Saoudite refuse de l'extrader. Les jeunes Tunisiens sont particulièrement touchés par la pauvreté: 69% d'entre eux sont sans emploi. 12.05 Les autorités tunisiennes ont décidé mercredi de déférer devant un tribunal militaire le président déchu Zine Ben Ali, a annoncé l'agence officielle TAP. 11.04 L'un des frères de l'ex-présisent tunisien Zine El Abidine Ben Ali, Slah Ben Ali, a été arrêté dimanche à Sousse, à 150 km au sud de Tunis. 23.03 Quelque 400 à 500 personnes ont manifesté mercredi devant l'ambassade de Suisse à Tunis pour réclamer la restitution des fonds de Ben Ali. Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a annoncé la nomination de Béji Caïd Essebsi... ... au poste de 1er ministre pour succéder à Ghannouchi démissionnaire. Le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi, dont les manifestants réclamaient le départ, a annoncé dimanche 26 février sa démission. «Je ne serai pas le Premier ministre de la répression», a-t-il déclaré. Il avait pris les rênes d'un gouvernement de transition après l'éviction le 14 janvier du président Zine El Abidine ben Ali. Trois personnes sont mortes dans les affrontements samedi 26 février entre manifestants et forces de l'ordre en plein centre de Tunis. Les manifestants sont toujours en colère contre le gouvernement provisoire malgré le départ de Ben Ali en janvier dernier. En Algérie, la police cerne les manifestants le 19 février. Un important dispositif était déployé Place du 1er-Mai dans le centre d'Alger. Des manifestants tunisiens bravent le couvre-feu lundi 24 janvier. Manifestation anti-gouvernementale dans le centre de Tunis, dimanche 23 janvier 2011. Manifestation dans les rues de Tunis contre le nouveau gouvernement, samedi 22 janvier 2011. Leila Trabelsi (à droite) l'épouse du président déchu Ben Ali avec sa fille (ici en 2007) serait à l'origine du retrait d'or à la Banque de Tunisie. Le 14 janvier 2011, le premier ministre Mohammed Ghannouchi a annoncé à la télévision qu'il assurait l'intérim de la présidence. Le président Ben Ali a fui le pays. Dans la journée de vendredi... ...au lendemain du discours d'appaisement de Ben Ali... ...une foule importante est descendue dans la rue... .. pour demander le départ du président tunisien. Manifestation devant le Ministère de l'intérieur à Tunis vendredi 14 janvier 2011 Si la police est au coeur de la polémique accusée de tirer à balles réelles, l'armée n'est pas dans le collimateur des manifestants. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. A Paris et Marseille, les manifestants soutiennent les émeutiers et demandent la démission du président Ben Ali. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. La Tunisie est en proie à des émeutes depuis mi-décembre. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles. L'Algérie a vécu aussi des moments difficiles.

Sur ce sujet
Une faute?

De nouvelles violences ont éclaté dimanche en début d'après-midi dans le centre de Tunis, où des jeunes se livraient à des saccages en régle au lendemain d'affrontrements ayant fait trois morts, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Gaz lacrymogènes

Scandant des slogans hostiles au gouvernement de transition, les protestataires, rassemblés en petits groupes sur l'avenue Habib Bourguiba, épicentre des émeutes, tentaient d'avancer en direction du ministère de l'Intérieur et d'une rue adjacente où était positionné un blindé de la police.

Des jeunes lançaient des pierres sur des immeubles pour en briser les vitres et ont dressé des barricades pour freiner l'avancée des policiers. Les policiers tentaient en vain de les disperser à coups de gaz lacrymogènes.

3 morts et nombreuses arrestations samedi

L'avenue Bourguiba avait été livrée samedi à une véritable bataille rangée entre forces de l'ordre et manifestants, que la police avait dispersés à plusieurs reprises en faisant usage de gaz lacrymogènes.

Le ministère tunisien de l'Intérieur a annoncé que 3 personnes étaient mortes dans ces affrontements et que plusieurs membres des forces de l'ordre avaient été blessés.

Le ministère avait également annoncé l'arrestation samedi de plus 100 personnes et de 88 autres auteurs d'actes de vandalisme arrêtés lors des premiers affrontements entre forces de l'ordre et manifestants survenus vendredi au coeur de Tunis.

Le ministère avait attribué ces actes de violence contre la police «à un groupe d'agitateurs infiltrés dans les rangs de manifestants pacifistes et qui se sont servis de jeunes lycéens comme boucliers humains pour se livrer à des actes de violences, d'incendies visant à semer la terreur parmi les citoyens et visant les forces de sécurité intérieures».

(afp)