Yémen

18 avril 2019 03:40; Act: 18.04.2019 07:53 Print

«L'Amérique a pris la décision de cette guerre»

Pour les rebelles yéménites, le veto de Trump au Congrès prouve que Washington est responsable de la guerre au Yémen.

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Un site gazier exploité par une compagnie contrôlée en partie par Total a abrité une prison secrète à Balhaf, dans le sud du Yémen. (Jeudi 7 novembre 2019) Le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale a signé mardi à Ryad un accord de partage du pouvoir avec les séparatistes du STC. (Mardi 5 novembre 2019) Un raid a encore tué des civils, dont des enfants dans le sud du Yémen. (24 septembre 2019) Les rebelles Houthis du Yémen, ont annoncé être prêts à la paix, en arrêtant les attaques contre l'Arabie saoudite. (Samedi 21 septembre 2019) Après les attaques en Arabie saoudite, la coalition menée par Ryad a détruit des sites au Yémen utilisés par les rebelles houthis soutenus par l'Iran. (Jeudi 19 septembre 2019) Washington est en discussion avec les rebelles chiites Houthis pour tenter de trouver une solution à la guerre au Yémen, a déclaré un diplomate américain de haut rang. (Jeudi 5 août 2019) Les forces gouvernementales au Yémen ont repris mercredi Aden, la grande ville du Sud. (28 août 2019) «Nous avons pris le palais aux forces de la garde présidentielle sans combat», a assuré un porte-parole d'une force militaire séparatiste. (Samedi 10 août 2019) Les rebelles yéménites ont intensifié ces dernières semaines les attaques de drones contre le royaume saoudien. (Mercredi 11 juin 2019) Les rebelles au Yémen ont accusé mercredi Washington de tirer les ficelles de la guerre dans ce pays, après le veto du président Donald Trump. (Jeudi 18 avril 2019) Le président américain a opposé son veto à une résolution du Congrès exigeant l'arrêt de tout engagement militaire au Yémen. (16 avril 2019) Une frappe aérienne a fait sept morts dont quatre enfants près d'un hôpital yéménite, selon Save The Children. (Lundi 26 mars 2019) Le Sénat américain a exigé mercredi soir de Donald Trump l'arrêt de tout engagement militaire au Yémen. (13 mars 2019) Une réunion sur le Yémen se déroule mardi à Genève. La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga doit dévoiler l'enveloppe suisse. (26 février 2019) Gouvernement et Houthis se sont mis d'accord dimanche sur le redéploiement de combattants hors d'Hodeida qui doit permettre d'acheminer l'aide humanitaire. (17 février 2019) La Chambre des représentants, démocrate, a adopté mercredi un texte appelant Donald Trump à retirer les troupes américaines impliquées dans la guerre au Yémen, sauf en cas d'autorisation formelle du Congrès. (Mercredi 13 février 2019) Le chef de la mission de l'ONU au Yémen va accueillir à bord d'un navire des discussions cruciales entre le gouvernement et les rebelles Houthis, pour consolider un cessez-le-feu. (Samedi 2 février 2019) Les rebelles yéménites auraient commencé à se retirer du port de Hodeida, une ville clé de l'ouest du pays, en application d'un accord conclu avec le pouvoir début décembre. (Dimanche 30 décembre 2018) Le Néerlandais Patrick Cammaert préside ce mercredi la première réunion du comité entre les rebelles et le gouvernement yéménite. (26 décembre 2018) Le Conseil de sécurité devrait voter vendredi sur un projet de résolution autorisant l'envoi d'observateurs au Yémen. (21 décembre 2018) Les affrontements ont repris dans la nuit de lundi à mardi à Hodeïda, malgré l'entrée en vigueur d'une trêve. (18 décembre 2018) De violents raids et affrontements ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche dans la région de Hodeida, ignorant totalement la trêve conclue sous l'égide de l'ONU. (16 décembre 2018) Le ministre yéménite des Affaires étrangères, Khaled al-Yémani (gauche), et le négociateur en chef des Houthis, Mohammed Abdelsalam (droite), se serrent la main sous les yeux du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. (Vendredi 14 décembre 2018) L'ONU a annoncé être à la recherche de 4 milliards de dollars pour l'année 2019 au Yémen. (Mardi 11 décembre 2018) Les rebelles Houthis sont prêts à de nouvelles discussions avec le gouvernement yéménite, suivant l'évolution des consultations en cours en Suède. (9 décembre 2018) En marge des discussions de paix qui se déroulent en Suède, le gouvernement yéménite a menacé les rebelles d'une offensive militaire pour libérer le port de Hodeida. (7 décembre 2018) Les représentants des rebelles yéménites sont arrivés mardi soir en Suède pour des consultations de paix. (4 décembre 2018) Une cinquantaine de combattants Houthis blessés vont être évacués lundi vers Oman par les Nations unies. (Dimanche 2 décembre 2018) Les Houthis posent leurs conditions pour participer aux pourparlers de paix sur le Yémen qui pourraient avoir lieu début décembre. (Jeudi 29 novembre 2018) Le Sénat américain a adressé mercredi un coup de semonce contre le soutien militaire de Washington à Ryad au Yémen. (28 novembre 2018) Quelque 85'000 enfants seraient morts de faim ou de maladie entre avril 2015 et octobre 2018, au Yémen, selon une estimation de l'ONG Save The Children. (Mercredi 21 novembre 2018) Le gouvernement du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a annoncé officiellement sa participation à des négociations de paix avec les rebelles proposées par l'ONU en Suède. (Lundi 19 novembre 2018) Des forces progouvernementales yéménites ont réalisé jeudi une percée à l'intérieur de Hodeida, cité portuaire contrôlée par les rebelles houthis. (Jeudi 8 novembre 2018) L'ONG Save the Children lance un cri d'alerte pour les enfants au Yémen qui subissent de plein fouet la guerre. Plus cinq millions d'entre eux sont menacés par la famine. (19 septembre 2018) L'ex-président Ali Abdallah Saleh avait été tué par des rebelles Houthis fin de l'année dernière. Le gouvernement yéménite veut récupérer sa dépouille. (5 septembre 2018) Le raid aérien attribué à la coalition menée par l'Arabie saoudite a fait 51 morts, dont 40 enfants, jeudi dans le nord du Yémen, a annoncé mardi le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). (14 août 2018) Des milliers de Yéménites ont crié leur colère contre l'Arabie saoudite et les Etats-Unis en participant lundi aux funérailles d'enfants tués lors d'un raid aérien. (13 août 2018) Des milliers de Yéménites ont crié leur colère contre l'Arabie saoudite et les Etats-Unis en participant lundi aux funérailles d'enfants tués lors d'un raid aérien. (13 août 2018) Au moins 29 enfants âgés de moins de 15 ans ont péri jeudi dans une frappe aérienne contre leur bus sur un marché très fréquenté de Dahyan, dans la province de Saada. (13 août 2018) La coalition a abattu mercredi un missile tiré par les rebelles houthis, tuant un Yéménite et blessant 11 personnes. (8 août 2018) Une série d'explosions ont frappé des secteurs densément peuplés de la ville côtière de Hodeida. Il y aurait au moins 55 civils tués et 170 blessés. (3 août 2018) Un rapport d'Amnesty International accuse les Emirats de crimes de guerre dans des prisons secrètes au Yémen. (Jeudi 12 juillet 2018) Afin de donner une chance à la médiation de l'ONU, les Emirats arabes ont suspendu leur offensive sur Hodeida. (Dimanche 1 juillet 2018) Les rebelles Houthis continuaient de résister jeudi aux forces gouvernementales au Yémen après avoir perdu la veille le contrôle de l'aéroport de la ville clé de Hodeida. Il y a une semaine, une offensive sanglante a suscité des craintes pour le sort des civils. (Jeudi 21 juin 2018) Martin Griffiths, l'émissaire de l'ONU, est arrivé en urgence à Sanaa. Il devrait proposer aux responsables des rebelles, qui tiennent la capitale Sanaa, de transférer le contrôle de Hodeida à un comité supervisé par l'ONU, afin d'éviter de nouveaux combats. (Dimanche 17 juin 2018) Les forces loyalistes yéménites soutenues par la coalition formée par l'Arabie saoudite sont proches de prendre le contrôle de l'aéroport d'Hodeïda. (Samedi 16 juin 2018) L'ONU s'inquiète pour l'approvisionnement des civils alors que de violentes combats font rage près du port d'Hodeida. (Jeudi 14 juin 2018) Les forces progouvernementales au Yémen, appuyées par les Emiratis et les Saoudiens, ont lancé une offensive sur le port stratégique de Hodeida contrôlé par les rebelles, malgré les appels à la retenue et les craintes pour la population. (Mercredi 13 juin 2018) La coalition arabe, dirigée par l'Arabie saoudite soutenant les forces fidèles au président yéménite en exil, a lancé l'assaut sur Hodeïdah, rapporte la chaîne Al Arabiya. Le principal port du Yémen est aux mains des miliciens houthis. (Mercredi 13 juin 2018) Au moins six personnes ont été tuées et 30 blessées dans deux frappes aériennes successives lundi sur les bureaux de la présidence yéménite, utilisés par les rebelles Houthis dans le centre de la capitale Sanaa,. (7 mai 2018) Un dirigeant du groupe djihadiste Etat islamique (EI) au Yémen a été tué et trois autres membres de l'organisation ont été arrêtés samedi lors d'un raid des troupes gouvernementales dans le sud du pays en guerre. (28 avril 2018) Le 19 avril, Saleh al-Sammad, chef du Conseil politique suprême de la rébellion, est «tombé en martyr» dans une frappe de la coalition, ont annoncé les rebelles. (Photo d'archives) Hanna Lahoud, ressortissant libanais, responsable du programme de détention du CICR au Yémen a été abattu samedi par arme à feu à Taiz. Le CICR condamne. (Lundi 23 avril 2018) Deux enfants sont morts lors d'un raid aérien sur le bastion rebelle de Saada par la coalition militaire dirigée par l'Arabie Saoudite. (Mercredi 28 février 2018) (Archives) La crise qui a éclaté dimanche entre les séparatistes et le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenu par l'Arabie saoudite, a donné une nouvelle dimension au conflit qui se poursuit depuis trois ans dans ce pays pauvre de la péninsule arabique. (29 janvier 2018) Les séparatistes du sud du Yémen ont acheminé lundi des renforts vers Aden, deuxième ville du Yémen. (29 janvier 2018) Pour la seule journée de mardi, 68 civils ont été tués au Yémen dans deux raids aériens de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite, a indiqué jeudi l'ONU. (28 décembre 2017) Scène de désolation après un bombardement. Un raid de l'aviation de la coalition menée par l'Arabie saoudite a fait au moins 14 morts sur un marché à Al-Haima. (Mercredi 27 décembre 2017) Les avions de la coalition ont bombardé pour la première fois le palais présidentiel à Sanaa, où un certain nombre de dirigeants houthis se sont réunis après le meurtre de l'ancien président Ali Abdullah Saleh. (5 décembre 2017) Selon ses adversaires houtis, l'ancien président du Yémen, Ali Abdallah Saleh a trouvé la mort à Sanaa. (Lundi 4 décembre 2017) Les habitants de Sanaa fuyaient ou restaient enfermés dimanche, en raison de leur crainte de nouveaux affrontements au sein du camp rebelle. (Dimanche 3 décembre 2017) Des patrouilles de Houthis arpentaient les rues de la capitale yéménite, qui a pris des airs de «ville morte». (Dimanche 3 décembre 2017) La coalition saoudienne a bombardé dans la nuit de samedi à dimanche des positions des Houthis à Sanaa, au Yémen. (3 décembre 2017) L'ancien président du Yémen, Ali Abdallah Saleh s'est dit prêt à «tourner la page» avec l'Arabie saoudite, afin de tenter de mettre un terme à l'intervention militaire dirigée par Ryad, déclenchant la colère du mouvement armé des Houthis. (Samedi 2 décembre 2017) De nouveaux affrontements armés entre factions rebelles, Houthis d'un côté, partisan de l'ex-président Saleh de l'autre, ont eu lieu vendredi 1er décembre à Sanaa après l'échec de négociations entre rebelles. Jeudi déjà des affrontements avaient tué 3 personnes. (Image prétexte) Plus tôt dans la journée, le chef rebelle Abdelmalek Al-Houthi avait menacé de représailles en cas de maintien du blocus imposé au Yémen. (Jeudi 30 novembre 2017) Des forces de sécurité yéménites ont affirmé avoir mis fin lundi matin à une attaque à Aden revendiquée par l'EI, suivie par une prise d'otages. L'attaque aurait fait au moins 35 morts. (6 novembre 2017) Des drones américains ont tué des dizaines de djihadistes de l'EI qui s'entraînaient dans des camps au Yémen. (17 octobre 2017) La plupart des écoles sont restées fermées dans le nord du Yémen, dimanche, jour de rentrée des classes. Les rebelles qui contrôlent Sanaa font face à une grève des enseignants non payés. (Image d'illustration) (Dimanche 15 octobre 2017) Lundi soir, le bombardement a visé Al-Jamaliya, l'un des plus vieux quartiers de Taëz situé à l'est de la ville. Quatre jeunes garçons, âgés de 7 à 15 ans. (19 septembre 2017) Une frappe aérienne imputée à la coalition sous commandement saoudien a tué douze civils - dont quatre enfants - qui se trouvaient dans un bus. (17 septembre 2017) L'Arabie saoudite, qui a formé en 2015 une coalition pour combattre les rebelles chiites houthis (à l'image), a indiqué mercredi à Genève que les conditions ne sont pas réunies pour mettre en place une commission internationale d'enquête sur d'éventuels crimes de guerre au Yémen. (Mercredi 13 septembre 2017) L'ONG Human Rights Watch (HRW) accuse mardi la coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen de «crimes de guerre». Selon l'ONG, des frappes aériennes saoudiennes auraient tué 39 civils au total en deux mois, dont 26 enfants. (12 septembre 2017) Les combats se sont intensifiés après la reprise en début de semaine par les forces progouvernementales du camp militaire Khaled Ibn Al-Walid. (Dimanche 30 juillet 2017) L'épidémie de choléra, qui sévit au Yémen, a fait 1500 morts, a indiqué l'OMS. Le nombre de cas présumés de choléra à la date du 30 juin s'établissait à 246'000. (Samedi 1er juillet 2017) Depuis la fin avril, le choléra a tué 500 personnes et en a contaminé 55.206 autres. Selon un responsable de l'ONU, le pays plonge dans le chaos. (Mardi 30 mai 2017) L'état d'urgence a été décrété à Sanaa, la capitale du Yémen contrôlée par les milices chiites houthies. Une épidémie de choléra a déjà tué plusieurs dizaines de personnes. (Lundi 15 mai 2017) Une manfestation géante a rassemblé des centaines de milliers de partisans de la rebellion chiite Houthis, dimanche 26 mars, pour rappeler leur rejet de l'intervention, il y a deux ans, d'une coalition arabe au Yémen. (Image - dimanche 26 mars 2017) «Le conflit au Yémen a forcé 3 millions de personnes à fuir leurs maisons et laissé ce pays confronté à une catastrophe humanitaire», explique un responsable d'Amnesty International. Plusieurs dizaines de femmes yéménites ont entamé à Sanaa un sit-in de trois jours pour protester contre la poursuite de la guerre qui déchire le pays depuis deux ans. (14 mars 2017) Plusieurs dizaines de femmes yéménites ont entamé à Sanaa un sit-in de trois jours pour protester contre la poursuite de la guerre qui déchire le pays depuis deux ans. (14 mars 2017) Plusieurs dizaines de femmes yéménites ont entamé à Sanaa un sit-in de trois jours pour protester contre la poursuite de la guerre qui déchire le pays depuis deux ans. (14 mars 2017) La guerre au Yémen a fait près de 7700 morts, dont au moins 1546 enfants, selon des agences de l'ONU. (Lundi 13 mars 2017) Le raid controversé de commandos américains contre Al Qaïda le 29 janvier a causé la mort de «4 à 12» civils, a reconnu l'armée américaine. (Jeudi 9 mars 2017) La coalition militaire arabe a utilisé, pour la troisième fois en 16 mois, des roquettes à sous-munitions de fabrication brésilienne, a accusé Amnesty International. (Jeudi 9 mars 2017) Au moins 22 rebelles Houthis ont été tués dans l'ouest du Yémen dans des combats et un raid aérien de la coalition arabe. (Lundi 6 mars 2017 - Image d'archive) Plus de 48'000 civils ont fui les combats dans la région de Mokha, dans le sud-ouest du Yémen, selon l'ONU. (Mercredi 1er mars 2017 - Image d'archive) Un attentat dans le sud du Yemen et des combats plus au nord font 53 morts (Vendredi 24 février 2017) Toute la maison a été détruite après un raid qui a frappé une cérémonie de deuil près de Sanaa et fait neuf morts. (Jeudi 16 février 2017) Le commandement des forces armées américaines au Moyen-Orient a reconnu qu'un raid de ses forces spéciales dimanche contre Al-Qaïda au Yémen avait «probablement» tué des civils, dont des enfants. (Mercredi 1er février 2017) Les stocks de blé du Yémen pourraient être épuisés dans les mois à venir, car les banques étrangères n'acceptent plus de transactions financières avec les banques commerciales du pays. (Image prétexte - un homme et trois enfants dans la vieille ville de Sanaa, le 26 janvier 2017). Les forces pro-gouvernementales yéménites étaient engagées dans de nouveaux combats avec les rebelles autour de Mokha, dans le sud-ouest du Yémen, au lendemain de la reconquête du port de cette ville sur la mer Rouge. Les affrontements ont fait au moins 40 morts. (Mardi 24 janvier 2017) Des combats opposaient dimanche forces gouvernementales yéménites aux rebelles chiites Houthis près du détroit stratégique de Bab Al-Mandeb, où 68 insurgés et militaires ont été tués en deux jours, selon des sources militaires.(dimanche 8 janvier 2017) John Kerry avec le ministre des Affaires étrangères d'Oman Youssef ben Alawi ben Abdullah (à droite) et le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir (à gauche) à Ryad (Arabie saoudite) le 18 décembre 2016. L'Américain espère obtenir une trêve au Yemen dans les deux prochaines semaines. (Dimanche 18 décembre 2016). Des affrontements et des raids aériens se sont poursuivis jeudi au Yémen malgré une trêve annoncée par Kerry. Au moins 27 personnes ont été tuées. (17 novembre 2016) Deuxième journée consécutive d'affrontements au Yémen. Au moins 51 personnes ont été tuées dans de violents combats entre rebelles et forces loyalistes autour de Midi et de Taëz. (16 novembre 2016) Un homme observe l'étendue des dégâts des raids qui se sont abattus sur un centre de détention la veille. (Dimanche 30 octobre 2016) Le président du Yémen Abd Rabbo Mansour Hadi a rejeté un plan de paix proposé par l'ONU pour mettre fin à la guerre. (Samedi 29 octobre 2016) Cinq membres d'al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) ont été tués dans une frappe aérienne américaine le 21 octobre au Yémen, annonce Washington. (Mercredi 26 octobre 2016) L'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen a appelé samedi soir à prolonger de trois jours supplémentaires le cessez-le-feu. (Samedi 22 octobre 2016) Le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, dont le pays est ravagé par une guerre avec des rebelles, a accepté un cessez-le-feu de 72 heures, susceptible d'être prolongé, ce lundi 17 octobre 2016. Le conflit au Yémen a fait près de 6900 morts, presque pour moitié des civils, selon l'ONU (Dimanche 16 octobre 2016). Plusieurs missiles ont été tirés sur trois navires de guerre américains naviguant en mer Rouge, sans qu'aucun d'entre eux ne soit touché et sans faire de victime. (Samedi 15 octobre 2016) Le navire de guerre américain USS Mason a été de nouveau visé, sans succès, par un tir de missile au large des côtes du Yémen, trois jours après un incident similaire. (Mercredi 12 septembre 2016) L'argent manque pour acheminer l'aide alimentaire au Yémen, explique l'ONU. (Mardi 4 octobre 2016) Raid saoudien contre une position houthie au Yémen. Un haut responsable houthi a proposé une trêve à la frontière avec l'Arabie saoudite en contrepartie d'un arrêt des raids aériens du royaume. (Dimanche 25 septembre 2016) Au moins 20 civils ont été tués dans des raids de la coalition arabe à Hodeida (ouest), ville tenue par les rebelles Houthis. (Mercredi 21 septembre 2016) Le Conseil fédéral n'entend pas changer sa politique concernant les exportations d'armes vers des pays du Golfe impliqués dans le conflit au Yémen. (19 septembre 2016) Les combats à Taëz ont fait au moins 40 morts en deux jours, au Yémen. (Jeudi 15 septembre 2016) Une fresque montrant un drône américain dans une rue de Sanaa (Yémen) le 5 septembre 2016. Le département de la Défense américain a annoncé avoir tué treize combattants présumés d'Al-Qaïda au Yémen lors de trois frappes aériennes menées en août et début septembre. (Mercredi 7 septembre 2016). Quinze soldats progouvernementaux ont été tués dimanche dans une attaque des rebelles dans le nord du Yémen (4 septembre 2016) Les Nations unies ont réclamé jeudi la création d'un organisme international indépendant pour enquêter sur les violations des droits de l'homme au Yémen. Le peuple yéménite, lui, continue à manifester. (Image d'archives, 20 août 2016) Trois raids aériens ont visé samedi le palais présidentiel de Sanaa, situé à seulement 600 mètres de la place où les manifestants étaient rassemblés. Il n'y a pas eu de blessés, ont rapporté des habitants. (20 août 2016) Médecins sans frontières (MSF) a annoncé jeudi l'évacuation de son personnel de six hôpitaux du nord du Yémen, après un raid aérien lundi contre un établissement que l'organisation non gouvernementale appuyait et qui a fait 19 morts et 24 blessés. (Jeudi 18 août 2016) La capitale Sanaa a été frappée par des raides aériens, les premiers depuis trois mois. (Mardi 9 août 2016) Des Yéménites fuient les lieux d'une attaque à la voiture piégée à Hajr, le 18 juillet 2016. Un autre attentat, cette fois à Lajh, a tué cinq soldats. (Dimanche 7 août 2016) L'ONU annonce ce samedi suspendre pour une durée d'un mois les négociations de paix entre rebelles et gouvernement yéménites. (6 août 2016) Un véhicule calciné après une attaque-suicide à Aden, le 15 juillet 2016. Les militaires américains ont tué trois dirigeants d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) lors d'une frappe. (Vendredi 5 août 2016) Des enfants yéménites jouent dans les rues inondées à Sanaa, le 31 juillet 2016. Au moins un objectif civil a été bombardé par la coalition, selon un rapport qui accuse les Houthis de se servir de civils comme bouclier. (Jeudi 4 août 2016) Les combats se sont intensifiés, faisant des dizaines de morts en 24 heures. (Mercredi 13 juillet 2016) Accord signé pour la libération des enfants prisonniers au Yemen. Celui-ci a été conclu dans le cadre des négociations en cours au Koweït et il concerne les deux camps. (6 juin 2016) La guerre civile a fait depuis plus d'un an 6'400 morts, 30'500 blessés et 2,8 millions de déplacés dans ce pays pauvre de la péninsule arabique, selon des estimations de l'ONU. Le gouvernement yéménite a annoncé dimanche qu'il suspendait les pourparlers «directs» avec les rebelles chiites et leurs alliés à Koweït. (Dimanche 1er mai 2016) La coalition arabe affirme avoir tué plus de 800 jihadistes du groupe Al-Qaïda lors de son offensive dans le sud du pays. (Dimanche 24 avril 2016) Des forces loyales au président yéménite patrouillent à Lahj, dans le sud du pays, dans une opération contre Al-Qaïda. La ville de Moukalla a été reprise. (Dimanche 24 avril 2016) Les violences depuis un an au Yémen ont tué ou blessé six enfants chaque jour. De nombreux enfants, au moins 850, ont aussi été recrutés. Certains avaient 10 ans, déplore l'UNICEF dans un rapport publié mardi. (MArdi 29 mars 2016) Le Haut Commissariat aux droits de l'Homme a exprimé son inquiétude, le 5 janvier 2016. Ses membres ont découvert des fragments de bombes à sous-munition utilisés, pense l'organisme, par la coalition arabe. Le HCDH a rappelé que la conflit a fait 2 800 morts en 2015. (Image - un soldat pro-régime dans la région très touchée de Taëz - 3 janvier 2016) Un accord sur l'aide humanitaire dans la ville de Taëz (sud-est) a été trouvé à Macolin (BE). (jeudi 17 décembre 2015) Les négociations sur le Yémen ont été suspendues à Macolin jeudi matin 17 décembre (jeudi 17 décembre 2015) Les parties en guerre au Yémen sont convenues mercredi de procéder à des échanges de prisonniers, a-t-on appris dans les deux camps. Cette décision vise à renforcer les perspectives des pourparlers de paix en cours en Suisse. (16 décembre 2015) Une trêve de sept jours est entrée en vigueur à midi heure locale (10 heures en Suisse) au Yémen. (15 décembre 2015) Les pourparlers de paix entre parties yéménites sous l'égide des Nations unies ont commencé en Suisse. (15 décembre 2015) Le gouverneur de la deuxième ville du pays (Aden), Jaafar Saad, est tué dans un attentat à la voiture piégée revendiquée par l'Etat islamique (Daech). (6 décembre 2015) Le président yéménite Abedrabbo Mansour Hadi à droite, serre la main d'Abdullah bin Sahyan, commandant des forces armées saoudiennes positionnées dans le port d'Aden au sud du pays. (12 décembre 2015) En septembre, les pays arabes envoient 10'000 soldats pour participer à l'assaut de la capitale Sanaa toujours aux mains des chiites. Quelques jours plus tard, 45 soldats des Emirats arabes unis sont tués lors d'une explosion dans un entrepôt de munitions d'une base militaire. Un triple attentat-suicide contre deux mosquées à Sanaa tue 142 personnes. Ce sont les attaques les plus meurtrières depuis que la milice chiite a pris la capitale fin janvier. (mars 2015) Peu après, l'Arabie saoudite lançait une opération militaire pour défendre le président Abd Rabbo Mansour Hadi, menacé par la rébellion chiite. A handout picture provided by the Saudi Royal Palace on November 5, 2019, shows (centre behind, L to R) Crown Prince of Abu Dhabi Sheikh Mohamed bin Zayed al-Nahyan, Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman and Yemen's President Abedrabbo Mansour Hadi sitting as (front, L to R) Yemeni Southern Transitional Council (STC) member and former Aden governor Nasser al-Khabji, and Yemen's deputy prime minister Salem al-Khanbashi, sign documents during a peace-signing ceremony between the Saudi-backed Yemeni government and the southern separatists in the capital Riyadh. - Yemen's internationally recognised government signed a power-sharing deal with southern separatists on November 5, in a Saudi-brokered initiative to end a conflict simmering within the country's civil war. The unrest in the south, which saw secessionist forces seize control of the interim capital Aden, distracted the Saudi-led coalition from its battle against the Huthi rebels, and raised fears that the country could break apart entirely. (Photo by Bandar AL-JALOUD / Saudi Royal Palace / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT 'AFP PHOTO / SAUDI ROYAL PALACE / BANDAR AL-JALOUD' - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS Le 24 février 2015, une jeune Française, Isabelle Prime, employée d'une organisation internationale, est enlevée. (février 2015) Des combattants loyaux au président Abedrabbo Mansour Hadi. Des membres tribaux du Comité de la résistance populaire qui soutient les forces du président Abedrabbo Mansour Hadi, lui-même soutenu par les Saoudiens. Le 12 février, des combattants d'Al-Qaïda s'emparent d'un camp de l'armée yéménite dans la province de Chabwa (sud du pays). A l'image, les Yéménites devant ce camp. (12 février 2015) Khaled Bahah, ancien ministre du Pétrole, est désigné Premier ministre pour sortir le pays d'une crise sans précédent depuis l'entrée de rebelles chiites dans la capitale trois semaines auparavant (13 octobre 2014). De violents affrontements opposent l'armée yéménite aux rebelles chiites au nord de Sanaa. Le président Abd Rabbou Mansour Hadi limoge le gouvernement et prône la formation d'un cabinet d'union nationale. Objectif: apaiser le mouvement de contestation des Houthis (ici en photo ci-contre), la communauté chiite du nord du pays dont le mouvement contestataire gagne le pays. 2014 signe la fin du dialogue national initié l'année d'avant. Les forces militaires yéménites sont engagées dans une opération terrestre de grande envergure contre Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA). En 2013, le pays est secoué par des violences sans précédent: attentats, tentatives d'assassinat, enlèvements. Le 4 août, le Royaume Uni, l'Allemagne et la France ferment leur ambassade à Sanaa, suivant l'exemple des Etats-Unis. Elles seront rouvertes avant la fin du mois.

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Les rebelles au Yémen ont accusé mercredi Washington de tirer les ficelles de la guerre dans ce pays, après le veto du président Donald Trump à une résolution du Congrès américain l'exhortant à cesser tout soutien à une coalition militaire combattant les insurgés.

M. Trump a rejeté mardi cette résolution parlementaire, qualifiée de «tentative inutile et dangereuse d'affaiblir» ses pouvoirs constitutionnels et qui selon le président républicain met de surcroît «en danger des vies de citoyens américains».

Outre les attaques de drones menées depuis des années par les Etats-Unis contre des djihadistes implantés au Yémen, notamment ceux d'Al-Qaïda, le Pentagone apporte un soutien logistique «non combattant» aux Saoudiens et aux Emiratis, piliers d'une coalition intervenue en 2015 dans ce pays en soutien au président Abd Rabbo Mansour Hadi face aux rebelles Houthis.

«L'Amérique n'est pas seulement impliquée dans la guerre au Yémen, mais c'est elle qui a pris la décision de cette guerre», a déclaré le porte-parole des rebelles Mohammed Abdel Salam à Sanaa, la capitale du Yémen contrôlée par les Houthis. «Les autres (pays impliqués dans la guerre) ne font que suivre l'Amérique et appliquent ses désirs», a-t-il ajouté, soulignant que le veto fait endosser à Washington «la responsabilité des massacres et du blocus qui frappent le Yémen».

Proche allié de Washington, l'Arabie saoudite, qui dirige la coalition militaire au Yémen, n'a pas immédiatement réagi au veto de Donald Trump. Mais les Emirats arabes unis l'ont salué.

«Stratégique»

«La décision importante du président Trump est à la fois opportune et stratégique», a souligné le ministre d'Etat émirati aux Affaires étrangères Anwar Gargash. Il a affirmé que la coalition continuait de «soutenir les efforts de paix de l'ONU au Yémen» et de tenir compte des «dimensions humanitaire et politique» de la crise dans ce pays.

L'assassinat en octobre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays à Istanbul par un commando venu de Ryad a suscité de nombreuses critiques à travers le monde et accéléré une mobilisation des parlementaires américains contre le soutien de M. Trump à Ryad.

Le refus du président américain de mettre en cause le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane --considéré comme «responsable» de l'assassinat de M. Khashoggi par le Sénat américain-- a indigné jusque dans son propre camp républicain. Le conflit au Yémen, pays pauvre de la péninsule arabique, a provoqué la pire catastrophe humanitaire au monde selon l'ONU, et poussé des millions de personnes au bord de la famine.

Il a fait quelque 10'000 morts, en majorité des civils, selon un bilan partiel de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Des ONG estiment toutefois que le nombre de morts est nettement plus élevé, certaines citant un bilan cinq fois supérieur. Les rebelles, qui contrôlent aussi une bonne partie du nord du pays, sont soutenus par l'Iran, grand rival chiite de l'Arabie saoudite sunnite au Moyen-Orient.

Paix introuvable

Quatre ans après l'intervention militaire en mars 2015 de la coalition militaire, ni le gouvernement ni les rebelles ne sont parvenus à l'emporter et les efforts pour mettre fin à la guerre n'ont pas abouti jusqu'ici.

L'ONU a annoncé lundi avoir obtenu un accord final des belligérants pour un retrait des combattants de la ville portuaire de Hodeida (ouest), sans toutefois en préciser la date. Le Conseil de sécurité a invité mercredi dans une nouvelle déclaration les belligérants à se retirer «aussi vite que possible» de Hodeida.

Ce retrait est l'un des éléments clés de la trêve à Hodeida, obtenue début décembre en Suède par l'ONU, mais qui n'a jamais été appliquée. «Les deux parties ont maintenant accepté un plan de redéploiement détaillé», a assuré l'émissaire de l'ONU au Yémen Martin Griffiths.

Un accord similaire annoncé en février n'a jamais été non plus appliqué sur le terrain. Le port de Hodeida, par lequel transite l'essentiel de l'aide humanitaire internationale envoyée à une population exsangue, est contrôlé par les rebelles. Dans un rapport lundi, l'International Crisis Group a appelé les Etats-Unis à continuer à réduire leur soutien à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite, seul moyen selon ce centre de réflexion d'aller vers une fin de guerre.

(nxp/afp)