02 avril 2019 14:41; Act: 02.04.2019 22:49 Print

Procès de l'attentat de Saint-Pétersbourg

Onze personnes sont dans le box des accusés, au premier jour du procès de l'attentat du métro de Saint-Pétersbourg d'avril 2017. Il avait fait 15 morts et près de 70 blessés.

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«Je suis innocente», a assuré Chokhista Karimova (à gauche). Arrêtée quelques semaines après l'attentat. Elle affirme que la grenade et les détonateurs saisis chez elles y avaient été déposés par les services russes de sécurité. (Mardi 2 avri 2019) Onze personnes sont accusées d'être impliquées dans l'attentat qui avait fait 15 morts dans le métro de Saint-Pétersbourg en avril 2017.(Mardi 2 avri 2019) Les députés russes ont voté une loi permettant la déchéance de nationalité pour les Russes naturalisés, s'ils sont reconnus coupables de terrorisme. Le président Vladimir Poutine avait appelé cette loi de ses voeux au moment de l'attentat du métro de Saint-Pétersbourg, en avril. (Mercredi 19 juillet 2017) L'homme suspecté dans l'attaque du métro de Saint-Pétersbourg, en Russie, aurait effectué un voyage en Turquie récemment. (Dimanche 9 avril 2017) Les motifs d'Akbarjon Djalilov, tué dans l'attentat, demeurent pour l'instant inconnus. Agé de 22 ans et né au Kirghizstan, il vivait depuis 2011 en Russie (Jeudi 6 avril 2017). Un service funèbre orthodoxe a été célébré mercredi à 12 heures locales en hommage aux victimes. (5 avril 2017) Mardi, après une nuit de choc et de recueillement, le quartier de l'attentat avait retrouvé un semblant de vie. (Saint-Petersbourg, 4 avril 2017) Mardi, après une nuit de choc et de recueillement, le quartier de l'attentat avait retrouvé un semblant de vie. (Saint-Petersbourg, 4 avril 2017) Mardi, après une nuit de choc et de recueillement, le quartier de l'attentat avait retrouvé un semblant de vie. (Saint-Petersbourg, 4 avril 2017) Mardi, après une nuit de choc et de recueillement, le quartier de l'attentat avait retrouvé un semblant de vie. (Saint-Petersbourg, 4 avril 2017) Le pilote du métro Alexander Kaverin, 50 ans, a donné sa première conférence de presse (Mardi 4 avril 2017). La photo du ressortissant kirghiz, né en 1995, à l'origine de l'attentat à Saint-Petersbourg (Mardi 4 avril 2017). Les Russes se recueillent après l'explosion dans le métro qui a coûté la vie à une dizaine de personnes et blessé plusieurs dizaines d'autres. (Saint-Petersbourg, 3 avril 2017) (Saint-Petersbourg, 3 avril 2017) (Saint-Petersbourg, 3 avril 2017) Recueillements après la terrible explosion qui a endeuillé la Russie. (3 avril 2017) Recueillements après la terrible explosion qui a endeuillé la Russie. (3 avril 2017) Service religieux en mémoire des victimes de l'explosion dans le métro. (3 avril 2017) Des fleurs et des bougies pour les victimes de l'explosion dans le métro de Saint-Petersbourg. (3 avril 2017) Des fleurs et des bougies pour les victimes de l'explosion dans le métro de Saint-Petersbourg. (3 avril 2017) Station de métro fermée. (3 avril 2017) Une dizaine de personnes ont été tuées et de nombreuses blessées lundi dans une explosion survenue dans un wagon du métro de Saint-Petersbourg, les autorités russes n'écartant pas la piste terroriste. (3 avril 2017) Saint-Petersbourg, 3 avril 2017. Saint-Petersbourg, 3 avril 2017. Saint-Petersbourg, 3 avril 2017. Saint-Petersbourg, 3 avril 2017. Les secours se sont mobilisés pour évacuer les blessés à proximité de la station de métro Place-Sennaïa, à Saint-Pétersbourg le 3 avril 2017. Saint-Pétersbourg, le 3 avril 2017. Saint-Pétersbourg, le 3 avril 2017. Saint-Pétersbourg, le 3 avril 2017. Saint-Pétersbourg, le 3 avril 2017. Les secours se sont mobilisés pour évacuer les blessés à proximité de la station de métro Place-Sennaïa, à Saint-Pétersbourg le 3 avril 2017. Le président Vladimir Poutine, qui se trouvait à Saint-Pétersbourg pour participer à une rencontre avec des journalistes russes, a présenté ses condoléances aux victimes lors d'une courte intervention télévisée peu avant une rencontre avec son homologue bélarusse Alexandre Loukachenko. (3 avril 2017) Les explosions ont fait au moins 10 morts et une cinquantaine de blessés. (3 avril 2017) Dix personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées lundi dans une explosion survenue dans un wagon du métro de Saint-Petersbourg, les autorités russes disant ne pas écarter la piste terroriste. (3 avril 2017) Des explosions dans le métro de métro de Saint-Pétersbourg ont fait au moins 10 morts et une cinquantaine de blessés lundi 3 avril. Toutes les stations du métro de Saint-Pétersbourg fermées, après les explosions qui ont fait au moins 10 morts et plusieurs dizaines de blessés. (3 avril 2017) Toutes les stations du métro de Saint-Pétersbourg fermées, après les explosions qui ont fait au moins 10 morts et plusieurs dizaines de blessés. (3 avril 2017)

Une faute?

Le procès de onze personnes accusées d'être impliquées dans l'attentat qui avait fait 15 morts dans le métro de Saint-Pétersbourg en avril 2017 s'est ouvert mardi devant un tribunal militaire de la deuxième ville de Russie.

Cet attentat à la bombe dans une rame du métro, qui se trouvait alors entre deux stations du centre de l'ancienne capitale impériale, avait fait 15 morts et près de 70 blessés le 3 avril 2017. Son auteur présumé, Akbarjon Djalilov, un homme de 22 ans originaire du Kirghizstan, avait été tué dans l'explosion.

Dix des personnes qui comparaissaient mardi pour le premier jour du procès sont accusées de complicité, notamment d'avoir fabriqué des armes et des explosifs ainsi que des faux papiers.

Le onzième homme, Abror Azimov, est quant à lui, selon les enquêteurs, «un des organisateurs» de l'attentat.

Dans une cage vitrée

Tous les accusés ont plaidé non coupables lors de l'audience, selon les agences de presse russes.

Selon les enquêteurs, M. Azimov et son frère Akram, également jugé, étaient en contact avec un groupe terroriste basé en Turquie, d'où ils avaient reçu de l'argent pour le kamikaze.

Installés dans une cage vitrée du tribunal militaire, les accusés ont eu la possibilité d'échanger quelques mots avec les journalistes avant le début du procès.

«Je suis innocente», a assuré Chokhista Karimova, 47 ans. Cette marchande de fruits d'origine ouzbèke avait été arrêtée près de Moscou quelques semaines après l'attentat. Elle affirme que la grenade et les détonateurs saisis chez elle y avaient été déposés par les services russes de sécurité (FSB).

Les suspects, interpellés dans différentes villes de Russie, avaient été placés en détention provisoire à Moscou dans l'attente de leur procès avant d'être transférés vers Saint-Pétersbourg.

L'attentat avait été revendiqué par un groupe peu connu lié à Al-Qaïda, le «Bataillon de l'imam Chamil», selon le centre américain de surveillance des sites internet djihadistes.

(nxp/afp)