Espagne

10 mars 2019 20:39; Act: 10.03.2019 21:13 Print

Puigdemont candidat pour les européennes

Réfugié en Belgique depuis le référendum d'indépendance, l'ex-dirigeant est la tête de liste d'un parti séparatiste catalan.

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Après quatre mois d'audiences, le procès historique de 12 indépendantistes catalans pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017 s'achève. Le jugement sera connu d'ici plusieurs mois. (Mercredi 12 juin 2019) L'avocat de l'ex-vice-président catalan Oriol Junqueras a assuré mardi que son client n'avait pas commis de délit de rébellion, alors que le procès s'achève mercredi. (Mardi 11 juin 2019) Cinq indépendantistes catalans incarcérés, élus aux dernières législatives, sont sortis temporairement de prison mardi pour prêter serment comme parlementaires tout en promettant fidélité à leur cause. (Mardi 21 mai 2019) Carles Puigdemont a fait appel jeudi de l'interdiction qui lui a été faite de se présenter aux élections européennes du 26 mai. (Jeudi 2 mai 2019) Des milliers de militants pour l'indépendance de la Catalogne ont défilé samedi à Madrid pour dénoncer le procès de leurs dirigeants jugés pour la tentative de sécession de l'Espagne en 2017 et réclament un référendum d'autodétermination. (Samedi 16 mars 2019) L'ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont est candidat pour les élections européennes de fin mai. Il a été choisi samedi pour être tête de liste d'un parti séparatiste catalan. (Dimanche 10 mars 2019) L'ancien chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy témoigné au procès des ex-dirigeants séparatistes, les accusant d'avoir voulu «liquider la souveraineté nationale». (Mercredi 27 février 2019) Jeudi en fin de journée, près de 40'000 personnes ont manifesté à Barcelone pour protester contre le procès des dirigeants catalans. (21 février 2019) Des dizaines de milliers de manifestants sur le Paseo de Gracia de Barcelone. (21 février 2019) Les manifestants étaient nombreux à Barcelone ce jeudi 21 février pour protester contre le procès de 12 ex-dirigeants politiques et associatifs. (21 février 2019) Plus de 200'000 manifestants ont défilé à Barcelone contre le procès des indépendantistes. (Samedi 16 février 2019) Le principal accusé au procès des indépendantistes catalans, l'ancien vice-président régional Oriol Junqueras (photo), a annoncé jeudi qu'il refuserait de répondre aux questions de l'accusation. (14 février 2019) Les Catalans de Suisse sont mobilisés mardi soir contre le procès des dirigeants indépendantistes qui a débuté en Espagne. (13 février 2019) Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Barcelone, dénonçant le procès qui s'est ouvert à Madrid de dirigeants séparatistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne. (Mardi 12 février 2019) Le procès historique de douze dirigeants indépendantistes catalans a commencé ce mardi à Madrid. (12 février 2019) Le procès des indépendantistes catalans s'est ouvert à Madrid ce mardi 12 février 2019. Les indépendantistes catalans arrivent au tribunal dans un fourgon de la police. (12 février 2019) Le procès contre douze dirigeants indépendantistes catalans pour leur rôle dans la tentative de sécession d'octobre 2017 commencera le mardi 12 février, a indiqué le parquet espagnol. (Vendredi 1 février 2019) Après des semaines de tensions, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a renoué un dialogue «effectif» jeudi avec le gouvernement séparatiste catalan. (20 décembre 2018) L'ancien président catalan Carles Puigdemont et cinq leaders indépendantistes en attente de jugement ont déposé une plainte devant le Comité des droits de l'Homme de l'ONU. (Jeudi 20 décembre 2018) Le gouvernement espagnol a averti les autorités séparatistes de Catalogne qu'il reprendrait en main le maintien de l'ordre dans la région si elles n'étaient pas capables de l'assurer. (Mardi 11 décembre 2018) Un an après avoir menacé l'unité de l'Espagne avec une tentative de sécession, l'ancien président catalan Carles Puigdemont tente depuis son exil de rassembler tous les séparatistes derrière lui. (Samedi 27 octobre 2018) Le parlement catalan a voté une résolution visant à abolir la monarchie en Espagne, provoquant l'ire du pouvoir central. (Jeudi 11 octobre 2018) La commémoration du premier anniversaire du référendum d'autodétermination de la Catalogne interdit par Madrid s'est terminée par des incidents entre la police régionale et les séparatistes. (Mardi 2 octobre) Des militants séparatistes ont bloqué une voie de train à grande vitesse, des autoroutes et des artères de Barcelone lundi. Les militants réclament la rupture avec Madrid. Ici sur la capture écran d'un tweet l'on peut observer la gare de Gérone complètement bloquée au petit matin ce lundi. (1er octobre 2018) Des militants séparatistes ont bloqué une voie de train à grande vitesse, des autoroutes et des artères de Barcelone lundi. Les militants réclament la rupture avec Madrid. (1er octobre 2018) Un an après une opération de police musclée, des milliers de manifestants indépendantistes ont défilé jeudi soir à Barcelone. (20 septembre 2018) La police catalane est accusée d'agir de façon «arbitraire» contre les personnes retirant les rubans jaunes indépendantistes. (Lundi 27 août 2018) Puigdemont est à nouveau à Bruxelles. Il promet de continuer à défendre la juste cause du peuple catalan. (28 juillet 2018) Arrêté en mars en Allemagne à la frontière, Carles Puigdemont va retourner en Belgique samedi après l'annulation des mandats d'arrêt européens par Madrid. (Mercredi 25 juillet 2018) Le mandat d'arrêt européen contre l'ancienne dirigeante catalane Clara Ponsati a été formellement levé lundi par un tribunal d'Édimbourg après la décision la semaine dernière de la Cour suprême espagnole de renoncer à cette procédure. (lundi 23 juillet 2018) Le juge chargé de l'enquête sur la tentative de sécession de la Catalogne en octobre dernier a retiré jeudi les mandats d'arrêt internationaux contre l'ex-président catalan Puigdemont. Cinq dirigeants indépendantistes ayant fui à l'étranger sont aussi concernés. (19 juillet 2018) Le chef du gouvernement espagnol reçoit lundi le président du parti socialiste catalan Miquel Iceta pour apaiser les tensions. (Lundi 9 juillet 2018) Le gouvernement espagnol a donné son feu vert à l'entrée en fonction du nouveau gouvernement indépendantiste catalan de Quim Torra. Ce dernier n'inclut plus de «ministres» incarcérés ou exilés, condition indispensable à la levée de la tutelle imposée à la Catalogne. (1er juin 2018) Le premier Ministre Mariano Rajoy ne devrait pas survivre à une motion de censure vendredi. Celui qui a combattu l'indépendance de la Catalogne devrait tomber après une alliance entre la gauche, les nationalistes basques et les indépendantistes catalans. (1er juin 2018)

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L'ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont, qui avait mené une tentative de faire sécession de l'Espagne en 2017, est candidat pour les élections européennes de fin mai. Il a été choisi samedi pour être tête de liste d'un parti séparatiste catalan.

«Nous croyons que le meilleur moyen de continuer à internationaliser le conflit et pour que l'Europe comprenne ce qui se passe en Catalogne ... est que cette candidature soit conduite par Carles Puigdemont», a déclaré sur Twitter Elsa Artadi, députée du parti indépendantiste Junts per Catalunya (JxCat) au parlement régional catalan. «Il est temps de prendre une nouvelle initiative pour internationaliser le droit à l'autodétermination de la Catalogne du coeur de l'Europe au monde entier», a tweeté M. Puigdemont après l'annonce de sa nomination comme tête de liste.

Exilé en Belgique

Principale figure de la tentative de sécession de la Catalogne en octobre 2017, M. Puigdemont a quitté l'Espagne pour échapper à des poursuites judiciaires et vit actuellement en Belgique.

Après avoir organisé le 1er octobre 2017 un référendum d'autodétermination interdit par la justice, les séparatistes avaient proclamé le 27 octobre une république catalane indépendante, déclenchant la plus grave crise politique que l'Espagne ait connue depuis la fin du franquisme.

Autre candidat indépendantiste

Principal accusé au procès de douze dirigeants séparatistes catalans, l'ancien vice-président indépendantiste Oriol Junqueras a lui été désigné le 7 mars chef de file des partis régionalistes européens pour les élections européennes.

Il dirigera la liste de l'Alliance libre européenne, qui regroupe 45 formations régionalistes et indépendantistes, dont le parti Gauche républicaine de Catalogne (ERC).

M. Junqueras risque une peine de 25 ans de prison s'il est reconnu coupable de rebellion et de détournement de fonds publics pour avoir été l'un des organisateurs du referendum d'autodétermination en dépit de son interdiction par la justice.

(nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • Greg le 10.03.2019 21:27 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Bravo

    Une vrai leçon de courage . Votre place est en prison monsieur !

  • Roc Sampere le 10.03.2019 21:38 Report dénoncer ce commentaire

    A bas Carles

    Je suis catalan et cet homme est la pire chose qui existe pour la Catalogne. C'est la branche pourrie qui ne fait que détruire ma belle patrie.

  • Pelayo le 10.03.2019 22:27 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Europe qui ne fonctionne pas du tout

    Ce malandrin est la preuve que l'europe ne fonctionne pas. Il devrait être en prison.

Les derniers commentaires

  • P. Nuts le 11.03.2019 08:46 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    On s'y croit ...

    On a le droit de ce présenter aux européennes si n mandat d'arrêt est en cours ? Et si il est condamné en Espagne avec ses petits copains, le mandat risque bien d'être international ... il a vraiment un ego surdimensionné ce petit monsieur...

  • Joan Petit le 10.03.2019 23:21 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Bonne nouvelle

    Tout ce qui aide à faire connaître la situation de la Catalogne est bienvenu. Força Carles!

    • ole! le 11.03.2019 09:51 Report dénoncer ce commentaire

      que un menteur

      ce pas ce monsieur que donnera a connaître la situation en catalogne , il vie dans un monde irréel, comme dire qu'il est candidat ........il est candidat a rien du tout! il fait que la propagande , un candidat avant de prendre poste ,doit aller au congres espagnol jure fidélité ....... il fait que de la propagande encore pour dire aux journaux qu'il est encore la ......... il sert a rien

    • @Padakor le 11.03.2019 22:45 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Joan Petit

      ... petit... comme ton nom...

  • Soon le 10.03.2019 22:45 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Entre prisonniers et exilés

    La propagande indépendantiste continue sa route, car MM. Puigdemont et Junqueras ne sont pas les seuls, d'autres prisonniers vont aussi se présenter. Provenant de différents partis de gauche et de droite, ils s'étaient unis pour l'indépendance mais commencent à se déchirer pour les Européennes et les points de vue divergent. De mauvais résultats pour ces partis et leur rêve d'indépendance s'éloigne, car ils ne pourront plus parler au nom de tous les Catalans comme aujourd'hui avec 47% des voix slt.

  • La Fouine du Quartier le 10.03.2019 22:30 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Micro monde

    On s'en fout... et bientôt l'indépendance de la rive gauche, puis de mon quartier...ils veulent juste le pouvoir et l'argent ces mauvais personnages...

  • Pelayo le 10.03.2019 22:27 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Europe qui ne fonctionne pas du tout

    Ce malandrin est la preuve que l'europe ne fonctionne pas. Il devrait être en prison.