Catalogne

28 juillet 2018 11:55; Act: 28.07.2018 19:04 Print

Puigdemont est de retour en Belgique

De retour à Bruxelles, l'ex-président catalan promet de continuer à «défendre la juste cause du peuple catalan».

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Près de 80'000 manifestants anti-indépendantistes ont manifesté à Barcelone ce dimanche. Des affrontements entre policiers et manifestants ont eu lieu samedi à Barcelone après une vaste manifestation d'indépendantistes catalans. (26 octobre 2019) Des centaines de milliers de militants indépendantistes catalans sont descendus samedi dans le centre de Barcelone dans une nouvelle démonstration de masse. (26 octobre 2019) Deux cent huitante-neuf agents des forces de l'ordre ont été blessés dans les manifestations violentes. (Samedi 26 octobre 2019) Barcelone portait samedi les stigmates des violences de la veille. L'air encore chargé de vapeurs d'asphalte brûlé était difficilement respirable dans certaines rues du centre (Samedi 19 octobre 2019). De violents affrontements entre militants indépendantistes radicaux et forces de l'ordre ont provoqué des scènes de chaos dans la nuit de vendredi à samedi à Barcelone. (Samedi 19 octobre 2019) Les heurts ont éclaté après une manifestation pacifique monstre contre la condamnation des dirigeants indépendantistes. (Samedi 19 octobre 2019) Des nombreux débris brûlés jonchaient les rues de Barcelone après les affrontements. (Samedi 19 octobre 2019) Des feux, notamment sur la Place de Catalogne en haut des célèbres Ramblas, et des barricades ont été élevées dans de nombreuses rues. (Samedi 19 octobre 2019) Des dizaines de fourgons anti-émeute étaient déployés dans la ville, sirènes hurlantes. (Samedi 19 octobre 2019) La police régionale a conseillé en anglais sur son compte Twitter de «ne pas approcher» des zones du centre de la ville. (Samedi 19 octobre 2019) Des centaines de manifestants radicaux ont incendié des conteneurs de poubelles et défié les policiers antiémeutes après la manifestation. (Vendredi 18 octobre 2019) Quelque 525'000 personnes ont manifesté vendredi à Barcelone contre la condamnation des dirigeants indépendantistes catalans. (18 octobre 2019) Cette immense manifestation est le point culminant d'une semaine de mobilisation, entachée de violences. (Barcelone, 18 octobre 2019) «Grève générale» et manifestation massive: les indépendantistes catalans convergaient vers Barcelone pour ce qui s'annonce comme le point d'orgue de leur mobilisation contre la condamnation de leurs dirigeants par la justice espagnole. (18 octobre 2019) L'ex-président catalan Carles Puigdemont s'est présenté volontairement devant la justice belge qui a décidé de le maintenir en liberté sous contrôle judiciaire (18 octobre 2019) Un policier déplace une barricade mise en place par des manifestants sur l'autoroute à Barcelone vendredi matin. (19 octobre 2019) Après plusieurs nuits de violences en Catalogne, les indépendantistes ne relâchent pas la pression en amont d'une journée de «grève générale» vendredi. (18 octobre 2019) Quatrième jour de paralysie en Catalogne ce jeudi 17 octobre 2019. Manifestants et forces de l'ordre se sont violemment affrontés pour une troisième soirée consécutive mercredi soir en Catalogne. (16 octobre 2019) Quarante-mille personnes ont manifesté à Barcelone et 9'000 à Gérone. (mardi 15 octobre 2019) Les indépendantistes jugés pour la sécession de Catalogne sont condamnés par la Cour suprême espagnole. Neuf prennent des peines allant de 9 à 13 ans de prison. L'ex-vice-président régional catalan Oriol Junqueras (photo) a écopé de 13 ans de prison. (Lundi 14 octobre 2019) Protester clash with Catalan regional police 'Mossos D'Esquadra' officers during a protest in Barcelona on October 15, 2019, as Catalonia geared up for more upheaval a day after thousands of pro-independence activists stormed Barcelona airport in an angry response to Spain's jailing of nine of its leaders following a failed secession bid. (Photo by Pau Barrena / AFP) Huit responsables policiers espagnols ont été mis en examen pour leur responsabilité présumée dans les violences policières ayant émaillé le référendum catalan en 2017. (Jeudi 5 septembre 2019) Le leader indépendantiste catalan Carles Puigdemont a défié le chef du Parlement européen. (Jeudi 27 juin 2019) Après quatre mois d'audiences, le procès historique de 12 indépendantistes catalans pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017 s'achève. Le jugement sera connu d'ici plusieurs mois. (Mercredi 12 juin 2019) L'avocat de l'ex-vice-président catalan Oriol Junqueras a assuré mardi que son client n'avait pas commis de délit de rébellion, alors que le procès s'achève mercredi. (Mardi 11 juin 2019) Cinq indépendantistes catalans incarcérés, élus aux dernières législatives, sont sortis temporairement de prison mardi pour prêter serment comme parlementaires tout en promettant fidélité à leur cause. (Mardi 21 mai 2019) Carles Puigdemont a fait appel jeudi de l'interdiction qui lui a été faite de se présenter aux élections européennes du 26 mai. (Jeudi 2 mai 2019) Des milliers de militants pour l'indépendance de la Catalogne ont défilé samedi à Madrid pour dénoncer le procès de leurs dirigeants jugés pour la tentative de sécession de l'Espagne en 2017 et réclament un référendum d'autodétermination. (Samedi 16 mars 2019) L'ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont est candidat pour les élections européennes de fin mai. Il a été choisi samedi pour être tête de liste d'un parti séparatiste catalan. (Dimanche 10 mars 2019) L'ancien chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy témoigné au procès des ex-dirigeants séparatistes, les accusant d'avoir voulu «liquider la souveraineté nationale». (Mercredi 27 février 2019) Jeudi en fin de journée, près de 40'000 personnes ont manifesté à Barcelone pour protester contre le procès des dirigeants catalans. (21 février 2019) Des dizaines de milliers de manifestants sur le Paseo de Gracia de Barcelone. (21 février 2019) Les manifestants étaient nombreux à Barcelone ce jeudi 21 février pour protester contre le procès de 12 ex-dirigeants politiques et associatifs. (21 février 2019) Plus de 200'000 manifestants ont défilé à Barcelone contre le procès des indépendantistes. (Samedi 16 février 2019) Le principal accusé au procès des indépendantistes catalans, l'ancien vice-président régional Oriol Junqueras (photo), a annoncé jeudi qu'il refuserait de répondre aux questions de l'accusation. (14 février 2019) Les Catalans de Suisse sont mobilisés mardi soir contre le procès des dirigeants indépendantistes qui a débuté en Espagne. (13 février 2019) Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Barcelone, dénonçant le procès qui s'est ouvert à Madrid de dirigeants séparatistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne. (Mardi 12 février 2019) Le procès historique de douze dirigeants indépendantistes catalans a commencé ce mardi à Madrid. (12 février 2019) Le procès des indépendantistes catalans s'est ouvert à Madrid ce mardi 12 février 2019. Les indépendantistes catalans arrivent au tribunal dans un fourgon de la police. (12 février 2019) Le procès contre douze dirigeants indépendantistes catalans pour leur rôle dans la tentative de sécession d'octobre 2017 commencera le mardi 12 février, a indiqué le parquet espagnol. (Vendredi 1 février 2019) Après des semaines de tensions, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a renoué un dialogue «effectif» jeudi avec le gouvernement séparatiste catalan. (20 décembre 2018) L'ancien président catalan Carles Puigdemont et cinq leaders indépendantistes en attente de jugement ont déposé une plainte devant le Comité des droits de l'Homme de l'ONU. (Jeudi 20 décembre 2018) Le gouvernement espagnol a averti les autorités séparatistes de Catalogne qu'il reprendrait en main le maintien de l'ordre dans la région si elles n'étaient pas capables de l'assurer. (Mardi 11 décembre 2018) Un an après avoir menacé l'unité de l'Espagne avec une tentative de sécession, l'ancien président catalan Carles Puigdemont tente depuis son exil de rassembler tous les séparatistes derrière lui. (Samedi 27 octobre 2018) Le parlement catalan a voté une résolution visant à abolir la monarchie en Espagne, provoquant l'ire du pouvoir central. (Jeudi 11 octobre 2018) La commémoration du premier anniversaire du référendum d'autodétermination de la Catalogne interdit par Madrid s'est terminée par des incidents entre la police régionale et les séparatistes. (Mardi 2 octobre) Des militants séparatistes ont bloqué une voie de train à grande vitesse, des autoroutes et des artères de Barcelone lundi. Les militants réclament la rupture avec Madrid. Ici sur la capture écran d'un tweet l'on peut observer la gare de Gérone complètement bloquée au petit matin ce lundi. (1er octobre 2018) Des militants séparatistes ont bloqué une voie de train à grande vitesse, des autoroutes et des artères de Barcelone lundi. Les militants réclament la rupture avec Madrid. (1er octobre 2018) Un an après une opération de police musclée, des milliers de manifestants indépendantistes ont défilé jeudi soir à Barcelone. (20 septembre 2018) La police catalane est accusée d'agir de façon «arbitraire» contre les personnes retirant les rubans jaunes indépendantistes. (Lundi 27 août 2018) Puigdemont est à nouveau à Bruxelles. Il promet de continuer à défendre la juste cause du peuple catalan. (28 juillet 2018) Arrêté en mars en Allemagne à la frontière, Carles Puigdemont va retourner en Belgique samedi après l'annulation des mandats d'arrêt européens par Madrid. (Mercredi 25 juillet 2018) Le mandat d'arrêt européen contre l'ancienne dirigeante catalane Clara Ponsati a été formellement levé lundi par un tribunal d'Édimbourg après la décision la semaine dernière de la Cour suprême espagnole de renoncer à cette procédure. (lundi 23 juillet 2018) Le juge chargé de l'enquête sur la tentative de sécession de la Catalogne en octobre dernier a retiré jeudi les mandats d'arrêt internationaux contre l'ex-président catalan Puigdemont. Cinq dirigeants indépendantistes ayant fui à l'étranger sont aussi concernés. (19 juillet 2018) Le chef du gouvernement espagnol reçoit lundi le président du parti socialiste catalan Miquel Iceta pour apaiser les tensions. (Lundi 9 juillet 2018) Le gouvernement espagnol a donné son feu vert à l'entrée en fonction du nouveau gouvernement indépendantiste catalan de Quim Torra. Ce dernier n'inclut plus de «ministres» incarcérés ou exilés, condition indispensable à la levée de la tutelle imposée à la Catalogne. (1er juin 2018) Le premier Ministre Mariano Rajoy ne devrait pas survivre à une motion de censure vendredi. Celui qui a combattu l'indépendance de la Catalogne devrait tomber après une alliance entre la gauche, les nationalistes basques et les indépendantistes catalans. (1er juin 2018)

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L'ex-président indépendantiste de Catalogne, Carles Puigdemont, a promis de continuer et a tenu une conférence de presse samedi à Bruxelles, marquant son retour en Belgique.

«Ce n'est pas la fin du voyage. Je voyagerai jusqu'au dernier recoin de notre continent pour défendre la juste cause du peuple catalan», a déclaré M. Puigdemont lors d'une conférence de presse à la représentation de la Catalogne à Bruxelles.

Le dirigeant indépendantiste a auparavant rencontré dans la matinée des membres du gouvernement catalan et d'anciens ministres en exil.

Il luttera depuis Waterloo

Quatre mois après son arrestation en Allemagne alors qu'il rentrait en Belgique, venant en voiture de Finlande, le chef indépendantiste catalan, âgé de 55 ans, est de retour au coeur de l'Europe, renforcé par la décision de l'Espagne de retirer son mandat d'arrêt européen.

Le Catalan compte désormais diriger la lutte indépendantiste depuis Waterloo, dans la banlieue bruxelloise, site de la défaite de Napoléon en 1815 contre une coalition européenne.

M. Puigdemont y loge dans une villa cossue, baptisée «Maison de la République», qui sera la base à partir de laquelle il tentera de mettre sur pied un «Conseil de la République», organe officieux de la cause séparatiste en exil, visant à l'internationaliser.

L'objectif de M. Puigdemont, qui reconnaît qu'«aucun» État membre de l'Union européenne ne le soutient, est de «continuer (...) de développer des activités en lien avec ce que le peuple de Catalogne a approuvé le 1er octobre», en référence au référendum d'autodétermination de 2017 interdit par la justice et marqué par des violences policières.

Fin de l'odyssée

Le retour de M. Puigdemont en Belgique, où il était arrivé peu après la prise de contrôle de la Catalogne par le gouvernement central espagnol à la suite de l'échec d'une déclaration d'indépendance le 27 octobre 2017, met fin à une odyssée qui l'a brièvement conduit à la prison en Allemagne.

Les autorités allemandes l'avaient en effet arrêté le 25 mars en vertu d'un mandat d'arrêt européen délivré par l'Espagne. En juillet, la justice allemande avait finalement refusé de l'extrader pour rébellion (passible de 25 ans de prison), en ne retenant que le chef d'accusation beaucoup moins grave de malversation pour avoir utilisé des fonds publics afin d'organiser un référendum illégal d'autodétermination.

Mandat d'arrêt européen retiré

Le juge d'instruction en Espagne, où neuf dirigeants catalans sont en détention provisoire pour rébellion, a alors décidé le 19 juillet de retirer le mandat d'arrêt européen le visant ainsi que cinq autres personnalités indépendandistes installées en Belgique, en Suisse et en Écosse. Le juge a en revanche maintenu ce mandat d'arrêt pour l'Espagne.

Ce retrait du mandat d'arrêt européen permet à Carles Puigdemont de poursuivre son combat à l'étranger.

«Logique du pire»

Sa nouvelle marge de manoeuvre lui permet aussi d'«accroître son influence» sur toute la mouvance indépendantiste, selon l'analyste Jordi Amat.

Le week-end dernier, M. Puigdemont est parvenu à renverser la direction de son parti indépendantiste conservateur (PDeCAT), qui s'était montrée plus ouverte au dialogue avec Madrid. Il conserve aussi de nombreux fidèles dans la majorité séparatiste au Parlement catalan.

«Puigdemont va essayer de boycotter le dialogue» avec le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez, estime M. Amat, car «la logique du pire» est dans son intérêt.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Pelayo le 28.07.2018 12:38 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Salutations de Salou (Espagne)

    Très bon article à ce sujet dans un journal catalan aujourdhui. Une journaliste catalane pure sucre par son nom de famille le compare à un mauvais porno. Toujours les mêmes positions sans aucune nouveauté. De plus la journaliste ce demande quant va ton prendre en compte >50% des catalans qui sont CONTRE lindépendance. Elle se demande aussi comment ce malandrin peut parler de démocratie après lui avoir bafoué tous les principes démocratiques de son pays ainsi que ceux du parlement catalan. Une honte ce Pigdemont

  • Soan le 28.07.2018 13:37 Report dénoncer ce commentaire

    en prison, vite fait !

    cet individu, assoiffé de pouvoir, ne mérite aucun soutien, bien au contraire. La Catalogne vit fort bien au sein de l'Espagne et il ne fait que semer le désordre !

  • Hervé D le 28.07.2018 12:58 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Qui est-ce ?

    Défendre la Catalogne quand on peut plus y retourner parce que le petit Carles a vu trop grand pour lui...

Les derniers commentaires

  • Père Sékuthé le 30.07.2018 08:30 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Belgitude positive attitude

    Honneur aux Belges qui par leur différences comprennent que la vraie démocratie commence par le respect de l'autre, des minorités bafouées, menacées d'odieux chantages et de persécutions par des sauvages populistes profiteurs. Ils comprennent que la libre circulation reste un dogme fondamental de la construction européenne, celle des calédoniens, flamands, wallons, basques, corses et catalans qui souffle l'air du pays aux autres kurdes palestiniens, Ouigours et tibétains, bref tout l'air que respireront les véritables démocrates de la planète, car la respecter commence par respecter l'homme.

    • Pelayo le 30.07.2018 12:35 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Père Sékuthé

      Vous devriez bien vous informez avant de défendre les indépendantistes catalans. Si vous aviez fait quelques recherches vous sauriez que Monsieur Torra est un raciste xénophobe. Je vous laisse la peine de faire quelques recherches et de mieux vous informez avant de poster des erreurs si grossières.

    • raslapatate le 30.07.2018 23:40 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Père Sékuthé

      s il veut qu on le respecte; les indépendantistes doivent respecter les personnes qui sont contre. Car tout à commencé par leur référendum illégal .

  • Un Catalan le 28.07.2018 19:06 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    ..

    Puigdemont nous a abandonnés dans la m*rde avec une mauvaise réputation. S il croyait VRAIMENT ses convictions, c est avec l état quil devrait s expliquer. Je n aime pas spécialement le gouvernement de Madrid, mais Puigdemont est un lâche.

  • Esp le 28.07.2018 17:53 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Honte

    Il est aussi courageux pour quoi il retourne pas en Espagne Pour suivre son combats avec les siens

  • François le 28.07.2018 17:13 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Voleur et sans courage

    Incroyable le battage médiatique de cet hors la loi qui devrait être en prison.

  • salsa du démon le 28.07.2018 17:02 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    a part lui

    Franchement ça intéresse qui ?