Offensive turque en Syrie

14 octobre 2019 22:25; Act: 15.10.2019 03:47 Print

Donald Trump durcit le ton contre Ankara

Pour convaincre la Turquie de stopper son offensive contre les Kurdes, Washington a imposé des sanctions contre trois ministres turcs.

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Des colonnes de fumée s'élevaient dimanche matin dans le ciel de la région de Maarat al-Noomane, survolée par des avion bombardant des positions des groupes djihadistes et rebelles. (Dimanche 1er décembre 2019, photo d'illustration) Des avions militaires russes ont visé la ville de Maaret al-Noomane, dans le sud d'Idleb, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme. (Mercredi 20 novembre 2019) L'armée israélienne a reconnu des frappes de «grande ampleur» sur la Syrie. (Mercredi 20 novembre 2019) La défense anti-aérienne syrienne a tiré sur des «cibles hostiles» au-dessus de Damas, a annoncé un média officiel sans fournir davantage de détails. (20 novembre 2019) L'EI a profité de l'offensive turque en Syrie et du retrait des forces américaines pour se regrouper et pourrait préparer de nouveaux attentats en Occident, selon un rapport d'un organisme indépendant américain. (Mardi 19 novembre 2019) Nouvelle arrestation d'un maire prokurde en Turquie ce vendredi. Une opération lancée par le gouvernement Erdogan, dans le sillage du déclenchement le 9 octobre par la Turquie d'une offensive dans le nord-est de la Syrie contre la milice kurde des Unités de protection du peuple. (8 novembre 2019) Un responsable américain dénonce les «efforts déterminés de nettoyage ethnique» de la part d'Ankara et de ses alliés à l'encontre des Kurdes en Syrie. (7 novembre 2019) Au moins 13 personnes ont été tuées samedi dans l'explosion d'une voiture piégée sur un marché à Tal Abyad, ville contrôlée par les forces turques dans le nord de la Syrie. (Samedi 2 novembre 2019) Le président syrien Bachar al-Assad a déclaré jeudi qu'il ne voulait pas faire de la Turquie un «ennemi», malgré le déploiement turc dans le nord du pays. (Vendredi 1er novembre 2019) Le retrait des forces kurdes du nord du pays achevé, les premiers combats entre soldats syriens et turcs ont eu lieu mardi. (Mercredi 30 octobre 2019) La Russie a affirmé mardi que le retrait des forces kurdes dans le nord de la Syrie, conformément à l'accord russo-turc, avait été terminé «plus tôt que prévu». (Mardi 29 octobre 2019) Pendant que les Russes patrouillent dans le nord-est de la Syrie, Washington a annoncé jeudi des renforts militaires pour protéger les champs de pétrole. (24 octobre 2019) Les Forces démocratiques syriennes se sont retirées de plusieurs positions dans la région de Hassaké, au nord-est de la Syrie. (Jeudi 24 octobre, photo d'illustration) Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg se refuse à condamner l'opération militaire turque contre les Kurdes de Syrie. (Jeudi 24 octobre) Conformément à l'accord conclu entre Moscou et Ankara, les militaires russes ont atteint la frontière syro-turque pour encadrer le retrait des forces kurdes. (Mercredi 23 octobre 2019) , émissaire américain pour la Syrie, a reconnu qu'une centaine de prisonniers du groupe Etat islamique avaient profité de l'offensive turque en Syrie pour s'échapper. (Mercredi 23 octobre 2019) Les présidents russe et turc se sont accordés mardi sur un retrait des forces kurdes du nord-est de la Syrie, ainsi que sur le contrôle de la frontière. (Mardi 22 octobre 2019) Les combattants kurdes ont fait savoir mardi à l'administration américaine s'être totalement retirés de la zone de sécurité voulue par la Turquie au nord de la Syrie, quelques heures avant la fin de la trêve. (Mardi 22 octobre 2019) Des véhicules militaires américains avec des soldats à bord sont passés sur le pont du poste-frontière de Fichkhabour, aux confins des territoires irakien, syrien et turc. (21 octobre 2019) Le président turc Recep Tayyip Erdogan a averti vendredi que l'offensive dans le nord-est de la Syrie reprendrait dès mardi soir si les forces kurdes ne se retirent pas de ce secteur comme prévu dans l'accord de trêve. (18 octobre 2019) La Turquie va suspendre son offensive dans le nord de la Syrie pendant cinq jours et y mettre fin après un retrait des forces kurdes de ce secteur durant ce délai, a annoncé jeudi le vice président américain Mike Pence à Ankara. (Jeudi 17 octobre 2019) Le vice-président américain Mike Pence a rencontré à Ankara le président turc Recep Tayyip Erdogan pour tenter de négocier un cessez-le-feu. (Jeudi 17 octobre 2019) L'administration semi-autonome kurde assure que la Turquie utilise des armes non conventionnelles. Cette information n'a pas pu être confirmée ni par l'AFP ni par l'Observatoire des droits de l'Homme en Syrie qui assure néanmoins avoir dû faire face à des blessures du type brûlures ces derniers jours. Jeudi 17 octobre 2019. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, près de 300'000 civils ont fui les combats en huit jours. (17 octobre 2019 «Le PKK, qui fait partie des Kurdes, est probablement pire en termes de terrorisme et une plus grande menace terroriste en bien des aspects que l'EI», a déclaré Donald Trump. (Mercredi 16 octobre 2019) Les troupes du régime syrien ainsi que des soldats russes sont entrés mercredi dans la ville kurde de Kobané pour contenir une offensive d'Ankara, selon une ONG. (Mercredi 16 octobre 2019) Washington va tenter mercredi en Turquie de négocier un «cessez-le-feu» dans le nord de la Syrie où de violents combats turco-kurdes persistent. (16 octobre 2019) Dans une tribune au «Wall Street Journal», le dirigeant turc cherche à apaiser les inquiétudes des Occidentaux, qui craignent une résurgence de l'EI et la fuite de ses combattants. (15 octobre 2019) Importants combats près de la frontière turque. (14 octobre 2019) Les Kurdes de Syrie, lâchés par Washington, ont annoncé dimanche soir avoir conclu un accord avec Damas pour le déploiement de l'armée syrienne dans le nord du pays. (13 octobre 2019) Près de Tal Abyad, de «violents combats» se déroulent dans la localité de Suluk. (Dimanche 13 octobre 2019) A Ras al-Aïn, les forces kurdes ont fait reculer les militaires turcs et leurs supplétifs syriens. (Dimanche 13 octobre 2019) Lors des violences nocturnes, 17 combattants proturcs ont été tués à Ras al-Aïn ou par des tireurs embusqués des forces kurdes. (Dimanche 13 octobre 2019) Depuis le début mercredi de l'offensive turque contre une milice kurde syrienne, plus de 130'000 personnes ont été déplacées. (Dimanche 13 octobre 2019) Recep Tayyip Erdogan a affirmé ce vendredi soir que l'offensive dans le nord de la Syrie se poursuivrait en dépit des avertissements américains. (11 octobre 2019) Des personnes se rassemblent sur le site d'une explosion dans la ville de Qamishli, le 11 octobre 2019. Vue de la ville syrienne de Tal Abyad depuis le côté turc. Un premier soldat turc a perdu la vie, ont annoncé les autorités. (jeudi 10 octobre 2019) L'offensive d'Ankara contre une milice kurde dans le nord-est de la Syrie a provoqué jeudi la fuite de milliers de civils face à l'avancée des forces turques et suscite un tollé international. (10 octobre 2019) Le président américain a évoqué jeudi une possible médiation américaine dans le conflit entre Kurdes et Turcs. (10 octobre 2019) Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a condamné sur la RTS l'opération militaire turque en Syrie. (10 octobre 2019) Des combattants de l'ASL soutenus par la Turquie se dirigent vers la ville syrienne de Tal Abyad depuis la ville frontalière turque d'Akcakale. (10 octobre 2019) La population se met à l'abri des tirs de mortiers. (10 octobre 2019) Colonnes de fumée a. (10 octobr 2019)près des bombardements dans la ville de Ras al-Ein L'offensive turque a jeté des milliers de civils kurdes sur les routes, fuyant la ville de Ras al-Ein. (Jeudi 10 octobre 2019) L'objectif des forces turques et leurs supplétifs syriens semblent être la ville de Ras al-Ein, soumise à un feu d'artillerie et des bombardements intenses. (Jeudi 10 octobre 2019) La Turquie a dépêché d'importants renforts dans sa zone frontalière avec la Syrie. (Jeudi 10 octobre 2019) Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé jeudi d'ouvrir les portes de l'Europe à des millions de réfugiés en réponse aux critiques européennes contre l'offensive turque. (Jeudi 10 octobre 2019) Selon des médias turcs, des membres des forces spéciales turques et des blindés, appuyés par des combattants syriens, ont pénétré en Syrie. (9 octobre 2019) Des militaires turcs et leurs supplétifs syriens ont pénétré dans le nord-est de la Syrie. (9 octobre 2019) Selon Ankara, l'objectif de cette nouvelle offensive, la troisième en trois ans, est de créer une «zone de sécurité». (9 octobre 2019) Des «milliers» de personnes ont fui mercredi les frappes aériennes d'Ankara visant des secteurs du nord de la Syrie situés à la frontière avec la Turquie. (9 octobre 2019) Des «milliers» de personnes ont fui mercredi les frappes aériennes d'Ankara visant des secteurs du nord de la Syrie situés à la frontière avec la Turquie. (9 octobre 2019) Des «milliers» de personnes ont fui mercredi les frappes aériennes d'Ankara visant des secteurs du nord de la Syrie situés à la frontière avec la Turquie. (9 octobre 2019) Des «milliers» de personnes ont fui mercredi les frappes aériennes d'Ankara visant des secteurs du nord de la Syrie situés à la frontière avec la Turquie. (9 octobre 2019) L'opération militaire en cours «ne donnera pas de résultat», a affirmé Jean-Claude Juncker devant le Parlement européen à Bruxelles. (9 octobre 2019) «Les Forces armées turques et l'Armée nationale syrienne (des rebelles syriens soutenus par Ankara, NDLR) ont débuté l'opération Source de paix dans le nord de la Syrie». (9 octobre 2019) «Les Forces armées turques et l'Armée nationale syrienne (des rebelles syriens soutenus par Ankara, NDLR) ont débuté l'opération Source de paix dans le nord de la Syrie». (9 octobre 2019) Legende«Les Forces armées turques et l'Armée nationale syrienne (des rebelles syriens soutenus par Ankara, NDLR) ont débuté l'opération Source de paix dans le nord de la Syrie». (9 octobre 2019) «Les Forces armées turques et l'Armée nationale syrienne (des rebelles syriens soutenus par Ankara, NDLR) ont débuté l'opération Source de paix dans le nord de la Syrie». (9 octobre 2019) Le président turc Erdogan annonce le début d'une nouvelle opération militaire contre la milice kurde des Unités de protection du peuple. (9 octobre 2019) Le président turc Erdogan annonce le début d'une nouvelle opération militaire contre la milice kurde des Unités de protection du peuple. (9 octobre 2019) «Nous proclamons l'état de mobilisation générale pendant trois jours dans le nord-est de la Syrie», a annoncé l'administration semi-autonome kurde dans un communiqué. (9 octobre 2019) Plusieurs dirigeants européens réunis mardi à Luxembourg se sont inquiétés de voir survenir un nouvel afflux migratoire en raison de la situation en Syrie. (8 octobre 2019) Les soldats de l'armée turque se dirigent vers la frontière avec la Syrie près d'Akcakale, dans la province de Sanliurfa. (8 octobre 2019) Les soldats de l'armée turque se dirigent vers la frontière avec la Syrie près d'Akcakale, dans la province de Sanliurfa. (8 octobre 2019) Les soldats de l'armée turque se dirigent vers la frontière avec la Syrie près d'Akcakale, dans la province de Sanliurfa. (8 octobre 2019) Donald Trump: «Nous sommes en train de quitter la Syrie, mais nous n'avons absolument pas abandonné les Kurdes qui sont des gens formidables et de merveilleux combattants.» (8 octobre 2019) Soldats turcs aperçus près de la frontière avec la Syrie dans la province de Sanliurfa. (8 octobre 2019) L'on peut distinguer un drapeau du peuple kurde pris en photo du côté turc de la frontière entre la Turquie et la Syrie, à Akcakale, dans le sud-est de la Turquie. (8 octobre 2019) Protestations contre une invasion turque devant le siège de l'ONU dans la ville syrienne kurde du nord de Qamishli. (8 octobre 2019) Protestations contre une invasion turque devant le siège de l'ONU dans la ville syrienne kurde du nord de Qamishli. (8 octobre 2019) Un combattant de l'Armée syrienne libre, soutenue par la Turquie. (7 octobre 2019) Des forces de l'Armée syrienne libre soutenues par la Turquie examinent une carte en prévision d'une incursion turque. (7 octobre 2019) Des forces de l'Armée syrienne libre, soutenues par la Turquie, défilent lors d'un entraînement militaire en prévision d'une incursion turque. (7 octobre 2019) Des forces de l'Armée syrienne libre, soutenues par la Turquie, sont en formation lors de manoeuvres militaires en vue d'une incursion turque prévue visant des combattants kurdes syriens, près de la ville d'Azaz. (7 octobre 2019)

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Le président américain Donald Trump a soudain durci le ton lundi face à la Turquie, l'appelant à mettre fin à son opération militaire en Syrie et annonçant une série de sanctions au moment où les troupes syriennes se déployaient dans le nord du pays.

Cibles d'une offensive turque meurtrière et abandonnées par leurs alliés américains, les forces kurdes se sont tournées vers les troupes de Damas, qui se sont approchées lundi de la frontière.

«Les Etats-Unis veulent que la Turquie mette fin à l'invasion, mette en oeuvre un cessez-le-feu immédiat et commence à négocier avec les forces Kurdes en Syrie», a indiqué le vice-président américain Mike Pence qui a précisé qu'il se rendrait prochainement en Turquie à la demande de Donald Trump.

Lancée le 9 octobre, l'opération turque a ouvert un nouveau front dans le conflit en Syrie, où interviennent acteurs régionaux et internationaux, et qui a fait depuis 2011 plus de 370'000 morts et poussé à la fuite des millions de personnes.

Lors d'un échange téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, Donald Trump s'est montré «très ferme», a affirmé Mike Pence, qui a assuré que le dirigeant turc s'était engagé à ce qu'il n'y ait «aucune attaque» contre la ville de Kobané.

Sanctions contre trois ministres

Le chef du Pentagone Mark Esper a de son côté déclaré que l'offensive militaire turque avait entraîné la libération de nombreux détenus «dangereux» du groupe djihadiste Etat islamique (EI). «Cette incursion inacceptable a sapé la mission internationale anti-EI, couronnée de succès en Syrie», a-t-il déploré.

Après une semaine d'annonces contradictoires, un responsable américain a indiqué que tous les militaires américains, environ 1000, déployés depuis quelques années dans le nord de la Syrie pour soutenir les forces kurdes dans leur combat contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI) avaient reçu l'ordre de quitter le pays.

Les sanctions américaines signées lundi par M. Trump visent les ministres turcs de l'Energie, de la Défense et de l'Intérieur. Leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis sont gelés et leurs transactions internationales en dollars sont bloquées.

Les démocrates, qui ont critiqué le retrait des troupes américaines du nord de la Syrie, n'ont pas non plus été convaincus de ces dernières annonces. «Le président Trump a déclenché une montée du chaos et de l'insécurité en Syrie. Son annonce d'un ensemble de sanctions contre la Turquie n'est vraiment pas suffisante pour renverser ce désastre humanitaire», a déclaré dans un communiqué la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

Une «zone de sécurité»

L'opération militaire turque vise à instaurer une «zone de sécurité» de 32 km de profondeur pour séparer la frontière turque des territoires contrôlés par les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde qualifiée de «terroriste» par Ankara, mais soutenue par l'Occident.

Sous la couverture de l'aviation, les forces turques et leurs alliés ont conquis une bande frontalière longue d'environ 120 km, allant de la ville de Tal Abyad jusqu'à l'ouest de Ras al-Aïn. Lundi, les forces du régime se sont déployées au sud de Ras al-Aïn, à la périphérie de la ville Tal Tamr, où leur arrivée a été saluée par des habitants.

Des unités de l'armée sont désormais à 6 km de la frontière, a annoncé une ONG, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Des chars sont aux abords des villes de Tabqa et de Aïn Issa. Et pour la première fois depuis 2012, l'armée syrienne est entrée dans la ville de Minbej, contrôlée par un conseil militaire affilié aux Kurdes, selon les médias officiels et un responsable local.

Aux abords ouest de la ville, des combattants proturcs et des véhicules militaires turcs se sont massés par centaines.

160'000 personnes déplacées

Des combats acharnés se poursuivent à Ras al-Aïn entre les troupes turques et les Forces démocratiques syriennes (FDS), coalition militaire dominée par les YPG, selon l'OSDH.

«Il y a un vaste réseau de tunnels sous Ras al-Aïn» utilisés par les forces kurdes, a affirmé Abou Bassam, un commandant syrien proturc, évoquant des tirs de snipers qui entravent aussi leur progression.

L'intervention du régime de Bachar el-Assad est un véritable retournement de situation illustrant la complexité de la guerre syrienne. Le régime, qui a longtemps opprimé les Kurdes, a ensuite fustigé l'autonomie de facto instaurée par cette minorité ethnique sur près d'un tiers du territoire dans le nord et le nord-est du pays à la faveur du conflit.

«Entre les compromis et le génocide de notre peuple, nous choisirons la vie», a dit Mazloum Abdi, le haut commandant des FDS, pour justifier l'accord avec le régime.

Depuis le début de l'offensive turque, 133 combattants kurdes et 69 civils ont été tués, ainsi que 108 rebelles proturcs, selon l'OSDH. Et 160'000 personnes ont été déplacées, d'après l'ONU. La Turquie a annoncé la mort de quatre soldats en Syrie et de 18 civils dans la chute de roquettes kurdes sur son territoire.

L'intervention turque a suscité de nombreuses condamnations surtout de la part de pays européens qui semblent impuissants à porter secours à leurs alliés kurdes dans la guerre contre l'EI vaincu en mars dernier en Syrie. Selon le responsable américain, le retrait concerne «tous» les militaires américains déployés en Syrie, «sauf ceux se trouvant à Al-Tanf», une base contrôlée par quelque 150 soldats américains dans le Sud.

Ce départ précipité pourrait pousser au repli d'autres troupes occidentales présentes dans le nord-est syrien dans le cadre de la lutte antidjihadiste, dont les soldats français. Paris a dit vouloir prendre des mesures pour garantir la sécurité de ses soldats.

(nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Maurice le 14.10.2019 22:52 Report dénoncer ce commentaire

    On va aller loin avec ce champion

    Les populations civiles kurdes payent de leur vie les errements et incohérences du maître du monde. Le cirque de Trump peut prêter à sourire habituellement, mais quand les conséquences sont une probable récession mondiale et des civils massacrés...on a moins envie de rire. :-/

  • Circo Loco le 14.10.2019 22:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Comment les kurdes...

    ...ont-ils pu croire que les USA les soutiendraient alors qu'ils les avaient déjà lâchés deux fois, l'administration Obama en 2016 lors de l'opération "Bouclier de l'Euphrate", l'administration Trump en 2018 lors de "Rameau d'Olivier"? S'ils avaient négocié avec Assad plus tôt ils l'auraient fait à de bien meilleures conditions, là c'est quasiment une reddition sans conditions...

  • Dubayboy le 14.10.2019 22:46 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Bravo

    Bravo à lui. Qu'il lui botte les fesses au président Turk.

Les derniers commentaires

  • natt le 15.10.2019 08:36 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Justice ?

    Ça derange aucun chef d'état quand la France bombarde l'état Islamique en Syrie car ils ont fait des attentats... les Kurdes ont fait des attentats en Turquie et sont considérés comme terroristes soit sous la même forme que l'état islamique. Il faut rester objectif et pas être influencé par les médias. A chacun de ses faire son opinion.

    • tata le 15.10.2019 09:40 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @natt

      non mais ho, là !!! he ho tu débloques ! qu'est-ce que t'as à mêler la,France dans CE débat ? Parles aussi de l'Australie, pendant que tu y es ! elle aussi a bombardé des sites de l'EI en Syrie !!! Et la coalition ? tu n'en parles pas ???

  • pat le 15.10.2019 08:25 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    pourqoi pas

    L'ONU a accepté en 1947 l'état d'Israël il serait temps d'accepter un état du Kurdistan.

    • hipp le 15.10.2019 11:10 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @pat

      le Kurdistan existe, de tout temps, L'Iran et l'Irak ont fini par le reconnaître. Seules la Syrie et la Turquie revendiquent encore les territoires qui leur sont frontaliers et nient leur indépendance. Pour elles, les kurdes sont Turcs ou Syriens, point barre. En Turquie, il est même interdit de parler de Kurdes ou de Kurdistan, sous peine de graves sanctions.

  • Donaldo le 15.10.2019 08:18 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Du cinéma

    Trump se moque du monde, le mal est fait, sanctionner 3 ministres ça ne va pas faire plier herr dogan !

  • bande de le 15.10.2019 07:34 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    fous

    Ankara écrit une nouvelle ligne sur son casier judiciaire... comme tours les autres... affligeant

    • Louis le 15.10.2019 07:58 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      Bornéo

      Alors comme ça, il y a des ministres turcs qui ont de l'argent aux USA!!! Surprenant, et pas très malin, le pays où réside le pire ennemi (Gulen) bizarre...et ils sont ministres de Mr Erdogan?!?

  • erdo gan le 15.10.2019 07:26 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    ouvre les porte erdo ken l europe

    le président turc est bête parceque j'aurais ouvert la porte au syrien mmmmeeeeeeee laisser aller on Europe qu'il casse leur tête après hihihihi comme ça plein de syrien

    • thk24 le 15.10.2019 07:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @erdo gan

      c est sur que les réfugiés vont pas rester en Turquie... un si beau pays démocratique et fort économiquement. N importe quoi...

    • un bon Vaudois le 15.10.2019 08:01 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @erdo gan

      Toi vu ton français je continuerai à essayer de m'intégrer.. ABE

    • Zak le 15.10.2019 08:03 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @erdo gan

      Rien compris... traduction svp...

    • Idealist le 15.10.2019 12:37 Report dénoncer ce commentaire

      Idealist

      Lui il a un point d'avance sur toi, il parle le français mais toi pas le turque, et l'intégration ne se basent pas sur des fautes d'orthographe