Nucléaire iranien

31 juillet 2018 00:20; Act: 31.07.2018 03:37 Print

Trump sur l'Iran: c'est «quand ils veulent»

Malgré la fermeté affichée, le président américain a déclaré devant la presse être prêt à rencontrer les dirigeants iraniens.

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Le président iranien Hassan Rohani a rejeté toute rencontre avec Donald Trump mercredi tant que les sanctions ne seraient pas levées. (Mercredi 25 septembre 2019) Le président français Emmanuel Macron se démène pour organiser une rencontre entre e président iranien Hassan Rohani et Donald Trump. (Mercredi 25 septembre 2019) Donald Trump a affirmé lundi qu'aucune rencontre n'était prévue «à ce stade» avec Hassan Rohani, mais il a entretenu le suspense sur la possibilité d'une entrevue, à New York. (23 septembre 2019) Le président iranien Hassan Rohani a estimé que l'envoi de troupes américaines dans la région était source d'insécurité. (Dimanche 22 septembre 2019) Après des attaques de drones visant l'Arabie saoudite, le président américain fait face à un dilemme dans le dossier iranien. (Lundi 16 septembre 2019) Donald Trump a affirmé jeudi que l'Iran souhaitait une rencontre avec les Etats-Unis, alimentant les spéculations sur un tête-à-tête avec son homologue iranien Hassan Rohani en marge de l'assemblée générale de l'ONU. (12 septembre 2019) Le président américain s'est dit mardi disposé à rencontrer son homologue iranien «sans conditions préalables». (10 septembre 2019) L'Iran a annoncé avoir mis en route des centrifugeuses avancées, alors que le pays n'a le droit de travailler qu'avec des centrifugeuses de première génération. (Samedi 7 septembre 2019) Le président iranien Hassan Rohani a annoncé mercredi soir avoir ordonné l'abandon de toute limite à la recherche et au développement en matière nucléaire. (Mercredi 4 septembre 2019) Après le G7, les pays de l'UE misent sur la volonté de dialogue entre Washington et Téhéran. «Nous avons besoin d'une désescalade des tensions dans la région», a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. (Vendredi 30 août 2019) Les Etats-Unis ont décidé d'imposer des sanctions au chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, «visage du régime», a annoncé mardi la Maison Blanche. (31 juillet 2019) Le chef du Hezbollah libanais a affirmé vendredi que l'Iran avait la capacité de bombarder Israël en cas de guerre. (12 juillet 2019) «Nous appelons nos collègues iraniens à la retenue, à ne pas céder à l'émotion et à respecter les dispositions essentielles de l'accord», a déclaré le chef de diplomatie russe Sergueï Lavrov après le dépassement des limites d'uranium par Téhéran. (Mardi 2 juillet 2019) À Vienne devant les pays de l'accord de 2015, l'Iran a noté des «progrès», mais qu'elle juge «insuffisants» pour lui permettre de faire face aux sanctions US. (Vendredi 28 juin 2019) L'Iran a mis en garde lundi contre les possibles conséquences de la «guerre économique» des Etats-Unis à son encontre. (10 juin 2019) L'Iran a prévenu que, si les autres pays signataires de l'accord ne se dépêchaient pas de chercher des moyens de minimiser l'effet des sanctions américaines, début juillet il cesserait également de respecter les restrictions concernant le niveau d'enrichissement de son uranium. (10 juin 2019) Les stocks iraniens d'eau lourde et d'uranium enrichi sont en hausse mais ne dépassent pas les limites autorisées par l'accord nucléaire de 2015, a annoncé l'AIEA. (Vendredi 31 mai 2019) Le roi Salmane d'Arabie saoudite a appelé les pays arabes du Golfe à faire face aux actions «criminelles» de l'Iran à l'ouverture dans la nuit de jeudi à vendredi du sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à La Mecque. (31 mai 2019) Le porte-parole du Ministère iranien des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, a jugé les accusations américaines de sabotage «risibles». (Mercredi 29 mai 2019) La Turquie et Mevlut Cavusoglu, le ministre des Affaires Etrangères, ont cessé de se fournir en pétrole iranien pour satisfaire Washington et Mike Pompeo, le secrétaire d'Etat américain. (Jeudi 23 mai 2019) Washington affirme mettre l'accent «sur la dissuasion» et non pas sur «la guerre» dans son face-à-face avec Téhéran. (Mardi 21 mai 2019) Le ministre iranien des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a jugé «inacceptable» jeudi à Tokyo «l'escalade de tensions provoquée par les Etats-Unis» à l'encontre de son pays. «Nous agissons avec le maximum de retenue» a-t-il ajouté. (16 mai 2019) Sur fond de tensions avec l'Iran, le département d'Etat américain a ordonné mercredi à son personnel diplomatique non essentiel de quitter l'ambassade de Bagdad et le consulat d'Erbil (nord) en Irak. (Mercredi 15 mai 2019) Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a décidé de se rendre lundi à Bruxelles pour discuter de «questions urgentes», et notamment de l'Iran, avec des responsables européens. (Lundi 13 mai 2019) La Haute représentante de l'UE pour la politique étrangère, Federica Mogherini, a rejeté «l'ultimatum» de l'Iran, qui a donné 60 jours avant de remettre en cause de nouveaux aspects de l'accord sur son programme nucléaire. (Jeudi 9 mai 2019) Washington a augmenté la pression sur Téhéran en visant désormais les secteurs du fer, de l'acier, de l'aluminium et du cuivre. (Mercredi 8 mai 2019) Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles «restrictions» au programme nucléaire civil iranien pour renforcer sa «pression maximale» contre Téhéran. (Samedi 4 mai 2019) Le président iranien Hassan Rohani (à droite) a rejeté la démission de son ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif. (Mercredi 27 février 2019) Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué lundi comme «un jour historique» l'imposition par les Etats-Unis à l'Iran de nouvelles sanctions. (5 novembre 2018) Les nouvelles sanctions américaines contre les secteurs pétrolier et financier iraniens entrent en vigueur lundi. (5 novembre 2018) Le président iranien Hassan Rohani a déclaré samedi que les Etats-Unis s'étaient isolés de leurs alliés en décidant de rétablir les sanctions économiques contre Téhéran. (Dimanche 28 octobre 2018) L'Iran est le principal soutien au terrorisme, a déclaré jeudi le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton. Il a dévoilé un document qui fixe les priorités en matière de lutte antiterroriste. (Jeudi 4 octobre 2018) Camouflet pour l'administration américaine: la Cour internationale de justice (CIJ), organe judiciaire des Nations unies, a ordonné aux Etats-Unis de s'assurer que leurs sanctions contre Téhéran n'affectent pas l'aide humanitaire à la population. (Mercredi 3 octobre 2018) A l'ONU, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé Téhéran d'abriter un «site de stockage atomique secret». (Vendredi 28 septembre 2018) Donald Trump va présider à 16 heures le Conseil de sécurité de l'ONU. Son objectif est de contraindre l'Iran à renégocier sur le nucléaire. (Mardi 25 septembre 2018) Les Européens vont créer une entité spécifique pour pouvoir continuer à commercer avec l'Iran, a annoncé lundi soir à l'ONU la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Federica Mogherini. L'entité permettra de contourner les sanctions américaines. (Mercredi 25 septembre 2018) Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a réaffirmé mercredi que l'Iran n'hésiterait pas à se retirer à son tour de l'accord sur le nucléaire de 2015. (Mercredi 28 août 2018) Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a annoncé jeudi la création d'un «groupe de travail sur l'Iran» destiné à faire respecter les sanctions économiques américaines contre Téhéran, au risque de sanctions «secondaires» aux pays qui ne les respecteraient pas. (16 août 2018) Donald Trump fera «respecter» les nouvelles sanctions américaines contre l'Iran. C'est ce qu'a promis le chef de la diplomatie, Mike Pompeo. (Lundi 6 août 2018) «J'ai le sentiment que [les Iraniens] nous parleront très bientôt... ou peut-être pas, et c'est bien aussi», a déclaré le président américain. (Mardi 31 juillet 2018) Mike Pompeo, le secrétaire d'Etat américain, a appelé le monde à tourner le dos au régime de Téhéran dans un discours assez offensif. (Lundi 23 juillet 2018) Le président iranien Hassan Rohani, en quête de partenariats économiques pour contrer le retour des sanctions américaines, est mercredi à Vienne. (Mercredi 4 juillet 2018) Les Etats-Unis ont promis lundi d'imposer à l'Iran les sanctions «les plus fortes de l'Histoire» pour qu'il se plie à une liste de douze exigences draconiennes en vue d'un «nouvel accord». (Lundi 21 mai 2018) À Moscou, le ministre iranien des Affaires étrangères s'est entretenu avec son homologue russe sur l'accord nucléaire iranien. (Lundi 14 mai 2018) Le ministre iranien des Affaires étrangères se rend à Pékin, Moscou et Bruxelles afin de sauver l'accord nucléaire iranien. (Dimanche 13 mai 2018) Le président iranien s'est dit prêt mercredi à rester dans l'accord nucléaire si l'Europe apporte des garanties sur les échanges économiques. (9 mai 2018) Barack Obama critique vertement dans un post sur Facebook la décision de Trump d'abandonner l'accord sur le nucléaire iranien. Pour lui, il s'agit d'une «grave erreur». (9 mai 2018) La presse iranienne était unanime pour dénoncer la décision du président américain de quitter l'accord nucléaire. Elle est toutefois divisée entre les journaux réformateurs, qui espèrent sa survie, et les conservateurs qui, eux , prônent une réaction dure. (Mercredi 9 mai 2018) Des députés iraniens ont brûlé le drapeau américain en scandant «Mort à l'Amérique» à la tribune du Parlement. (Mercredi 9 mai 2018) Le président iranien Hassan Rohani s'est adressé à la nation dans un discours télévisé après l'annonce de Donald Trump. (Mardi 8 mai 2018) Le président américain Donald J. Trump a annoncé que les Etats-Unis quittaient l'accord nucléaire conclu sous l'administration Obama en 2015. (Mardi 8 mai 2015) Après le refus des Etats-Unis de certifier l'accord sur le nucléaire iranien, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini a annoncé qu'elle se rendra à Washington pour plaider sa cause. (Lundi 16 octobre 2017) Donald Trump a annoncé vendredi la «non-certification» des engagements de l'Iran dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire. (Vendredi 13 octobre 2017) Plusieurs élus du Congrès - dont Ed Royce - ont appelé Donald Trump à ne pas remettre en cause l'accord nucléaire iranien. (Mercredi 11 octobre 2017) Le président iranien estime que «nul ne peut revenir» sur l'accord sur le nucléaire, «pas plus M. Trump que quiconque». (Samedi 7 octobre 2017) A un sénateur qui lui demandait de répondre par oui ou par non à la question «pensez-vous qu'il soit dans notre intérêt national à l'heure actuelle de rester dans l'accord», Jim Mattis a répondu: «Oui, sénateur. Je le pense». (Mardi 3 octobre 2017) Les signataires de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien se sont retrouvés dans une ambiance tendue à l'ONU, sans parvenir à sortir de l'impasse provoquée par la menace américaine de dénoncer le texte. (Mercredi 20 septembre 2017) Les Etats-Unis ont décidé de maintenir l'allègement des sanctions lié à l'accord nucléaire iranien. L'administration Trump a toutefois présenté ce geste comme «temporaire». (Jeudi 14 septembre 2017) Le Premier ministre israélien, en visite en Argentine, a demandé la révision ou l'annulation de l'accord sur le nucléaire iranien. (Mardi 12 septembre 2017) L'Iran pourrait quitter l'accord nucléaire avec les grandes puissances très rapidement si les Etats-Unis continuent leurs politiques de «sanctions et coercition», a menacé ce mardi le président iranien Hassan Rohani. (15 août 2017) Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a vivement réagi en affirmant que l'accord nucléaire avait été «violé». (3 août 2017) Les Etats-Unis ont décidé de prolonger l'allègement des sanctions envers l'Iran prévu par l'accord sur le programme nucléaire de Téhéran. Cette décision a été prise en dépit des critiques de Donald Trump sur ce texte signé en 2015 par Barack Obama. (17 mai 2017) Selon le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, l'accord nucléaire avec l'Iran ne remplit pas ses objectifs et doit donc être revu. (Mercredi 19 avril 2017) Les gardiens de la révolution ont testé «avec succès» un missile Hormuz-2. (Jeudi 9 mars 2017 - Image d'archive) Le ministre iranien de la Défense, le général Hossein Dehghan, a confirmé un «test» de missile, dénoncé par les Etats-Unis. (Mercredi 1 février 2017) Le Congrès américain a voté pour une prolongation de 10 ans des sanctions contre l'Iran, une mesure bipartite sans lien avec l'accord sur le nucléaire qui doit à présent être signée par Barack Obama. (Jeudi 1er décembre 2016) Hassan Rohani se fâche contre les Etats-Unis. «Le manque de respect (de l'accord) de la part des Etats-Unis depuis plusieurs mois représente une approche erronée qui doit être rectifiée immédiatement», a déclaré le président iranien devant l'Assemblée générale des Nations unies. (22 septembre 2016) Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a dénoncé ceux qui, au sein de son département, avaient tronqué la vidéo d'un point presse sur l'Iran évoquant les négociations secrètes sur le nucléaire en 2013. (Vendredi 3 juin 2016) L'Iran respecte bien ses engagements liés à son programme nucléaire, selon un rapport de l'AIEA divulgué vendredi. Téhéran n'a «pas enrichi d'uranium» à des degrés prohibés par l'accord et n'a pas non plus enfreint l'accord concernant son réacteur à eau lourde d'Arak (photo). Ali Khamenei dénonce le fait que Washington «alimente l'iranophobie» et s'emploie à dissuader les entreprises de travailler avec Téhéran. (Mercredi 27 avril 2016) «Aujourd'hui est une bonne journée», s'est réjoui le président Obama dans une déclaration solennelle de la Maison-Blanche, saluant la réussite et l'efficacité de la voie diplomatique concernant le dossier iranien. (18 janvier 2016) Barack Obama salue des «progrès historiques» réalisés grâce à la diplomatie. (17 janvier 2016) President Barack Obama makes a statement on the release of Americans by Iran, Sunday, Jan. 17, 2016, in the Cabinet Room of the White House in Washington. (AP Photo/Manuel Balce Ceneta) Le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif (R) et la représentante de l'Union européenne Federica Mogherini réagissent à la levée des sanctions contre l'Iran, à Vienne (Autriche) le 16 janvier 2016. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry lors d'une conférence de presse à Vienne (Autriche) le 16 janvier 2016. L'ONU et les puissances occidentales ont confirmé que Téhéran avait respecté ses engagements inscrits dans l'accord. Les sanctions sont donc levées contre l'Iran. Le président iranien Hassan Rohani a affirmé mercredi que la fin des sanctions contre son pays interviendrait d'ici mi-janvier. Il tire ainsi les conséquences de la décision de l'Agence internationale de l'énergie atomique de fermer le dossier nucléaire de Téhéran. (Mercredi 16 décembre 2015) US Secretary of State John Kerry holds a press conference during the E3/EU+3 and Iran talks in Vienna on January 16, 2016. The historic nuclear accord between Iran and major powers entered into force as the UN confirmed that Tehran has shrunk its atomic programme and as painful sanctions were lifted on the Islamic republic. / AFP / POOL / KEVIN LAMARQUE Voici la une du quotidien réformateur iranien . Dans sa une, il rend hommage à Mohammad Javad Zarif, principal architecte de l'accord trouvé, en le comparant à Mohammad Mossadegh, héros national après qu'il a été l'artisan de la nationalisation du pétrole en 1953. Depuis la gauche, Frank-Walter Steinmeier, John Kerry, Ernest Moniz, Laurent Fabius, Federica Mogherini et Philip Hammond discutent à Vienne avant l'officialisation de l'accord sur le nucléaire. Dans le courant de l'après-midi, l'accord est officialisé et annoncé (Mardi 14 juillet 2015). L'annonce d'un accord historique sur le nucléaire iranien est attendu ce 14 juillet à Vienne. L'Iran et les six grandes puissances doivent tenir une réunion globale à 10h30 au siège des Nations unies à Vienne pour discuter d'un accord définitif. John Kerry a estimé qu'il reste encore des questions essentielles à régler avant un éventuel accord. (Dimanche 12 juillet) Après dix jours de négociations acharnées dans la capitale autrichienne, les négociations butent toujours sur des questions «décisives», et la possibilité d'un «échec» ne peut être exclue. (mardi 7 juillet 2015) Les experts et diplomates planchent jour et nuit sur «un texte de 20 pages avec cinq annexes, au total entre 70 et 80 pages», selon le négociateur iranien Abbas Araghchi. Ce 6 juillet 2015, les grandes puissances et l'Iran doivent se retrouver à Vienne (siège de l'AIEA à l'image). (Lundi 6 juillet 2015) Le 28 juin 2015, à Vienne, en Autriche, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry et sa délégation rencontrent son homologue iranien Javad Zarif. Un membre de la sécurité éconduit le photographe qui immortalise la scène. (mardi 30 juin 2015) Les négociations se sont poursuivis à Vienne en Autriche. Téhéran a demandé au gouvernement autrichien de prendre des mesures pour protéger le lieu des négociations nucléaires, après des soupçons d'espionnage informatique dans des hôtels suisses où se déroulaient ces discussions. (13 juin 2015) John Kerry et Mohammad Javad Zarif se retrouvent à Genève avec en ligne de mire: la fin, le 30 juin, des négociations pour sceller un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran. (samedi 30 mai 2015) Les mesures de sécurité ont été renforcées à Genève. (samedi 30 mai 2015) Une réunion entre Abbas Araqchi et Helga Schmid, secrétaire générale adjointe du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), a débuté ce mercredi après-midi 22 avril. Les deux diplomates s'étaient déjà rencontrés à Montreux le 5 mars. Le ministre adjoint iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi sera à Vienne les 22 et 23 avril pour finaliser l'accord sur le nucléaire iranien. (16 avril 2015) L'accord-cadre sur le nucléaire iranien suscite samedi de multiples interrogations dans la presse iranienne. (Samedi 4 avril 2015) Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a été accueilli comme un héros à son retour à Téhéran. (Vendredi 3 avril 2015) Plusieurs centaines d'Iraniens ont célébré dans les rues de Téhéran l'accord cadre sur le programme nucléaire de l'Iran conclu quelques heures plus tôt à Lausanne. (Jeudi 2 avril 2015) Cette annonce couronne huit jours d'un incroyable marathon diplomatique au Beau Rivage Palace à Lausanne (Jeudi 2 avril 2015) Les grandes puissances et l'Iran ont conclu jeudi à Lausanne un accord-cadre préliminaire pour résoudre le dossier du nucléaire iranien (Jeudi 2 avril 2015) «Des solutions ont été trouvées», a écrit Javad Zarif, le chef de la diplomatie iranienne, sur Twitter Il se dit prêt à entamer sans attendre la rédaction d'un accord global avec les pays du groupe 5 1. (Jeudi 2 avril 2015) Alors que ministres et autres négociateurs enchaînent les heures et les jours, l'issue restait incertaine en début de soirée. (mercredi 1er avril 2015) Près de vingt heures après l'expiration de la date butoir du 31mars à minuit, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue iranien étaient toujours à l'hôtel Beau-Rivage.(mercredi 1er avril 2015) Le secrétaire d'Etat américain aux Affaires étrangères John Kerry ce 31 mars 2015 à Lausanne. (mardi 31 mars 2015) Le chargé des affaires politiques américain Wendy Sherman, le secrétaire d'Etat américaine à l'Energie Ernest Moniz, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry, son homologue britannique Philip Hammond, leur homologue russe Sergei Ryabkov et leur homologue allemand Walter Steinmeier, ce mardi 31 mars 2015 à Lausanne. (mardi 31 mars 2015) Les diplomates les plus importants du monde sont réunis au Beau Rivage de Lausanne. Un accord sur le nucléaire iranien est espéré d'ici ce 31 mars 2015 à minuit. (mardi 31 mars 2015) Le ministre des Affaires étrangères Javad Zarif ce lundi 30 mars 2015 à l'occasion des négociations qui se tiennent au Beau Rivage à Lausanne. (30 mars 2015). Tous les chefs de la diplomatie des grandes puissances et de l'Iran se retrouvent à Lausanne.(30 mars 2015). Tous les chefs de la diplomatie des grandes puissances et de l'Iran se retrouvent à Lausanne.(30 mars 2015). Avec l'arrivée de Philip Hammond et de son homologue russe Sergueï Lavrov, tous les protagonistes étaient réunis. Les ministres des 5 1 (Etats-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni, France, Allemagne) se sont réunis dans la foulée pour une première rencontre dimanche soir. (29 mars 2015) Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov est arrivé ce dimanche soir à Lausanne. (29 mars 2015) Le premier ministre iranien Javad Zarif pris en photo dimanche matin 29 mars dans les jardins de l'hôtel à Lausanne. Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier arrive pour un nouveau round de négociations ce dimanche 29 mars. Samedi soir, un dénouement pour un accord concernant le programme nucléaire iranien semble se dessiner. (28 mars 2015) Le chef des négociateurs russes dans les pourparlers sur le nucléaire iranien, Serguei Riabkov, s'est inquiété ce samedi 28 mars que le conflit au Yémen n'impacte défavorablement les discussions qui se tiennent à Lausanne. (28 mars 2015) La chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, rejoint ce samedi 28 mars à Lausanne les grandes puissances et l'Iran pour trouver un accord sur le programme nucléaire iranien. Javad Zarif (centre) se dirige au Beau Rivage pour les négociations. (28 mars 2015) Le ministre iranien de l'énergie Ali Akbar Salehi (droite) sur la terrasse du Beau Rivage Palace Hotel. Lausanne. (28 mars 2015) Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier accueilli par la presse à Lausanne. (28 mars 2015) John Kerry à la fenêtre du Beau-Rivage Palace à Ouchy durant une pause dans les négociations sur le nucléaire iranien. (Vendredi 27 mars 2015) Les discussions sur le nucléaire iranien John Kerry et Mohammad Javad Zarif ont repris à Lausanne. (26 mars 2015) John Kerry et Mohammad Javad Zarif se sont retrouvés ce jeudi matin 26 mars à Lausanne pour poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien. Le secrétaire d'Etat John Kerry ( En photo, en train de prendre l'avion à la base militaire de St Andrews) est reparti mercredi en direction de la Suisse. (Mercredi 25 mars 2015) John Kerry a remercié la Suisse et son homologue Didier Burkhalter dans le cadre des négociations sur le nucléaire iranien. (Samedi 21 mars 2015) Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le premier ministre iranien des Affaires étrangères Mohamad Javad Zarif continuent de négocier à Lausanne. (Jeudi 19 mars). Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif dans les couloirs du Beau-Rivage Palace, à Lausanne, où se déroulent les négociations. (Mercredi 18 mars). Les discussions se poursuivent pour une deuxième journée à Lausanne (jeudi 17 mars 2015) John Kerry a fait un tour à vélo à côté du musée olympique à Lausanne. (Lundi 16 mars) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015) En vue d'un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran, le secrétaire d'Etat américain John Kerry va retrouver à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. (15 mars 2015)

Une faute?

Après avoir rencontré Kim Jong Un au terme d'une escalade verbale sans précédent avec la Corée du Nord, Donald Trump se dit désormais prêt à voir les dirigeants iraniens «quand ils veulent», malgré la fermeté affichée ces derniers mois contre l'Iran.

«Je ne sais pas s'ils y sont prêts», a dit lundi le président des Etats-Unis répondant à une question sur une éventuelle rencontre avec son homologue iranien Hassan Rohani. «J'imagine qu'ils voudront me rencontrer, je suis prêt à les rencontrer quand ils veulent». Selon lui, c'est «bon pour eux, bon pour nous, bon pour le monde entier», surtout «si nous pouvons trouver une solution sérieuse, pas un gâchis de papier comme l'autre accord».

M. Trump a annoncé en mai le retrait des Etats-Unis de l'accord international censé empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, qu'il juge trop laxiste. Il a rétabli toutes les sanctions levées après sa signature en 2015, avec un sévère contrecoup pour de nombreuses entreprises européennes, sommées de quitter l'Iran sous peine d'être frappées par des mesures punitives américaines.

Washington a dressé une liste de douze conditions draconiennes pour un nouvel accord avec l'Iran. Donald Trump a en revanche assuré ne pas poser de conditions à une rencontre qui serait la première entre des présidents américain et iranien depuis la révolution islamique de 1979.

«Changements fondamentaux»

Mais son secrétaire d'Etat Mike Pompeo a ensuite précisé sur la chaîne CNBC qu'une réunion au sommet pourrait avoir lieu «si les Iraniens démontrent qu'ils sont prêts à des changements fondamentaux dans leur manière de traiter leur peuple, modifient leur comportement malveillant» au Moyen-Orient et se montrent ouverts à un accord sur le nucléaire «qui empêche vraiment la prolifération».

Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale a ensuite affirmé que «les Etats-Unis sont prêts à prendre des actions pour supprimer les sanctions, rétablir des relations diplomatiques et commerciales totales, permettre à l'Iran d'avoir une technologie avancée et soutenir la réintégration de l'économie iranienne dans le système économique international».

«Cependant, cet assouplissement n'est possible que s'il y a des évolutions tangibles, prouvées et durables dans les politiques de Téhéran», a ajouté Garrett Marquis. «Jusque-là, le fardeau des sanctions ne sera que de plus en plus lourd si le régime ne change pas de voie».

L'ouverture américaine intervient en tout cas alors que le ton était monté ces derniers jours. Le président Rohani a d'abord prévenu qu'un conflit avec l'Iran serait la «mère de toutes les guerres».

«NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS ALLEZ SUBIR DES CONSÉQUENCES TELLES QUE PEU AU COURS DE L'HISTOIRE EN ONT CONNUES AUPARAVANT», lui a directement répondu Donald Trump dans un tweet en majuscules.

«SOYEZ PRUDENT!», a ensuite rétorqué, sur le même mode, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif.

«Le feu et la colère»

Le registre de l'avertissement américain rappelle celui employé il y a un an contre les ambitions nucléaires de la Corée du Nord, à laquelle Donald Trump promettait «le feu et la colère» et une «destruction totale» en cas d'agression.

En parallèle de la campagne de «pression maximale», mélange d'isolement diplomatique et de sanctions draconiennes, mise en place par Washington, les échanges d'invectives avec Kim Jong Un étaient allés crescendo pendant que Pyongyang multipliait les essais balistiques et nucléaires. Jusqu'au spectaculaire rapprochement de 2018 et au sommet du 12 juin à Singapour, à l'issue duquel le président américain n'a pas tari d'éloges à l'égard du dirigeant nord-coréen.

Pense-t-il pouvoir reproduire ce scénario avec la République islamique? Téhéran a en tout cas remplacé Pyongyang comme ennemi numéro un de Washington, et la «pression maximale», qui a disparu du lexique de Donald Trump au sujet de la Corée du Nord, est désormais évoquée pour faire plier l'Iran.

L'UE veut sauver l'accord

Mais, pour l'instant, le reste de la communauté internationale, qui avait suivi les Etats-Unis en imposant de lourdes sanctions contre le régime nord-coréen l'an dernier, refuse d'en faire autant face aux autorités iraniennes. Les alliés européens, en particulier, tentent envers et contre tout de sauver l'accord sur le nucléaire iranien.

Dans ce contexte, Donald Trump va-t-il finalement rencontrer Hassan Rohani, qui avait déjà eu un entretien téléphonique avec Barack Obama en 2013? Une occasion pourrait se présenter lors de l'Assemblée générale annuelle des Nations unies, fin septembre à New York.

Reste à savoir si le président iranien est demandeur. Selon son entourage, le président américain avait demandé à huit reprises une telle réunion en marge du rendez-vous de l'ONU l'an dernier. En vain.

(nxp/afp)