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15 mars 2011 00:15; Act: 15.03.2011 09:52 Print

«20 minutes» séduit les leaders

La version romande du quotidien le plus lu de Suisse fête ses 5 ans. En français ou en allemand, il est le préféré des décideurs romands et alémaniques.

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Dauphine de Miss Suisse, Genève: «Quand je suis en Suisse, je le lis dans le train ou chez ma mère. Je le parcours entièrement, sans lire une rubrique en particulier.» Fondateur de Switcher, Le Mont-sur-Lausanne (VD): «Je le lis parce qu’il est concis. Ce n’est pas le «Monde diplomatique», mais c’est un format qui est efficace. Et il utilise moins de papier!» Rappeur, Lausanne et Zurich: «Je prends le «20minutes» à chaque fois que je voyage en train ou que je passe à la gare, environ deux fois par semaine. Je lis d’abord l’actualité puis les pages people.» Conseiller national PLR, Genève: «Je le lis particulièrement quand je prends le train. Je cherche un moment de détente et d’information rapide. L’info est objective et concise.» Président SOS-Racisme, Genève: «Je le lis volontiers et apprécie son ouverture aux sujets sociétaux que d’autres médias ne traitent pas forcément.» H Hockeyeur, capitaine du Genève-Servette HC: «Je le lis de temps en temps. Ce que j’aime bien, c’est le style direct et sans blabla du journal. Il va à l’essentiel. En plus, on le trouve partout. J’y regarde en premier les sports. Les résultats et les petites infos.» Président du groupe Kudelski, Cheseaux (VD): «Pour moi, «20 minutes» c’est l’information locale en un clin d’oeil. Autrement dit: «20 minutes» en 2 minutes!» Conseiller fédéral, Département fédéral de l’intérieur: «20 minutes» a trouvé en peu de temps un nombreux public. C’est un fait réjouissant, d’autant plus que parmi vos lecteurs, il y a certainement beaucoup de jeunes gens qui ne lisaient pas de journaux avant.» Directeur du collège alpin Beausoleil, Villars-sur-Ollon: «C’est un excellent complément au «Temps». C’est court et dynamique, c’est un peu un journal-internet.» Championne de skicross, Villars-sur-Ollon (VD): «Je le lis parce qu’il est bien situé près des trains. Mais pas tout le temps, surtout quand je descends en plaine.» Conseiller national (VS), président du PDC Suisse, Martigny: «J’apprécie le mélange d’informations sérieuses et légères. Avec «20 minutes», j’ai un survol et je sais que je peux, au besoin, aller dans le détail d’un thème en lisant d’autres journaux.» Journaliste RTS, présentateur du 19 h 30, Genève: «Je le lis tous les jours, c’est un condensé d’actu très utile.» Conseiller administratif de la Ville de Genève: «Je le lis tous les matins. C’est le premier journal que je lis. Il me donne un panorama de l’actualité du jour, d’une manière assez objective. Je lis principalement les 10 premières pages, en deux minutes et non vingt!» Directeur de Suisse Tourisme, Zurich: «Si nous voulons remplir notre mission de Suisse Tourisme, nous devons connaître toutes les facettes du pays. Je lis aussi «20 minutes», afin d’avoir une vision courte et rapide de la Suisse au quotidien.» Directeur général Universal Music Suisse, Zurich: «Les groupes de musique et en particulier les artistes suisses ont une place bien méritée dans «20 minutes». C’est pourquoi vous êtes le partenaire print et online privilégié des «charts» suisses.» Skieur, champion olympique de descente, Morgins (VS): «Je le lisais lorsqu’il y avait une caissette à Morgins. Elle a disparu. Par le biais de ses articles courts, «20 minutes» me permettait de faire le tour de l’actualité rapidement.» Conseiller national, vice-président UDC suisse, Neuchâtel: «Je lis le «20 minutes» tous les jours parce que j’aime son caractère réactif. Je consulte par ailleurs le site internet du jounal 5 à 6 fois par jour.» Chef de Swiss-Ski, Muri (BE): «20 minutes» s’est très bien développé et informe de façon large et diverse. Vingt minutes suffisent à peine pour tout lire! Quand je me rends le matin au travail, le journal est présent et on en parle.»

Une faute?

«20 minutes» a enrichi la diversité médiatique en Suisse.» Le président de l’Association suisse des banquiers, Patrick Odier, fait partie des décideurs qui gagnent plus de 100'000 francs par an. Et qui sont fidèles au quotidien édité par Tamedia et Edipresse.

Une notoriété que confirme l’étude MA Leader, conduite tous les deux ans par la REMP (Institut de recherches et études des médias publicitaires): 31,5% des 69 000 leaders romands lisent «20 minutes». C’est mieux que «Le Temps» ou que des publications économiques telles que «Bilan» ou «PME Magazine».

Même constat outre-Sarine, où «20 Minuten» est dévoré par 34,9% des leaders alémaniques. «C’est un compliment des élites de ce pays, qui nous réjouit», réagit le directeur de 20 Minutes SA, Marcel Kohler. Du côté des hebdomadaires, «Le Matin Dimanche» et «L’Hebdo» tirent leur épingle du jeu.

(phf)