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27 février 2019 11:29; Act: 27.02.2019 11:52 Print

Des étudiants de l'EPFL au bloc opératoire

Durant 14 semaines, des élèves ont pu s'immerger dans le quotidien du corps médical afin de comprendre et d'identifier les besoins du secteur.

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En assistant au travail des chirurgiens et en identifiant les problèmes rencontrés, les étudiants ont réussi à proposer des idées innovantes. (Photo: EPFL/Mediacom)

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Mieux évaluer la guérison d'une greffe de peau, empêcher que les broches ne se cassent durant une pose de hanche artificielle: des étudiants de l'EPFL ont pu travailler sur des problèmes directement rencontrés par les médecins dans leur pratique.

Durant 14 semaines, des étudiants de master inscrits au cours de technologies médicales du professeur Dominique Pioletti, se sont confrontés directement à des problèmes complexes rencontrés par le corps médical. Certains groupes ont également pu assister à leur quotidien et à une opération, pour mieux comprendre les demandes, rapporte l'EPFL mercredi dans un communiqué.

Mieux évaluer la guérison d'une greffe

S'il reste difficile de mettre au point une solution complète en trois mois, les étudiants ont réussi à proposer des idées innovantes. Le groupe ayant travaillé sur la greffe de peau a pu réfléchir à des actuateurs pour faire vibrer la peau, ainsi qu'à une solution de mesure des vibrations, et donc de sa réaction.

Le but : évaluer le stade de guérison sur une grande surface de peau, à l'aide d'une technique sans contact, et en suivre l'évolution grâce à des données standardisées. Actuellement, «les mesures ne sont pas standardisées, cela rend donc délicat le suivi sur plusieurs années et par plusieurs médecins», explique Robin Fallegger, étudiant en ingénierie des sciences du vivant.

Compétences complémentaires

Un second groupe, supervisé par un chirurgien et un chercheur de la Schulthess Klinik à Zurich, a cherché à renforcer un instrument utilisé durant la pose d'une hanche artificielle et se brisant une fois sur mille. Les étudiants ont proposé un nouveau système d'encoche, assurant une meilleure résistance, ainsi qu'une solution d'urgence, si une cassure arrivait malgré tout.

La collaboration entre étudiants de différents domaines a permis de mettre en commun leurs compétences complémentaires. Les étudiants en ingénierie des sciences du vivant ont mis en pratique leurs connaissances biologiques, tandis que ceux en microtechnique et génie mécanique ont pu s'assurer de l'aspect reproductible des solutions, et de ce qui était réalisable ou non.

Les groupes ont également dû solliciter professeurs et experts, pour définir les meilleures pistes et combler des connaissances encore manquantes. Finalement, le fait de répondre à un problème concret, tiré du monde réel, les a convaincus. «C'est là qu'on comprend réellement l'industrie et ses besoins», concluent-ils.

(nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • luisa le 27.02.2019 15:29 Report dénoncer ce commentaire

    job de rêve que d'être chercheur

    Dommage du peu dans l'article. De nombreuses Start-up et des étudiants de l'EPFL ont déjà fait des avancées gigantesques pour les malades. Parkinson, seringues intelligente, diabète, etc.... pour les maladies les plus connues.

  • david Roger le 27.02.2019 12:47 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    y a t'il eu un accord ?

    ont ils eu l autorisation du patient ? car comme pour beaucoup de choses les médecins me se soucis pas de votre avis et vous finissez sur internet

  • Genève le 27.02.2019 11:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Emploi

    Les HUG établissements des Français.

Les derniers commentaires

  • luisa le 27.02.2019 15:29 Report dénoncer ce commentaire

    job de rêve que d'être chercheur

    Dommage du peu dans l'article. De nombreuses Start-up et des étudiants de l'EPFL ont déjà fait des avancées gigantesques pour les malades. Parkinson, seringues intelligente, diabète, etc.... pour les maladies les plus connues.

  • david Roger le 27.02.2019 12:47 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    y a t'il eu un accord ?

    ont ils eu l autorisation du patient ? car comme pour beaucoup de choses les médecins me se soucis pas de votre avis et vous finissez sur internet

    • Avygael le 27.02.2019 14:29 Report dénoncer ce commentaire

      @david Roger

      En même temps, le patient donne-t-il son accord pour chaque personne présente dans le bloc opératoire? Au final, dès l'instant où ces personnes ne font pas circuler d'images ou informations du patient, quel est le problème?

    • Bolomey le 28.02.2019 14:53 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @david Roger

      Au CHUV Ils signent une charte de confidentialité comme chaque personnes qui travaillent au contact des patients

  • Genève le 27.02.2019 11:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Emploi

    Les HUG établissements des Français.

    • Flo flo le 27.02.2019 12:31 Report dénoncer ce commentaire

      @Genève

      Mais non, il y a quelques Suisses encore, pas beaucoup car seuls ceux qui veulent travailler y sont.

    • MCG le 27.02.2019 12:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      @Genève

      M. POGGIA responsable.

    • Grossenruisseau le 27.02.2019 13:46 Report dénoncer ce commentaire

      EPFL à Grenoble ??

      C'est quoi le G dans HUG, Grenoble ? Merci de préciser.

    • luisa le 27.02.2019 15:27 Report dénoncer ce commentaire

      no comment

      l'EPFL ne travaille pas avec les HUG....