Positionnement spatial

20 décembre 2011 16:09; Act: 20.12.2011 16:46 Print

Horloge atomique développée à Neuchâtel

La marge de fluctuation dans la mesure du temps a été réduite à moins d'une seconde pour une période de trois millions d'années.

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Le Laboratoire temps-fréquence (LTF) de l'Université de Neuchâtel a développé une nouvelle génération d'horloge atomique au rubidium. Le LTF a présenté le résultat de ses travaux mardi au Centre européen de recherche et de technologies spatiales (ESTEC) à Noordwijk au pays-bas. La nouvelle horloge doit équiper des satellites de télécommunication ainsi qu'une partie des modules spatiaux formant l'ossature du système de positionnement Galileo (GPS européen).

D'un volume inférieur à 2 décimètres-cube, le dispositif présenté a été mis au point sur mandat de l'Agence spatiale européenne (ESA). Il comporte un cylindre de verre contenant des atomes de rubidium mis en oscillation par résonance magnétique, a indiqué mercredi l'Université de Neuchâtel.

Volume restreint

Selon un commmuniqué, la réduction du volume sans perte de stabilité était le principal défi de la recherche confiée au LTF. Les premiers satellites du programme Galileo sont équipés d'horloges au rubidium de la première génération.

L'entreprise neuchâteloise Spectratime a joué un rôle actif dans la mise au point du nouveau dispositif de temps-fréquence. Ce dernier a été développé également grâce à la collaboration de l'Institut de microtechnique (IMT), antenne neuchâteloise de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

(ats)