Suisse

22 octobre 2019 17:16; Act: 23.10.2019 07:50 Print

Keller-Sutter marraine d'un saint-bernard

Barryland, refuge et musée consacré aux saint-bernard, a accueilli la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter. Celle-ci devient marraine de l'un des pensionnaires.

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Karin Keller-Sutter est devenue marraine de l'un des 35 saint-bernard de la Fondation Barry, mardi à Martigny. La conseillère fédérale a dit tout particulièrement apprécier les relations qui peuvent se nouer entre les humains et ces animaux.

«C'est mon chien», a lâché Karin Keller-Sutter au moment de découvrir Zeus pour la première fois. Ce saint-bernard, né le 11 avril 2019, mesure 70 centimètres pour 45 kilos.

«Je vais revenir le voir», a certifié la Saint-Galloise. «Pour l'heure, il a encore besoin d'être éduqué.» Et d'ajouter: «J'aimerais bien qu'il me rende visite dans quelque temps à Berne. Devenir sa marraine me rend très heureuse.»

Un rôle social

«J'apprécie tout particulièrement le rôle social, de bon compagnon, que tiennent ces chiens auprès des personnes handicapées ou âgées», a souligné l'élue PLR au terme de la visite du Musée consacré aux saint-bernard. Et la cheffe du Département fédéral de justice et police de préciser qu'elle a eu plusieurs chiens depuis son enfance.

«Nous en avons souvent parlé lors de voyages, lorsque j'étais vice-président du Conseil des Etats et elle ma présidente», a raconté de son côté son successeur au perchoir de la Chambre des cantons Jean-René Fournier. C'est ce dernier qui était à l'initiative de cette journée à la Fondation Barry.

Relation d'amitié

Marraine pour la première fois d'un quadrupède, Mme Keller-Sutter avait déjà rencontré plusieurs saint-bernard de la fondation. C'était à l'automne 2018 au Palais fédéral, lors de l'élection de Jean-René Fournier à la présidence du Conseil d'Etat.

Karin Keller-Sutter apprécie les chiens. A tel point qu'elle a été prise en photo avec son animal de l'époque à l'occasion de sa réception officielle d'après investiture, l'an dernier. Elle postait aussi régulièrement des photos en compagnie de son dernier chien en date, Picasso, un jack russell terrier.

«S'occuper d'un chien prend du temps, c'est pour cela que je n'ai pas repris d'animal après sa disparition», a-t-elle relevé. «En ce sens, devenir marraine de Zeus me console un peu.»

Projet d'agrandissement

Ouvert en 2006, le Barryland n'avait jamais accueilli jusqu'ici un représentant de l'Exécutif fédéral en visite officielle. Le musée devrait s'agrandir à partir de 2022. Une extension sous forme de parc d'attractions thématique centré sur le saint-bernard est à l'étude. Zeus en est la mascotte.

Actuellement, la Fondation Barry compte 35 chiens. Ceux-ci vivent au chenil de Martigny ou, pour une dizaine d'entre eux, au col du Grand-Saint-Bernard durant les beaux jours.

(nxp/ats)