Etude sur «comparis.ch»

29 mars 2011 08:57; Act: 29.03.2011 09:41 Print

Les locataires casquent trop souvent

Plus souvent qu'on ne le pense, les locataires paient à tort des dépenses d'entretien, et ne réclament rien en raison de la faiblesse des montants.

storybild

Payer des frais d'entretien à la place du propriétaire; le lot de nombreux locataires. (Photo: Keystone)

Une faute?

Dans huit cas sur dix, les locataires paient à tort des dépenses d'entretien qui devraient être à la charge des propriétaires. C'est ce que montre une enquête du site «comparis.ch» publiée mardi à Zurich, soit à une période où les déménagements sont fréquents avec leur cortège de bisbilles entre locataires et propriétaires.

«En principe, toutes les dépenses de petit entretien, n'excédant pas 150 à 200 francs, sont à la charge du locataire», a rappelé «comparis.ch». En revanche, les travaux plus importants devant être effectués par un professionnel doivent être payés par le propriétaire. Or, cette règle n'est pas appliquée et dans plus de 80% des cas, les réparations sont payées par le locataire alors qu'elles ne relèvent pas du «petit entretien».

L'enquête se base sur un sondage réalisé par l'institut Link auprès de 1'800 personnes dans toute la Suisse: y ont répondu 868 locataires étant au fait de leurs dépenses. Ils sont 61% à n'avoir jamais payé de réparations et 37% à avoir réglé de telles dépenses. C'est dans cette dernière catégorie que dans 81% des cas, le locataire est passé à la caisse alors qu'il n'avait pas à le faire.

Au bonheur des propriétaires

«De nombreux locataires paient à tort; ce qui, naturellement, fait le bonheur des propriétaires», a observé Richard Eisler, le directeur de «comparis.ch». Parmi les locataires interrogés, seuls 13% «ont bataillé» avec leur propriétaire et ils en ont tiré des bénéfices puisque plus de la moitié d'entre eux ont eu gain de cause, a-t-il expliqué.

Si les locataires ne réclament pas, c'est souvent parce que les montants sont relativement faibles ou par simple ignorance. Le sondage montre que 57% d'entre eux ne connaissent pas les règles en la matière, notamment celles appliquées au «petit entretien».

(ap)

Les commentaires les plus populaires

  • bernard N. le 29.03.2011 10:16 Report dénoncer ce commentaire

    Proprio

    le locataire est un bon pigeon comme l'automobiliste.

  • Phil le 29.03.2011 10:12 Report dénoncer ce commentaire

    REGISSEUR MILLIONAIRE SUR LE DOS DE

    notre coopérative. Il a fabriqué son conseil d'administration, changé les statuts pour ne plus rémunérer les parts sociales, et les utiliser comme garanties non rémunérées. Les appartements sont proposés à la conditions d'assumer les travaux depuis 50 ans. Puis il a emprunté des millions en recevant une commission, pour faire de travaux pourtant déjà assumés en partie. L'Etat a accepté les loyers plus élevés tout en ignorant la participation de coopérateurs aux travaux. Et pour éviter des contrôles il est en société simple avec son frère avocat... chantages, falsification de pièces etc.

  • petite fée le 29.03.2011 12:25 Report dénoncer ce commentaire

    pauvre de nous

    Il faut faire comme en France vive les grèves car nous ici on est trop bêtes on accepte tout et voilà les résultats donc osez dire ce que vous pensez il existe des syndicats renseignez-vous, c'est gratuit.

Les derniers commentaires

  • petite fée le 29.03.2011 12:25 Report dénoncer ce commentaire

    pauvre de nous

    Il faut faire comme en France vive les grèves car nous ici on est trop bêtes on accepte tout et voilà les résultats donc osez dire ce que vous pensez il existe des syndicats renseignez-vous, c'est gratuit.

  • Margot le 29.03.2011 11:59 Report dénoncer ce commentaire

    C'est plus simple

    de traire une vache à lait que son propre âne.

  • bernard N. le 29.03.2011 10:16 Report dénoncer ce commentaire

    Proprio

    le locataire est un bon pigeon comme l'automobiliste.

  • Phil le 29.03.2011 10:12 Report dénoncer ce commentaire

    REGISSEUR MILLIONAIRE SUR LE DOS DE

    notre coopérative. Il a fabriqué son conseil d'administration, changé les statuts pour ne plus rémunérer les parts sociales, et les utiliser comme garanties non rémunérées. Les appartements sont proposés à la conditions d'assumer les travaux depuis 50 ans. Puis il a emprunté des millions en recevant une commission, pour faire de travaux pourtant déjà assumés en partie. L'Etat a accepté les loyers plus élevés tout en ignorant la participation de coopérateurs aux travaux. Et pour éviter des contrôles il est en société simple avec son frère avocat... chantages, falsification de pièces etc.