Lausanne

13 février 2020 14:36; Act: 13.02.2020 14:42 Print

Thomas Wiesel interpelle Credit Suisse

L’humoriste lausannois s’est joint au collectif Breakfree pour demander à la banque d’arrêter ses investissements dans les énergies fossiles.

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«C'est aussi difficile de faire se lever un humoriste le matin que de faire réfléchir un banquier à ses investissements», a lancé Thomas Wiesel jeudi matin. L'humoriste romand s'est joint au collectif Breakfree pour interpeller la banque Credit Suisse sur son soutien aux énergies fossiles et aux projets au détriment de populations autochtones expulsées, ainsi que la transparence.

A l'aide de nombreuses actions contre Credit Suisse, comme la fameuse partie de tennis pour laquelle des activistes ont été acquittés, ou des attaques aux mains peintes en rouge sur la façade de la banque pour lesquelles un procès aura lieu la semaine prochaine à Genève, un groupe de militants pro-climat tente d'amener le numéro deux bancaire helvétique à ouvrir un dialogue sur ses investissements dans les énergies fossiles.

Ce jeudi, à l'occasion de la publication des résultats du groupe, des membres du collectif Breakfree ont décidé de se rendre au siège zurichois du colosse bancaire afin de remettre au nouveau patron Thomas Gottstein un rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ainsi qu'une partition provenant de l'orchestre du Titanic. Cette dernière doit symboliser que «même si Credit Suisse change de capitaine, il garde le cap et fonce droit à la catastrophe», ironise un militant.



L'intervention de Thomas Wiesel au complet

(rmf)