Suisse

13 août 2016 13:15; Act: 13.08.2016 17:45 Print

Un chapitre se clôt dans l'affaire Geri Müller

L'ex-partenaire de «tchat» a retiré son opposition contre la procédure de l'ordonnance pénale.

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Un chapitre dans l'affaire des photos de nu du conseiller municipal de Baden (AG) et ancien conseiller national des Verts Geri Müller s'est clos. L'ex-partenaire de «tchat» a retiré son opposition contre la procédure de l'ordonnance pénale, a-t-elle annoncé samedi à l'ats.

L'ordonnance pénale entre donc en force. La femme est condamnée pour insulte, calomnie, tentative de contrainte, falsification et enregistrement non autorisé de conversations à une peine pécuniaire avec sursis de 150 jours-amende à 60 francs, soit 9000 francs, et à une amende de 1800 francs.

Elle doit en outre prendre à sa charge les frais d'avocats de Geri Müller, de près de 16'300 francs et les frais de procédure de plus de 8000 francs.

Le Ministère public de la région Jura bernois-Seeland a conclu son instruction à l'encontre de la «tchatteuse» début juillet. Elle avait toutefois fait opposition. Après discussion avec sa cliente, son avocat a finalement abandonné la procédure jeudi dernier, selon la missive de l'homme de loi à la justice bernoise, dont l'ats a obtenu une copie.

Atteinte à la sphère privée

Le Conseil suisse de la presse (CSP) a retenu en juillet dernier que le journal dominical a violé le code déontologique des journalistes et «lourdement porté atteinte à la sphère privée de Geri Müller».

«Tout ce qui se déroule dans des bureaux officiels n'est pas forcément d'intérêt public», avait souligné le vice-président du CSP Max Trossmann. Le journal n'aurait pas dû publier d'article sur la conversation.

Au bureau

L'affaire remonte à l'été 2014. Le journal dominical Schweiz am Sonntag avait révélé que l'ancien conseiller national vert s'était photographié nu dans son bureau de maire à Baden et avait envoyé ses photos à une partenaire de tchat. Il lui aurait ensuite demandé de les effacer.

L'affaire avait valu au politicien une suspension momentanée de ses responsabilités de maire de Baden. Par la suite, le Ministère public argovien a renoncé à ouvrir une procédure pour abus de pouvoir.

(nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • janine moille le 13.08.2016 13:31 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Aïe, aïe, aïe !

    Elle aurait mieux du faire son choix avant de mener ce combat qu'elle a abandonné. Tout ceci lui coûte une petite fortune. Pour se voir accepter de payer un tel montant, que cache ce soudain retranchement ?

  • Outré le 13.08.2016 15:05 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Scandale

    le monde à l'envers... un taré s'exhibe sur son lieu de travail, pendant ses heures de travail et on condamne celle à qui il envoyait ses photos. C'est un licenciement immédiat pour le pervers qu'il aurait fallu! ça me rappelle les donneurs d'alertes qui sont licencié, alors qu'on garde précieusement les détraqués, cf le scandale du pédophile de la rsr, le scandale du pervers du centre de génomique récemment...

  • Choqué le 13.08.2016 15:09 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Sphère privée

    La sphère privée, ce n'est pas pendant les heures de travail au bureau, sauf pour les fonctionnaires apparemment

Les derniers commentaires

  • Choqué le 13.08.2016 15:09 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Sphère privée

    La sphère privée, ce n'est pas pendant les heures de travail au bureau, sauf pour les fonctionnaires apparemment

  • Employé le 13.08.2016 15:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Comme au CHUV

    Somme toute, dès qu'il y a un délit au sein de l'administration, il faut punir et faire taire les victimes. Comme au CHUV...

  • Outré le 13.08.2016 15:05 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Scandale

    le monde à l'envers... un taré s'exhibe sur son lieu de travail, pendant ses heures de travail et on condamne celle à qui il envoyait ses photos. C'est un licenciement immédiat pour le pervers qu'il aurait fallu! ça me rappelle les donneurs d'alertes qui sont licencié, alors qu'on garde précieusement les détraqués, cf le scandale du pédophile de la rsr, le scandale du pervers du centre de génomique récemment...

  • janine moille le 13.08.2016 13:31 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Aïe, aïe, aïe !

    Elle aurait mieux du faire son choix avant de mener ce combat qu'elle a abandonné. Tout ceci lui coûte une petite fortune. Pour se voir accepter de payer un tel montant, que cache ce soudain retranchement ?