Vaud

03 novembre 2016 12:58; Act: 03.11.2016 17:06 Print

L'EPFL espère inventer les musées de demain

par Mirko Martino - Dans un bâtiment inauguré jeudi, l'école polytechnique veut appliquer les avancées technologiques au monde de la culture.

Une faute?

Pour vanter la découverte d'une ville ou d'un musée, les experts en communication ne parlent désormais plus de visite, mais d'expérience. A travers un tel mot, mélanger culture et technologie devient presque une évidence. C'est en tous cas l'objectif que s'est fixé l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) avec l'inauguration d'ArtLab, jeudi.

Ce nouveau bâtiment, oeuvre de l'architecte japonais Kengo Kuma, veut réunir art et recherche scientifique sous le même toit. «Un des leitmotiv de l'EPFL est le transfert de technologies, c'est-à-dire d'utiliser ce qui s'y invente dans le monde qui nous entoure, explique Luc Meier, responsable des contenus d'ArtLab.» Ce nouvel écrin se destine à appliquer ce principe à l'art et à la culture.

«Comme le patrimoine biologique, les collections d'art ou les archives audiovisuelles génèrent une immense quantité de données complexes, détaille Luc Meier. Face à cette masse d'informations, il y a trois étapes: la numérisation des contenus d'abord, leur mise en forme ensuite et finalement le rendu à un public. Les trois espaces de ce bâtiment sont là pour tester des réponses à ces étapes d'intersection entre art, culture et technologie.»

La première partie d'ArtLab, avec une exposition longue durée sur deux grands projets scientifiques de l'EPFL, est consacrée au big data, cette immensité de données à gérer. La partie centrale du bâtiment est un espace d'expérimentation muséale. Là, cinq laboratoires de l'école et les start-up qui en sont issues tentent, grâce à leurs recherches et à leurs technologies, une approche différente des expositions temporaires qui s'y tiennent.

Enfin, la troisième partie d'ArtLab accueille un Montreux Jazz Café, où une installation bourrée de technologie, le Montreux Jazz Heritage Lab II, permet une immersion complète dans l'un des plus de 5000 concerts enregistré depuis 1967 lors du célèbre festival. «Derrière la numérisation et la conservation de toutes ces archives, il y a beaucoup de technologie, note Thierry Amsallem, président de la Fondation Claude Nobs. Cette mise en valeur est une petite révolution.»

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Les commentaires les plus populaires

  • Basler le 05.11.2016 17:40 Report dénoncer ce commentaire

    BEAU JOUJOU ET INUTILE ! LA FRIME !!

    Il est comme même étonnant les dépenses faramineux qui ne servent à rien ou seulement à quelques privilégiés ! Cette plaisanterie coute combien à la société ? La c'est l'opacité ! Ehh ! c'est dans ces lieux où on forme des spécialistes qui ne prennent aucune responsabilité mais sont payés avec des salaires bien souvent pas mérité ! A quant le gouvernement augmente dans la même proportion les infrastructures pour l'apprentissage ? C'est là où on apprend à travailler et prendre des vrais responsabilités !

  • Lola le 03.11.2016 15:58 Report dénoncer ce commentaire

    Inutile et moche

    Inutiles m2 perdus et très moches (nos impôts par la fenêtre), bâtiment élaboré un japonais qui a coûté très cher, alors que les enseignants cherchent des salles de cours, labos et que les étudiants, post-docs cherchent des studios. Et que les frais d'inscription pour étudier à l'EPFL n'arrêtent pas de grimper.

  • Basler le 09.11.2016 15:41 Report dénoncer ce commentaire

    IL FAUT VRAIMENT AVOIR UNE COUCHE !!!!

    Aujourd'hui on a pu lire que les critiques contre ce bâtiment de luxe à été écarté sans explication par les responsable de l'EPFL. Eh voici l'arrogance intellectuelle ! Dès qu'une critique justifiée se pointe à l'horizon, c'est la mis à l'écart sans se poser la question s'il y a matière à réfléchir. C'est avec cette mentalité que les jeunes sont imbibés de supériorité lors de leurs études et par conséquent male préparé pour entrer dans la vie réelle de travail.

Les derniers commentaires

  • Basler le 09.11.2016 15:41 Report dénoncer ce commentaire

    IL FAUT VRAIMENT AVOIR UNE COUCHE !!!!

    Aujourd'hui on a pu lire que les critiques contre ce bâtiment de luxe à été écarté sans explication par les responsable de l'EPFL. Eh voici l'arrogance intellectuelle ! Dès qu'une critique justifiée se pointe à l'horizon, c'est la mis à l'écart sans se poser la question s'il y a matière à réfléchir. C'est avec cette mentalité que les jeunes sont imbibés de supériorité lors de leurs études et par conséquent male préparé pour entrer dans la vie réelle de travail.

  • Basler le 05.11.2016 17:40 Report dénoncer ce commentaire

    BEAU JOUJOU ET INUTILE ! LA FRIME !!

    Il est comme même étonnant les dépenses faramineux qui ne servent à rien ou seulement à quelques privilégiés ! Cette plaisanterie coute combien à la société ? La c'est l'opacité ! Ehh ! c'est dans ces lieux où on forme des spécialistes qui ne prennent aucune responsabilité mais sont payés avec des salaires bien souvent pas mérité ! A quant le gouvernement augmente dans la même proportion les infrastructures pour l'apprentissage ? C'est là où on apprend à travailler et prendre des vrais responsabilités !

  • Lola le 03.11.2016 15:58 Report dénoncer ce commentaire

    Inutile et moche

    Inutiles m2 perdus et très moches (nos impôts par la fenêtre), bâtiment élaboré un japonais qui a coûté très cher, alors que les enseignants cherchent des salles de cours, labos et que les étudiants, post-docs cherchent des studios. Et que les frais d'inscription pour étudier à l'EPFL n'arrêtent pas de grimper.

  • Armagedonis le 03.11.2016 14:17 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    M.

    Im compréhensible, hors propos, hermétique et inutile, je vous le confirme, tout comme vous chercheur en expérience au résultat garanti!

  • djmagnen le 03.11.2016 13:23 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    C'est quoi?

    Un coût hors du commun... Beaucoup de place au sol perdue... Peu de surfaces à l'intérieur du bâtiment... Moche... Encore une japonaiserie style "learning center" ou "swiss tech center" qui ne sert à rien si ce n'est dépenser l'argent de la recherche pour des débilités et ainsi mettre à la porte des chercheurs comme moi