Cinéma

12 janvier 2020 12:02; Act: 13.01.2020 06:43 Print

«Les Bronzés font du ski» sont de retour à Val d'Isère

Les acteurs français du film étaient dans la station de ski qui a servi de décor à cette comédie culte, samedi, pour fêter les 40 ans de sa sortie.

Sur ce sujet
Une faute?

Les protagonistes ont pris quelques rides, le film pas une: le froid piquant de Val d'Isère, dans les Alpes françaises, a bien conservé l'humour des Bronzés, réunis samedi dans la station savoyarde pour les 40 ans de l'aventure à ski.

Pour l'occasion, les acteurs Thierry Lhermitte, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot et Bruno Moynot, le producteur Yves Rousset-Rouard et le réalisateur Patrice Leconte sont revenus sur les lieux du tournage de cette comédie devenue culte pour le cinéma français.

«La neige n'a pas changé»

Seul Gérard Jugnot a profité du grand beau temps pour skier un peu et effectuer son petit «pèlerinage». «Ca a changé quand même, enfin la neige n'a pas changé», a-t-il plaisanté. «On a revu des endroits où on avait tourné, ça c'est rigolo», a ajouté Gérard alias Bernard, pour qui «c'est un truc de fou ce film, on pensait pas que 40 ans plus tard on en entendrait parler». «Il n'y a pas de recette, c'est un mélange, il y a un côté permanent des vacances au ski, les personnages inventés, le rire qui tient le choc, la question est sans réponse», a estimé Marie-Anne Chazel/Gigi.

Les acteurs ont retrouvé leur public en fin d'après-midi sur l'avenue Olympique. Ils ont commenté certaines scènes et répliques mythiques, diffusées devant eux sur grand écran, avant de se voir apporter un gâteau spécialement réalisé par le meilleur ouvrier de France pâtissier, Patrick Chevallot, de Val d'Isère.

«Pays merveilleux!»

Les acteurs ont également reçu leur poids en cuvée spéciale «40ème anniversaire les bronzés font du ski» par le producteur Yves Rousset-Rouard, aujourd'hui vigneron. Dans la station, des petits panneaux reprenant des répliques ont été installés aux endroits-clé du film, comme le télésiège Bellevarde Express avec «Quand te reverrais-je? Pays merveilleux!», quand le personnage de Michel Blanc se retrouve coincé, ou au restaurant la Grande Ourse pour «Ils ne tomberont pas plus bas», lorsque le personnage de Bernard fait tomber tous les skis apposés contre le porte-skis.

«On pouvait pas imaginer que des enfants qui n'étaient même pas au stade de l'échographie connaîtraient des dialogues par coeur», a résumé Patrice Leconte, encore tout surpris de la destinée de ce film.

(nxp/afp)