Festival de Cannes

22 mai 2019 21:06; Act: 22.05.2019 21:06 Print

Le roi Leo DiCaprio se sait chanceux

par Laurent Vidal, Cannes - Après la projection triomphale, mardi 21 mai 2019, de «Once Upon a Time… in Hollywood», de Quentin Tarantino, la star garde la tête sur les épaules.

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(Photo: Keystone/AP/Joel c Ryan)

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La star de 44 ans affichait un grand sourire, hier, au moment de parler à «20 minutes» de son personnage de comédien au bout du rouleau.

Vous sentez-vous proche de cet acteur raté?
Oui et non. J’ai la chance d’avoir une merveilleuse carrière et de travailler avec de grands cinéastes, mais je sais que la gloire peut disparaître du jour au lendemain.

Qu’est-ce qui vous a parlé dans cette histoire?
Revivre l’année 1969 avec Quentin Tarantino et Brad Pitt a quelque chose de magique. Quentin connaît cette période mieux que ceux qui l’ont vécue. Il m’étonne à chaque fois par sa science du cinéma, dont il fait profiter ses acteurs et ses techniciens.

Pourquoi cette année fascine-t-elle tant?
Sans doute parce que l’assassinat de Sharon Tate a marqué la fin de l’innocence pour beaucoup de gens. L’idéal hippie a volé en éclats avec ce crime atroce. Le film de Quentin fait revivre cette insouciance.

La nouvelle bande-annonce de «Once Upon a Time... in Hollywood»:

Auriez-vous préféré travailler à cette époque?
Je ne crois pas, car j’ai la chance de collaborer avec de grands réalisateurs et je ne sais pas si j’aurais eu les mêmes possibilités en 1969. La réussite est aussi de tomber au bon endroit au bon moment.

Votre duo avec Brad Pitt était-il amusant?
Comment ne l’aurait-il pas été? Surtout dirigé par Quentin qui adore ses acteurs et leur mitonne des répliques ciselées. Quand je parle de chance, j’estime en avoir eu qu’il pense à moi pour ce film et ce personnage.