«Transformers 4»

15 juillet 2014 17:10; Act: 15.07.2014 16:24 Print

Les Autobots ouvrent le bal des blockbusters d’été

par Catherine Magnin - Le quatrième volet des «Transformers» fait trembler le box-office mondial.

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Il n’y a pas de robot déguisé en rouleau compresseur dans «Transformers: l’âge de l’extinction». Ce qui n’empêche pas le film de Michael Bay de tout écraser sur son passage. Depuis sa sortie américaine, le 27 juin, il a engrangé 752 millions de dollars de recettes (670 millions de francs): le plus gros succès mondial de 2014. Remarquez, ce n’est pas une surprise. Depuis son premier volet, en 2007, la popularité de la saga n’a cessé de croître. Comme la qualité des effets spéciaux, plus époustouflants que jamais.

Le réalisateur Michael Bay ne s’est pas contenté de cet aspect technique. Il bouscule l’équilibre du récit en mettant l’armée, qui développe ses propres robots, aux trousses des Autobots, devenus hors la loi. Heureusement qu’un garagiste fauché (Mark Wahlberg) tombe sur la carcasse de leur leader, Optimus Prime, et réussit à lui redonner vie. La mise en place de cette nouvelle donne n’est pas de tout repos. Le scénario patauge un peu dans la première partie du film, très morcelée.

Deuxième ingrédient neuf: des robots inédits. Et pas des moindres. Des dinosaures de fer roulent des mécaniques avec plus de fluidité que jamais! Tout cela ne laisse guère de place à l’humour, et aucune à la dentelle. Mais pour qui veut se nourrir de sensations fortes plutôt que de considérations philosophiques, ce n’est que du bonheur!