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26 juin 2019 06:34; Act: 26.06.2019 06:39 Print

Par ici toutes les sorties ciné du 26 juin!

par Catherine Magnin - On se lève tous pour Woodyyyy ! Le final en beauté de «Toy Story» éclipse les autres sorties. Qui ne sont pas pléthore...

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(Photo: DR)

Sur ce sujet
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«Toy Story 4», de Josh Cooley:
Retrouvez la critique du film ici


«Zombi Child», de Bertrand Bonello:

Haïti, 1962. Victime d'un sortilège vaudou, un homme revenu des morts est exploité dans les plantations de canne à sucre. C'est un zombie (ainsi orthographié car dérivé du mot créole «zonbi»). Il s'enfuit, erre longtemps… De nos jours, dans un pensionnat de jeunes filles réservé à l'élite, Mélissa, nouvelle venue d'origine haïtienne, éveille la curiosité de ses camarades. Elle partage néanmoins son secret avec elles, sans se douter des conséquences… Le vaudou n'est pas mort. Mais le lien que «Zombi Child» tente d'établir entre les deux époques est bancal. L'errance du zombie, reflet de l'esclavage, fait mouche. Le rituel vaudou en pleine modernité rationnelle fait mouche. Moins convaincant, le fait que l'ado qui provoque le drame est travaillée par une déception amoureuse. C'est sûr, le réalisateur Bertrand Bonello est ambitieux, mais, malgré des moments de grâce, son film n'est pas assez ensorcelant. ***


«Noureev - The White Crow», de Ralph Fiennes:

Paris, juin 1961. Pour danser à l'Opéra, le prodige Rudolf Noureev, âgé de 23 ans, sort d'URSS. Et n'a guère envie d'y retourner. Mais comment échapper à ses chaperons du KGB? Pour son 3e film derrière la caméra, l'acteur Ralph Fiennes évoque un chapitre précis de la vie du célèbre danseur. Bien vu! Sa reconstitution du Paname de l'époque est réussie. Et pertinent son choix d'Oleg Ivenko dans le rôle principal, plutôt qu'Hayden Christensen à la notoriété encombrante, un temps envisagé. ***


«Brightburn», de David Yarovesky:

Brandon (Jackson A. Dunn) est littéralement tombé du ciel, au fond du jardin d'un couple en mal de procréation. Mais il n'est pas un cadeau pour autant, sitôt qu'il se découvre des pouvoirs dévastateurs. L'amour maternel le sauvera-t-il? Réponse au terme d'un film radical qui ne laisse aucune prise à l'empathie. ***


«Made in China», de Julien Abraham:

Parisien né de parents chinois, François (Frédéric Chau) va être papa. Il serait temps qu'il renoue avec sa famille, qu'il n'a plus vue depuis dix ans. Pas facile quand on a un jambon-beur (Medi Sadoun) pour meilleur ami. Sympa, «Made in China» hésite pourtant trop entre caricature pure et dure et chronique socio-familiale. **