La Chaux-de-Fonds (NE)

11 avril 2019 07:24; Act: 11.04.2019 08:24 Print

Cité horlogère à l'heure des nanars et films cultes

par Sophie Zuber - Les Étranges Nuits du Cinéma reviennent lundi pour une vingtième édition. Nous avons choisi trois films qui seraient susceptibles de vous plaire.

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L'actrice Jacqueline Wright joue le rôle d'une femme séquestrée dans «Eat Me». (Photo: DR )

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Boire de la (bonne) bière tout en (re)découvrant des longs métrages aux dialogues épiques et aux scènes surréalistes, tel est le créneau des organisateurs des Étranges Nuits du Cinéma. Pour sa vingtième édition, le festival de film psychédélique proposera, comme à son habitude, de voir ce que les films cultes et les nanars font de meilleur. Sur la vingtaine de projections proposées, nous avons sélectionné quelques titres qui pourraient vous faire tilt.

«Eat Me», d'Adrian Cruz (2018)

La soirée d'ouverture du festival se terminera sur une véritable «torture sous Xanax», ou comment une femme dépressive finira par déglinguer les bourreaux qui l'ont rendue captive durant une nuit de tourmente. «Une occasion d'entre-apercevoir une bite factice», promettent les organisateurs. Tension et suspens au rendez-vous!


«Duel», de Steven Spielberg (1971)

L'histoire d'un modeste employé de commerce qui se voit pris en chasse par un énorme camion sur une route californienne n'a presque pas pris une ride. Entre nous, cette tentative de meurtre motorisée est concernante: tous les usagers de la route ayant visionné le film avouent avoir pensé à cette histoire lorsqu'un poids lourd les suivait de près. Flippant.


«Freddy vs Jason», de Ronny Yu (2003)

Tous les coups sont permis entre Freddy et Jason, les célèbres massacreurs ayant fait le bonheur des cinéphiles dans les années 1980. Entre coups de barres dans les bijoux de famille et autres prises de catch sur fond de hard rock, il y a de quoi rire de dégoût. À la vue de ce long métrage, «le public est plus bête que jamais, tout est un joyeux bordel et ça, ça fait zizir», estiment les programmateurs. Ça tombe bien, le film clôt le festival (en beauté).