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21 août 2019 07:38; Act: 21.08.2019 07:38 Print

Et voici toutes les sorties cinéma du 21 août

Des monstres, des policiers, des gangsters, du foot, du yoga... il y en a pour tous les goûts dans les films qui sortent en Suisse romande cette semaine!

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«Diego Maradona», «Scary Stories to Tell in the Dark» et «Good Boys». (Photo: dr)

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«Scary Stories to Tell in the Dark», d'André Ovredal

Découvrez notre critique en cliquant ici.

«Roubaix, une lumière», d'Arnaud Desplechin

La critique du film est à lire ici.

«Diego Maradona», d'Asaf Kapadia

Asif Kapadia (réalisateur de «Senna» en 2011 et d'«Amy» en 2015, Oscar du meilleur documentaire) s'attaque à une nouvelle légende, bien vivante celle-ci: Diego Maradona. Il a choisi comme pivot de son film les années passées par le footballeur au SSC Naples. Une partie de l'Italie, les classes populaires pauvres, adule d'abord cet enfant des bidonvilles de­venu star. Six ans plus tard, le pays le hait: l'Argentin a trucidé la Squadra Azzurra en demi-finales du mondial 1990. Et puis Naples, c'est aussi la mafia, la drogue, les femmes. Après la grandeur, la décadence. Air connu… et images d'archives inédites, celles de deux camera­men engagés par le premier agent du footballeur afin de le filmer au quotidien. Cela nous vaut une proximité étonnante avec l'homme derrière le héros honni, qui captivera même ceux qui n'y connaissent rien en ballon rond. ****

«Good Boys», de Lee Eisenberg et Gene Stupnitsky

Ils ont 12 ans et font joujou avec des sex-toys et une poupée gonflable. Ils volent (accidentellement) de la drogue, espionnent la voisine avec un drone, boivent de la bière pour montrer qu'ils sont forts et frôlent la mort en traversant une autoroute surchargée en courant. Voilà le genre de scènes débiles à souhait qui se succèdent dans l'affligeante comédie américaine «Good Boys». Elle raconte l'histoire de trois copains, Max, Thor et Lucas, qui paniquent après avoir été invités à une «kissing party», car ils ne savent pas embrasser. Le film tord le cou à quelques clichés, mais ça ne suffit de loin pas à sauver les meubles. Qui est le public visé, susceptible d'apprécier? Franchement, on ne voit pas... *

«Les baronnes», d'Andrea Berloff

En 1978, Hell's Kitchen est l'un des quartiers les plus mal famés de New York. Tandis que résonne «It's A Man's Man's Man's World», les femmes s'apprêtent à prendre le pouvoir. Car après l'arrestation de leurs gangsters de maris, Kathy, Ruby et Claire n'ont plus de rentrées d'argent. Leur seul salut: se rebeller et prendre le contrôle du quartier. Négociations, menaces, éliminations d'ennemis: ces dames prennent vite le pli. Mais le film manque cruellement de charisme et de personnalité. **

«Debout» (Yoga), de Stéphane Haskell

Dans les prisons, dans les villages Massaï, chez les enfants sourds ou les malades: le photographe français Stéphane Haskell part aux quatre coins du monde pour explorer les ­facettes du yoga. Cette pratique l'a aidé à remarcher après un grave accident. Du coup, son prêche prosélyte en encense les bénéfices sans aucun contrepoids. **

«Ville Neuve», de Félix Dufour-Laperrière

Après une pause estivale, le cinéma Bellevaux rouvre aujourd'hui. À cette occasion sera projeté pendant au moins trois semaines le film d'animation canadien «Ville Neuve». Il conte l'histoire d'un homme qui se réfugie sur la côte gaspésienne, avec la volonté d'arrêter de boire et de ­retrouver son ex-femme. Pas vu.

Et encore: festival Cinémas d'Afrique

Entre fable comique sur la vie de couple («Keteke»), docu sur les Noirs vivant en situation précaire à Lausanne («No Apologies») et quatre jeunes amis qui se réveillent d'une nuit sous tente dans le corps d'un autre («High Fantasy»): la 14e édition du festival Cinémas d'Afrique s'annonce ­réjouissante! Elle se déroulera du 22 au 25 août à Lausanne.

(mag/cma)