GP de Saint-Marin

09 septembre 2018 07:52; Act: 09.09.2018 15:55 Print

Un Italien à Misano, mais pas Valentino Rossi

Intouchable, Dovizioso a renoué avec la victoire. Marquez a terminé à la 2e place après une chute de Lorenzo dans l'avant-dernier tour.

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Le podium de la course. (Photo: Keystone/AP/Antonio Calanni)

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Le même hymne, italien, à trois reprises, pour les 96'758 spectateurs du jour. D’abord pour Lorenzo Dalla Porta en Moto3 (son premier succès au niveau mondial). Puis, pour Francesco Bagnaia en Moto2, au terme d’une démonstration de force d’un des protégés de Valentino Rossi, son futur adversaire en MotoGP. Et, last but not least, pour un pilote italien – Andrea Dovizioso -, au guidon d’une moto italienne – la Ducati Desmosedici – dans la catégorie reine. Au terme d’une course où seul Marc Marquez aura tenté de résister à la tornade rouge, personnalisée d’abord par Jorge Lorenzo (chute à deux tours de la fin), puis par Dovizioso. Valentino Rossi? Samedi soir, déjà, le préféré des foules avait prévenu: «Il faudra beaucoup travailler cette nuit et espérer un miracle pour viser le podium en course.» Il n’y a pas eu de miracle, mais bien une septième place finale pour Rossi, qui cède du même coup sa place de dauphin de Marquez au vainqueur du jour.

Côté suisse, pas de miracles non plus pour Thomas Lüthi, vingt-deuxième et avant-dernier, après avoir été loin du compte tout au long du week-end. En Moto2, en revanche, même si Dominique Aegerter (13e) termine devant lui, c’est bien le Zurichois Jesko Raffin qui mérite le tableau d’honneur: sa moto refusant de partir pour le tour de reconnaissance, Raffin a été condamné à s’élancer de la dernière place de la grille, pour revenir jusqu’en quinzième position: «La meilleure course de ma carrière, meilleure encore que ma quatrième place d’Australie l’an dernier. J’ai tout donné et, en exigeant tant pour revenir, j’ai bien sûr mis à mal mes pneus. En fin d’épreuve, j’ai préféré assurer la quinzième place plutôt que de prendre le risque de tomber», explique Raffin. Qui, on le rappelle, a été jugé l’an dernier «insuffisant» pour poursuivre son parcours en championnat du monde

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(jcs)