Cyclisme

12 juin 2019 07:44; Act: 12.06.2019 07:55 Print

Dauphiné: les favoris à l'assaut d'un chrono décisif

Le critérium, qui se dispute jusqu'à dimanche, se joue en partie mercredi. Avec Froome en tête d'affiche.

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Chris Froome est attendu au tournant, à Roanne. (Photo: AFP)

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Un chrono pour décider: le Dauphiné se joue en partie mercredi sur les 26,1 kilomètres du contre-la-montre de Roanne, au lendemain du succès de l'Irlandais Sam Bennett dans la 3e étape à Riom.

Si le Belge Dylan Teuns se présente au départ avec le maillot jaune de leader, les favoris sont prêts à se départager dans l'unique contre-la-montre de l'épreuve. «Ce sera compliqué ensuite de refaire son retard», prévient Thibaut Pinot, qui s'est désigné à l'attention par son numéro réalisé lundi à l'approche de Craponne-sur-Arzon (Haute-Loire). Le Français est attendu notamment par rapport à Chris Froome, le quadruple vainqueur du Tour et double médaillé aux JO dans le contre-la-montre.

Froome, qui a inscrit son nom à trois reprises au palmarès du Dauphiné, fait office de point de repère puisque le spécialiste néerlandais Tom Dumoulin s'est mis hors jeu de la course au classement général. Le Britannique ne s'est imposé qu'une seule fois (en 2014) dans un contre-la-montre sur le Dauphiné. Mais il tient à réaffirmer sa suprématie dans la perspective du Tour et il dispose de la possibilité de distancer les grimpeurs.

«Pas d'excuse»

Pour les coureurs à égalité de temps avec lui (Quintana, A. Yates, Woods) et plus encore pour ceux pointés déjà à une trentaine de secondes (Bardet, Porte, D. Martin, Kruijswijk), le rendez-vous est déterminant sur un parcours qui plaît à Pinot, calé dans la même seconde que Froome. «C'est un très beau chrono, limpide, comme j'en ai rarement fait, estime le Français. Il n'y aura pas d'excuse à chercher.»

«C'est un contre-la-montre qui va être très différent de celui du Tour, estime pour sa part Bardet. Ici c'est un chrono de spécialistes, très limpide, rectiligne avec une bosse de deux kilomètres, alors que celui de Pau (dans le Tour de France) est plus accidenté. Ils n'ont pas la même physionomie mais ce sont des efforts assez similaires. C'est important qu'il y ait un exercice de ce type dans la semaine.»

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(afp)