Equipe de Suisse

31 juillet 2014 18:50; Act: 31.07.2014 19:04 Print

Petkovic: «Benaglio sera titulaire et Inler capitaine»

par Grégory Beaud, Lucerne - Vladimir Petkovic a levé le voile sur le début de son mandat à la tête de la sélection nationale. Au menu: la continuité.

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Vladimir Petkovic se basera sur le travail effectué par Ottmar Hitzfeld. (Photo: Keystone)

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Pour sa première sortie en tant que sélectionneur national, Vladimir Petkovic n'a pas annoncé de rupture totale avec l'ère Ottmar Hitzfeld. «L'équipe de Suisse a réalisé de belles choses lors du Mondial au Brésil, je ne vois pas l'intérêt de tout vouloir changer», a-t-il remarqué lors d'une rencontre avec les médias en région lucernoise.

A un mois du début des qualifications pour l'Euro 2016 face à l'Angleterre, il a confirmé Diego Benaglio dans son rôle de gardien titulaire et Gökhan Inler dans son rôle de capitaine. Concernant sa stratégie de jeu, il semble vouloir poursuivre sur une défense à 4, alors qu'il a pour habitude de jouer avec trois arrières. «Il n'y a pas forcément beaucoup de temps pour mettre des choses en place lors des rassemblements de l'équipe nationale, a-t-il convenu. Je ne peux rien dire de définitif, mais on risque de travailler dans la continuité avec ce qui s'est produit par le passé.»

Début septembre, la Suisse disputera son premier match de qualification en vue de l'Euro 2016, face à l'Angleterre. Un avantage de jouer un tel adversaire d'emblée? «Ça, je vous le dirai à l'issue de la rencontre», a-t-il rigolé.

Au niveau des membres de son équipe, Vladimir Petkovic ne semble là non plus pas enclin à surprendre son monde. Les 23 éléments présents au Brésil partent avec une longueur d'avance sur les autres. "En Suisse, il y a 30 ou 35 joueurs qui peuvent prétendre à une sélection", a remarqué Vladimir Petkovic. L'ancien coach de la Lazio réunira ses ouailles le 1er septembre, à Feusisberg. Comme au bon vieux temps. «Il y aura quelques petites modifications ça et là, au niveau du programme, a-t-il enchaîné. Mais franchement je ne prévois pas non plus de révolution d'un point de vue organisationnel.» Une transition en douceur, en bref.