Football

14 janvier 2018 19:43; Act: 14.01.2018 19:43 Print

McCarthy et Zidane font rire en conférence

L’entraîneur irlandais d’Ipswich Town et le coach français du Real Madrid ont déclenché l’hilarité lors de leurs discours. Mais pas de la même manière.

Sur ce sujet
Une faute?

Les conférences de presse d’entraîneurs ne sont généralement pas les moments les plus loufoques d’une journée de football. Mais il arrive tout de même, grâce à certains «bons clients», que ces séances de questions-réponses donnent lieu à des scènes hilarantes.

Ça a été le cas samedi avec notamment l’Irlandais Mick McCarthy, entraîneur du club anglais d’Ipswich Town, en deuxième division. L’ancien sélectionneur de l’Irlande a déclenché l’hilarité en choisissant un vocabulaire explicite pour répondre à une question qui ne lui plaisait pas.

Un journaliste présent à la conférence de presse a demandé si les rumeurs qui évoquaient un conflit avec le gardien polonais d’Ipswich, Bartosz Bialkowsk, officiellement annoncé blessé, étaient vraies.
«Ça me rappelle la dernière fois que nous avions joué à Leeds et que nous avions été accrochés 1-1 alors que nous aurions dû enterrer l’adversaire, a répondu McCarthy. Un journaliste m’avait dit: ‘’Certaines personnes parleraient de deux points perdus’’. Et j’avais rétorqué: ‘’Certaines peuvent aller se faire foutre!’’ Alors pour ceux qui disent que Bartosz est absent pour autre chose qu’une blessure: pareil! Est-ce que je réponds à votre question?», a souri le coach.

Un entraîneur pas en fête

Autre pays, autre championnat et autre genre de rires, plutôt moqueurs. Dans la Liga espagnole, le grand Real Madrid, battu par Villareal samedi et 4e du classement, n’est actuellement pas une équipe en fête. Une situation que l’entraîneur français Zinédine Zidane a eu de la peine à expliquer. Dans sa réponse aux représentants de la presse, «Zizou» a admis qu’il n’avait pas d’autre solution que de travailler davantage pour ramener les bons résultats à Madrid. «Je n’ai rien à reprocher à mes joueurs qui ont fait un bon match. Quand on a une opportunité il faut la mettre au fond. Nous ne méritons pas la défaite. Le Real est mort? Vous pouvez tout dire, mais nous montrerons que nous sommes ici. Il y a de la vie et il y a de l’espoir», a martelé le champion du monde en 1998.

En s’expliquant, Zidane a maculé son discours d’un tic de langage qui n’est pas passé inaperçu, puisqu’il y a intercalé une quinzaine de fois les mots «en fait». De quoi susciter les rires taquins de certains internautes, pour lesquels «Zizou» emprunterait sans doute volontiers une répartie à la Mick McCarthy…






(duf)