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05 janvier 2016 13:46; Act: 05.01.2016 15:38 Print

Xamax ne veut pas céder à la précipitation

par Tim Guillemin, Neuchâtel - Michel Decastel aimerait obtenir deux renforts avant de partir en camp d'entraînement à Marrakech le 18 janvier, mais veut surtout faire le bon choix.

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L'entraineur xamaxien espère un attaquant et un joueur de couloir pour le deuxième tour. (Photo: Keystone/Jean-christophe Bott)

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La reprise de l'entraînement de Neuchâtel Xamax FCS s'est faite tranquillement lundi en fin d'après-midi du côté de la Maladière. Sur le synthétique neuchâtelois, les joueurs de Michel Decastel ont commencé par un peu de course, histoire de redonner aux organismes un peu de goût à l'effort, avant de toucher le ballon. Quelques minutes après ce premier rendez-vous de l'année 2016, alors que la nuit tombait au bord du lac, l'entraîneur neuchâtelois s'est arrêté quelques instants pour faire le point avec «20minutes».

Coach, on vous avait quitté en décembre sur un triste match nul ici-même face à Chiasso (0-0)...
Oui, une performance que l'on a préféré oublier pour ce qui était du jeu. Il s'agissait d'un point bon à prendre, face à un adversaire dangereux, mais c'est vrai que le contenu m'avait laissé une mauvaise impression.

Vous êtes du genre à penser à ce dernier match pendant toutes les vacances? Ou vous avez pu arrêter de le tourner dans votre tête assez vite?
Oh, ça va, on est passé à autre chose assez vite, quand même (rires). Bon, la trêve a été courte, maintenant, il faut penser à demain.

Vous partez le 18 janvier en camp d'entraînement à Marrakech, pour cinq jours. C'était une volonté forte de votre part?
Non, le camp était déjà fixé avant que j'arrive. Mais j'ai poussé pour Marrakech, une région que je connais bien. Au moins, on est sûr qu'il va faire beau. Un camp d'entraînement sous la pluie, en plein hiver, c'est toujours un peu embêtant. Au Maroc, on aura de bonnes conditions.

Un mois en Turquie, comme le FC Wil, ça ne vous plaisait pas?
Non, ça va (rires). Je connais bien la Turquie, j'y suis allé quand j'entraînais dans le Golfe. Non, là, le Maroc ce sera parfait.

La grande problématique de l'hiver, c'est qu'il ne vous reste que deux licences à disposition, donc que vous ne pouvez pas vous tromper dans le choix des renforts.
Oui, on le sait. C'est pour cela qu'on veut être patients. On ne va pas se précipiter. Des possibilités, on en a, mais je préfère attendre un peu pour être sûr.

La priorité, c'est un attaquant?
Oui, et un milieu de couloir.

Défensivement, vous perdez Julien Bize, qui a souhaité être libéré...
C'est juste, mais on a assez de monde derrière. On va plutôt chercher aux postes offensifs.

Vous voulez être patient, d'accord, mais il serait bon que vos recrues arrivent avant le départ pour Marrakech, non?
Dans un monde idéal, oui. Ce serait bien. Mais, de nouveau, je préfère attendre et être sûr de faire le bon choix.

Andelko Savic, qui était blessé à l'épaule, est-il de retour
Oui, il est là, il s'est entraîné aujourd'hui (ndlr: lundi). Il doit éviter les contacts, donc on ne peut pas encore l'utiliser en match ou dans les oppositions, mais il travaille comme les autres sinon.

Dante Senger n'était pas là. Pourquoi?
Il a obtenu un jour de vacances en plus en Argentine, mais il a un programme à suivre. Il n'est pas au repos, on lui a demandé d'être sérieux et de respecter les instructions pour arriver en forme mardi.

Vous aviez un émissaire sur place pour le surveiller?
Non, quand même pas (rires). On lui fait confiance, je crois qu'on peut.