Des câlins d'alligator au lieu des antidépresseurs

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Etats-UnisDes câlins d'alligator au lieu des antidépresseurs

Un retraité a fait enregistrer son saurien domestique, Wally, en tant qu'«animal de soutien émotionnel».

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Wally adore se blottir contre son maître dans le living de la maison de York Haven (Penn­sylvanie) qu'il partage avec la famille Henney. Un animal domestique comme les autres... sauf que Wally n'est ni un chien ni un chat, mais un alligator de 1 m 50 et 30 kg, raconte philly.com.

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Joie Henney, 65 ans, l'a fait enregistrer officiellement comme «animal de soutien émotionnel» – une première pour un saurien – dans le cadre de son traitement pour une dépression. «Dès que je suis rentré à la maison avec Wally, j'ai commencé à me sentir bien. Mon médecin a dit: «Si ça marche, pourquoi pas?»

La reconnaissance des «animaux de soutien émotionnel» est un phénomène aux Etats-Unis. Ces bêtes sont censées apporter stabilité et apaisement aux personnes souffrant d'un trouble psy. A l'instar des animaux d'assistance (comme les chiens d'aveugle), ils reçoivent une carte qui peut leur ouvrir les portes des restos, hôtels, moyens de transport, etc.

Les compagnies aériennes ont ainsi vu affluer ces derniers mois les demandes pour les chats, chiens, hamsters et même pour un paon... que United Airlines a refoulé l'an dernier.

Joie Henney n'en est pas là avec Wally, qui se satisfait de balades en ville et de visites à la maison de retraite, où il reçoit son lot de câlins. «C'est un gros nounours», résume le maître.

Mais il n'a que 4 ans, et pourrait atteindre un jour 4 m de long et 500 kg. Rien ne garantit qu'il se contentera encore longtemps des ailes de poulets que son maître lui donne à manger.

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(arg)

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